” . —— : A i + _”" So rs L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 2 JUILLET, ALAN Vus ET RER LAIT En A EDNEL TÉS CERR E RS MAR 1908. sf ESS Le MES 0 Dent PR AT ES ES ARR Es ë ne ÉEERE ETES je * BE ru ENS rEE DRE ANAUAU EE CALENDRIER 6e mois JUIN 30 jours Mois pu SACRE-COEUR PHASES DE LA LUNE Prem. Quar. le 2 a 8h. 24m. a. m: Pleine lune le 9 a 10h. 08m. p. m. Dernier Quar. le 18 a 1h, 44m. a. m. Nouv. lune le 25 a 1h. 11m. a. m. Jour de la Semaine FETES RELIGIEUSES Lun 1 D. l'oct de 1 el Mar 2 ‘:‘ « Mer 3 4 Temps jeune, De l'oct semid Jeu 4 De l’octave Ven 5 4 Temps jeune de lOct Sa 6 “« “6 Dim 7 1 Pent Trinité de 2 cl Lun 8 St. Philippe de Néri C Mar 9 S. Jean de Kassi Cd Mer 10 Ste Marguerite Reine Vve sem Jeu 11 Fête-Dieu de 1 el avec Oct Ven 125. Léon III P. et C. el Sa 13 S$. Antoine de Padoue C. el Dix 14 Dans l’oet Il pent S Basile ECD Lun 15 $. Jean C cl Mar 16 Pat. St Joseph de 2 cl Mer 17 5 Bède Vén. C et D cl Jeu 18 Oct Fête Dieu Ven 19 Saeié-Cœur Jésus d 1 el Sa 20 58 Silvère P et M. Dru 21 III Pent S Louis de Gouz 4 Lun 22 S Innocent V Pet C d Mar 23 Vig S J Bapt S Barnabé Mer 24 Nat SJ Baptdl1lel Jeu 25 S. Gailican M d Ven 26 SS Jean et Paul MM 4 Sa 27 Vig SS Ap Jeune BS Guillaume Dis 28 IV Pent S Léon P et C d Mun29 Pierre et Paul Ap Lar 30 Com. S Paul Ap o maj Cap-Pele, N. B. (De notre Correspondant Spécial) Madame William Belliveau de Church Point, N. E., est en visite chez son frère, M. le docteur H. LeBlanc. M. Joseph Devarennes, marchand de St. Paul, comté de Kent, était ici ces jours derniers, visitant ses parents et amis. M. L. N. Bertrand, commis- marchand, représentant la fabriq 1e de chaussures, J. H. Larochelle de Québec, était de p’ssige ici cette semaine. Madame NapoléonS. LeBlanc et Madame Pacifique E. Bourque sont allées assister à la grande séance dramatique et musicale qui a eu lieu mercredi soir au couvent de la congrégation de Notre Dame, à St. Louis, comté de Kent. EKÆlles sont revenues enchantées de leur voyage et accompagnées de leurs filles M'les. Léonie LeBlanc et Marie Bourque qui ont passé l’année dans cette maison d'éducation. MM. Jonas et Thaddée Girouard de St- Paul, comté de Kent, sont en visite ici, depuis quelques jours. M. Philippe Hébert, étudiant en philosophie au collège St. Joseph, est venu passer ses vacances chez son père, M. Ferdinand Hébert, à Depuis Corner. M. l'inspecteur d'écoles, Charles D. Hébert est arrivé hier soir, d’une tournée d'inspection dans le comté d'Albert. Hyménie—Dimanche, 21 du cou- rant, M. Philippe Robichaud, fils de M. Thaddée Robichaud de St. Paul, comté de Kent, conduisait à l'autel, Mlle. Elodie Devarennes, fille de M. Hippolyte Devarennes, de Port Elgin. M. Philias Léger et Mlle. Anna Bourque servaient de témoins, Les nouveaux époux doivent résider à Moncton. Bonheur et prospérité. 26 Juin 1903 Lost Between the Wm. Haywood mill and Aime Arsenault a lady’s coat. Browu with red lining. The finder will confer a favor by delivering to owner. L1ZZIE ARSENAULT. Tignish eme mn Examen d'Ecole A Deblois Vox L'examen de l’écoie de Deslois Un [CU avait lieu samedi le 27 juin. bon nombre de parents assistaient. tâches respectives, rien n’a été et d'amis L'examen étant sous la direction de M. Wm. Overbeck, instituteur, assisté par Mde. Jo- seph P. Poirier et Mlle. Marguerite | Bernard. La manière habile dont les élèves s’acquitèrent de leurs démontre que négligé pendant | l’année pour l'avancement de ceux qui étaient sous les soins de M. Overbeck. Voici le programme : Lecture, 4me. livre, ‘‘Une mai- Son canadienne’’ Joseph (Chiasson, lecture 3me. livre, ‘Job’ José- phine Poirier, Dialogue ‘‘La petite fille qui veut paraître