et TT ts TE D mm _ ee < sc mess Le pnmnr* ne RE ee DEAN 2 PP Re _ t« CRM, ls Ne . pump _ | ' i L: L: Cr CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAZ, PROPRIETA IRE. CR VOL. 6. NO. 10 “ TIGNIS5H, _… | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI jai ESS Le bn . me PRET La Situation Religieuse en France M. Clemenceau, ministre de l'in- térieur, a donné la réponse officielle du gouvernemeu*t français à la ré- cente encyclique du pape relative à la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Cette réponse a la forme d’une Chireulaire ordonuant à tôus les pré- .fets d'indiquer tous les établisse- ments d'éducation religieuse qui :sont restés ouverts on qui ont rou- vvert leurs portes, en dépit des lois «du ter juillet 1901 et du 7 juillet 11904. Cela signifie que le gouver- “mement a l'intention d'appliquer : ces lois dans toute leur rigueur eu en fermant définitivement toutes ces institutions. Le journal officieux le ‘‘Temps” dit qu’il apprend, de source autoti- se, que les évêques français se ré- uuiront avant la fin du mois, afin de décider quelles mesures devront être prises par le clergé, eu raison de l'attitude du Vatican à l'égard die la loi sur la séparation de l'E- _glise et de l'Etat. ee ATTITUDE DES EVEQUES FRAN- cAIs.-- ‘Nous SOMMES PRETS A Tour, MEME A MONTER SUR L' ECHAFAUD.” M. Sarrien, président du conseil, qui vient d’être élu président du «conseil général de Saône-et-Loire, sm prononcé un discours dans lequel il a dit que le gouver- nement, soutenu par le parlement et l'opinion publique, était ferme- nent décidé à appliquer la loi sur ja séparation des Eglises et de l'E- tat. Ila la ferme confiance, a-t-il dit, que les tentatives faites pour provoquer une guerre religieuse é- choueraient devant le bon sens du peuple français, qui reconmaît que 1a liberté des cultes ne sera jamais entravée par les républicains, dé- £enseurs sincères et résolus de la li- herté de conscience. L'ATTITUDE INTRANSIGEANTE Une dépêche de Paris, adressée au ‘‘Times,’’ dit que, pour le mo- ment, les évêques français sont dé- «idés à faire montre d’une attitude {ntransigeante à l'égard de la loi ur la séparation de l'Eglise et de l'État. Les prélats observent un silence siguificatif en ce qui ,con- cerne le passage de l'encyclique leur suggérant d'employer tous les moyens auterisés par la loi pour er- ganiser des associations cultuelles. Certaias prélats, tels que le car- dial archevêque Lecot et l'évêque de Grenoble, semblent croire que le zouvernetment ‘et le parlement se- -ont virtuellement obligés de réta- blir le concordat et qu'ils finiront par où ils auraient dû commencer, c'est à-dire par s'entendre avec Reme. Le cardinal Lecct dit : ‘“Pie X a parlé, et nou; devons ous incliner Nous suivrons instructions. jevant sa décision. scrupuleusement Ses Nos églises seront fermées.”” L'évêque ie Perpignan, qui était présent quand le cardinal fit cette déciaration, ajouta que le gouver- sement se tiouverait dans l’impos- sibitité de fermer Îles églises de cer- _ né: grandes villes. « lest certain que, daws mon di- ocèse, les habitants des dictricts montagneux empêcheront même par la force la fermeture de leurs églises. Nous n’'attendoms rien de bou de la chambee actuelle, mais pous sommes résigués à tout, même > à monter sur l'échalaud.” L'évêque de Marseille prévoit le retour des premières persécutions, et il dit que le clergé sera privé du . . , droie d'exercer le culte dans les 6- blics. I1 déclare que les prêtres me li- vreront pas plus les églises aux as- scus l'égide du gouvernement qu'aux représentants de la loi. memes cn mm ma à 9 Projet d’une Nouvelle Province Le premier pas décisif en vue de l’organisation du Nord de l'Onta: rio en une province séparée a été fait, Une réunion des princi- paux citoyens du district qui sont intéressés dans le mouvement a en lieu. On a nommé un comité d'’orga- uisatien quitravaillera à atteindre le but désiré. Ce comité se com- pose du major J. R. Gordon, de Sudbury, et de MM. Jehu McKay, du Sault Ste-Marie, et George Marks, de Port Arthur. Ces imes- sieurs sont régardés comme les meilleurs représentants du senti- | difices privés aussi bien que pu: | 4: Ce que je veux, dit-elle, c’est faire le z»lus d’é- Je suis décidée de faire moi- sociations schismatiques organis ées } La mue d L'épicier, notre voisin, eut sa pre conn. nies possible. mime ton piineta ne pas acheter de Dans # Combi n l'épicier ?”