ne i i : ) à g : ni , x °! serein un instant auparavant, se l'qw'ette vient lde quitter, reprit le Couvrit de tristesse. Au lieu ;de| père; comme elle voyage en poste, Pouvoir se réjouir de ce secours |son nom, ou du moins celui de sa comme d'un don volontaire, le ré- mère, doit nécessairement se trou- cit circenstaricié fit naître en elle |ver inscrit sur le+ registres du bu- l'idée que ce n'était que par une erreur queleonque que la jeune é- trangère avait denné de ce chapeau une somme aussi comsidérable. Catherine, ignorant les causes de la tristesse de sa mère, l’inter- préta bien différemment, et dit avec sensibilité : ‘Ah !'chère ma- man, je vous en prie, ne vous fÀ- chez pas, ne me grondez pas d’a- voir vendu ce chapeau.que .vous a- viez pris tant de peîne À arranger pour me l’offrir le jour de ma fête. J'aimais beaucoup ce joli chapeau, et je l'aimais doublement parce qu’il me venait de votre part. So- yez bien persuadée que je ne l'ai vendu qu'à contre-ceeur, Maïs vous, ma boune maman, vous m'êtes infuiment plus chère que ne me l'était mon chapeau ;.et je n'ai profité de l’oc£asion de’ l’é- changer contre ‘de l'argent que dans l'intention de vous procurer les soulagements dont vous avez tant besoin ; mais si j'avais pu pré- voir que cela vous fit de la peine, je ne l'aurais jamais cédé pour tout l’or du monde. —Rassure-toi, chère Catherine, répondit la mère ; l'amour que t' me témoignes me touche infni- ment : je t'en remercie, tu es une excellente erifant. Cependant nous ne pouvons en conscience gar- der cet arsent : il me paraît certain qu'il doit v avoir là quelque malen- tendu. —Qui, certainement ïil doit y avoir quelque erreur ; car nulle personne cle bon sens ne donnerait vingt-quatre francs d'un vieux chapeau de paille, Il faut que la demoiselle, en ouvrant sa bourse à la hâte, se soit trompée en jetant dans ton panier cette pièce d'or, croyant ne donner qu’une pièce d'argent ; o'1 bien que ce soit une jeune étourdie incapable d’emplo- yer à propos l'argent qu’on Jui con- fie. — Elle ne s’est pas trompée du tout en me forçant d'accepter ce louis d’or, qui vaut quatre écus de six franc:, car son intention était bien de me donner six francs du chapeau <t dix-huit francs de la guirlande de houblon dont il était orné : elle me l'adit expressé- ment,’ Catherine ajouta encore à cette explication en racontant tous les détails de sa conversation avec la jeune étrangère. ‘Ah ! nous y voilà ! s'écria Thé- rèsese, tout me paraît bien elair à présent; la demoiselle s’est imaginé que cette branche de houblon, que tu avais cueillie dans notre jardin, était composé de fleurs artificilles sortant des ateliers d'une habile modiste ; et comme ces sortes d’ob- jets de toilette sont fort chers, elle a cru que cette guirlanie dont elle aîmirait le naturel et la fraicheur, et que dans son empressement et par une inconcevable iégéreté elle ne s'était pas donné la peine d’exa- miner d'assz près, valait à elle seule, sans le chapeau, dix-huit francs. Voilà pourquoi elle l’a payée si cher. —QOui, cela ne peut être autre- ment, reprit le père, et il faut ren- dre la pièce d'or à cette demoiselle, —]Je pense commé toi, dit Thé- rèse ;: les dix-huit francs seraient comme escroqués si nous les gar- dions. —Je conçois actuellement que vous avez raison, m?s chers parents, dit Catherine : ce n’est qu'à pré- sent que je m'explique l’excessive admiration de la jeune étrangère à la vue de la guirlande. Nous ne nous entendions pas. Quand elle s'écriait dans son enthousiasme : C'est la uature elle-même !... moi, dans