k ; ne ER ÉD SRE PAPE Se à ae DR Te SERRE. < TR br nt he 7, V : siDx fa ss tre use + re A, ve . Ed $ ue . hs Enr Tru SA ms sn Lx L'IMPARTIAL Le seul Journal Francais dans l’rle du Prince Edouard. Publié le Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT ! L'IMPARTIAL un an... … $1.00 L'Impartial et Buote’s Monthly $1.30 Toutes communications, re- EEE E” ELA LANGUE FRANCAISE DANS L'ILE DU PRINCE- EpouArDp “I, Minerve“ Toute la race française ap- plaudira avec enthousiasme au mouvement qui se fait dans les provinces maritimes et surtout dans l'Ile du Prince-Edouard, en vue du progrès et du perfectionne- mises, etc. doivent étre adresses | ment de notre belle iangue à, F.5J. Buore. Tignish, I. P. E. L'IMPARTIAT. TIGNIS" 28 AOUT i %4 “Le jouraal. € est lu gra 1 chuire du jeur Du haut de cette chx're. l'apôtre, entre les murs d une églis-, mais à tout | le moude. La presse est ins »’1-"4 BOur le mal ; il faut qu'elle soi! plu ;1issante pour !+ bien." ; FL : bbé HeuriÿRayria nd C.-xrain. EE - 7 L'Empire fait an‘on a tert de crier : reté des temps. : Ainsi. «ans Ontario, il s'est trouv: assez d'argent pour déposer #32.000 en beau solid cash pour Île plaisir de contester 52 clecti- ons, d’engraisser les avocats et d'ouvrir à nouveau 52 comtés. remarquer Le commerce britannique aéré bien aise d'apprendre que les ports chinois dont l’entrée libre est garautle aux étrangers par traite seront respectés par les Japonais. La guerre n'affectera donc pas le service des grandes lignes de navigation du Pa- cifique. Les rapports officiels pour l'année fiscale terminée, ces jours derniers, indiquent que deux mille cent neuf Chinois sont arrivés au Canada pen- dant l‘année, et qu'il y en a 668 d‘inscrits pour retourner en Chine, avec le droit de re- venir au Canada dans les six mois après leur départ. L'im- migration Chineise diminue lentement. Le Catholic Unien. de Fall River, dénencr- avec vigueur tous ces meneurs pelitiques qui, dans le trmps des électi- ons ne cherchent à soulever toute espère de préjugés contre telle vu telle religion, Bien souvent. tout cela, dit l‘organe irlandais, n‘est qu‘un leurre et nous devons noës tenir en garde contre ces hypocrites qui trop sou- vent me cherchent qui l‘inté- Li lutte se cot <e avec vigueur eatre la Chine .: le Jap r. La Chine es! en pourparlers «v.c ;lu-icurs na- tion, J'Europe pour l’1rb:" de navires de guerre cap:bl-s de lu '+r contre les navires japonnis. O a fait auss des offres fort slêcha:t s à certains officiers ang'ais, i alie:s ou allemands de prendr. le c: 1mand-m n: de quel- ques c rps de trouires et de diriger les à, érations mi.itaires Contre irs Japo Dai Ces deruiers sont. ju qu'à présent, autant que l’un peut +n juger par Îles dégêch s, maitres de la -ituation et vicieux sur lusieurs pi 's. On accord- aux jap nu:is plus de science miliaire, 1lus d'énergie et plu: d‘activi é. Your Stomach _Distresses You after eating a hearty mead, and the result is a chronic case of Iniges- tion, Sour Stomach, Heaærtburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES Promote igestion egulate e Stomaeh, Liver and ep Purhty the Blood, and are a Positive Cure for Constipation, Sick Hendache, file |iousuess, and all other Disenses arising eu a disordered condition of the Liver and | Stomach. They act gently yet promptly, and rfect digestion follows thetr use. | Piupaos Tabules take the place of an Entire Medicine Chest, and should be kept for use in every family. Druggists, or by mail, RIPANS CHEMICAL CC. 19 Sauce £r., Naw York. +r:.ce, 50 Cents a poz- à ÿ Sa Hipane 'l'abules cure iaundice ! | | parini les Acadiens. | Nos compatrietes de j'Ile durant de longnes années, -..