a LA MONTRE DU PERE JEAN » C'est jeudi. Dès le matin, ils sont partis tous trois. frère et sœurs. pour chercher du bois menues branches à augmenter le nombre des petits favots qu'on emportera sur l'épaule, dans la chaumière qu'habitent songe plus à diner. Et mère Catherine, les mains jointes, s'écrie enfin : —Où trouverons-nous de l'argent pour payer le procès- verbal... tite Linette se prend à pl:u- rer. La montre ? Mais elle est de la famille. Elle vient de l’aieul « MON TO Cp LUS de nnqag nie ce Sub “pus: ou: Pope à Los . . * é . CA le matin et ils ronflent encore cormmimne des taupiers à l'heure où les vrais troupiers triment, suant on gelant, suivant les sai- sons et les genres d'exercices. de la guerre, Un jour, par un solut de surprendre un régi- ° , ° | scrue, ils en prennent à leur aise caprice de grand homme, il ré-! L'IMPARTIAL. les musiciens fussent compris dans la ration de vin qui fut distribuée par ses ordres à tous les hommes du régiment, en souvemr de cette mémor- able visite, MAUD:T HISTOIRE VRAIE , ” me, le mari, apostrophe vio- lemment * le prêtre : “Je ne veux pas de curé chez moi! qui done m'a envoyé nn curé ! Snis- Je allé vous chercher! Allez- yous-en ! > S £ orê : ? » LS r SC E ï NS . $ ve " s É À er no D Le Quelques secondes se passent! Cette habitude de MM. les! Visite en eflot unique dans! —Mais, Monsieur, votre. æ | ur avec ses Soire 1N ‘ C s ps Lt à . 16 , sd . : à . ? à à . “a à - EL ni longues comme des siècles, et|musiciens donna lieu à une 4:|son genre, telle qu'on n'en|femme demande le secours x » , à » 42 ! 3 ? « > : e . . ï sa DISe aigresrile et ses Talales|l'on pourrait entendre battre lventure tout à fait plaisante, | avait jamais vue, qu'on n'en|d’un prêtre. ” A aux re tous les cœurs. Puis, d’un ef-|qui mérite d'être contée pour|reverra sans doute Jamais. et! Que vous l’a dit ? q 2 14 “ . x “> » : Lu Ex TS “re pes jort suprème : l'humiliation des coupables, |qui demenrera célèbre dans les! —_Je l'entends d'ici même est 81 bon, quand le v: nt fai le RS St T Été nen NE: SO Nb Le |. di ni. à : rage. de se ME près de l’âtre : vendrai ma montre, dit l'instruction des grands chefs, | fastes du régiment. Vos amis parlent tant de liber- | pr 0 0 20 rrhafth père Jean et l’amusement de tous A.DES £ 5 Jean. se . . DE NEGU conscience, Y : ! où brule un feu clair. Aussi| Un eri douloureux s'échappe! C'était du temp > de gé-| re Ep SHPATENERR, vous nepou-. A RELIABLE WATCH So Sn , ‘UX S éCNaPpPe etait au temps que 1e gi vez pas violer aussi atrocement | gives you the correct time and 1 UETe arceurT à ramasser les |des bouches enfantines et la pe- | néral Boulanger était ministère celle d’une mourante. lif provided with one from our C’est mon affaire.” Et, bru- stouk, you're not likely to miss talement le mis:rable a repous- atrain The only way ta gain sé le prêtre et refermé brayam- {ine is to avoid losing it and to à ? à , 1 2 » * .,* EE Ne de père Jean, soldat de lalte. L+ voilà qui revêt son uni-| Effrontés, le nez au vent, la *+* by having a watch that Le soleil s'est mis de la fête; | Grande Armée! | ” il se joue au sommet des pins et des hêtres et jette de la guivté sur le paisible vallon. Les vn- fants, jusent le ruisseau guzuil- le, lesoiseaux chantent ei l'h-ure passe, rapide, en ce jour d. congé. 11 faut que la grande sœur soit bien raissonable pour sou- ger au retour! — À lions! vite! la cloche tinte : il est proche de midi ! Et comme ils vont partir. ua homme sort tout à coup de derrière les buissons. I s'avance, leur fait siswne de rester, et, d’une voix sévéeru: —Dites vos noms, tous ls trois ?