La. u P # ee F eos = See het LA RCR à ot SAT SP PR ER ETS RE 0 pme + He e- FA x F -f NOUVELLE SERJIE L’'IMPARTIA!,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 10 MAI 1910 17 À R Notes Locales ce nous devons les remerciements ! nard Tilley décorera bientôt, comme nous verop$ de la dire, / ë si ° pcur ces améliorations dans notre la principale place publique de la vil'e. e village. | De son côté, avec le concours de ceux qui savent appré- Provinciales cier les bienfaits de l'éducation, notre Comité travaillera Il y a longtemps que l’on dit et ’ Voici la lettre et le témoigriage X- È d Le Je =: d Fun y, > NOMME ii ne RU) fa y OR SEE L] a D Lacs _— —— e ) 2e LEW WELLING, St NY r00 VTM. OIFTEEI HN, N.B. Air DE EYE me MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS. Etc. SUMMERSIDE, P. E. I. Argent à prêter NEIL MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAULT | L'hon. B. Gallant de Bloomfisld est à se construire un hea : magasin, sur l'emplacement de celui qui a brûlé l'été dernier. Mme. (Dr) McGrath de New Castle, N. B., est actuellement en visite chez les parents de son mari, à Tignish. Same ii dernier nous avons eu une tempête de neige. Heureuse- ment le soleil de dimanche a fait disparaître le linceul blanc. On dit qu'il y a abondance de komards sur nos côtes. Mercredi matin, entre quatre et cinq heures, une tempête de pluie, touner:e et éclairs a éclaté au nord de l’île. Fempérature froide et uésagréa- ble depuis quelques jours. Dimanche dernier avait lieu à l'église de Tignish les funérailles de Sylvain Arsenault (Jacques) de Harper Road, décédé samedi matin le 30 avril. Un grand nombre de parents et amis assistaient. Est décédé, lundi matin, le 2 de mai, Léo, jeuue enfant de M. et Mme Philip DesRoches de ce villa- ge, à l'âge de 19 mois. Mme. veuve Joseph Bernard de l'Etang des Clous est dangeureuse- ment uialade. Aux dernières nou- velles on désespérait de ses jours. Samedi matin, le 30 avril, avait lieu à Tignish les funéraill:s d'une jeune fille, enfant de M. James P. Phee de Norway. Les travaux aux reparations du clocher de l’église de Tignish, frap pé par ia foudre il y a quelques se- maines, avancent rapidement. Une croix neuve, au sommet du clocher, a été placée, beaucoup plus belle que l’ancienne. L'ouvrage se fait sous la direction de M. Frank S. Gaudet. C'est M. André Martin de Bloom- field qui a obtenu le contract pour la coustruction du Pont de la riviè- Des démarches ont été faites au- près du département des travaux publics, Ottawa, pour obtenir des fouds pour faire des réparations à l'ancien brise-lames an havre de Tignish D:s dommages considé- rables ont été faits à ce brise-lames | l'automne dernier par la tempête. On nous assure qu'il y aura plu- pour cette fin. La ‘Revue Franco-Américain: de Québec voudra bien uous par- donner si nous relevons l'erreur qu'elle commet dans son dernier uumuér eu disant, page 56. en titre de ‘‘Chevaliers de la dause’’ : ‘‘Le Moniteur Acadien....Cette note n'est pas du Moniteur Acadien mais de l'IMPARTIAL, quine laisse ja- mais passer une occasion pour mon- trer à ses compatriotes le danger qu'il y a de s'associer à cette coterie d'orgacisateurs de bals. M. Peter Broderick de Norway estmort, presque snbitement, jeu:li matin, le 5. Les funérailles ont eu lieu samedi. Une terrible tempête de neige, vent, p'uie, tonnerre et éclairs a sévi mercredi, jeudi et vendredi de la semaine dernière. M. Jean P. Poirier de Tignish recevait, jeudi dernier, la triste nou- velle, que son fiis Joseph était mort, suite d'un accident, à Berlin, N. H. Le corps du défunt est arrivé à Tig- nish samedi soir. M. Poirier et sa famille ont la sympathie de tous. RE Le Berceau sieurs milles piastres de donner) Est né le 25 avril à M. et Mme. II. S. Perry dece village un fils, | baptisé sous le nom de Arthur Lar:-, rent. Parrain et marraine Henri Perry et Mlle Lucie P. Perry. CE Deces Est décédé, à Little Tignish, Lot 2, le 24 avril, de la rougeole, Jean, enfant chérie de M. et Mme Joseph Blanchard à l'âge de 21 ans. Ses funérailles ont eu lieu à l’église de Tignish, le 26. RLr Necrologie A St Gilbert, le 26 d'avril, s’en- dormait