——— |ont formé un petit groupe | perdu, presque dépourvu de | tout moyen d'instruction, lut- ant péniblement pour assu- | rer son existence, Avec cette vitalité que la | Providence a donnèe À notre le prédicateur se tait entes4lre. non plus race, ce petit groupe a grandi ! | | la du-. s’est multiplié et aujourd’hui sur une population de 110,000 ames, l'Ile compte 12,000 Acadiens-trançais dont Pin- fluence s’aflirme de jour en jour d'avantage. L'organisa- tion nationale se répand par- micux. Ils out maintenant un journal, L’Impartial, bien modeste encore, mais qui ne demande qu'à vivre et à pros- pérer. Le moin d'un événement dont tance. Les instituteurs aca- diens se sont réunis en con- grès pour discuter les ques- tions d'éducation et les mo- Jens à prendre pour assurer çaise dans l'Ile du Prince- Edouard. Des travaux très intéres- sants ont été lus, des réselu- gramme arrêté. un sensible plaisir que nous avons constaté dans les dis-" cours de presque tous ceux qui ont pris part aux «dlélibé- rations du congrès, l'expres- sion d’un attachement inalté- rable à la langue française. Nos félic'tations sincères à nes compatriotes de là-bas. La distance rend peu fréquen- ts les rapports des (Ca- nadiens-français et des Aea-— diens. Mais entre ces deux entre ces frères nés d’une même race, les sympathies sont puissantes. C’est avec un intérêt bien vif que la province de Que- béc suit les progrès de nos gens dans les autres provin- solidement des groupes proe- pères dans tous les coins du pays. Et le jour n’est pas qne et défensive rendra im- possible tout empiètement sur nos droits, À PROPOS DU VACANT AU SIEGE près de cinq mois, on entend, ce que l’on entend aujourd‘ être au courant des petits se- crets politiques chuchotent que ce siège ne sera rempli qu'après les élections généra- les. Pourquoi ? Pour permet- tre, dit-on, à certaines person nes de tenter les chances de succès aux prochaines élec- tions, et que dans ie cas où la fortune ne, leur sourirait pas, pourraient alors se couvrir du prétexte spécieux de dévoue- | ment pour la (patrie!) peur s'attribuer le droit d'obtenir le siège sénatorial. Une ca- bale de cette espèce paraît si méprisable qu'on ne saurait y ajouter foi. Cependant comme nous vivons dans un temps | où les surprises sont à l'ordre du jeur, il ne serait pas éton- uant qu'on aurait encore re- cours à quelque suhterfuge pour nous priver des justes drolts que nous reclamons en mois dernier a éte té- chacun comprendra l'impor- | les progrès de la langue fran- tions adeptées et tout un pro- | C'est avec groupes de la même famille, | ees. Malgré tous les obstac- | les, la race française établit éleigné où leur union pacifi- , SENAT. Enfin, après un silence de de nouveau, parler du siège vacant au sénat. Mais qu'est- : hui ? Ceux qui prétendent devenu vacant pour un des nôtres. Dans tous les cas, nous devens nous tenir sur nos gardes et veiller de près à ce que nos droits soient res- pectés. LORD ABERDEEN D L'INDUSTRIE LAITIERE. La conférence agricole qui a eu lieu à Charlottetown lors de | la visite du gouverneur gén(- | ral, a été un succès sans précé- dent. Au delà de six mille per- sonunes étaient présentes. | Le professeur Robertson, qui | présidait cette importante réu- nion, a pronoïicé un discours fort intéressant et des plus ins- tructifs. Il a fait voir aux culti- vateurs que de leurs modes de culture dépend la fertitité du sol, et par suite la prospérité du pays. Excellences à cette réunion a- gricole, dit-il, doit engager les cultivateurs à reconnuitre la dignité de leurs occupations. M. Robertson rendit ensuite un éclatant tribut d’éloges à lord et Lady Aberdeen, qui, en Eu- | rope comme au (Canada, ne manquent aucube occasion d’en- courager de leurs paroles Îles ef forts des cultivateurs pour amé- : liorer leur condition. En réponse à une adresse présentée par les agricultaurs, son Excellence fit un très joli discours. L'on