Es ut: lt A Q cd ah + F7 ge 4 “+ ni ph" me ‘ — =. ms“, ! Pl no” battements état de märchand. Il voulait bien quence cruelle à tout commerçant de voir ses clients l'abandonner, les affaires se ralentir, les bénéfices De plus, vivre dans cette condition, ne pouvait s’endurer longtemps, . il fallait chercher diminuer. d'autres movens d’'enrayer le mal. Sa femme pensa de lui faire prendre les Pilules Moro, car elle voyait dans les- journaux de merveil- ieuses guérisons opérées par ce remède. pendant quelques semaineset tout son mal disparut. , les vertiges, les battements de cœur et lsétourdissements cessèrent, il reprit des forces et les reins ne furent plus ma- Sa digestion s'améliora rapidement lades. Aussi, a-t-il donné, avec autant de plaisir que de reconnaissance, l'attestation suivante de sa com- plète guérison. “Quand je songe aux inutiles encourues pour me guérir, surtout au remède merveilleux qui m'a ramené à la santé, je sens en moi le besoin de parler, ou plutôt, c'est pour moi un devoir de contribucr à faire con- iaîitre aux hommes qui souffrent Pilule s Moro. “Je ne pourrai jamais assez dire Pilules aucunement ; pratiques. vaise digestion. Je ne pouvais pas temps dans de telles conditions. un autre remède et je m'’adressai Médecins de la Compagnie Médicale Moro. jourd'hui, j'ai la satisfaction de pouvoir dire que je Fac:-Similé d'rne pète de Pilules Moro. à itisi P mt ES om à Se sie Déni ih a PS pose taoneren À FRANCOIS FOREST, Marchand de Joliette, Guéri par les LES MORO .. M. Forest était malade depuis un an et son état de santé allait toujours de mal en pis. l'avait traité sans amener de soulagement à tous ses maux qui devenaient de plus en plus graves. Il souffrait de vertiges, de mauvaises digestions, de. de cœur, d'étourdissements, de maux de reins, etc., et tout cela, il Ya sans dire, était pré- judiciable aux exercices ordinaires que nécessite son longues journées pendant lesquelles j'ai souffert, quand je songe aux dépenses Moro et ma reconnaissance sera éternelle, J'étais malade depuis un an, mon médecin m'avait soigné le mieux qu'il put, mais ne me soulagca au contraire, mes souffrances mentèrent et je pouvais bien difficilement servir mes J'avais des troubles du côté de j’es- Tomac et toutes les douleurs qu'amène une mau- Je voulus essayer ee ge ” + ae = ea US DT DEEE EE DT : f 0 pré nsent Ë RNA ANR Le TIGNISIL, 1 P. X:., see 0 re 4 in SE Un médecin éviter la consé- Il les prit quand je songe . suis isparus, je suis bi + to” 1 * D 9? £ travaiile à | bons mat*« la ah l'es l'eflicacité des l'excellence des aug- à de dyspepsie, con la figure triste, à la pauvres ouvriers rec vivre bien long- p » e 1 » au bureau des Seux. Elies sont le Au- bonheur. Si vous € soit votre Âge, pren rendront la santé. demandez un blanc es Pilules CONS IIMIaI ls (t14 © PILE TI EI LR EEE LEP AL /EIIIT ET hours aix vattmttlet finies Un Repertoire Maconnique (De L’Action Sociale) L'Association antimaçonnique’ de Paris vient de publier un ‘ Ré- pertoire maçonnique’ qui contient ies noms de’30,000 maçons français. Drumout écrit à ce propos ; ‘C’est tout simplement un des faits les pius considérables du siècle qui commence que cette publication du ‘’Répertoire maçonnique’”, et il n'a probablement pas tort. L'affaire des fiches, la publica- tion d'une série de documents in- contestables sont venues prouver que la Maçonnerie dominait de fa çon presque absolue la politique française, qu'elle était l'initiatrice et le priucipal ressort de la campa- gne menée contre les traditions chrétiennes. Dans tous les pays, l'on retrouve, au fond des manoeu- vres antichrétieunes, la main du Franc-Maçon jointe à celle du Juif. Or la principale fonce du Maçon, c'est le secret dont il s'enveloppe. Il peut ainsi trailler à son aise, pénétrer sous ,Je masque dans des milieux qui ne le tolèreraient point, lancer des suggestions que rejete- rait le peuple s’il en savait la source, mener des campagnes parallèles qui avorteraient si l’on deviyait qu'el- l2s sont l'oeuvre combinée de vieux