… — Moi, Anna... puis Frit- zel et Linette, répond l'a:née. Elle a un demi-sourire aux lèvres, elle ne se croit pus bien coupable ; Fritzel, plus méfiant cache le bas de son visage avec le bonnet de laine qu'il tient À Wissembourg, elle a sauvé la vie de leur père, en umortis- sant le choc d’une balle enne- mie! Et puis, ne l'ont-ils pas vue toujours, dès leur plus jeu-| ne âge, la grosse montre d'ar-|! } |forme, part accompagné d’un ofrier d'ordonnance, et se pr - sente à brule pourpoint à la porte d’une des grandes caser- \nes d'infanterie. Le jour se levait, il était sept heures. Les troupiers, debout casquette en bataille sur leurs cheveux ébouriffés, quatre on cinq gamins de la laique s’en- fuient à belles jambes après près avoir poussé ce cri. Au détour de la rue voisine, ils se retournent et se démon- — Monsieur l'abbé... kecps time accurately. Our Une main vient de se poser ladies”’ and gentlemen’s gold tout à coup sur le bras du land silver watches run as regu- vieux prêtre, un matin qu'il larly as a watch can run and revient de dire sa masse, trois they can now be bought at such Jours après cet événement. Un hoinme est là devant lui, gent, là, suspendue près de depuis longtemps, en tenue de leur berceau, sous le Christ de |vorvée, travaillaient,astiquaient bois noir, mêlant aux premiers balayaient les cours et les bégaiements, aux premiers sou- |ehambrées : la caserne offrait rires, son joyeux tic tac! La | l'aspect d’une ruche d’abeilles montre! Oh! grand-père, | en pleine activité. pardonnez-nous !..…. Ne vendez! Le colonel prévenu acconrut pus la montre, sil vous plait!.!et le ministre déclara qu'il ins- Père Jean est ému, il refoule | pecterait tout, de la cave au june larme; du regard, il con-} renier. |tvmple la chère vieille relique De la cave an grenier, tout dont il faut se séparer. Oui, | était en ordre et il ne trouva c’est dur, c’est cruel de sacrifier! partout qu'à louer et compli- la fidèle compagne des bons et | menter. | des mauvais jours. de la jeter. Mais au grenier, la scène jau hasard du premier acheteur | changea. C'est la, dans un vaste | venu, d’un indifférent … |dortoir, très clair, très froid en Et il lui parle, car elle sait hiver, très chaud en été, que les l'entendre. musiciens prolongeaient leur —Vois-tu, ma pauvre amie, | sommeil. Le bruit de la caser- tent la gorge à piailler des!la figure bouleversée, les yeux ‘Sacs à Charbon ! Cnré de mal-|hagards, les vêtements en dé- heur ! ete.” isordre. Le prêtre n'a pas de Tout le vorabulaire de Roche- | peine à reconnaitre en Jui le fort ou de La Lanterne y passe | malheureux qui l'a chassé. en quelques listants, |. Monsieur l'abbé, dit l'hom- : Le vieux prêtre, objet de ces!ine d’une voix sourde, vous insultes, ne songe pas même à voyez devant vous un miscr- appeler les deux agents tradi-:able, un maudit. Ma femme tionnels qui. du trottoir d’en est morte, tordant ses bras de face considérent la scène d’un désespoir, s’accrochant à moi œil paternel. Let me suppiiant de lui amener Il ne se retonrne même pas. un prêtre... Son derniere . Préoccupé, fiévreux, il arpen :râle a été encore un dernièr te le bitume d’un pas rapide ; appel vers Dien. Cette femme vous ne le veiriez pas sourcil-| Monsieur, avait une foi can- ler sous cette bordée d'insur- dide; je me suis acharné à dé- portables injures. Ah ! il a bien raciner les croyances, de son d'autres soucis en tête. jâme. Je lui ai interdit toute “Arriverai-je à temps, pense- Pratique