devrait s’efforcer dit-il, de faire de cette ile adini- rable, le jardin du Canada L'ère de la construction des na- vires est passée ; une nouvyelie ère vient de naitre, c'est l’erè de l'industrie laitière, capable de donner aux cultivateurs le bien aise, à l’1le entière, la pros- périté. Pour voir les conditions | favorables dont jouit l'ile du | Prince Edouard, dit Lord Aberdeen, on n’a qu’à regarder | cette robuste et intelligente po- | pulation qui l'habite. Son Ex- cellence recommande à tous de | marcher de l'avant et d'avoir la | plus grande confiance en l’ave- |nir. L’immense augmentation | des exportations du fromage | prouvè ce que l'on peut faire dans cette branche de commerce | extérieur. En effet on a expor- | té pour plus de treize millions de piastres en fromage l’an der- mier. Les produits de l'ile du | Prince Edouard ont la réputa- | tion d’être de la meilleure qua- | | hté. | | | | Plusieurs autres orateurs a- | dressèrent la parole, entre jautres l'exgouverneur | Hoard, du Wisconsin et le lieu- | tenaut-gouverneur qui pronon- cèrent de très jolis discours. Lady Aberdeen a ensuite dis- | tribué les médailles aux ceulti- ! vateurs dont les produits ont | été les plus remarqués. | | | LE PIQUE-NIQUE | À | PALMER ROAD | Tel qu’annoncé, le Pique- | Nique Noupareil a eu lieu mer- credi, le 15, sar le terrain de | l’église de la paroisse de Pal- | Road. Le temps étant des plus beaux, la foule était immense, | À 8 heures du matin, il y a en | messe solennelle par le Rev D. | MacDonald curé de Tignish, as- | sisté des Revds, L. J. McDonald de la Grand Rivière et F. X. Gallant de Bloomfield comme diacre et sous-diacre et du Revd | À. E, Burke d’Alberton comme | maitre de cérémonies, Le sermon | d'occasion prononcé par le Revd P. P. Arsenault, fut une élo- quente allocution sur la grande . fête du jour—l’Assomption—et | fut fort apprécié. Après les cé- rémonies réligieuses, la foule se rendit sur les lieux où le pique-nique devait prendre place. Les paroïssiens de Pal- mer Road se sont surpassés en cette occasion. Les tables étaiens demandant le siège {ui est chargées de mets sayoureux D ds jus DÉS conti cr Dé es na 2 Pr Lo MEANS . IS RE L'IMPARTIAL ( propres à satisfaire les goûts les plus fins. Les amunsements étaient divers et des mieux ar- rangés. En un mot on peut dire que le Pique-Nique Nonpareil a été le pique-nique par excel- lence de la saison, Au délà de 3000 personnes (taient sur le terrain et jugeant d’après l’es- prit de gaiété qui se manifestait chez tous, le contentement et la | satisfaction régnaient à perfec- tion | Vers les onze heures, 130 voitures se rendirent à la sta- tion de St Louis pour recevoir les passagers, -au dela de 300- qui arrivèrent par un train spécial veuu de Charlottown et les transporter sur le terrain du pique-nique Les mêmes soins leur furent prodigués lorsqu'ils s’en retournèrent, En somme. les braves paroissiens i J ‘ ! 1 La présence de Leurs , d° Palmer Road ont droit aux plus grands éloges pour la ma nière dont ils ont fait les choses le jour du Pique-Nique Non- pareil, un des jours les plus à- gréables que nous ayons ous cet été. Les recettes dépassent $1300. L'ASSOMPTION A EGMONT BAY. | Notre fête nationale à été cho- mée avec grande soleunité dans la paroisse d'Egmont Bay, e:tte année. Euviron 1300 personnes tant de la paroisse que des po- roisses de Miscouch:, Welling- ton, la Grande Rivière et Sum merside y ont pris part. Le Revd. P. L. Belliveau, curé dun Barathois® N. B. officia à la iwesse et fit le sermou de circon- Stanee. Les autres membres du clergé qui assistaient, outre 1. Key.S$S. Boudranit, curé de la paroisse, étaient les Revds. S. J. Arsenault C. $S. C. du collège St. Joseph et J. A: Macdonaid de Miscouche. La foule était si grande qu’un bon nombre de personnes