savante” Joséphine Poirier et Emilenne Poi- rier Récitation ‘‘Notre Père des cieux'” Eméiienne Poirier. Marie J. Bernard, Marguerite Bernard Bibienne Maillet et Béatrice Mail- let, Récitation ‘‘La petite fille qui n'aime pas la campagné”’ Bibienne Maïllet et Anne Chiasson—2me. livre de lecture français, Marie J. Bernard, Julienne Poirier, Bibienne Maillet, Avit Richard, Béatrice Maillet, Marguérite Bernerd, Sta- nislas Bernard et Virgine Poirier. Récitation ‘“L'orphelin’”’ Bibienne Mailiet, Arithmétique, 1re classe Joseph Chiasson, et Joseph Poirier, Arithmétique 2me. classe, Margue- rite Bernard, Julienne Poirier, Ver- gine Poirier, Béatrice Maillet, Bi- bienne Maillet. L'examen se termina par le chant ‘Ave Marie Stella”. L'Instituteur fit la ronde avec une corbeille de bonbons. Un vote de remerciements fut donné à l’instituteur. Are à sure and permanent cure for all Kidney and Bladder Troubles. BACKACHE is the first sign ef Kidney Trouble, Den't neglectit! Check it in time! Serious trouble will follow if you don't, Cure your Backache by taking DOAN'S KIDNEY PILLS. Personnel M. Benjamin Bernard, fils de M. Onésime Bernard de l’Ascen- sion, et sa dame, aussi que ses trois enfants sont actuellement en visite à Tignish. M. Bernard demeure depuis quatorze ans, à Clinton, Mass. Mde. Lazare Richard de Cha- tham, N. B., est actuellement en visite chez ses parents et amis ici. Lundi, Mde. Jérôme Martin de Lot 2 et Mde. Lazare Richard de Chatham, N. B., visitaient le bu- reau de l’'IMPARTIAL. M. Maxime Doucet nous a fait une agréable visite, mardi. Egmont-Bay Mer. l’évêque est arrivée à Eg- mont-Bay mercredi le 24, après- midi. Après son entrée pontificale à l’église il y a eu bénédiction du Saint-Sacrement. Le lendemain matin, le 25, Sa Grandeur, assistée des Révs. P. C. Gauthier et Sinno‘t, a conféré le sacrement de confirmation à une centaine de persounes. Le Rév. ‘Théodore Gailant touchait l’orgue Au chœur on remarquait M. l’abbé Larchevêque curé de Cocagne Nou- veau-Brunswick. Le Dr. Gauthier a prononcé le |sermon de circonstance. | Après ia confirmation Mgr. et le clergé, suivis de la congrégation se |rendirent au cimetière, où eurent | | lieu les cérémonies d'usage en telles occasions. Le Rev. Laughlan McDonald, ré de Grand River, qui a été ma- [Jade depuis quelque temps s’est |trouvé assez bien pour pouvoir ac- compagner l’évêque jusqu’à Eg- | mont-Bay. Dans l'après midi, Mgr et sa suite se sont rendus à Mont-Car- lieu la confi:mation, mel où a eu vendredi matin. M. Joseph Doucet est à se faire construire une beile maison neuve. M. Isidore Gallant, de St. Gilbert, a le contract. La sècheresse a retardé de beau- coup la végétation. Le foin ne sera presque rien, à moins que la pluie de jeudi dans la nuit ne le ravive. Les mouches à patates sont en- core ici. La grippea été sévère ici, et règne encore dans plusieurs mai- sons. Nous allons avoir une disette d’instituteurs. Plusieurs abandon- neut, les uns pour aller enseigner ailleurs, les antres pour se livrer à d’autres occupations plus payantes. M. Joseph $S. Gallant, de St. Chrysostôme est revenu dans sa famille, samedi pour y passer ses vacances. Le fils de M. J. J. Ar- senault de Winnipeg est venu avec lui. Rustico La pluie que nous avons eue jeudi dans la nuit a fait un bien incalculable à la récolte qui souf- frait beaucoup des effeis d'une sè- cheresse prolongée. Depuis quel- ques jours les champs reverdissent et présentent une belle apparence. Les examens au couvent de Rus- tico ont eu lieu le 26 en présence du curé et des parents qui se sont déclarés très satisfaits des progrès qui ont été faits durant l’année. Le couvent est sous la conduite