paisiblement daus Ja paix du Seigneur, après une maladie de | 15 jours, soufferte avec patience et | résignation à la volonté divine, da- | me Louis Caissie, née Marie Blanche | Arsenault, à l'âge de 37 ans. Elle | a eu le bonheur de recevoir les se- | cours de l'église qui fortifient tous à l'heure suprême. Elle apparte- nait à la Société du Rosaire Perpé- ! Elle | tuelet de la Tempérance. | re Tignish, connu sous le nom de | Doyle Bridge. M. Thomas ne tin du Lot 2 en sera l'inspecteur. | Trois milles piastres ont été obte- nus du département de Travaux Publics, Ottawa, pour les répara- tions du brise-lanes à Minimigash. | Le surintendant d'éducation de cette province a nommé le 23 mai, fête des arbres (arbor day). Ce jour là tous les instituteurs, éièves, syndics et contribuables de chaque district d'écoléde la province de- vraient se faire un devoir d'embel- lir l'entourage de leurs écoles. Mme Isidore Gallant, âgée de 75 ans, demeurant à Urbainville, est décédée subitement dimanche ma- tin, le pretsier mai. Monsieur le juge Hodgson vient | de donner sa résignation. L'état de sa santé laisse beaucoup à dési- rer. | A l'ouverture de la nouvelle sal | le à Muddy Creek, le 28 avril, le! docteur Delaney, de Wellington donna une intéressante conférence sur la tuberculose. Le docteur Mc-| Lellan de Sammerside adressa aussi la parole sur le même sujet. Dans quelques mois des so sions serout demandées pour construction d’un bureau de poste et burea ainsi que la construction d’une nou- velle gare pour Île chemin de fer, et un grand hangar pour marchandi- se. Letout demandera une dé- pense de dix à douze mille piastres. A M. Richards, M. P. pour Prin- eos Psnsrlisre HR sacs. | mis. laisse pour la pleurer un époux et sept enfants, son père, deux frères, et deux soeurs. Ses funérailles ont eu lieu à l’é-| glise paroissiale au milieu d'un grand concours de parents et d’a-| Le service fut chanté par le | Rev. S. Boudreauït, curé de la pa- roisse. Les porteurs étaient : MM. Adolphe Arsenault, Augustin Ar- senault, Antoine Arsenault, Jean Arsenault, Stanislas Cormier, ÂAr- thur Poirier. Que son âme repose en paix. Noces d'Or Samedi dernier, avait lieu, à De- Blois, la célébratiun d’une fête, qui mérite plus qu'une mention passa- | gère : M. et Mme. Joseph Bernard | célébraient le cinquantième anni-| versaire de leur mariage. à lequel! assistaient un grand nombre de pa- rents et d'amis, nombreux cadeaux, furent présen-| tés au véuéré couple : | | | ADRESSE Vénérable et vénéré Couple, A l'occasion de cette fête mé- morable, le cinquantième anniver- saire de votre mariage, nous vos É.: sent auprès de vous pour vous pré-| heur, de santé et de prospérité. | |nière toute A cette occasion À l'adresse suivante accompagnée de |} énergiquement pour que, en octobre 1914, la statue du Père Lefebvre soit érigée près de l'établissement qu'il a tavt aimé, dans son pays d'adoption, au milieu de son peuple de prédilection. Comme le Monument Lefebvre lui-même, cette statue redira à nos fils, à nos neveux et à nos arrière-neveux, ce que sut faire un prêtre dévoué et généraux pour la cause de l’éducation dans cette province. Glorifier, sur cette terre, un homme qui l’a hautement mérité, n’est point du tout une folle extravagance ni une fausse et inutile démonstration. devoir du coeur, un enseignement de très haute portée. La gloire, c'est le jugement de l'humanité sur un de ses Or l'humanité a presque toujours raison. n’a de gloire qu'à la condition d'avoir beaucoup fait, d’avoir membres. laissé de grands résultats. Elever une statue à un homme, c'est consacrer sa gloire. Or la gloire n'rst pas comme la réputation qui est le juge- ment de quelques-uns seulèment. ment du plus grand nombre. célèbre philosophe français de nos derniers temps, c’est le cri de la sympathie et de la reconnaissauce ; c’est la dette de l'humanité envers le mérite ; c’est le prix des services qu'elle reconnaît en avoir reçus et qu’elle lui paye avec ce qu'elle a de plas précieux, son estime, :Il faut donc aimer la gloire, parceque c'est aimer les grandes choses, les ser- vices effectifs rendus à la patrie, à l'humanité, en tout