complices, commettre, sous convert des actes qu'il n’o- jamais en pleine lumière, riachez-lui son masque et vous lu enlevez les trois quarts de sa , VOus en faites une cible sur laquelie l’on peut tirer à loisir, vous l'obligez à prendre, comme tous les autres, la responsabilité de ses ac- tes, à en accepter d'avance toutes | les conséquences. C'est pourquoi 1, de l'anorymat, serait force ‘‘Association an- timaçonnique’” a employé vingt ans à la confection de ce livre, et pour- quoi sa publication a été saluée par de veritab'es cris de rage dans tous les milieux où les Francs Maçons jouissent de quelque autorité. ? Il est vraiment malheureux que 10450 MAI AID GI! 14} tw re tue 4° dJluitorp fins NILMA AI gs 111194 Nipltitte PRIX 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR #250 À distribuées parle Lo CieMedicaleMoro Montreal, Canada. } Grand Orient de France, marchands de remè par la poste, soit au APPEL ILER MAS LLALTII0 PAIE LL ELITE Toutes les lettres PAGNIE Denis, Mont:cal, [l'on ne songe point à faire la même e| chose au Canada. Ce travail nous | rendrait les mêmes services qu'aux | Françaiset il nous apporterait peut- | être d’étranges surprises. Il n'y a pastrès lougtemps qu’il | fut établi qu'un Montréalais assez | eu vedette faisait à la fois partie de la Congrégation de la Sainte-Vier ge de sa paroisse et de la Loge les ‘Coeurs Unis’”’. Nous avons uous-même sous les yeux un avis de convocation maçonnique où ap- paraissait, à titre de Frère, le nom! d'un homme assez en vue dans le! monde de la mutualité catholique. Et l'examen des registres de l'E mancipation’”’, la loge qui relève du | « nous ex 74 p'iquerait le 1ouiquoi et la rar-on! de beaucoup de choses qui semblent ! étranges. U répertoire jour nous édifierait aussi sur un fait interessant et qui qu point d’avoir des couséquences con- sidérables c'est l’envahissement |. Waçounique ins £ a D le taf | juif. Nous avons sous les yeux la | liste des membres d’une des princi | pales loges de Montréal ; depui: | quatre ou cinq ans, Il y est entré une quarantaine de Juifs, et nen point des individus que'conques, maisibien de ceux qui ont déjà ré- ussi à se tailler une certaiue sitra.| tion à Montréal. Il est possibl | que jusqu'ici la loge ait été plutôt | un ciub sans grande importance | quoique mauvais par sou principe et ses ‘‘possibilité”” : mais, sous la pression des éléments israélites, eile ne tarGera poiat à devenir un fac- teur actif et puissant. Nous suggérons douc à ceux de! nos amis qui ont des loisirs de pré parer la publication d’uu Répertoi- | re. imaçonuique canadien. I] est| beaucoup de gens qui possèdent de renseignements fragmentaires : : sufhirait £de les réunir pour consti | tuer un dossier déjà précieux et! que l'on pourrait ensuite a ter. Ce serait une oeuvre de patien | mais d’une hau‘e utilité. ugmen ! IS FOREST, Soil f + 1 44 4 - parfaitement 1 H Comme je n !: était suivi par tou: ticulièrement par cet ie 1 vigueur qui les us né Pere. Les Pilules Moro ue à tion, ce qui assure to CONSULTATIONS Tédecins de la Compagnie 272, rue Saint-Denis, cepté les dimanches. Moro réception du prix, 50e ui Ï jvent MEDIÇAL 5 MOR | des loges anglaises par l'éliment |; | price by | Toronto, Ont. ENDYOM tte, Quz2. 1 étebli. Tous mes maux sont À jamais été et je nt je le dois aux ect 1 e, Vue. malades, par- rent de faiblesse et plus rares seraient ces gens à mince chancelante; combien de ARR RIES le courage et la S ES ROiifhiiCcs . {111 SOUL 10 es hommes forts et coura- rar at d’une bonne constitu- bien-être, la joie et le goesosesenses 6 Nouvelles CS22222252599 L'I.C.R. On rapporte de Campbellton qu'un sérieux accident s’y est pro- duit, dimanche. Un train spécial portant la malle anglaise aux provinces maritimes a déraillé à deux miiles de Campbell- ton et le train a roulé dans le fossé que longe la voie. Gordon Counell, mécanicien, et le chauffeur Gallon ont été ébouil: lantés affreusement. Le serrefrein, J. Bérubé, avec des blessures à la figure et à la tête a un bras cassé, le commis préposé aux