n’ont pu entrer dans l’église à la messe. Après les offices, il y eut un grand pique- nique sur le terrain de l’église. Les tables qui étaient chargées des mots les plus exquis avaient été préparées dans la salle St- Philippe et furent patronnées d'une manière vraiment libé- rale. Des amusements divers avaient été préparés pour J'oc- casion. La fanfare Heckman entre les mains du Revd. $. J. Arsenault C. S. C. qui condui- salt; de MM. J.E. Gallant du collège St. Dunstan; le Dr: Gallant de Wellington ; A. E. Arsenanlt de Charlottetown : J. Solomon du collège MeGill ; Théodose Gallart du collège Ste. Anne, N. E.; J.Ready, du college St. Dunstan ;: R John- sou de Charlottetown ; À. Arse- nault, S. Arsenault et J. F. Ar- senault de Wellington, se fit entendre à plusieurs reprises et iut fort appreciée. L'ordre le plus parfait règna depuis le commencement jusqu’à la fin. La joiie somme de $500 a été réalisée. Nouvelles de Rustico ——— Les paroissiens de Rustico ont eu un grand Pique-Nique à Brackley Point à l'occasion de notre fête nationale, sous la direction des Revds. R. B. Mc- Donald et J. H. Blaquière. Au dessus de cent cinquante voi- tures de Rustico s’y sont ren- dues. La foule était grande. La fanfare y était et a fait en- tendre plusieurs des plus jolis morceaux de son répertoire Tout s’est passé de la manière la plus agrèable. M et Mme J. Oct. Arsenault sont en promenade à Rustico. ! M. Arsenault à visité les écoles françaises la semaine dernière. : MONEY Gage" nu LAS" ya heard of offers. Sent two SPANDA&D FASHION CO. 52 W. 14h 8e, Now York ON Ripans Tabules relieve nausea. Ripans Tabules : best liver tonic ei M dt «#0 RE LEON XIII Sa Sainteté Léon XIII, malgré son grand age et ces incessantes préoccu- pations de tous genres, jouit d'une ex- cellente santé. D'une épouvantable maigreur, ii re- fuse à son corps tout ce qui peut ren- dre l'existence agréable ; levé à 5 heu” res du matin, il travaille sans relache pour donner cours à toutes les affaires inhérentes à sa haute et délicate posi- tion. Sa nourriture est très frugale et il ne boit presque pas de vin. Une vieille Tour se trouvait davs ses jardins. Léon XIII vient de la faire métamorphoser en une délicieuse oasis et c'est là qu'il passe les heures les plus chaudes de la journée, consa- crant tous les instants de sa précieuse existence à la conquête des ames et à ses grands travaux de pacification q ! s'étendent dans l’nnivers entier. Son médecin lui ayant fait ebserver respectueusement que, vu les années accumulées sous ses cheveux blancs, il devrait jouir plus délicieusement de ces ombres qu’il affectionne, mais le pape, avec son fin, sourire lui répon- dit: ‘Je suis trop vieux pour tenir encere à la santé de mon corps, mais je ne le suis pas assez ponr dérober un seul instant à mes devoirs spiritu- els et temporels. Aucune phrase ne saurait être ajou- tée à cette réponse digne de ce grand Prince de l'Eglise. LES SYRIENS Nous lisens dans le Monde: Le R. P. Chamy, missionnaire des Syriens de Montréal, est veau à nos bureaux ce matin. “On me demande souvent, dit-il pourquoi mes compatriotes s'en viennent dans ce pays, alors qu'ils ne savent ni l'anglais, ni le français ot qu'ils n’ont pas le sou. Veui.lez donc dire que les Syriens qui sont catholiques fuient leur pays pour échapper à fous les dangers auxquels les expose leur titre de catholique dans un pays, ou ils sont entourés d'ennemis mortels. Le public canadien ne connaît en- core qu'imparfaitement tout ce qui s'est passé dans le Liban et dans les autres parties de la Syrie. J'y ai assisté à des scènes terribles et à des persécutions en rêgle contre les chrétiens. En 1820, 1840, 1860, es Musul mans et les Druses ont exercé des cruautés épouvantables contre les ca- tholiques. On égorgeait les enfants au sein de leurs