gen- re,etil faut dédaiguer la réputation, les succès d'un jour, et les petits moyens qui y con luisent. il, est presque toujours contemporaine, cu du moins il n’y a jamais un grand intervalle entre le tombeau d'un grand homme et la gloire'’. Notre (Coinité ne vent pas faire mentir cette dernière as- sertion du célèbre auteur Dx Vrai, du Beau et du Bien. Nous n’attendrons pas plus longtemps pour élever une sta- tue au regretté Père Lefebvre, afin que non seulement ses travaux et ses bienfaits mais aussi que sa figure et ses traits ne soient jamais oubliés par les générations qui vivront après nous sur cette terre de l’ Acadie. . L. J. BELLIVEAU, président P. A. LANDRY, vice-président A. D. CoRMIER, Dorchester, N. B., 25 avril 1910 Æ C'est, au contraire, un On La gloire, c'est le juge- La gloire, dit Victor Cousin, La gloire, ajoute-t- sec. -trés leur noces d’or. Vous avez en ef- fet vécu au delà du nombre d’an- nées accordées au commun des mor- teis. Dieu vous a bénis ; Il faisait part aux Patriaches des anciens temps comme 1écompense de leur vertu, de leur fci et de leur fidélité à sa loi, c’est à dire une longue et heureuse vie. Vous avez donc grand sujet de vous réjouir aujou- d'huiet vos amis avec vous, Ce matin, agenoutllés au pied des Saints Autels, le ministre du Sei- gneur vous a bénis de nouveau et cette nouvelle bénédiction et cette fête d'aujourd'hui vous rappellent sans doute ce jour heureux, main- tenant bien loin dans le passé, où en présence du regretté et vénéré Evêque Mclntyre, vous vous juriez amour et fidélité réciproque pour la vie. Oui il est bien juste que nous vénérionus et honorions d’une ma- spéciale aujourd'hui ceux que Dieu dans sa bonté a bé- nis d’un: manière si évidente sur cette terre. Ainsi permettez nos encore une fois de vous exnrimer toute la vénération tout l'amour, tout le respect que nous vous por- tons. Que vos jours sur cette terre |se prolongent encore longtemps ; que vos années soient remplies de bouheur et que ce bonheur qui remplira vos coeurs de chrétien soit comme l’aurore vour vous du bonheur éternel. Voilà le sou- haïit bien sincère que forment au jourd'hui vos enfants et vos amis à l'occasion de cette giorieuse fête. De La force et la vitalité sont com- binés dans le tonique fortifiant Fer- rovim, qui est préparé avec du mai- gre boeuf, du citrate de fer et du vin espagnol pur de Xérès. Rien ne peut être plus efficace pour les femmes et les enfants auémiés, et les personnes agées dont les forces déclinent et qui sont affaiblis et dé- biles. $1:00 la bouteille. Pour les Personnes Pâles et Délicates SOL Émubsion Rends la force et le tient vermeil de la santé en excitant um appétit nat- urel pour les aliments nutritifs, N'achetez que la véritable D. & L. 50 sous et $1.00 le boutielle. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal, TERRIBLE EXPLOSION Une dépêche dit que trois hom- umis- |enfants, vos parents et vos amis de mes ont été fatalement blessés et la |la Paroisse de Palmer Rd. s'empres- | dix autres blessés et brûlés par les projectiles de l'explosion d'un con- u de douanes à Tigaish, |senter nos bien sincères et chaleu- .denseur et d’un digesteur cçonte- |reuses félicitations et vous souhai- nant des résidus de végétaux en é- ter bien des années encore de bon- |tat d’ébullition, aux usines de la New-York Sanitary Utilizator Co. parties de murs et de plauchers ont été projetés à l’extérienr. Des piè- ces d'acier, le toit et les fonds ont été lancés dans la baie, med Tenders for Coal CHARLOTTETOWN, SUMMERSIDE | AND GEORGETOWN, ALSO Hospr- TAL FOR TH INSANE & PROvIN- CIAL INFIRMARY, FALCONWOOD Department of Public Works, Charlottetown, P. E. I. April 21st, 1910. Sealed Tenders will be received at this office until noon on Monday, May oth, 1910, from any person or persons willing to contract to sup ply the Provincial Building, I,aw Courts Building, Prince of Wales College and Queen's County Jail, Charlottetown, Summerside Court House and Jail, Sam mnerside, Geor- getown, Court House and Jail, Georgetown, also the Hospital for the Insane and Provincial Infirma- ry, Falconwood, and Provincial Iu- firmary, Falconwood, with coal at per ton of 2240 Ibs., to be delivered in the vaults at the above mention- ed buildings at the cost of the con- tractor, by 1st September next. Weigh scales to be approved by the Department. Full particulars as to the quantity and kind for each building may be had at this office. The names of two responsible persons willing to become bound ! for the faithful performance of the | contract must accompauy each ten- der. The department does not bind it- self to accept the lowest or auy ten- der. Tenders to be addressed to the undersignued and marked ‘‘Tenders for Coal.”