no Al EE GARER PS PS eee L À È a . x AS PCR RNA QE me ST ES Re. + | A Re D 14 16 M: à. EE Re" ES RS e ED a Re | 50m De. RE 4 MR # +4 à RS AE CORRRT É | a 0e RES 25e D - 4 CURE: CR oi | 2e x 4 *:# ‘ ' x { Lee cn Pad Er - 54 Er s =; me BEA eh LE Me . a È 4 * ‘ . 6 . F1 an ” s' > P A pl rare { F cs ES PT L'Impartial, mpartial, < HG NT © nt 2 D héEuR - / Rae. tn Mer PE M CR N . Eds F, J, Buote, ge mag mm Editeur--Proprietaire. U “L'Urmion ff la Force.” | Le 2 Abonnement : #1.00 Payable d'avance. a - LR) MM” PRES EE Vol. L. Cartes d'4 ffaires, J. Doiron, M. D. Gradué de l'Université Laval, Montréal Bureau et Résidenée dans la maison anciennement ocçupée par E. Haekett Ecr. TIGNISH, L P. E. Juin 35 63 tf SEE THE PLANS OF The Temyperance and General Life Ius, Co'y of Worth A merica, KUR CHLAP GATES, LIBERAL PULICIES, GO0D BETURNN, FULL GOVERNMENT DEPOSIT, H, J. MeNEIL, Suinmerside, Geueral agent far P, & Island. J: -T. GAUDET Dealer in DEY GO0ODS, GROCERIES Bouts and Shoes, etc etc My motto: quick sales and small protits Correspundenges solicited for country oduce MILIL, RIVER EE, D :2 D.J, Doiron. Taillerr d'apres le Systeme le PLUS MODERNE ET LE MIEUX Al: KECIK. prix modéré, Satisfaction ga- Yautle. Bloomfeid, { près tie léxlise EEE { cathol que. 3m jt 13 "03 JOSHUX GAUDET, General pealer, Our stock is always cgmplete and covsists of the best at the same time we cluim to sellas cheap as any house inthe provisce PETERVIE, P EI F. PFETERS, DEALER IN DRY CGOOCODS, Eaythenware, And a general assortment of FLOU ER, FEED, TEA, Sugar, Ete. Shipper of Country Produee VE MILL RIVER, Isjand AVIS AVIS Je me suis décidé de faire un changement daus mon commerce. À l'avenir, je ne vends plus à credit; mais je vendrai beaucoup à meilleur marché. Je prends en échan- ge tout ce qni peut s'ofirir sur les marchés. J'invite aus- si toutes les personnes qui me doivent de” venir régler leur compte d'ici au premier de novembre. Tout compte non réglé à cette date portera in- téret, A. J, BERNARD. FRANK GAILLANT Dealer in Dry Goods, Groceries, Boots & Shoes, Stationeries, Books, Religious objects, etc. Ail the popular patent medicines of the day. Country produce bought and sold. BLoomriEzp, P.E.I. AGRICULTURE. SOINS A DONNER AUX PRAIRIES A L'AUTOMME. Le cultivateur doit semer des grai- | nee de plantes fourragères de bonne heure le printemps et pendant tout l'éé. Cette semaille de graia:s four- ragères ne doit pas être faite à l'au- tomne, à quelque temps que ce soit, car à cette saison de l’année les prai- ries et les paturages requièrent plutôt des engrais que des mauères propres à épuiser davantage le s let sans au- cau profit pour le cultivateur, car les plantes qui proviendraient de ces graines ne pourraient végéêter assez | promptement pour pouvoir tés:ster | aux fortes g_lées de l’hiver. A l'égard des paturages, les jeunes animaux ne pouaient y paturer à au: tomne, sans les endommager, car ils enlè ent au sel toutes les ma iêr.s contribuant à l'augmentation de leur charpente. Pour ee qui est des aui- maux de quatre ans et p'us, tout par- ticuiié-eérnent ceux qui reçoivent des rations en grains mouiue, pouvent 8 re lais'és au paturage à l'automne, lursque les pluies ne sont pas top fiéquentes, car ces animaux enrichi- ront davantage ή sol. Le cultivateur doit en outre faire en soric que les herbes ne soient pas { broutées tr: p ras de terre dans 1es prairies et 1 s paturages, car ce serait enl-ver aux racines des plantes four- ragè‘es un abri qui leur est nécessai- re pour les soustraire aux fortes gé | lées de l’aiver. Des engrais bien décomposés p-u- vent être répandus avec avantage sur le sol immé Jiatement ap:6; la fenaison, les herbes fourragères prendraient alors plus de force. Plus tard, à l’au- tomse, l’épandage des engrais serait sas uiili.