° la douzaine, * ‘Vinzt-cinq cents ) plernent impossible. mi:s, n'auriez vous pa3 des œufs à 0:t37 Ce prix est dijà très él 216.7? d'un philosophe. aussi donaa-til À J'ai des œufs à 20 cents la douai ne puis VOUS !28 recomnander. S'il vons de faire de bonn:+1 piiseries, rapport Si ‘Le beurre, iesœufs et la f#rine sont naièré : » anuahits QU: Le, Ma femme reprit : pourrais je faire des écono nies? bon beurre sont indisp-nsables.”7? nouvelle ménagère ?’? ment l'épicier.'” ‘Quel en est le prix ?”? Il lui dit. ment public, et l'intérêt qu'ils per- tent au mouvement est presque une garantie de succès. On croit que le but désiré pour- ra être atteint sans grande difficul- té. On présentera des requêtes à cet effet aux gouvernements d'On- torio et du Dominion. Le gouver- nement d'Outario, dit-on, ne verra pas la chose d’un très bon oeil, mais le succès dépendra du pre- mier-ministre au fédéral. On es- time qu’il me sera pas difñcile d'ob- tenir la signature de 75 pour cent des électeurs du territoire intéres- sé en faveur du mouvement. |avant quelques jours. elle coûte plns cher. “Pour quelle raison?’ etit panier, elle vit des œuis. demanda-t-elle à Counme vous x? savez, les œufs sont très: cher, mais ma femme fa s2rpris: du prix, 25cts. . Muis ce prix est tou & sim- Notre épicier est un honnît> homme : foublé les explications que la situ w'on demandait. iani pas songer à faire des économies sous ç2 qu'il voas taut de tout: néxs#ité avoir de pre- PE Ainsi parka l'épicier, en hommne sage qu'il était. “Mais, alors, sur quoi ‘“Sur une foule de choses, mais jamais sur ce gni est absolument nécessaire. dit l’épicier, la farine de première quahti, les œufs frais et le ‘Quelle est votre meilleure fariñe,questionna la ‘La farine ‘Royal Household, dit simple- ‘Mais vous devez en avoirdemeillearmarché?’? “J'en ai qui coûte moins cher, mais ce n'est pas meilleur marché pour cela ear à la longue, La Jeune Femme chez l’Epicier. remière année de notre mariage, ma fem- £ida de faire son marché elle-même. ‘Non seulement cela me plait, dit-elle, mais je crois pouvoir y réaliser des économiest.”” vous en avez beaucoup plus pe enpérieur. a mière visite. valewr de la farine.”? pâtis series.”” | tifs que contient le blé.” tarrne. tierit de son. *‘Il y a du son da i ) à | ï y i $ ns toute les farines tant qu’ Je vous ai dit que Je voulais faire les (fcono- | ne l'a pas ôté. Free 18 cts. ou à “iÆ son est éliminé de Ma iemimne ne . ‘Outre ce que je viens de ne. Aa je 8 & zit pour il ne vous A desarticles qu'e Île demanda. chaux lement ?”? je n’ai plus besoin de lui fair “Si vous le demandez : petit livre utile sur la mani re trouver. LE 6 SEP. ‘“ÆEn achetant la farine ‘Royal Household,’ vous avez une plus grande valeur pour un prix à En un mot, vous avez toute ‘‘Qu'entendez-vous par—valeur de la farine?” La plus grande quantité des éléments nutri- | C'était le moment de l'après-midi où lesaffaires sont un peu plus calme, aussi l’épicier se mit-il a expliquer à ma femme ce qu'il savait de la tip 2 Plus la farine est bon marché, plus elle con- Hoï sehold;' ce qui exige une mouture parfaite, des machines perfectionnées et un cutil' age par sait sous tous les rapports. F far ine en question est purifice par l'électricité et ce i la rend différente de toutes lesautres farines. “Tous wes clients me la demandent, ce qui con firme la bonne opinion que j'ai d'elle.” À . ce passage, un soupçon traversa l'esprit de ma femme et ce fut d’un ton un peu moqueur ‘4 Ne faites vous pas de plus gros bénéfices en venc ant la farine ‘Royal Household ? ” ‘on, certainement non, madame, répondit } nofn ? épicier, —aû contraire j'en fais moins que sur LS farines de seconde qualité.’ ‘A lors, pourquoi la recommandez-vous aussi “Simplement par le fait qu’un client qui achète de la farine ‘Royal Household’ sait ensuiä? ce qu’il veut quand il :: besoin de farine, É : la Compagnie des Ÿ Moulins à Farines Ogilvie vous np un Ce dernier argument dé ‘id: f Î acheta de la farine “Ro; al Household,°” dés œufs de 25 cts. et le meilleur beurre qu’elle put SAN S-SOUCI. {21 F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, 1906. votre argent, la farine ‘Royal vous énumérer, la l’article. de faire le pain.”