+ ” - - - mn Tee “as of . re Tr re f : mt TT L'IMPARTIAL FoNDE EN 1893 Le seul Journal français de l'1le du Prince Edouard. a HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT te 'i $1 00 CR ES litique à deux faces sur cette questior. Il soutenait sur le par- quet de cette Chambre qu'on ne devait pas user de coercition, et devant les Canadiens-français catholiques de St Rech, 11 décla- rait que s'il n'obtenait pas la pleins et entière restauration des droits des catheliques du Manitoba, il recourerait à la même loi que celle que j'avais présentée et à laquelle 11 s'était LA QUESTION DES HUiTRES On ne saurait trop apprécier le plaidoyer de l'opposition en faveur des pêcheurs d'huitres, lorsque le bill à été sonmis à la eonsidération de Ja chambre. Comme on devait s'y attendre les eflorts de l'opposition n'ont pas réussi. La majorité—une nat. Laurier. aujourd’hui. C'est un bon point pour M. Tout en tenant compte dau service que le Sénat nous ren- dit l'an passé, il faut savoir gré au chef libéral de la position correcte et ferme qu'il prend DRE M... co mots eus oO emporté. opposé. (Appl.) | A force de rebuffa des, le ca- Les abonnements sont paya- bles d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère ivsertion, 2 cents la ligne les in- rertions subséquentes. Toates communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I P.E. L'IMPARTIAL 25 Mai 1899 TianNisH Les Primes de Peche — Mercredi de la semaine der. mière, M. Macdouald de Kings a demandé en chambre : L'Etat donnant, — 1. Les noms de tous ceux qui ont reçu des primes de pêche dans lle da Prince Edouard, depuis le ler jaavier 1898, ou leurs demandes assermentées sur les formules régulières du département des Pêcheries et les montants payés chacun, indiquant si les paiements ont été faits pour un navire, un ba- teau ou un pêcheur ordinaire ; 2. Les noms, s’il en est, de ceux qui ont reçu des primes autremeut que sur des formules régulières assermentées ; 3. Les dates anxquelles ces demandes ont été reçues au - dé- partement des Pêcheries à Otta- Wa ; 4. Les dates des reçues, dans chaque cas, signés devant l’of- fisier chargé ds la distribution des chèques ; 5. Les noms des officiers char- gts de distribuer ces primes dans l'ile du Prince-Edouard, avec les montants payés à ces officiers pour salaires et dé. penses. à L'industrie Fruitiere ET LA POLITIQUE a Ce que nous disions, il y a quelque temps, à l'égard du ton arrogant dent s'était servi M. Farquharson à l'assemblée de Chariottetown, est véréfié aue jourd'hui par le coup qu'il vient frapper à l'endroit de l'irdus- trie fruitière. En vrai autocrate; parcequ'il est en ce moment le premier ministre de la province, il se sert de cette prérogative, pour faire une machine politie que de j'association fruitière. 1i ignore compiétement les per- sonnes quiont pris l'initiative dans ce mouvement, les person: | nes quiont tant sacrifié pour! faire réussir cette entreprise | telles que MM. Bayfela, Ro | bertson, Sharpe, le Père Burke, | le sénateur Ferguson, et autres | et pour des fins pelitiques les) remplace par des personnes quil n'ont jamais manifesté ancun| | intérêt à l'avancement de l’hcr-! La première considération de. M. Farquharson n'est pas bien-être de la province celle de se mainteuir au pou: | Voir, n'importe le: méthodes | employées. L'arrogance dont il! fait usage depuis qu'il est au timon des affaires porterait à) faire croire qu'il est le maître absolu de la Provinc2 et qu'il a | le droit de faire tout à sa guise. | Mais, qu'il s'en souvienne— le ; mais un | temps viendra, There's no jlane | question des écoles du Mamito- but has a turn. deux partis en cette Chambre. employant de moyezs inavoaa- ticulture. La ruse est évidente | hi craint de renconirer le verdict | général du comme un aveu de l’hon. mon- | S est monté au pouvoir avec la majorité servile---l'a Nous félicitons surtoat netre vaiilant compatriote, M. Gilbert DesRoches, de Missouche, du vi- goureux discours qu'il a fait en cette occasion. PARLEMENT FEDERAL | LE GERRYMANTER —— Sir Wilfred Laurier a enfin présenté le Bill de redistribu-; tion “gerrymander biil”, atten | du depuis si longtemps. C'est dans la pravince d Ontario que se feront les plus grauds chan- fisments. Dans la province de Québec, le b1fl ne peurvoit qu'à remettre dans leur nosition primitive les paroisses qui ont été démembrées par le ‘“gerry nander” de 1892. Le seul changement au Nou- voau-Branswick, c'est de faire deux divisicns électorales pour St. Jean ; anne pour ia viile et une autre le comté de St. Jean. L'ile du Prince Edouard su- bit les changements suivants : il y aura trois distriets 6'ecto- raux désignés comme suit : Le comté de Prince qui com- orendra le comté actuel