é, eudommagés qu'ils serai- ent par le lavage des fiéquentes et fortes pluies de l’automne. Prenez graud soin des prairies, car le manque de précautions indiqué-s j lus haut, et aussi de celles que ia pratique autorise et que parfois le manque de temps fait négliger est très dommageaile aux prairies com me aux paturages. SOINS A DONNER AUX PIEDS DÉS CHEVAUX Le pied du chaval doit recevoir de ‘éleveur des soins constants. Tant que le cheval demeure dans les patu- | rages ou ne marche que sur un ter- GROCERIES, BOOT *, SHOËEES, | rain doux la corne ne s’use pas trop vite ; souvent même elle pousse avec | trop d’'abondance et il est quelque- fois bon de retramcher quelques par- ties saillantes. Il faut néanmoins pro- | céder à cette opération avec un grand soin afin de ne pas Géformer le pied du cheval. Le poulain doit être ferré de bon- ne heure, à l'age de 18 mois ou deux ans au plus tard. Les défauts qui se remarquent dans l'allure ne provien- nent souvent que de la ferrure tar- dive. Il faut, aux jeunes poulains, faire adapter des fers légers retenus par un petit nombre de clous, six au plus. L'éleveur doit aussi apporter un grand soin dans le choix de l’ouvrier qui va pour la première fois ferrer ses poulains ; si l'on a affaire à un ouvrier brutal ou maladroit, il y a les plus grandes chances pour que le cheval maltraité se souvienne et devienne méchant. On a remarqué qu'un jeune animal qui est mal nourriet qui reçoit une grande quantité de nonrriture peu substantielle, présente un ventre volumineux, ce qui donne un trop grand poids à son corps , ses boulets cêdent en arrière et il devient assis sur ses boulets ; il devient en outre clos de derrière. Au contraire, un poulain qui reçoit une nourritur forte sous un petit vol- ume est léger. S'il exerce sur un ter- rain dur le boulet ne se ports presque pas en arrière. La pince des sabots sur les talons s'élèvent; l'animal] reste droit ; s’il vit à l'écurie sur une épaisse litière, son sabot ne s'use pas, il acquiert une grand longueur en rince et le boulet est rejeté an arrié- re, Si l'on ne donne pas assez de liber- té au poulain, sa poitrine se rétrécit ; Ja pince du sabot est reportée et il à des tendances à devenir panard. Une trop forte inclinaison du sol de r’e-urie donne aux jarrets un poids trop fort à supporter , alors ceux-ci fléchissent et se coudent. Chezle pouiain qui a continuelle- ment le pied dans l'humidi'é, le ssbot s'élargit, s'évase ; la corne s’amollit. Au contraire, lorsque le sol est sec, lacorne durcit et le sabot devient petit. Lorsque, dans une écuri-, la porte ou se fait habituellement le service se trouve derr ère le poulain, celui-ci se tourne continuellement de ce c4'é sans que ses pieds changent de position ; l2s talons du pied sur lequel il tourne se portent en dehors, au bout d’un certain temps, le jzune anima] devient panard d’un côté “t cagneux de l’au- tre. On voit quels soins il faut apporter à l’él vage des povlairs. car la plu- part des défauts de leurs membres prov'ennent presque toujours de l’in- curie de l’éleveur. ——— " — ——— Le Commerce Exterieur du Cana- a L'anré: commerciale du Canada. si l'on en juge d'aprés le relevé fiscal du 30 juin dernier, prouve surabon- damment la siine condition des affai- res du pays, P. puis ces dernières années; la ba- lance du commerce tourne sensible- ment en notre faveur. La marge crn- ‘re nous est si peu considérable qu'on peut prédire un équilibre avant long- t-mps, entre nos exportations et nos importations. D’après le développe- ment de nos expcrtations qui ont aug- | men'é. l’anrée dernière, de $4,000, 000, la prévision dans ce sens est jus- tifiable, et 11 perspective d'avenir est brillan:e pour nous. Les régistres de la Maison des Douanes montrent que, durant la der- nière anné: fisc2le, nos exportations se sont élevées à $47,003.993, tandis que nos importations figurent à $50o, 321.896. C'est une augmentation de $4,000,800 dans nos export tions sur l’anné: dernière, et de $:,800.000 dans nos importations, pour la même période. Ce résultat est très satisfaisant. I] indique le prog'è: grandissant de ce pays. La sclidité de nos iastitutions financières et de notre commerce en général ne neut que s’accroître en pré- sence de l'activité de nos hommes d’affaires