? Assistante. 14 ANNEE : tit tra pas la gravité de leurs blessures | L'un des, droits le genou droit. sont moins graves sont Mary qi no non en I RAS Un Terrible Orage Hull, 21.—La tempête d'hier a fait uue victime dans le canton Eardley, à dix milles d’Aylmer. La victime est Mile Laura, âgée de 21 ans, fille de M. Thos Mocre, cultivateur. La jeune fille, prise par l'orage, s'était refugiée sous un arbre et elle n’était pas à cet en- droit depuis plus de deux minutes quand la foudre frappa l'arbre, tu- aut en même temps la victime. Ottawa, 21—Pendant la tempê- te, hier après-midi, la foudre a frappé les dépendances de Hugh MeCord, cultivateur de Carp, et les a détruites ainsi que leur continu. Les granges contenaiemt toute la récolte de foin et de grain de cette aunée. Les pertes sont de $4,000. Les granges de Robert Bayne, de Merivale, à quatre milles d'Ot- tawa, ont aussi été incendiées avec la recolte de l'année, et celles de J. Robinson, de Billings Bridg C, out subi le même sort. Dans les trois incendies les pertes dépassent $10,- 000. Ottawa, 21.— La foudre a frap- pé et détruit, hier, 1:s demeures et| dépendances des cultivateurs L'A41 Ghanuel et Jérémie Wall, daus le canton de Marsh. (Chez le pre- mier, les pertes sont de deux mille piastres et chez le secoud, de mille: piastres. En moins de vingt 7: nutes ces deux fermiers ont perdu tous leurs biens et n’ont aujour- d'hui que leurs terres dévastées de toute récolte. Mordus par un Chat re Providenc:, R. I,, 25..-—Troisen- fants ont été mordus par uu chat furieux et l'on suppose atteint de jain’s Salve cured me. Dwyer, 6 ans, 485rue Fursace, et Daniel Riley, 7 ans, 615 rue Wic- kenden. Le chat s’est élancé sur les enfants sans la [moindre provo- cation et les a mordus avant qu'on ait pu leur porter secours. De doc- teur C. Mahoney, 49 rue Governer a pansé les blessures des enfants qui selon toutes apparences ont été mordus par un animal atteint de la rage. Le chat a été tué quelque temps après par le policeman Fay. A Tue dans sou lit par une -Locomotive Un singulier accident de chemin de fer, qui s'est produit à Syracuse a causé la mort de George Corberry, Âgé de 30 ans, tamdis qu'il dormait dans son lit. Une lo- comotive de manoeuvre refouiait des wagons sur une veie de garage du West :Shore Railroad. À un certaim moment, la locomotive dé- fonça un butoir, renversa un po- teau télégraphique et un sémapho- re vint s’enfoncer daus la maison de Carberry. Lesecond étage de la maison s’écroula sur le premier, tuant Carberry éans som lit. Trois des membres de la famille qui der- maient au second étage furent pré- cipités hors de leur lit, mais n'ont reçu aucune blessure sérieuse. HAD TETTER FOR THIRTY YEARS. Wickenden et Furnace vers 7 heu-| Projet d’attentat contre M. Fallieres ne autorisant un missionnaires à se res 13 hier soir, mais on ne connaî- | La police a arrêté lundi un anar- chiste italien nommé Cirillo Kran- enfants, Donat La marche ; âgé de | cese, exerçant la profession de bot-| la tentative d’atténuer la vérité et 10 ans, demeurant 42 rue Furnace lier, sons l’accusation d’avoir pris | de ménager l'erreur avec le naïf a été cruellement mordu, les dents | part à un complot ayant pour but |espoir de vous faire mieux accep- du chat lui ayant percé à trois en-|l’assinat du président Fallières, au |ter de vos adversaires. Le peuple Les deux! moment de sa prochaine visite à ; a besoin de lumière et de vérité et autres enfants dont les blessures | j'ex position coloniale de Marseille. \ non de compromissions et d’habile- La perquisition opérée dans la|tés qui ne sauvent rien. N'abais- chambre de cet individu a amemé la découverte de 340 grammes de fulminiante, de 500 vis en plomb et d'autre accessoires servant au char- gement des bombes. Cette arrestation a été opérée à la réception d’une lettre anonyme déncmçant le complot. nr mme ne Le Canada en Irlande Le gouvernement a décidé de ne pas prendre part à l'exposition de Jamestown, Viginie. Il aura ce- pendant un département bien amé- nagé à l'exposition internationale qui s'ouvrira