malles, KR. E. Gilbert, de North Sidney, souf- fre de coupure à üne jambe. Ily avait quatre passagers à bord du train, mais aucun n'a été tué, Le train allait à pleine vitesse, quand la locomotive dérailla. Joseph Beaulieu, le commis pré- posé aux malles, de Quépec, s’en est retiré avec les mains toutes dé- chirées et plusieurs doigts fracturés. Il fut tiré de là privé de sentiment, quand le secours arriva, il souffre aussi d'autres graves biessures. Le serre-frein Bérubé, de Montréal, a une mâchoirè brisée et plusieurs graves blessures. La voie est gran- dement endommagée, les dormants sont brisés et déchiquetés et les rails cassés et tordus sur-une lon- gueur de cent verges au moins. On ne connaît par encore la can se de l’accident. M. FALLIERES A LONDRES M. Pichon ministre des affaires é- trangères en France qui accompa- gn2 le président Fallières dans sa visite à Londres s’est laissé inter- £ ujours le tes faibles ou malades, quel que ez les Pilules Moro, elies vous GRATUITES par les Médicale Moro, au No Montréal, tous les jours, ex- Si vous demeurez trop loin, de questions. sont en vente chez tous les des. Nous les envoyons aussi Cenada ou aux Etats-Unis, sur C oîte, $2.50 six boites. doivent être adressées: COM- O, 272, rue Saint- BERNARD HOTEL Tignish, P. E. ms This well known hotel has been refñtted and renovated this spring. making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ the Railway Depot. Rates Moderate, n connectioti. THÉO. BERNARD, PROP. walk from 50 YEARS” EXPERIENCE RER) RADE MARKS DESiGNs CoPYRIGHTS &.c. ing a sketch and deser'ption m tain our Opinion free whether x 3 pr ob ably patentable. Communica ictiy contide ntial, HANDEGCK on Patents . O les st agency for securing patents, 3 taken thr ough Munr & Co. recelge otice, Without charge, in the spe” |"édentific Hmericait. y iinstrated weekiy. Jargest cir- A À hanc isomely uy scientidc journal. “Terms, 83 & e o «four n pe ths, 8L Sold by all rewsdealers EE EN en 5 N Y k FU à 19,26 18roaduar, NEW [Or ranch Office. 62 … Washington. D.‘ LIVER COMPLAINT. The liver is the largest gland in the body; its atfice is to take from the blood the properties which form bile. When thx liver is torpid and inflamed it cannot furnish bile to the bowels, ; them to become bound and costive. The are a feeling of fulness or weight in side, and shooting pains in the same rexzion, pains between the shoulders, yellowness of the skin and eyes, bowels irregular, coated tongue, bad taste in the morning, etc. MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS causin symptons the right | are pleasant and easy to take, do not gripe, weaken or sicken, never fail in their effects, and are by far the safest and quickest remedy for al! diseases or disorders of the liver. Price 25 cents, or 5 bottles for $1.00, al! dealers or maiïled direct on receipt of The T. Milburn Co., Limited, E OMER HEROUX. | Le Sunlight Savon est supérieur aux auf": er | savons, mais c'est lorsqu'il est ermmplsy: | suivant la méthode Sunlight qu'il démorstre Lax-ets | C Sweet to Eat sa plus grande supériorité. Achetez jun À Candy fgwel Laxatige, | lishé Savon ot suivez les directions, Good Stabliug | | viewer et a déclare que le président de la Répnblique est profondément | impressionné de la magnifique ré- | ception qui lui est faite à Londies. | ‘C’est à ines yeux dit M. Pichon | une très encouraugeante justifica- |tion de ceux d’entre nous qui out toute leur vie appuyé la politique | d'uneentente avec la Grande Bre- |tagne que de voir cette politique |triompher aujourd'hui sous la for- me d'une entente intime et pour me servir du mot du roi Edouard | | permanente,” Le banquet donné à l’ambassade | de France par M. Cambon, en l'hon- |neur de M. Fallières et du roi E- | douard a été une cérémonie pure- ment officielle. Il n'a pas été pro- uoncé de discours. Les invités au- nombre de près de cent compre- uaient le prince de Galles le minis- tres et d'autres personnages mar- quants les deux nations. PRISES DE GUERKE SERIEUX ACCIDENT SUR {baja’”’ tir sur