le quatre sœurs dela Congrégation de Notre Dame. Le nombre d'élèves cette année a été au dela de 75. Il est à espèrer que ce chiffre aug- mentera encore à l'avenir ; car qu’on ensoit certain, pour nos jeunes filles, le couvent est l’école par excellence. La confirmation aura lieu le 9 juillet dans cette paroisse. La société des Artisans est en pleine vigueur ici. Nos Acadiens s'intéressent beaucoup à cette so- ciété qui est purement française. Honneur à eux. La pêche au homard continue en- core et est assez rémunératrice quand le temps est favorable. L'exposition de St.-Louis (De notre Correspondant Spéciai) Ce qu’elle sera—Les progrès qui y seront réalisés—Ce que repré- sente cette exposition au point de vue de l’histoire—I,/'orig ne de la ‘“Louisiana Purchase Exposition”? Ses débuts, ses progrès. La vente du territoire de la Louisiane par Napoléon Bonaparte aux Etats- Unis. Dans ce siècle d’exploits et de hauts faits, l'esprit est devenu si habitué aux merveilles de toutes sortes que rien désormais, ne sem- ble impossible à l’homme. Une croyance universelle a remplacé l'incrédulité dédaigneuse qui ré- gnait il y a cinquante ans. Des millions de visiteurs accou- rent de toutes les parties du monde pour visiter l'exposition universelle de St.-Louis qui aura lieu du 1er mai au 1er décembre 1904. C’est à cette exposition que seront dé- montrés les progrès réalisés dans les arts, les sciences, le commerce, l’agriculture etc. etc. Le commen- cement du 2oeme siècle ne pouvait être plus dignement célébré. La plume est impuissante à dé- crire la majestueuse grandeur des palais de l'exposition ; l’imposant panorama qui s'offre aux yeux du visiteur semble être la création d’une baguette magique, on se croit immédiatement transporté dans le pays des fées. La céiébration du centenaire de la vente de la Louisiane, qui com- prenait, alors un million de milles s'étendant depuis le Mississipi jus- qu'aux Montagnes Rocheuses et du golfe du Mexique à la Colombie Ang'a'se, a été le premier pas fait par les Etats-Unis vers cette expan- sion qui, aujourd’d’hui, fait de ce pays la plus puissante nation du | monde. | depuis, ajouté au territoire amcri- cain les états, de Florida, Orégon, Californie, Utah, Névada, Arizona, Alaska, Nouveau-Mexique, Texas, les ‘erritoires de Washington et d’Idaho, les îles Hawaï, le Guam, les Iles Philippines, Porto-Rico et autres possessions de moindre im- portance. En janvier 1899, une convention eut lieu au Southern Hotel de la ville de St.-Louis ; 93 délégués, nommés par les aouverneurs de 14 états et territoires, résolurent de commémorer dignement le cente- Unis. Saint-Louis fut unanimement choisi comme étant la ville la plus propice pour une exposition uni- vetselle, Il serait puéril d'entreprendre la nomenclature de la tâche qui échût aux citoyens de la capitale du Mis- souri. Je me contenterai de men- tionner les principaux faits : Le 2 mai 1901, l'honorable David R. Francis, ancien gouverneur du Missouri, ex-maire de St. Louis et qui occupa aussi l'emploi de secré- taire du Ministère de l'Intérieur sous le gouvernement Cleveland, fut élu président en même temps qu’on procéda à la nomination des autres officiers. Le premier travail à accomplir était de trouver l’emplacement du terrain de l'exposition ; le 28 juin 1901 fa compagnie dite ‘Louisiane Purchase Exposition’ faisait j’a- chat de la moitié du Forest Park et de plusieurs terrains adjacents. Le 5 juillet dela même année, M. Isaac S. Taylor était nommé direc- teur des travaux. Le 20 décembre le président Francis, accompagné de plusieurs notables, enlevait la première pelletée de terre. Le président MckKinley était l’ami sincère