à Dublin, Irlande, au mois de mai prochais. ne mme me em eme GUERISONS MIRACULEUSES —— Deëx guérisons miraculeuses de personnes du Massachusetts sont consacrer à la fondation d’un jour- be lui dit : — "Vous n’aurez pas je l'espère, sez pas notre drapeau pour nous faire supporter ; affilrmons-nous et tenons-Lous à notre place. À faire des concessions on gagne d'être rejeté des siens et dédaigné des autres. Faites-nous un bon jour- nal. On vous lira et on vous sui- vra® Dénoncez sans hésitation et sans peur les fausses doctrines, les actes mauvais. Que nos adversaires sentent que vous vous battez uniquement pour la liberté, pour la défemse de la re- ligion et pour le bien des âmes.” — Cette exhortation est un pré- cieux encourageent pour ceux qui défendent bravement la vérité. SICK HEADACHE This disease is caused by a de- rangement of the stomach. Take a dose of Chamberlain’s Stomach and Liver Tablets to correct this rapportées avoir eu lieu au sanctu- aire de Ste. Anne de Beaupré. Les, pèlerius du Massachusetts, y com- pris plusieurs médecins, sont des plus étonnés. James Kelly, un vieillard de Ja- maica Plains, qui ne pouvait depuis 20 ans, remuer la jambe gauche, a été guéri en faisant le chemin de la Croix. Hier soir, on le vit qui se prome- nait de côté et d'autre comme un homme emsore jeune. Il ne boite seulement pas. I have sufferd with tetter for thirty years and ‘ried almost coun- remedies with little, if any, Three boxes of Chamber- It was a torture. It breaks out a little sometimes, but nothing to what it used to do.—-D. H. BEACH, Mid- land City, Ala. Chamberlaiss Salve is fes sale by BR, McFa- tiess relif. L'autre miracle est celui de la guerisen du jeune Joseph Baldwin, 19 ans, de West-Lyun, uu borgne disorder and the sick headach® will disappear. For sal: by B. R. McFadyen. nn Une Bonne Education Premiere Un cultivateur se moquait de son | voisin, parce que cefui-ci ne vou | lait pas, comme lui, passer de | temps en temps le dimanche à tra-| vailler aux champs mais cherchait, | au contraire, à sanctifer le jour du Seigneur en assistant aux offices de | la paroisse. | Suppose, lui dit le voisin, dans | l'inteution de l’éclairer, suppose | que j'aie sept louisen pocheet que, de naissance. Ii me voyait pas de son oeil gauche. Aujourd'hui, il ‘voit distinctement. nee COMMENT COMBATTRE Nous lisons dans la ‘‘Croix'’ de |rage, dans le voisinage fes rues dyen | : . Paris que Mgr l'évêque de Bayon- rencontrant un homme sur le che- min, je lui eu donne six. dirais-tu de ceia ? Je te trouverais généreux et jete | dirais que l’homme qui t'aurait rex | ’ L . - . | contré en si bonne disposition te de- | l vrait bien de la reconnaissance. | * Fort bien ! Mais, si, au lieu de m'en savoir gré, i: me jetait par terre et e seramis réservé, que di- rais tu alors ? Le misérable, il faudrait le pen- dre. Ce ne serait pas trop ! Ami, c’est pourtant là ton his« toire : Dieu t’a accordé six jours pour travailler et pour gagner ton paif ; il ne s’est réservé que le sep- | tième et il nous a commandé de le sanctifier, et, toi, au lien d'être re- connaissaut de ses dons et de res- pecter sa volonté, tu lui voles le septième jour. le même ? Que t'en semble ? Le paysan en convint, fit reflex- ion sur lui-même et s'’amenda Il avait reçu première. ré Le cas n'est-il pas une bonne éducation FOR GRANDPA OR FOR BABY Whether you want a pre- sent for grandpa or for the baby....for man or woman, boy or girl....you are sure to find here something high- ly acceptable, tasteful and suitable, There are hosts of good things in our cases and counurtse that are splen. did for such gift purposes ....aud a great many of them are decidedly inexpen- sive. No use to try to give a list here ; but just come and see tor yourself when next you need to buy a pre- sent. Our latest catalogue con- taining illustrations of ma- ny rings, watches, chains, and siiver novelties will be mailed on request E W Taylor JEWELLER South Side Queen Square, + PR 7 ts cu more song) PRÉEN BE halnarennen re mm sr ne | € EAP BEN DE ès Qu à PE PRE: à palmes ehrenate am me ment Dee 7 LES LA n coran em nmnépiteene céernetneént inter Je "1 7 # … C2 Le Rogue 74 OPTOIRS ETES M. 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