elle. 220250005250 Generalles. S255225222299 conférence navale qui sera tenue prochainement, sur la convention relative à la cour des prises de guerre. Ilest essentiel, dit-il que la Grande-Bretagne ait une entente quelconque sur certaius points, no- tamment les règlements concernant le blocus et la contrebande de guer- re, avec les principales puissances navale avant que la couférence se réunisse. La question de la saptu- re de la haute mer n’est pas inclue daus la liste des sujets seront dis- cutés, bien que le secrétaire soit in- capable de dire quels sujets les au- | tre puissances peuvent introdui- re. LES SEMAILLES Les rapports des provinces de l’ouest indiquent que les opérations agricoles sont en avance d’un mois sur la saison de 1906. Le blé est déjà levé de plusieurs pouces, et la température eit on ne peut plus fa- vorable. La récente tempête de neige n’a même paru faire que du bien aux céréales. Si rieu ne vient contrarier d’aussi encourageantes perspectives, l'Ou- est cette année, aura une des plus belle récoltés de son histoire, $ TRS RS RSS Sd eu ue mo nantnsist cl . . 13 ANNÉE ns Sr DST TS aiTs a ec iids Si votre épicier ne vend FAIRBANK Company, Mont MEILLEUR POUDRE B LAVER Er? Wettoie toute chose sans exception DUST, envoyez son nom et son adresse ain à THE N. K. Farrpawk CoMPA enverront un échantiilon d’un + de livre. réal, Nouvelle-Orléans, St-Liouis, San-Francisco, Londres, Ang. pas la pouâre à Javcr GOLD nsi que la vôtre Montréal, et ils vous THE N.K, Chicago, New-York, J NYe Daws ia Province de Québec l'on n'est malheureusement pas aussi avancé. On ne fait partout que commencer les travaux des champs Daus plusieuas comtés les semzilles ont été considérablement retardées par l’inondation. LES PERTES DE L'EGLISE EN FRANCE Il est difficile d'estimer d'impor- tance des pertes que l'Eglise catho- lique romaiue vient d'encourir par suite de l’intérdition du Pape de former des sociétés ecclésiastiques de secours muiuels auxquelles le, gouvernement était prêt à transfé- | rer une partie des biens d’Eglise qui se trouve sous séquestre. Le Figaro estime ces pertes à soixante millions de francs, dont vingt mil- lions provenant de fonds des pen- tres provenant de legs et dessinés à pos de testateurs. DEMANDE D'INDEMNITE Le ministre de la Grande-Breta- gne à Cuba, M. A. C. Grant Buf, a présenté au gouverneur Magoon, une requête demandant le paiement d'une indemnité à la familie de William Harrington, natif de Nas- | — sau, Iles Bahama, et membre de l'équipage de la goëlette britanni- que ‘‘Expériment’’, employée à la pêche de la tortue. Harrington a été tué d’un coup de canon tiré par Repondant à une interpellation à la chambre des Communes, le se- |crétaire d'Etat pour les affaires é trangères, Sir Edward Grey, dit | que le Gouvernement Britannique | désire concentrer la discussion, a la le cotre du revenu cubain ‘‘Abaja’’, au large de Cayo Coco, une île si- tuée sur la côte nord de Cuba. La goélette a été surprise faisant la pêche dans les eaux cubaines et cherchait à s'échapper quand l’‘‘A. | Note poète lauréat M. Louis | tendre enfance, montra des dispo- | Fiéchette C. M. G. a été frappé d’une attaque d’apopiexie samedi soir le 30 et est mort dimanche le 31. Le distingué littérateur était âgé de 69 ans. Il laisse une œuvre considérable et ses poésies eurent l’insigne hon- neur d'être couronnées par l'Aca- démie Française. On se plaisait à rencontrer chez les fervents admi- rateurs de M. Fréchette plusieurs points de ressemblance avec le grand poète national de la France, Victor Hugo. M. Louis Fréch.tte fut un jour le représentants du comté de Lévis à la Chambre des Communes, mais la majeure partie de sa vie fut con- sacrée au journalisme et à la litté- rature. Louis Honoré Fréchette naquit en 1839 dans le Quartier St. Lau- ent à Pointe Lévis, dans la maison ccupée aujourd'hui par M. Ed. Parsons, ingénieur mécanicien ; | son père était M. Louis Fréchette entrepreneur-constructeur de quais, letsa mère Mlle Martineau, une personne de haute culture