en tout genre,—La Minerve. Les Boston,—_ Un commencement d'e- meute a eu lieu hier midi parmi les prisoaniers confinés à l'institution de cette ville à Deer Island qui ne trou- vaient pas de leur gout la qualité de la soupe servie pour leur dîner. Les prisonniers refusèrent de man- ger et se plaignirent au surintendant Gerrish qui leur dit que les mets étai. ent assez bons. Alors les hommes commencèrent à donner des signes de révolte et au moyen de chaudières d'eau ou de tout autre objet qu'ils pouvaient saisir ils menacérent de prendre l'affaire dans leurs propres mains. Le surintendant appela ses subor- donnés et, comme mesure préventive, demanda du secours de la ville. En viron vingt-cinq officiers s’y rendirent. Leurs services ne furent pas requis cependant. Mais ils arrétèrent un certain nombre de ceux qui avaientdon né le signal de la révolte qui ont été mis sous verrous et auront ainsi le loisir de se repentir, Prisonniers se revoltent. 2- FOTRIER, Dealer in DRY «cooDs, aROCERIES Boots and shoes. Fancy goods, Books etc, Country Produce bought and sold RILDBRE STATION P, E- Isiand Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 31 Aout, 1893. Le Congres catholique de Chicago A l’occasion de l'Exposition univer- selle de Chicago, les catholiques a- méricains se proposent de tenir un Congrès dans cette ville, mardi le 5 septembre prochain. Le comié d'organisation, éclaire par les avis des Atchevêques des Etats Unis, a défini et dé'érminé le but du Cong'é:. Ce but est étendu et limi'é à la fois à l'étendu de la question sociale, telle que l'envisage Sa Sain- teté Leon X11T dans son Encyclique sur ce sujet, à 1: question de l’éluca- tion catholique à celle de l’indépen- dance eu Saint Sièze. Voici quel sera l’ordre des lectures- publiques- 1. La Monde. 2. Colomb, son caractère et sa mis- sion- 3. Les conséquences de sa décnu- verte pour li religion et pour la civili- sation. » déconverte du Nouveau 4. L'Eglise et les missions dans 1 Nouveiu-Monde. 4 5. L'influence de l'Eglise catholique sur les institutions politiques, civiles: et sociales des Erats-Unis. de 6. Isabelle la Cathoiique. QUESTION SOCIALE. Ce sujet, aussi grave que vaste et difficile, sera traité à divers points de vue : t. L'Encyclique du Pape Léon XIII sur la question. 5. Les droits du travail, les devoirs du canital. 3. Le paurérisme, remèdes, 4. Bienfaisance publique, bienfai- sance particuliére, moyen de rendre l'une et l'antre plus fécandes. 5 Sncié és d'ouvriers, sociétés de jeunes hommes. 6. Assurance sur la vie et caisse de retraite pour les travailleurs à ga- ges. 7. Associations commerciales, 8. Immigration et colonisation. 9. Piaie de l’ivrognerie. 10. Situation actuelle et avenir des Indiens des Etats-Unis. 11. Situation actuelle et avenir de Ja race nèvre aux Etats-Unis. QUESTIONS SUPPLEMENTAI- RES. 1. Education cathoiique aux Etats- Unis. : 2. Indépendance du Saint-Siège. BRIGANDAGE AU SAN SAL- VADOR La maison d'un riche planteur mise au pillage Dix SEPT BRIGANDS FUSILLES New-York-—Une dépêche spéciale de San Francisco dit: T. Salaveri, un riche planteur de café du San Salvador, est arrivé ici à bord du vapeur “ Pana- ma, ', hier et à fait un récit émouvant d'une scé e de vol dans sa plantation, dont les auteurs sont des brigands. Dans le mois de juin une bande de 150 brigands a fait irruption dans sa plan- tation située à so milles de San Sal- vador, et après l’avoir attaché et battu avec sa femme qui est agée, les voleurs se sont emparés d'une somme de $25,- 000 en monnaie. Cette somme avait été apportée chez lui pour payer ses ouvriers. Les brigands ont saccagé la maison, se sont emparés de tous les bijoux et autres objets de valeur qui s’y trouvaient et de plusieurs milliers de dollars. Salaveri, les a poursuivis dans les montagnes et à demandé l'aide du gouvernement, qui a aussi- tot envoyé des troupes. Tous les pas- sages ont été gardés et la chasse a ensuite commencé. Lorsque Salaveri est parti, dix-sept brigands avaient été capturés et fusillés aprés un court procés. WVANTED À coat maker Liberal wages will be given to the right man- Apply to D. J. Dorron, Bloomfield, 12 July 93 4w Ripans Tabnles eure jaundice. Ripans Tabyles relieve hesdache. No. 11. + Nouvelles Emeutes a Bombay, UN GRAND NOMBRE DE COMBATTANTS TUES Bombay, 17.