ma simplicité, je prenais cela tout bonnement dans le sens litté- ral et je disais qu’elle avait raison : j'étais loin de soupçonner qu'elle vouiût dire que ma guirlande imi- tait parfaitement la nature. L'er- reur est portant singulière, sur- prenante ! Mais je ne vois pas comment nous pourrions lui resti- tuer cet or, je ne sais ni son ni son aîresse. C'est ce qu'il nous sera facile d'apprendre au dernier reau : le règlement oblige les mai- tres de poste à tenir note des noms, qualité et résidence de tout voya- geur qui vient changer de che- veaux. Eh bien, tu vas écrire tout de suite une letire à la jeune demoiselle, en ne laissant que l’a- dresse à jouter. Demain matin, tu iras au bureau de la poste voisine prier la directrice de t’indiquer cette adresse : tu l'écriras tout de suite sur la lettre, que tu enverras avec l'argent. De cette manière la demoisell: recevra promptement ce qui lui revient. Dieu me préserve de garder sotûs mon 1oit du bien mal acquis : céla ne porte jamais bonheur. Pourvu que cette de moiselle n'ait pas aussi payé trop cher le chapeau. ! dis-moi, ma femn- me, qu'en pénse:-tu, valait-il bien un écu de six francs ?'’ La mèré répondit que, comme la demoiselle en avait un pressant be soin, et que d’ailleurs ce chapeau, eu bort état; pourrait être porté en- core quelque temps, il ne lui sem- blait pas avoir été acheté trop cher à raison de six francs, somme que la demoiselle pouvait donnèr et qu’ils pouvaient garder sans char- ger leur conscience. Catherine, qui possédait le talent d'écrire les lettres avec beaucoup de facilité, se mit à son petit bu- reau et en rédigea une pour l'é- trangère. Le père en relut le brouillen, le retoucha en quelques endroits, et du reste le trouva fort bien. Ensuite Catherine mit au uet, dans sa jolie écriture, cette lettre que voici : ‘*Mademoiselle, ‘‘Je m'empresse de réparer un malentendu qui a eu lieu hier, quand j'eus le plaisir de vous obli- ger en veus cédant mon chapeau pour remplacer celui qu’uu acc- ident veuait de vous enlever seus les ruines du vieux châtean de Steinach. Vous m'’aviez d’abord offert six frances, auxquals il vous a plu d’en ajouter encore dix-huit, parce que vous avez cru que la guirlanie dont j'avais entouré mon chapeau est de fleurs artificielles, tandis que ce n’est simplement qu'une branche de honblon que j'avais cueillie en passant. daus notre jardin. Vous ne devez pas avoir tardé à vous apercevoir de votre méprise. Mes parents en sont désolés, et moi, je le suis autaut qu'eux depuis le moment où ils m'ont éclairé sur la cause plus que propable de votre erreur. Toute ma vie je me reprocherai d’avoir négligé, au premier instant où vous me demandiez avec de si vives instances cette guirlande de houblon, de vous direet de vous répéter cent fois qu’elle est l’oeu- vre de la nature et non celle de l'art. Je vous demande mille fois pardon de cette faute, mademoi- selle, et comme l'honneur et la dé- licatesse me permettent pas à mes parents ni à moi de retenir une somme si forte pour un objet si imi- nime, <t que vous ne pouvez me l'avoir donnée que par erreur, je prends la liberté je vous renvoyer ci-jointe la somme de dix-huit francs, ne gardant que les six frans que vous avez eu la bonté de m'offrir d'abord pour le chapeau tout seul, dans la généreuse inten- tion sans doute de vouleir m'obli- ger, ce dont je vous conserverai toute ma vie une vive reconbais- sance. [ ‘Votre dévouée, ‘(CATHERINE HERMANN.’ — SOUVENI DE LA VISITE DE Son Excellence Mgr Sbaretti, DELÉGUF APOSTOLIQUE EN ACADIE (suite) Que votre sublime mission de Représentant du successeur de Pierre soit heureux succès afin que vous n’a- yez qu'à vous féliciter de votre sé- jour au milieu d'un peuple, qui relais tient À honneur de se montrer en courronnée du plus L'IMFARTIAI 18085 tout et toujours catholique zélé. ! Puisse lé Dieu Eucharistie, té- moin de nos bonnes résolutions, les bénir et ac-order à Votre Ex- cellence toutes les faveurs que ré- clament peur Votre Grawdeur la réconuaissance la plus profonde et fe respect le plus affectueux de ee des heureux habitants de | a belle jaroïsse française de Saint-' Augustin de Rustico. Daigné Votre Excellence faire! descendre sur nos fronts coubés sous votre main bienveillante tous | les trésors spirituels que notre Au- guste Pontife vous a chargé de distribuer abondamment à tous ses! -nfants. Rustico, 23 juillet 1904. Traversant ensuite à Shédiac, Sou Excellence y prit le rapide pour Saint-Jean, au N.-Brunswick, et là reçut le même accueil chaleu- ‘eux qu'elle avait déjà trouvé dans les centres irlandais qui ont men tionnés pius haut. Après Saint-J:an, vint (Cha- tham, où les 1émonstrations catho- liques ne le cédèrent eu. rien aux précédentes. Le révérend Père Richard, curé de Rogersville, était allé à Moncton à la rencontre de Son Excellence et l'avait accompa- gnée jusqu'à Chatham en même temps que plusieurs autres prêtres du diocèse, Ce fut 1à qu'il fut question de faire visiter à Son Ex- | celleuce quelque-unes des print ipa- les paroisses acadiennes du diocèse. Au désir manifesté à ce sujet par Mgr Sbaretti, Sa Grandeur Mgr Barry accéda volontiers. Pour le voyage, le lieutenant-gouverneur Sanowball mit à la disposition du délégné apostolique un vapeur très confortable. Après nn premier arrêt au villa- ge de Burnt Church, où Son Ex- cellence se montra d’une bonté sans égale pour les pauvres In- diens qui y habitent, la vapeur vint toucher au quai de Negouac. Là, des voitures attendaient Son Excellence et Mgr Barry, ainsi que les prêtres nombreux qui les ac- compagmaient, pour les conduire tous à Tracadie. Bien que les dis- tingués et illustres voyageurs fus- sent encore à plusieur milles de cette grand et antique paroisse, ce n’était déjà que drapeaux et ori- flammes multicolores claguant à la brise du soir. Aux abords de l'é- glise paroissiale vers laquelle, à leur arrivée, se dirigèrent Son Ex- cellence et Monseigneur, le coup d'œil état feérique. M. Léger se fit l'interprète de tous les parois- siens, dans une adresse pleine de délicatesse, à lequeile Mgr Sbaretti répoudit avec la plus extrême bien- veillance, félicitant les Acadiens de 2 Pilules Rouges s P: des tr; aibles. 2: Dr Praba A. LA FABRIQUE / L2 4 4 À ; :: TL, 4, : , | S | ; ER 4 VEUSES ET COMPLIQ /RECONSTITUE LE SYST Pour loules les inlo Prix 950 Cents COMPAGNIE CHIMIQUE LE SST LS Ki \ À € ET EMBENLIT LE TEINT {ons / Gr Boites 8 #50 777 FRANCO AMÉRICAINE ‘ui | l E EE USER € “ÉOUPUQUÉES PARTICUUIERES AUX FEMUES | NL Monraéar, Canada, Paris France Boston, us: Fac-5imii: exact d'uve boîle de Pilules Rouges. Nos Pilules Rouges sont une spécialité pour les maladies des femmes sculement ; c’est ce qui fait leur force et leur popularité. Il est impos- sible à un remède de guérir tous les maux. Jämais, dass l’histoire de la médecine, un remède n’a obtenu autant de guérisons que nos Pilules Rouges. Nous demandons à nos nombreuses clientes de ne pas comparer nos Piluies Rouges aux autres rsmèdes guérissant tous les maux, entre autres, aux remèdes liquides qui ne doivent leur effet stimulant qu’à l’alcool qu’ils renferment. 