de cette immense en- treprise qu’il secondait par tous les moyens en son pouvoir, lorsque la main traîtresse do l’anarchiste Czolgotz vint l’arracher à l'affection de son peuple et à la continuation de l’œuvre qu'il avait à cœur de voir réussir. Le président Roosevelt, son suc- cesseur a, depuis, amplement prouvé à l'instar du prêsident mar- tyr, toute l’estime qu’il portait lui- même à cette grande œuvre civili- satrice. Pour terminer, je raconterai suc- cintement commentet pour quels motifs les Etats-Unis ont acquis la Louisiane ; cet achat est l’événe- ment le plus important de l’histoire des Etats-Unis à l'exception de la déclaration de l'Indépendance : Au commencement du 19ème siècle, le contrôle de l’embouchure du Mississipi devient nécessaire à la paix et à la sûreté des Etats- Unis dont les frontières naturelles de i’ouest étaient alors cette même rivière. Le président Jefferson instruisit alors Robert Livingston, alors ministre des Etats-Unis à Pa- ris, de négocier l’achat de la Nou- velle-Orléans. Napoleon Bona- parte, prévoyant un coup d’audace de l’ Angleterre et absorbé en mê- me temps par les guerres européen- nes, acquiesça non-seulement à la vente partiellement de ce qu'on lui demandait, mais proposa en plus la vente du territoire entier ce Ja Louisiane, qui, à lui seul, couvrait nne étendue supérieure à celle des Etats-Unis, Livingston accepta cet- te offre et couvint du prix de $15,- 000,000 demandé par Napoléon. Le 30 avril 1803, James Monroe signa le traité pour les Etats-Unis. Le transfert de souveraineté de la Nouvelle-Orléans eut lieu le 20 décembre de la même année et, le 1o mars 1804, le traité de cession du nord de la Louisiane était signé à Saint-Louis. Cet évènement a été un grand succès diplomatique pour le 19ème siècle. L'exposition de Saint-Louis sera le digne couronnemènt des innom- brables efforts accomplis par ce grand pays pour arriver au haut degré de civilisation et de progrès où il se trouve actuellement. Louis LARIVE ee {Une Quaite seulement et la Meilleure | QUATRE-VINGTS PIEDS DE HAUT. Covered Bridge, Nashwaak, N. B. 1 Mars, 1903. McLAUGHLIN CARRIAGE CO. , LTD Messieurs :— | A l’égard dela voiture (buggy) McLau- ghlin que j'ai achetée de M. Thos. Colter, étant tombée en bas d’une terrasse—c'est vrai— le cheval, la voiture et mon frère qui était dedans, le couvert de la. voiture relevé, tout fut précipité en bas de la terrasse, une hauteur de 80 pieds. La voiture roula sur elle-même quatre fois et naire de la cession par la France du ; 2€ reçut comparativement aucun dommage. Je suis certain qu’eile doit territoire de la Louisiane aux Etats ! €tre Construite du meïlleur matériel. Un wagoa fort, dont on se sert [sur la ferme est tombé au même endroit, il y a quelques années, et il fut mis tellement en morceaux, qu’il n’y eut pas moyen de le réparer, Votre, etc. MARSHALL McLAGGAN Souris, I. P. E, McLAUGHLIN CARRIAGE CO. ST. JEAN, N. B. Messieurs :— | Il y a plusieurs années que je fais usage de vos voitures et je puis dire à qui que ce soit que je les ai trouvées de première classe sous tous les rapports. Pour leur durée, leur perfection supérieure, et sous tous les autres rapports, elles ne sauraient être sur- passées. Je désire surtout attirer l’attention sur leur légèreté et autant que je puis en juger, le confort qu’elles assurent par la supériorité de leurs ressorts les placent bien en avant de toute autre dans la course. Aux acheteurs de voitures simples, je conseillerais d'examiner le PHAETON. Cette voiture est sans contredit la plus excellente et celle qui assure le plus grand confort de toute autre voiture de ce geure sur le marché aujourd’hui. Votre, etc. R. F. McDONALD