mêres on tuait les hommes après les avoir dépouillé de leurs biens. Chaque fois que les infdêles voient grandir une génération, des troubles éclatent et on tue les chrétiens en grand nembre. Les juifs ne sont pas les moindres ennemis de catholiques. Dans mon pays, quand ils passent devant un temple chrétien, ils s'arrêtent et le maudissent. À Beyrouth, en a mis des croix sur le pavé, afin de les faire fouler aux pieds ct partout en persécute etterrorise les disciples de Jesus- Christ. Ainsi, les jeunes générations épou- vantées, par les récits des persécu- tions passées et les menaces des teraps actuels, écrasés d'impots, cherchent- ils la paix etla sécurité au Canada, aux Etats-Unis et en Australie. Il y a environ 800 Syriens au Ca- nada : à Montréal, Ottawa, Québec, Trois-Rivières, Halifax et autres villes.” Le P. Chamy visitera prochaine. ment tous ses compatriotes. Les druses ne sent pas des musul- mans mais des idolatres, Leur religion est très obscure, Ils adorent un dieu unique, 1] préten- dent que le seuffle de cette divinité est passé dans Hakern et réside au ourd'hui dans un veau, auquel ils adressent leurs hommages, Ils sont voleurs et cruels et tuent leurs enne mis avec tout le raffinement de 14 barbarie. int he. FA sEde L'Imprimerre —DE— L'IMPARTIAL. L'ImparTIAL est le seul journal frang is dans l'Ile du Prince Edouird Ayant trois bounes Presses à notre disposition, nous s mmes en mesure d,exécuter, en frangais et en anglais, dans les derniers gonts, et à des prix modé:és, toutes sortes d,ouvrages tels que l'ete de Comptes, lJ'e da Lettres, Affiches, Brochures, Cartes d'Affaires, rtes de Visites, Envelopes. Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, Cireulaires, Placaurds, Billets, Memorandums Envoyeznous vos eomimandes nous garantissons satisfaction. F. J. Buore. EÉditeur-Proprietaire, Tignish, Bloc Chasson, I. P. & AYARTA ———_———_ ——————— rl, —— VERBENA. GREAT FOOD THE SKIN This is a preparation which will do as represented, H not, money refund.& Verbena will takeoffthe wrinkles fre m the oldest face, not cover them, but radically take them off. Nev+r to appear again. This is no catch penny affair. The preparation is costly and it will do what 1s claimed for it, A beautiful lus ter given to the face after 3 ap plications. Samples of Verbena at this office for sale at usual price: — $1.00 Sent by mail, seaied, post paid. All reliabie druggists keep it for sale. PHOTOS ! PHOTOS ! Have you an old photo or an old Tin-Type of some of your decvased friends or relatives 2 so, why don’t you get 4 en- larged ? 1 am in à position ta supply enbarged photos, at greatly reduced prices. 1 will deliver for 82.75 à magnificent photozraph with heavy carved gilt frame, Those wishing te hare pic- tures enlarged at greatiy redu- ced prices should write or eall. Fidèle Desroches. Tignish. Aug 16th. 94. 4 w. Send for Adver- tisine Rates. RRICGATE ST AND BES EST LL AT: TES ac ZI: Issued Monthly. Ill xcou SET PAPE et sa ue ad the latest Infurmation où Fabrios, What to our AUlinery, Trinmiags. Household eoyation ‘urnishing : CE and Domestie Recetpts. Sub- cription price, on nts . Sami tes, p Cents, Send Mober Order ox Bank Rrstt eo jp taudard F'ashlon Co., 843 W. 14th 8t., New Yerk CAVEATS, TRADE MARKS à COPYRIGHTS. N EX OBTAIN PATENTE Forn answer and an honest write UNN . A ce 722 have bed HEUS Fons ions strictiy confidential. A Handbook of Ine g— = e Patents and bow to ob- Patents does où ser UR rocetr al notices inthe Scientif À ° tEus are brought widety berore De publie ie 8 et bi et DETECTIVE We want à man in every lo- cality to act as private Detectiv- under our instructions. Expee rience unnecessary. Stamp for particulars. NATIONAL DETECTIVE BUREAU, Indianapolis, Ind. ms STANDARD -FASHION CATALOG 2ow ready for FeH and