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Nos Médecins ne pas- sent jamais de maison en maison pour soigner nos malades. Nos Pilules Rouges ne sont jamais vendues au 100. Elles sont toujours vendues en petites boîtes de bois contenant 50 Pilules Rouges, comme le fac-simile de la boîte ci-haut, L à Refusez sévèrement toutes les autres Plules Rouges qu’ox pourrait l’inébranlable foi et 1:s remerciant vicaire de Jésus-Christ. La lectu- re de l’adresse fut suivie le 1a céré- monie de la bénédiction papale et crement auquel présida Son Excel- lence. La journée du lendemain se pas- ! sa toutentière à Tracadie. Le matin, | Son Excellence dit la sainte messe | à l’église paroissiale, fit une tou- | chante exhortation aux petits en- | fants de la première commuvion qu'elle fit venir deux à deux devant | elle et qu’elle admit à l'honneur du baise-main. Son Excellence aime en père les enfants. Le diner eut lieu au Lazaret. Comme on était au jour anniversaire de l'ordination sacerdotale de Mgr Barry, le révé- re14 Van de Mortel offrit, sur la suggestion du père Richard, à Sa Grandeur, les voeux de son clergé, dans un toast plein d’à-propos. A ces voeux Son Ecellence aj>uta ses souhaits personnels formulés avec cette exquise amabilité qu’on lui conuvait. Monseigneur répondit à ces voeux du coeur, Il remercia Son Excelllence de sa visite et ses prêtres du dévoument sons bornes qu'ils prodiguent aux âmes qui leur sent confiées et &n généreux concours douné aux oeuvres diocè- saines, Le samedi matin, après avoir célébra le saint Sacrifice au Lazaret, qu’elle vissita dans ses moindres détails, Son Excellence prit le train pour se 1endre à Cara- quet. A le station de Pokemou- | che, pasteur et fidèles l'attendaient pour Jui présenter leurs homimAa- ee /S nn (à suivre) se de l'honneur qu'ils voulaient ren- | dre, en son humble personne, au: , | | du salut très soiennel du Saint-Sa. | vous offrir, Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine soit bien sur chaque boîte. Toute correspondance doit être adressée comme suit: Compagnie Chimique Franco.Américaine, 274 rue St-Denis, Montréal. Ce sont les seules véritables. Nouvelles Generales A Québec, un employé de la com- pagniede lumiére électrique Jacque Cartier, du nom de Sandy Smith, a été foudroyé par un choc électri- que en reparant un fil Le défunt était âgé de quarante ans environ et père d'une nombreuse famile. A Belœil, la semaine dernière, Irenée Préfontaine, âgé de 14 ans s'est fait tuer en voulant sauter en bas d’uutiain en mouvement. Le jeune Irenée alla se frapper la tête sur le pavé. Lorsqu'on le releva. il avait le crâneet la colonne ver- tébrale fracturés. Environ trente personnes ont été blessées dans un accident de chemin de fer à St. Paul, Minn. A New York, deux personnes ont été griévement blessées au cours d'une bagarre entre nègres et blancs. Uze collision est survenue sur le chemin de fer Pensylvania, près de Marion, N. J. Deux hommes de tués et trois de blessés. A Medina, N. Y., une locomo- tive du New York Central a frappé une automobile, et a tué Mme C.I. Eddy et Mlle Margaret Downey, qui l'oscupaisnt, le chemin de fer de Pennsylvanie, près de Cumberland. A New Vork, quatorze hommes ont été brûlés griévement ou souf- foqué dans un incendie qni a dé- truit une manufacture. Les pertes matérielles s’élévent à $100,000. ” A Manchester, N. H., M. John Healy employé eu qualité de commis au magasin de la Chas. À. Holit Company, s’est fait écraser à miort par l'ascenseur de l'édifice Beacon. Le percement du second tunel de Simplon a