LES VOITURES MecLAUGHLIN sent vendues dans les districts français par les agents suivants : Tignish, P. E. I. M. H. Gavin, Alberton, P. E. I, Wilkinson & Dennis, Abrams Village, P. E. I. Jos. L. Gailant Summerside, P. E-I. W. D. Bowness Cocagne, Kent Co:, N. B. À. A. Goguen, Buctouche, N. B. A. M. LeBlanc Kobichaud, N.B. A. C. LeBlanc, Memramcook, N. B. P. C. Legere Bathurt, N. B. Jos. J. Roy, Campbellton, N. B. E Saulnierville, N:S- M. J. Bonmefant, Rivulet, C. B. A. G. McDonald, Easter». Harbor, C. B. Aucoin & Aucoin. Horses for Sale ! 2 Stallions, 2 Draft Horse, 1 Gentleman’s Driver. AND THE SPEEDY TROTTING SON OF PARKSIDE COCK O0’ THE NORTH The well-known draft stallion Prince Victor ; the handsome and weli-bred stallion, Patron. Both the above stallions are too well known to need any flattery. N two horses in this province have been worth as much money to the farmers of this county as Prince Victor and Pa- tron. The gentleman’s driver is a bay, 16} hands high and weighs 1250 lbs. Cock o’ the North, the speedy son of Perkside, is capable of showing a 2.20 clip. Harress seldom has been placed on a better or more promising horse. James McDonald, D. V. S. Summerside. Board of Tradejlr Train Dérile en Traversant Un Pont etest Precipitee dans ha Riviere Madrid, Espagne, 27.—Un train de Bilbao-Saragosse a déraillé et est tombé dans la rivière Nejerilla. Cent personnes ont été blessées. Madrid, 28.—Quatorze cada- vres, ont été retirés des décombres du train de Bilbao qui a déraillé et a été précipité dans la rivière Ne- jerilla hier soir. D’après les informations reçues, jusqu’à présent, trente personnes ont été tuées et soixante autres grièvement blessées. Un grand nombre de ces dernières vont mou- tir. Des trois cents voyageurs qui remplissaient le train, six seule- ment ont échappé sans blessure. Le train, qui se composait de deux locomotives et de seize voitu- res, traversait le pont lorsque la A meeting ofthe Aïberton and West Prince Board of Trade, will be held in the Alberton Court House, on Wednesday the &th. July at the hour of 2.30 p. m. À full attendance requested. James E. Birch Aïberton July 2nd. 1903 Sec’s ess Terrible Explosition Barratœran Coahuila, Mexique, 28.—Vingt-quatre mineurs ont été tués et environ cinquante autres blessés, par une explosion de gaz qui s’est produite jeudi soir dans les mines de charbon de Las-Espé- ranzas, la propriété de la Mexican Coal & Coke Co. La catastrophe a été causée par une lampe défec- tueuse. Il est probable qu’il y avait cent hommes dans la mine au moment de l'explosion. Après l'explosion, les mineurs capables de le faire ont gagné les sorties, mais la chute des débris et de la terre en ont tué plusieurs. Cinquante mineurs ont réussi à s’é- chapper, mais avec des membres brisés et la peau brûlée. Convention des Instituteurs Anglais Lundi et mardi de cette semaine, les instituteurs anglais de ce comté étaient en convention à Tignish. Les séances ont été des plus inté- ressante. La semaine prochaine, nous donnerons un compte complet de cette réunion. chaîne d’accouplement entre les lo- comotives, s’est brisée, La secon- de locomotive a quitté les rails et est tombé dans la rivière, suivie du train tout entier. Malheureuse- ment l’eau était basse. Madrid 28.—Les dernières dépê- ches de Saragosse porte le nombre des morts à 90, et celui des blessé à plus de 100. AMIE OBTENUES PROMRTEMENT « SYEZ-TOus ane idée? Siout, amandes Guide des Inventeurs,"” ss voir s'obtiennent les res Etormations fournie gratuitement. MARION & PORPERREES Bureaux : (re New York Life, * Let Atlantic Buld, Washington, D. @ Maux de Gorge - = = = BAUME RHUMAL | | | | a 1