de Prinse et qui aura deux sièges. Le comté de Queens aura &6- galement deux représentants. C'est-à-dire que Prince et Queen redeviennent tels qu'a- vant 1892. Le comté de Kings n'aura qu'un représentant. Après avoir donné ces expli- cations, Sir Wiifred Laurier propose la première lecture du bill. Sir Charles Tupper prend 2- lors la parole disant qu'il estim- possibie de critiquer lengus- ment le bill à première vue, car c'est la première notion que la, Chambre vient d'en avoir. Oe-| pendant il trouve étrauge la conduite du gouvernement de présenter un tel bill, à cette é- poque, quaud Ia constitwtion pourvoit à ce qu'un bill de 1e- distribution ne puisse être présenté qu'après chaque recen- sement, à tous les 10 ans, sur- tout quand le premier ministre déclare que le biil ne viendra en vigueur qu'à cette époque du recensement. C'est une conduite inouie quin'’a jamais été tenue par aucun gou vernement jusqu'à ce Jour. Sir Charles somme alors le premier] ministre d'expiigner cette con- duite et il lui demande si c’est ia peur de paraitre devant l’é- lectorat qui le fait agir ainsi. Mon honorable ami, continue- t-il, a obienu le pouvoir, sans avoir l1 majorité des électeurs: du pays, et sur une seule grande question débattue entre les En réunissant ses forees gouvernements locaux et aux en s, il est paryenu à remporter les élections partielles ; mais il peupie, d'après la représentation actuelle. Je regarde cette mesure ieur, qu'il a peur de rencontrer les éleuteurs du Canada qui l'ont porté au pouvoir dans des circonstances exceptionnelles. 1] ba, et après avoir suivi une po faces : l’une l’autre pour Québec, que l’hon. oteupe aujo 1rd hui sur les ban- et de religion, et c'est en soule- gés du peu2le de la manière C'est à cette politique à deux pour Ontario et Monsieur doit la position qu'il quettes du trésor. C'était un: question de race vant les passions et les préju- la plus injaste et en défigurant grossièrement la conduite de ses adversaires la province de Qué- bec, qu'il est parvenu à se his- ser au pouvoir. JB PRINTING Î — Î Not necessary to pay high prices for Job printing when, you can get good work don at this office for less, Any- thing very fine that we can‘ do we tell you where you can getthe best Bargain.— L'IMPARTIAL OFFICE. Une Rebuffade a —— Sous ce titre nous iisons dans le Pionnier de Sherbreoke en date du 19 mai : “Le trop fameux cabinet Greenway vient de recevcir une rebuffade dont tous les, amis de la justice se réjouiront. On se rappelle que, l’au der- nier, le gouvernement du Mani- toba voulut mettre le grappin sur une partis du fonds des écoles provenant de la vente des terres publiques ei déposé entre les mains du gouverne- ment fédéral. Ce fonds fut crée par ane loi passée lors de l'organisation de la province du Manitoba. 1l y est stipulé que le prix d’une certaine portion des teries incul- tes restera dans le trésor fédéral et que l'intérêt seulement en sera varsé au gouvernement local pour fins d'éducation. Cet arrangement confère au pou voir central un contrôle pius on moins direct sur les atlaires scolaires du Manitoba et peut devenir, à un moment donné, un moyen efficace le fa.re ren- dre justice à la minorité. C'est cs que maitre Greenway a parfaitement compris et, à la dernière session du parlemeni fédérai, il avait si bien su intri- guer que le cabinet Laurier pré- serta une mesure à l’eflet de wodifier l’ordre de cheses établi, en plaçant $300000 du fonds des écoles à la disposition aes tyrannaux de Winnipeg. Cette malheureuse concessiou n'eut pas de suite cependant, grâce à l'attitude indépendante du Sénat. Mais Grenway ne se tint pas poar battu et il vient de ten- ter fortune, de nouveau, auprès des autorités fédérales. Si la nouvelle publiée par les journaux est vraie, et peus es- pérons qu’elle est vraie, M. Lau- rier aurait refusé cette fois de se plier aux exigences de son lieutenant. | Le premier ministre entend binet du Manitoba finira peut- être par avoir honte de lui- même et par rentrer dans es voies d'une sincère restitution des droits qu'il a violés." Wanted At once, a goed man, to whom good wages will be paid. te take charge of our pedlar’s wagon. 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Washington, Buffalo CONVENTION DES INSTI- TUTEURS La prochaine convention des iustituteurs des écoies Acadivn- nes de l'Isle da Prince Edouaid aura lieu à Palmer Road le 21 juillet. On a nommé cette dats pour donner éhance aux institu- teurs qui désireraient assister aux Fêtes Centenaires de l’éta- blissement de Tignish qui se- rout chaumées les 19 et 20 juil- let. De Tignish ov se fera trans- porté à Palmer Road pour la convention qui sera ouverte par la Masse du Saint Esprit, suivi d'un sermon de circonstanc: S'il v institatenrs qui ne rons auraient pas encore envogé jeur travail pour la pro chaine convention, ils doivænt le faire ioat de suite ; ou s'iis avaient des sujets qu'ils en don- avait des nent avis sans délai. f'iux tard noas vons parlerons sur jl'arraucement qu'on fera avec le surintendant da chemin de fer. donnerons l2 programme que nons aurons e. nous vons à suivre. JOSEPH $S. GAL:ZAaNT. Prés. Tiguish, ce £ mai 1399. 