été complété dans la nuit de jeudi à veudredi. L'équipage mutiné du navire russe ‘‘Potenskine’’, s’est rendu sa- medi aux autorités roumaniennes. À Anderlems, Belgique, quator- ze mineurs ont été tués où blessés par une explosion qui s’est produi- te dans une mine. M. Jos. Chamberlain est entré vendredi dans sa soixant-neuvième onnée. Il a adressé la parole le soir à plus de 10,000 personnes. Une dépêche de Berlin dit que la chaleur intense paralyse le com- merce. Les écoles sont fermées et deux cent mille personnes sont par- ties pour la campagne, Huit hommes ont été mis en pié- ces et deux autres ont été blessés | par uneexpiosion de dynamite, sur I1 fait très chaud, à Rome depuis quelques jours. Le thermomètre est à 103 degrés Fahrenheit, À cau- se de cette température torride le Pape dit-on ira passer quelques temps à la campagne, au châtean Gaudolfo. A Brockville, Ont.; un Italien nomme Raggazino, sorti de prison après avoir été condamné pour mm mens Ne ue Surley at night follows day sick ness follows the eatirg of unripe fruitor stale vegetables, Every housekeeper should keep Perry Davis Painkiller in the house in sumumner, It gives instant relief and speedy cure. ete re Jeunes et vieux Feront usage du BAUME RHUMAL, avec succès dans tous les cas de rhume, toux, coqueluche ou bron- chite. Ce reméde francais n’a pas de rival sons le rapport de l’efficac- ité. Une recette pour “‘Sandwiches” Du jambon en conserve de Clark, des œufs durs hachés fins, le tout entre deux tranches de pain beur- ré c’est la une sandwich aussi del- icieuse que nourrissante. ES séduction, a été roulé dans le gou- dron et la plume, par des ineonnus dans le voisinage de la ‘emeure de ses victimes. Douze vaches appartenant à un fermier de Madoc, out été tuées par la foudre. Huit chevaux ap- partenant à un éleveur du même endroit ont également été t'.ées "+ Une locomotive d'un train de fret a frappé us train de sable char- gé, à Pilot Bluff, Nord-Ouest. Trois employés sur le train de fret ont été sérieusement blessés, À Caledonia, Ont., une indienne du nom de Betsy Jacobs a été as- sassiné par un compatriote nommé Joe Bennett. ile était Âgée de 30 ans et était infime. On croit que le vol a été le mobile du crime, Ou a retrouvé mort dans sa chambre, à Webbwood, Ont., la tête percée d'un boulet, et um pis- tolet à ses pieds, le surintendant Ides missions presbytériennes, le |Rév. Oliver Findlay. On croit à ux suicide, | Une explosion de grison vient d’avoir lieu à Tidwater Coal Mines, à Vivian, Virgime occidentale, Neuf personnes ent été tuées et, ume trentaine de tés dans le puits, mineurs sont res- Deux enfants ont été brûlés à mert, et leurs parents, M. et Mme Chas. Braudt, ont également reçu de graves brûlures, dans une ex- plosien de lampe à prétrole, à Alle- ghauy City, Penn. | Dysentery, Diarrhoea, Cramps, Coliu, | PainsintheStomach, Cholera, Cholera Morbus, Cholera Infantum, Sea Sick. ness, Summer Complaint, and al Fluxes of the Bowels. Has been in use for nearly 60 and has never fail”41 to give relie ane is | À New-Vork, au ceux gardiens de la paix entrainai- ent au peste un Canadien, nommé | Emile Gendrone, âgé de 42 ans, ig fut tué net par un coup de revel- Ver. Uaue femme mommé Bertha Claicat, avec qui Gendron vivait |maritalement depuis six ans envis ; 4n, est l’auteur de ce meurtre, moment où | vost Mot: hé à a né, sn vécut donthage puisse Snméitisnranhtion.sdttn ie RARE maire so aosttle à anti + ET AO a dos oil À “cts ab NÉ Li ét non mé ten Annie. on aucn shmotititiéitititinns, ait nipii inm. f É dant. tune