religieuse, la mena- a low price that you can hardly aflord to be withont one. (Call and see us when in Charlatte- town. E. W. Taylor CAMERON BLOCK- UNE SECONDE ACADIE ar FAbBbé I R Casgrais Nous venons d'ouvrir un Gé- pot au Bureau de lfimpartial pour la vente de Une Seoaide Acadie”, joli volume m-œtavo, illustré dé trois cartes et plans. Le prix de l'onvrag: bo-h $1.00. Par la poste. : $1.06. N'adresser au Bureau de l'Im partial. Rs Tr Linvtte. la personhe ne t'aimera comme ne ne les avait pas éveillés : til. ; Pourquoi le bedean | çant de la tuer si elle entrait benjamine aux cheveux ébou- nous t'aïmons, et d'autres, peut-|enfouis sous leur couverte, la eause-t-il nne heure à la porte jamais dans une égiise ….. NOTICE } riflés sous son grand nœu:l être, diront avec le garde : En-!tête surmontée du bonnet de de l'église avant de m'avertir ? Elle à eu peur.…..elle na « Akbure, se tient. honteuse, le tête :.…. : coton réglementaire, ils dor- du écouté... eile à vécu sans pe DE eh Poe: etant “Qu'nuporte! Je suis de ceux | maient comme desbienheureux. Et, ce disant, il compte anxi- | Dieu susése et, à l'heure dernière, F wish to have it distinetly Phomme qui écrit sur un vcar- net. —Ou habitez-vous ? —Là-bas! chez père Jeun… —Murchez, je vous suis… 1ls gardent le silence. Une inquiétude vague leur monta au cœur. Anna tient son fagot, le plus beau, le plus lourd; Friizel n'a pas osé prendre le slel. Et bientôt on arrive à la qui ne supplient pas. Certains! Tout à coup, un sous-oflicier maitres sont bons, tels que É ed précipite dans la salle et celui-ci; mais nulle puissance leur crie: “Debous, et vivement: humaine ne nous forcera à leur le ministre de la guerre arrive’ donner nos cœurs. | Quelques-uns, reveillés en sur- Attirant auprès de lui le'saut, se dressent sur leur séant, frère et les sœurs, le vieillard |se frottant les yeux, regardent continue : ile sergent, puis, croyant à une — Allons, ne pleurez pas, mes|fausse alerte, ils répondent : enfants !… Votre étourderie (est bon! c'est bon!” et retom- nous coute cher à tous, mais je bent sur leur traversin. Le mi- vous pardonne, pauvres petits.) nistre de la guerre à la caserne, . |: ‘à er M eusement les maisons. ‘Bon !:]Eprouvais une rage Indicib.e, voici le numéro 55. Encore dix! diabolique, à l'entendre invo- ‘maisons. Ah! le 63... c’est là |quer Dieu encore et à la voir . | : : : | . de j CE , dé: + . qu'est mon jeanne homme poi- retrouver sa foi J'ai juré qu’- trimuire.……… J'y passerai en re- | elle mourrait sans prêtre. venant et lui porterai ces conti-} —Muis vous même, n'avez- tures et cette bouteille de vi. ux | vous donc jamuis connu Dieu ? Bordeaux. Voyons ! ça ne se re-| —J'ai été pieux- jusqu'à 20 marque pas trop?” Et de la | ans. Les journaux franc-maçons main le prêtre s'efforçait de faire | m'ont perdu. L:5 camarades reptrer à l'alignement les deux d'ateli rs out achevé cette énormes boursoutHures de ses | Œuvre... Et tenez. dit-il avec uaderstood that all parties in- dbted to me for professional s-rvices, inust make an nine diate settlement, either by «ash ornegetiable papers The condition of mv affaires compels me to do so, Dr. J. Desnoyers. Tignish, May 10th. ‘94 We make out little money on each suit, but it suits maison, toute petite mais pro- Souvenez-vous que j'ai mieux à leur grenier, à sept heures poches. un éclair de sauvage énergie |"? Pr” _ | a. _ prette; ses vitres bien bril- aimé la vendre que de commet- let dde Ja molle. quelle! “Au 65, j'ai une pauvre vieil-|dans le regard... j'en ai assez