—Les troubles religi- eux ont recommencé hier en cette ville, et pendant nlusieuss heures, les rues ont été le théatre de combats 2- charnés, Un grand nombre de com- battants ont 6 & tués ou blessés. Hier, était un jour de fête indien et les autorités prévoyant un renow- vellement des tronbles précédents a. viient pris de mesures pour les répri- mer. Mais la volice et les troupes de la garnison n'étaient pas en nombre suffisant pour prrtéger toute la ville, et avant que les desordres aient pu être réprimées dans un quartier, ils re. commençiient dans un autre | a rage des émeutiers se portait principale- ment eontre les mosquées, dont plu- sieurs ont été pillées et brulées. Tous les édifices publics sont main- tenant gardés par les troupes et les vaisseaux de guerre dans la rade ont pris position et fait des préparatifs our protéger les quartiers menacés | Ee$ autorités locales espèrent à sup- primet.les désnrdres. Lnndres, 17-—La rumeur court ici que les émeutes religieuses ont re- commencé à Bombay et que les fana- tiques ont massacré un grand nombre de personnes. Dans les couloirs de ia Chambre des Communes, la nouvel. le que les résidents eurnpéens étaient en danger a éié tournée en ridicule, car l‘on sait que les autorités militai. _… res peuvent, à quelques heures d'avis ‘ inonder la ville de troupes prises dans les cantopnements de: Poonah et au- tres. LES MASSACRES d'AIGUES. MORTES ET LES ITALIENS Paris, 25—M. Duouy, président du conseil. a envoyé 2,000 francs pour venir en aide aux familles des trou- bles d'Aigues-Mortes. Rome, 22, — Un grand nombre de boutiquiers de 14 ville ont déployé le drapeau italien à mi mat, en signe de deuil des victimes d'Aigues-Mor'es. A Milan et à Turin, des manifestes anti-français rédigés en des termes d'une violence inouie, ont, été placar- dés sur tous les murs, Les manifestations anti-françaises augmentent d'heure en heure. La foule a défilé dimanche dans les rues en acclamant le roi et demandant vengeance pour les massacres d'Ai- gues-Mortes. La police a été doublée et cherche à empecher les désor- dres. Ure douzaine d‘orchestres mar- chaient à la tête des manifestants- Les orchestres jouaient des airs nationaux allemands et italieus, pendant que le peuple accempagnait en chantant et poussait des acclamations répétées. L'agitation populaire trouve un écho dans les journaux, qui sont un- animes à demander de promptes ré- parations de France, et pressent le gouvernement d‘agir dans ce sens, sans délai et énergiquement. Ils ex- hortent en même tempsle peuple à réprimer sa juste indignation et à at- tendre avec calme le résultat des dé- marches du gouvernement. Berlin,—Les manifestation italien- nes qui ont suivi le massacre d'Aigues- Mortes, causent, au point de vue des relations entre la France et j'Italie La plus vive anxiété dans les cercles di- plomatiques, Les évènéments de la journée de dimanche à Rome pesvent, croit-on avoir des conséquences très graves par le fait qu'ils traiteront gouvernement français au moment même ou l'Italie demande des répare ations. On en vient même discuter la possibilité d‘une guerre Franco- Italienne et les obligations qui incom- beraient en cette circonstance à l‘AI. lemagne, en vertu du traité de la triple alliance, Paris,—-Signoi Ressman, ministre d'Italie en France, s‘est rendu, hier, auprès du premier ministre Dupuy, et lui a fait connaitre les ressenti. ments soulevés en Italie par l'affaire d'Aigues-Mortes.Il a dit qu‘il regret- tait beaucoup les manifestations anti- françaises qui ont eu lieu en Italie, Il a aussi annoncf que le consulat de Messine avait été attaquè et endom- magé par les émeutiers. eur ame nsasanalien avons motte Mae Mdr qanaaaieene a à in ns mmnrenemmnnmsse eg OP CO AE Mad ST Pos UT ans 4 2 bone 5 d