? L. B. MCMILLAN, Sec'y Public Works ” ‘Le Menthol japonais est sans La Divine Providence accoide au à Barren Island. L'exploision s’est petit nombre ie privilège dont vous puissez aujourd'hui de célébrer i presse au deuxième étage. Des, produite dans le département de la la douleur. Employé dans l’Em- plâtre au Menthol ‘D. & L.'’ il est le meilleur et le plus efficace des remèdes contre le Lombago, Sci- atique, Rhumatisme et Douleurs. Faites l’essai d’un Emplâtre au Menthol ‘‘ D. & L.’’ la prochaine fois que vous souffrirez d’un de ces maux et vous serez convaincu, 25 sous pièce chez les pharma- ciens. Employez le FERROVIF Tonique splendide. Reconstruit les organes. Fortifie les Muscles. Donne une nouvelle vie. En Vente chez tous les marchands de produits pharmaceutiques. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. | ——— : La graisse de l'ours du Canada est contenue dans la Bearine avec d'autres ingrédients précieux qui en font la meilleure pommade. 50 répète que l’homme n’ ennemi que nn 7 se Ceci est vrai surtout pour les gens entêtés ou insouciants, qui refusent de se soigner lorsqu'ils se sentent souffrants, et cela par mau- vaise tête, parce qu’ils ne veulent pas faire ce qu’on leur dit, où par insouciance, parce qu’ils sont con- vaincus que ‘‘cela s’en ira tout sul.” » Il est tout à fait erroné de croire que la maladie s’en va simple- ment ‘‘ comme elle est venne.’? Une fois que la maladie est en- trée dans le corps — ‘‘elle elle y reste. ’? _ ds Il se peut bien PE qu’on ne la sente pas, qu’elle soit engourdie, qu’elle ne dite pas sa pr par des douleurs où par des attaques, mais œla ne l'empêche pas d’être toujours en nous, soyons-en sûrs. A la première occasion nous 1s verrons reparaîtreet d'autant plus farouche qu’elle a semblé quelque temps plus clémente. Quant à cer systémati- quement tous les conseils, c’est une autre faiblesse que nous ne saurions trop condamner, Le baies A die: ‘On a sou- vent ’un plus petit soi”” ; eh ! bien, En me ph. a die, on a souvent besoin d’un homme même petit qui en con- naî$%e plus long qu’on n’en sait. soi-même et qui ait étudié et aitf expérience F qui nots manqtre. Dans tous les cas, il est dan Pr ve mere er Mn 4 ladie qui commence, car on ne sait jamais jusqu'où elle peut al- ler, tandis qu’on est souvent à même, avec un léger traitement et une courte médication, de faire radicalement un mal disparaître pris dès le début et tandis qu'il est encore À Pétat bénin. Noas pouvions comprendre cet- te répalsion ou cette négligence au temps où la science n’avait pas encore fait les conquêtes dont elle s’enorgueillit aujourd’hui. Il est maintenant bien facile de se soigner sans interrompre ses occupations, sans perte de temps ni d'ouvrage, et c’est une faute impardonnable de se laisser enva- hir par le mal. © Nous publions tn peu plus loin la lettre d’un honnête travailleur qui Gao one Qt à, mena 4 dant quatorze années du reins, et avoir été guéri, en mois à peu près, en prenant Res qui lui avaient enselgnées par-un compagnon travail. années et qu’il se serait évitées s’il eût les Pilules Moro aus- sitôt qu'il est tumbé malade ! Il se serait tout 1 ee mals- Onavouera que cela en vaut le C’est la connaissance de faits É'enntinosr la peltication de 208 guérisons et de nos témolgneges. Nous sarons parfaitement tout le monde, ou à peu connaît auj nos Moroet se rend compte de leurs vertus. Mais, tant que nous découvri- rons des cas comme celui que nous citons, nous considérons comme un devoir de à pes aux malades le grand angile de la guérison par les Pilules Moro. 3» Le mal de reins est le tra- vaillenr ne affection accablante lui enlève toute force et toute nergie, qui le rend sensible à. toutes les fluctuations riques, et il importe que tous les hommes sachent qu’ils ont la gné- rison sous la main, à leur portée, grâce aux Pilules Moro. de travail m'encoura prendre les ‘‘ Pilules Moro.’’ MECS Montréal : Montréal, 18 décembre 1903. Messieurs, A l’âge de seize ans je souffrais déjà d’une faiblesse de reins qui me causait souvent d’assez fortes & Cette maladie ayant été négli- gée, elle s’aggrava avec le temps. Pendant deux ans j’endurai beaucoup de mal dans les rognons, continuellement. Je travailiais avec peine et souvent la fatigue et les souffrances me faisaient perdre du temps. Plusieurs de mes compagnons geaient à Dès les premières boîtes j'é- val un grand soulagement. e continuai ce traitement pendant six mois et toutes ces douleurs de reins endurées pendant quetorze ans disparurent complètement. deux ans je suis très bien, grâce à ces bonnes Pilnles Moro que je recommande avec toutes mes connaissances. Klkes m'ont fait tant de bien que je voudrais que tous ceux qui souffrent de cette maladie en con- nussent l'efficacité. é Recevez encore tons mes remer- clements. S. LALONDE, 11, rue Rousseau, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES —Par les Médecins de la Compa- gnie Médicale Moro tous les jours, les dimanches, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 272 rue Saint-Denis, Mont- réal. Les hommes malades ne cins sont invités à leur écrire. venir voir nos Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. 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Chaque côté sont des bandes de broderte style varié, mat et Baby Irlandaise et. des remplis fins Les menches longues de forme nouvel- le, quelque peu bouffantes au haut du coude, sont joliment ornées de dentelle en harmonie avec le d4e- vant, Collet tout fait de dentelle en harmonies avec remplis et entre- res chaque côté Bonne : va- eur .. . " 25 RUE SAINT-JOSEPH, QUEBEC CRESOBENE A TMEDULUT Yale = FOU Souffrez vous de douieurs du dos? N'essayez pas des contrefaçons, mais procurez vous le véritable Em- plâtre au Menthol ‘D. & L.”’ Il guérit. Davis & Lawrence Co., “REMEMBER THE MAINE” Madrid, 29.—Le journal ‘‘Kl Païs’’ annonce qne les débris du cuirassé américain ‘Maine’ vont être retirés de la baie de Havane et examinés par des ingénieurs mili- |taires qui rechercheront les causes de la destruction de ce cuirassé. Le journal demande que cet exa- men soit effectué par une commis- sion mixte qui pourrait être com- posée d'ingénieurs américains, es pagnols et français, paguols de l'avoir fait sauter et que cet épisode précipita la guèrre hispano-américaine. Le ministère des Travaux publics recevra jusqu’à 5.00 p. m., mercre- di, 11 mai, 1910, des soumissions pour la livraison et le posage de la pierre pour les réparations à faire au brise-lames, à Souris, comté de King, I. P. E., lesquelles soumis- sions devront être cachetées, adres sées au soussigné, et porter sur lsur enveloppe, en sus de l’airesse, les mots: ‘‘Soumission pour réparations du brise-lames, Souris, I. P.-K.'' On peut consulter le devis, les formules de contrat et se procurer des formules de soumission au bu- reau de M. J. B. Hegan, ingénienr de district, Charlottetown, I. ‘. E., ainsi qu’au ministère des Tra- vaux publics, à Ottawa. On ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formules fournies par le ministère, et con- formément aux conditions mention- nées dans les dites formules. Un chèque de la valeur de deux cent cinquante dollars ($250.00), À l’ordre de l'honorable ministre fdes Travaux publics et accepté par u- ve banque à «charte devra «ccowpa- guer chaque sonmission. Par ordee, NAroEEON TESssrER, Secrétaire, Ministère des Travaux publics, Ottawa, 11 avril 1910. ne ns WANTED Cash paid for young calves, dead or alive, delivered at my barn, Tig- pish. "EE 2 mos. y On se rappelle que le cuirassé américain “Maine” explosa dans Fabricants, Re la rade de la Havane en ae D 47 Re] ) ii VITE $ “ CHaAS. DALTON. : : TIGNISH, ‘ILE DU P.E, 0 DUT J..A. JOBNSTON, M. D., C. M.