ne M une en ie lantes, son toit bien nine le tre une lâcheté. Ce qui est ar- | farce ! le infirme, que l'assistance ne |de la vie. Je sens que la foi! sanse they can Ê à houblon qui l'enguirlande en- rivé ne s’oublie pas. Moi, dont} Deux minutes se passent, la veut pas prendre... I] faut seule pourrait peut-être me sor- core Vert. Cette fois, l’homme passe le premier, il entre. La tabl: est mise: celnq assiettes d’ tan, uue cruche de grès bleu et la soupièere fumante couronnée de choux odorants. Puis, du geste, 1] montre le corps du délit : Li y a du bois vert dans e fagot! J'ai du dresser procès- verbai: c'est mon devoir. Pere Jean répond, sans quit- ter sa place : le dos se voute et dont les | porte s'ouvre toute grande, et mains tremblent, je dormirai le général Boulanger, orné de près de l’église avant la venue ;sa belle barbe blonde et de son de temps meilleurs ; toi, Fritzel | beau panache blanc apparait ‘que je m'en occupe aujourd’hui tir de l’affreux «désespoir où je ‘même, ainsi que de deux orphe- Suis. Voulez-vous venir chez tu es jeune : espère, prête l'o- reille, attends ; et, fut-elle au bout du monde, un jour, tu en- tendras sonner l'heure française à la montre de père Jean !.…. PIERRE DU CHATEAU. PROFILS MILITAIRES. sur le seuil. ! Les musiciens ahuris sursau- tent, portent la main à leur bonnet, veulent se lever. D'un ton bref, sur l'ordre du minis-| itre, l’aide de camp leur enjoint |de rester coiflés, couchés, et de faire les morts. Et le général Boulanger tra- | lins et d’un père de famille sans ‘ouvrage. Misère ! comment ar- river à finir toutes ces démar- :ches dans une journée ?...….. Et l'on viendra dire que nous n'a- pr vons rien à faire! “72 ! c'est ici.” Mais dès que le prêtre a passé la porte de la maison, la grosse et rébarbative figure d’une concierge à che- Im01, j'ai besoin de vous eauser longuement. Si je ne vous ai pas vu aujourd'hui, à 2 heures je me tuerai.” Et l’homme, sans attendre la réponse, s'éloigna à l'instant. “J'irai,” pensa le prêtre. Mais, ce jour-là, ce fut un vrai guignon. 11 fallut assister deux ou trois mourants. Le service Save Money onevery suit they buy from un No you see, we are suited, our patrons are suited, in Cut everybody is suited. Don't forget that spriny is here my NEW Stock. Be suited N. P. Doiron, Miss RIVER, P. E. 1 March 22 “S{lyr Oo } : . à ? * » 2 Ld : E de ’ ® , L : ; —} uIsque € est x etre devoir, LEs MusICIENS SOLDATS. | sam majestueusement le dor- Yeux roux, se dresse devant lui! paroissial fut plus tyrannique- « | vous avez bien fait. [toix d'un bout à l'autre, entre et il s'entend dire d'un ton in-|ment compliqué que jamais. A| A. POIRBIE R, | Le wurde s'attendait-il à des LS j : c , | à on : int Les musik na soldats, AU | cette double rangée de soldats solent ; j a . pete 4 le Fe Mob à TT lieu de se perdre la main au ré-| + 4? Gosse ds -! —Où allez vous, Monsieur? | homme quittait l’église et cou- de où . . Uu peu décontenacé, un peu| ,inent BE hons leurs camarades | ss e ’ . EL ie |”. Visiter uno als rait en Le hâte pes bizarre RE ES 2 ’ 9 ? € D + > es 5 a! , + € . € , ” e à 328$ £ Qu 2& honteux peut-être, et, d'un ton |, tistes, ouvriers, commerçants PE PS 7 ; i —Iln'y a pas de malade dans | rendez-vous ARE nr pe RME naiss. tous DEEE CUT COS l1ewsnlamt @roit dovant 1. [ny a pas de malade dan: Farine, Thé, Tabac, etc. pe ; employés de bureaux, exercent | 1 tourner la tête à droite, ni | la maison. 11 frappa à la porte, Pas de Depuis que j'ai ouvert mon à Fée CE VOUS PeuVez 4T-!Jeur métier en faisant leur ser-| à gauche. se mordant les lè-! —Je vous demande pardon.