Tr £ nc: sv rie à 215 #0 DNS ts à ve 5 PONT TES MEN 7": À HE ras de ra — mate y air - " : - « ae 9 nas at urviP ati TE qe ns se spin || AU de : we ni CE” " Ge ' LUE 14 f SE # à ete ! AE PES Rs Ce CC, ! +. Le + + Rd ns “ Pers, Cr EE £ w À ” Ÿ 5 TR ne PEUR » # Le #5 NE | 4 4 Fr " ME » Vs RC rom 2e AA Go & n f LS RAR AN UT RP ER w M : Kia. ss 6 Fe jee LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. G. BUOTE, RÉDACTEUR. un me ce tte mm F. J. BUOTE, GÉRANT VOL. 2. NO. 40 _— te Resultats d'Examen de Graines AU MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE ao X GRAINES DE GRAMINÉES FOURRAGÈRES ET DE TRÈFLES QUI SE VENDENT DANS LA PROVINCE DE QUÉBEC. QE) Dans toute la province de Québec on prend chaque année toujours É Plus d'intérêts à cultiver le trèfle des prés (Red Clover), et le trèfle al- sike ou hybride ; la conséquence en est que la superficie consacrée à ces cultures va en augmentant rapide- ment. La demande croissante de la graine et le bon prix qu’on en offre ont encouragé à produire de cette graine sur des fermes qui sont infestées de mauvaises herbes ; aussi une grande quantité de graîne de pauvre qualité se trouve-t-elle offerte à vendre. Une autre cause de cet état de choses a été la de- mande “e grandes quantités des meilleures graices deux fois netto- yées, laquelle va croissaat dans les pays d'Europe où il a été établi un soigneux système de contrôle des graiges, et ce sout seulement les graines de la meilleure qualité qui trouvent des acheteurs. Les mar- chands du Canada sont obligés d'accepter les criblures des graines exportées. Carpe, Truite, Pin, on ne peut guère les considérer comme expri- mant la qualité de graines telles que celles de mil, de trèfle alsike ou de trèfle des prés. Les expressions de qualité, 2e. qualité, &c., emplo- yées par une maison de confiance, seraient de bien meilleurs guides pour ceux qui veulent acheter. Au laboratoire de contrôle de graines, les graines sont soumises À deux examens, l’un quant À leur pureté et l’autre quant à leur vita- lité. Dans ces examens on suit en détail les règles adoptées pour l’a- nalyse des graines par l’ Association des collèges, et des stations expéri- mentales d'agriculture. Pour l’exa- men quant à la pureté, on mélange d’abord bien l'échantillon, on pré- lève la quantité nécessaire et la ré- pand sur une feuille de papier où on l’examine à l’aide d’un verre grossissant, et l’on en sépare toutes les matières étrangères. On pèse À part les matières inertes telles que le sable, les débris detiges, la Dans presque tous les pays d'Eu- balle, &ce, et toutes les graines au- rope où il s’exporte des graines * uites an Canada, le système de te sous garantie a été adopté, et : toutes les graines sont cataloguées et vendues sous ne garantie définie quaut à leur pureté et quant à leur vitalité. Aux Etats-Unis on «a donné beaucoup d'attention au commerce des graines. Duns l'Etat du Maine la vente | sous garantie est obligatoire. Dans l'Allemagne à elle seule il a été éta- bli trenate-neuf stations de contrôle de graines. Le Ministère de L'A- griculture des Etats-Unis maintient à Washiagton un laboratoire de contrôle de graines très complet, et en rapport avec la plupart des sta- tions succursales d'essais de grain- nes. Quoi qu'il puisse se faire dans la suite en Canada, l'essentiel pour que la question soit bien comprise et que le travail soit fait avec intel- ligence, c'est que les cultivateurs ent exactement quelle est la qité des graines de nos mar- chands. Dans le but d'obtenir des rensei- gnements à cet égard, le ministère de l'Agriculture à Ottawa s'est procuré l'outillage nécessaire pour wn laboratoire de contrôle des gral- nes moderne, et a prié individuelle- ment des cultivateurs dans tout le pays d'envoyer des échantillons de graines de graminées fourragères et de trèfles telles qu’offertes en vente dans leurs localités au printemps de 1902. Ilyaeu lieu de ge féli- citer des résultats ; et au commen cement du printemps de l’année aétuelle ilaété reçu plus de cinq cents échantillons de ces graines. Chaque échantillon était accompa- gné du nom de l'endroit de vente, du chiffre, du prix de vente de- mandé à la livre ou au boisseau et de l'indication du lieu de prove- nance de la graine. Les échantillons sont arrivés au Jaboratoire de contrôle de graines Hs des noms divers, qui sem- 7 plaght avoir pour but de faire con- naître la valeur comparative ou la qualité de la graine, mais quien réalité ne les acheteurs. Linotte, tres que celle examinée. On con- gaît par là le taux en poids de c:a- que espèce d’impureté. On déter- mine ensuite les graines de mau- vaises herbes et le nombre qu'il y en a de chaque espèce. Puis on cal- cule le normbre des graines de mau- vaises herbes par livre. Pour l'essai de germination on prélève sur la graine pure, après l'avoir d’abord bien mélangée, 200 graines pour chaque essai. On met celles-ci entre des feuilles de papier buvard plié, que l’on place ensuite dans un germinateur du type ap- prouvé, appareil coustruit spéciale- ment pour ce travail, et tel que l’o- pérateur peut y régler l’arrivée de la chaleur, de l’air et de l'humidité. Au bout de vingt-quatre heures on