80 YEARS’ EXPERIENCE. Par ENTS COPYRICHTS &c. Anyone sending a sketch and description may quickly ascertain, free, whether an invention is probably patentable. Communications strictly eonfidential. Oläest agency for securing patents in America. We have a Washington office. Patents taken through Munn & Co. receive special notice in the SCIENTIFIG AMERICAN, beautifully illustrated, largest circulation of &ny scientific journal, weekly, terms $3.00 a year; 1.50 six months. Specimen copies and D OK ON PATENTS sent fre Address MUNN & CO., 361 Broadwav New Yurik. / être lui-même, cette fois, le gar- | dien dela justice. 11 ne veut! plus laisser cette mission au S6: T'IMPARTIAL, JEUDI LE 25 MAI, 1899. MADE TO SATISFY Touches the spot, is cool and refreshing and invigoration, thats the story of BIGELOW & HOODS ' 2000005080 enser Ale, Lemonade,® SCream Sade, Chocclate $Fiz, Orange Phosphate,& gKola, ‘and Champagne? Cider. | o D0nH6006288066€ 4000 Drinks on the Market. The Best Temperance | BIGELOW & HOOD Truro, N.S. BEAUTIF Li UL BRITAIN. The Scenery and the Spierdors of the United Kingdom, Royal Residences, Palaces, Castles, Bowers, Hunting Lodges, River Banks and Islets, Abbeys and Halls, The Homes of Princes, Views of Noted Places, Historic Landmarks and Ancient Ruins in w#t tt ft ÿt ut The Lands of Rose and Thistle MERE Re 5 AU" e ELU A magnificent collectio: of views, with elab- orate descriptions and razy intcresting historical notes. ‘Text set within emblern- Large quarto volume (1194 x 13% in$), otic borders, printed in a tint. A fine 385 pages. Extra enameled paper. Extra é 2e Lo 1 emblematic embossing in example of up-to-date printing. uk and go ER OR all Americans there is an unfailing interest in the scenes and places of that historic little country that gave us our laws, our language, our con Views of uering instinct and our faith. Divided many times by the bitterness 0 those contests that have made us what we are, she turns aj;ain to us al Stately Houses, we to her, as the Mother Land whose splendid TT is also so larsely ours, and in common with whom we claim the genius of Shakespeare, the laws of Aifred, Photographs and the dominant instinct of that us, PE + ar) wins me c ue and rocesses known to us two alone; the American a he Eniton side Taken by Di A as the centuries have passed England has grown nearer to us, 5e P is no longer a far-off land of which we have only heard- The first voyages ef ermission of. those who made America, an 1madeit English, occupied ninestormy and pei ilous weeks. Itrequired two cent aries to reduce that time oue-half. Now our green Her Majesty, shores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for thirty T years we have talked with England under the sea in a common language, about he Queen, and commoninterests. To goan Fto return is an incident of daily life. | | travels more | any un . and with a stouter pu se to see, to k'1ow and to appreciate, ngland anc meriCa €x- Ér io vers year intle person of thousands of individuals. The Briton finds with us brighter skies,a ad higher mountains, and larger rivers, and broader lakes,andtallertrees, and moe stupendous waterfallsthanhisislands know. And for the old, the storied, the h'storic, wego to him. What he has is in à sense our own. itis a hand-made and a time-mellowed beauty : for us the beauty of Listo and association, ours as wellashis We give him Stupendous nature dotted wi new cities that sem old er.ough to us, He gives us the story of our common race written in piled stones aad clustering ivy, representing the toil and hope of centuries; a toil and hope which we inherited, and whose memorialsare also ours. 79 PORTER AETN 79 Henceforik 1 will devote my time to that b:autifal line ot Art; which takes us back to remember the lored ones of years ago to be remembered ‘when the fears roll by”. By favor of tae The Saxon, Englishand Arierican, Nobiemen and Gentiemen wuo Own these Historic Places 1 will enlarge:a Photograph er Tiutype in Different Grades and Sizes 1 Also can supply a fnll line of Frames comprisiug il Different Sizes and Grades - During these winter months 1 will make a specialty of framing ordinary pictures. Orders by mail promptly attended to. 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