irtel- Jectuelle. Louis Frechette, le poete laureat canadien, succombe à lapoplexie | ——— —— sitions pour l4 littérature, il était véritablement né poëte. M. Dacasse, le distingué profes- seur vétéran lui enseigna les pre- miers éléments. Le jeune homme | gique. sions ecclésiastique et quarante au-' fit de rapides progrès et passa au collège de Lévis où les frères don- naient alors l'enseignement, Lorsqu'il n’eut plus rien à ap- preudre de ses excellent: profes- seurs, le jeune Fréchette entra au séminaire de Québec pour y suivre ses humauités, puis termina ses classiques au collège de Nicolet. Il fit subséquemment son dioit à l'Université Laval et fut reçu avo- cat en 1865. À la petite école, au séminaire et ! à l’université, le jeune Fréchette | montra des dispositions très grandes pour l'étude ; sa passion pour la littérature était surtout très grande. Toujours il fut à la tête de ses classes et brilla au premier rang. En 1876 M. Fréchette épousa Mlle Emma Beaudry, une âme de pote commz2 la sienne. Il eut de ce mariage quatre en- fants : un garçon et trois filles Mesdames Honoré Mercier jr. et Henri Beique et Mile Pauline Fré- chette. Louis Fréchette a produit Notre poète lauréat, dès sa plus une œuvre littéraire considérable 1 Pour Combattre | Amaigrissement !!! Après une longue maladie, la faiblesse et l'amaigrissement persistent sou- vent d'une manière désespérantes. t: que difficilement les aliments solid veilleux aliment liquide : L’appétit fait défaut, l'estomac ne suppor. es. C'est la que vient a point ce mere Le Vin des (Carmes dont la formule d’après le Gode Françai par la profession médicale, Il rend l’a rapidement l'organisme désemparé. C employé. s est connue et hautement approuvée ppétit, tonifie le système et reconstitue ‘est un fortiliant actif autant qu'éner. Ji est recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l'ont En voici une attestation conc! uante : CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT. —J'ai fait l'analyse du VIN DBS CARMES et constaté que les principes ac.ifs de la préparation sont conformes a la for, mule. grands services aux personnes faibles, la célébration de messes pour le re-' peptiques, ete.- Depositairas Generaux : A. Toussaint & Au point de vue médical c’est un excellent vin, appelé a rendre de aux convalescents, anémiques, dy Dr. M. FisEr, Analyste public Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec L’IMP ARTIAL Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Deuil Lettres de Ordres de Danse Bons de Pain Circulaires Pancartes Placards Parmi ses travaux littéraires men-{Can2da de tionnons particylièrement : “La. | Légende d’un peuple’, ouvrage | remarquable couronnée par l’Aca-| démie Frauçaise qui a consacré sa | réputation littéraire et Ini a valu le titre si envié et si remarquable de poëte National. Dans un concours li:téraire en France M. Louis Frechette arriva | le premier sur vingt-sept concur rents. La France lui décerna le prix le plus convoité par les littérateu’s le prix Mautyan : M. Fréchette a aussi sieurs ouvrages en prose. M. Louis Fréchette a encore joué un rôle prépondérant dans la poli- ! tique. Il représenta le comté de Lévis à la Chambre des Communes du écrit plu- * ser | £ Cartes de Visita. . Faire Part Billets de Rafle … Er Programmes Reçus, etc. etc. 1874 à 1878 après tiüe ampagne qui est resté mémorab!e lans le co nté de Lévis. Depuis quelques années M, Isouis Hréchette occupait la position de grefher du Couseil Législatif de Québec. M. Fréchette était depuis quel- que temps d’une santé chaucelante, surtont depuis la mort de son fils junique dont la disparition l'av profondément affecté. - À son retour d'Europe après a- voir été couronnée par l’Académie Française, les plus éminents cito- yens de Montréal représentants les professions, le commerce et la fi- nance, Îui offrirent un banquet somptueux que présida le juge en chef Sir A. À. Dorion. Ce fut pour le poëte national du. Canada, une véritable apothéose. — Le Quotidien de Lévis, 54 1 3 Ad 5 calin = À sad mL 7 2 ! css ts À