compte le nombre de graines de chaque échantillon qui ont germé. On fait de même chaque jour pen- dant toute la durée de l'essai, qui pour les trèfles est de dix jours et pour le mil de quatorze jours. On fait chaque essai à double dans des conditions identiques, et lorsque les doubles différent entre eux de plus de six pour cent, ou rejette cet es- sai et en fait un nouveau. Il a été reçu de la province de Québec 168 échantillons de graines, savoir : 68 de trèfle des prés, 41 d’alsike et 59 de mil (timothy}). Ils avaient été achetés dans trente- trois endroits différents ; par consé- quent, leurs analyses doivent don- ner une idée assez approchée de la qualité de ces graines vendues en détail dans toute la province. D'après les résultats des investi- gations, il serait impossible d’affir- mer qu’il y ait eu le printemps der- nier aucune adultération volontaire de graine, bien que la forte quanti- té des impuretés dans plusieurs é- chantillons ait excité des soupçons. Un échantillon de mil acheté à Terrebonne contenait seize pour cent de sable en poids. Le taux le plus élevé d'impuretés dans un échantillon quelconque s’est trouvé être dans de la graine d’alsike vendue $8.10 le boisseau à Chartierville et quisur un quintai faisaient qu’embrouiller | contenait vingt-trois livres de grai- Des noms tels que nes étrangères et sept livres et de- | mie de débris de bois, de balle, de | Ld sable et autres matières. La graine la plus pure contenait au plus un cinquième de livre d’impure- tés par quintal ; ç'a eté le cas chez plusieurs échantillons de mil. Il est sans doute évident qu'il est vendu aux cultivateurs de Québec une grande quantité de ce qu’on peut appeler des ‘‘criblures'’ ; né- anmoins la proportion de cette pau- vre graine est moins grande qu’on ne s’y serait attendu, car on a sou- vent dit,—des grainetiers eux-mê- mes—que c'était la province de Qué- bec qui recevait toutes les criblures des graises de graminés fourragères et de trèfle produites dans l'Onta- rio.—Du Laboratoire des Semences, Division du Commissaire, Departe- ment de l'Agriculture, Ottawa. MAUVAIS PLAISANT PUNI M. George Albert Dimling, fils d'un millionnaire de Pittsburg, Penn., était depuis longtemps la terreur des nouveaux mariés de sa connaissance. Si par hasard un ée ses amis venait À se marier, il était certain de subir pendant au moins une semaine, de la part de M. Dim- ling, toutes sortes de plaisanteries plus ou moins agréables. Enfin, comme tout en ce monde « une fin, le mauvais plaisant annonça derniè- rement À ses amis et connaissances qu'il allait à son tour prendre femme et ceux-ci résolurent de se venger et de lui jouer quelques-uns des bons tours qu'il leur avait ap pris à leurs dépens. M. Dimling, qui s'était marié dans la journée d'hier, se trouvait avec sa jeune femme à la gare où il devait prendre le train pour New- Vork, lorsque ses amis à utf m0- ment donné, se précipitèrent sur eux, les enfermèrent tous deux dans une cage en fer qu'ils avaient placée sur une voiture et, malgré leurs protestations, leur firent tra- verser de cette façon les principales rues de la ville. Plus de trois mille personnes se trouvaient daus les rues, ayant lu dans la journée que la troupe d’un cirque devait y défiler, et ont bien ri lorsqu'elles ont reconnu dans la cage les deux nouveaux mariés. Une musique ouvrait la marche, puis venait la voiture avec la cage aux côtés de laquelle se trouvaient des petits garçons qui portaient des feux de Bengale allumés et enfin une douzaine de voitures contenant les amis de M. et Mme Dimling fermaient la marche. . Après avoir parcouru les princi- pales rues de la ville, les nouveaux mariés ont été ramenés à la gare, où on les a délivrés, et ils sont mon- tés dans un train pour New-York au milieu des rires des personnes présentes. M. et Mme Dimliag, arrivés à New York, n'ont pas été et ne sont peut- être pas encore au bout de leurs peines. Descendus au Waldorf- Astoria, ils ont reçu pendant toute la journée, de la part de leurs bons amis de Pittsburg, toutes sortes de cadeaux d’une grande utilité, tels que poêles, cuillers à pot, mar- mites, chaudrons, et enfin tous les ustensiles qui peuvent faire le bon-\ heur d’une cuisinière. ROME ee Le docteur Lapponi, médecin particulier du pape, souffre de l’ap- pendicite, ce qui a beancoup affec- té le pape. Le docteur Lapponi TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 6 NOVEMBRE 1902. ne aspHcatiou. or bowl complications whatever. HAxD TUBULAR. nn Low-down Supply Can. 10 ANNEE. een RE SHARPLES TUBULAR. Dairy Cream Separator, The closest skimming and easiest turning Separator in existence. Hand, Belt Power and Steam Turbine. [Æ NO DISCS Suspended Bowl, Bottom Feed, I Made in a large variety of sizes, adapted to the needs of the smallest dairy or largest Butter factory. FACTORY TUBULAR. P. M. SHARPLES, West Chester, Pa., U. S. A. 'BUTTER Cur'' The NEW SHARPLES TUBULAR Is the closest skimming and easiest turmig Seperator yet produced, securing under the most adverse ccnms- tances as regards the qnality, condition and temperatære of the milk, results heretofore considered imposmible. 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