| réponse. Une idée terrible se |nouveau magasin, je suis dans a ” , ne à à L 2. à Ë | =" L 9 3 | . ù à à . à . di oies sd + 1 » 2 ras out 14 2 ’ 3 . _ D " . . ° A 16 10 de 3 ce : 4 taire est très bon. Faites une | qéchet professionnel, intellec-! Té;rière Ini, son cortège seldroite, une personne qui se|part de ce qu'il sait à la con- ge metre ne 6 4 É € ; re a 2 . . e - ? 7 DA: . 4 : Fe a ü é ro ut S e on es sortes Drig M cn " een : lai. tuel, artistique, le plus lourd {nait à quatre pour ne pas se !meurt et qui demande à grands |cierge, devenu moins farouche en échange Re e vlelllar alt un peu à ) aovifices i St : fo Er A dit ot de he L Chan ge archandises, Les a Le ds Le peut-être des sacrifices imposés || rdre de rire. À ris la visite du prêtre. C’estlalet un pen hounteuse. On re J'ai aussi dans mon megasin 4 2 2 TS ss à £ 4 à . s o È AV ; . ä : 7 s Sa tuile! pays par la loi du recrute-| Quand enfin la porte de la|Propre sœui de la malade qui|mote, on force la porte. un Téléphone pour la eommodi- 5 courbée se redresse de toute sa . : Fr tt misérable s'étai té di 1e À hauteur ment. l SR … !salle se fut refermée et que le 'v ient de m'avertir. Il rs 1isérabl s'était pendu.|té d x public. : auteur, Aussi, les musiciens sont-ils | bruit des pas eût cessé de se! --Je vous défends de monter. | Sa montre, arrêtée brusque- ST. LOUIS, ES — 1 Éd £ 1 à à e s . } : . _ 2 | + : - j . . _ g ‘ t GR Pre L ps Pa) Re CR EEE | faire entendre, quelle transfor-| —Ah ! par exemple. Et bri-| ment, maÿquait 2 heures! Nov gh 93 a et 4 st rich. s . | à is e , + " sen ets d'autant plus qu'ils sont exemp- | mation subite s'opéra | quels | sani là les pou rparlers, le bon LE PARISIEN se faire humain au pauvre, ha BR 7e : ae ft" ou | 4 monde est aussi un devoir a 26 ee FREE ache- | éclats de rire convulsifs contes TR + Fans nl Fr. spienr — | . |vées, de tout exercice, de tout} ,t de lit en lit, ébranlant les de vingt ans, et gravit l’esca-| STANDARD -FASHION CATALOG: ns M ;i:, entre votre maitre et moi, il y : top de distance pour que Je prise la franchir. —L quelle. mi-rroge le girde ét —1. st de Prusse; mer, je su: d'Alsace : voil: tout! —Enièté fmurmura l'homme en S'éi 1rnant. Le silence s'est fait dans la ch: umiere ; la soupe se refroi- dit sur la table: personne ue service sous les armes. Leurs ermarades se vengent d’eux en les appelant des fainé- ants; Vengeance innocente, qui h'empêche pas qu'on les aime et qu'on les traite en frères. Il faut avouer, qu'en un point au moins, ils justifient j:rgement cette accusation de paresse : c'est dans leur lever, tes peu matinal. N'ayant pas de service à faire dans la ca- vitres et les murailles ! Tous les hommes sautant à bas de leur lit, se mirent à gambader en chemise, à chan- ter, à crier: Vive Boulanger ! à iancer en l’air leurs bonnets de coton qui retombaient en neige sur le plancher. Le général, épris de popu- larité, se montra bon prince jusqu'au bout. Il voulut que | lier quatre à quatre. | Le voilà devant la porte ; le cœur lui bat bien fort. Sera t-il accueilli ? Pourra-t-il pénétrer jusqu'à la mourante ? 11 perçoit | distinctement le bruit d’un râle et des mots entrecoupés : “Mon DR. mon Dieu 1... je veux un prêtre !...... fals-moi venir PP? un prêtre!” Soudain, la porte Send for Adver- tising Rates. Ripans Tabules relieve nauses. s'ouvre brusquement. Uu hom- Ripans Tabules cure jaundice CAVEATS, TRADE MAPKSs Mn TENT? 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