(meme \ mec ven maman pente pme mire a memes mr rene oran mes noue ; Le ae ee NT , : 5 bn. res net Eee ten nr een satin nier mnt mnctennen met hinnimenne ie cmimennennemie tient ei _ LES 1RLANDAIS AUX ETATS UNiS a Les rapports des recensements auglais et américain démon- trent qu'il y a plus d’irlandais aux Etats-Unis qu'en irlande. D'après les dernières statisti. ques, la population de l'Irlande est maintenant de 4,466.546, une diminution de 5 par cent depuis dix ans. Il ya soixante ans, la population de l'ile était de 8,- 173,124. Les rapports du recen- sement américaia relatifs à la Population née à l'étranger n'ont pas encore été publiés, mais on pense que les 1rlandais nés en Irlande résidant maintenant aux Etats-Unis sont au nombre de près de 2,000,000. 11 y a cer- tainement deux descendants ir- Jlandais pour chaque fils de la Verte Erin résidant ici, ce qui donne aux Etats Unis une po- pulation irlandaise plus con- sidérable que celle de l'Irlande. || Et ce chiFre ne comprend pas le nombre considérable 1'Amé- ricains qui ont du sang irlandais dans les veines. No 49—BONNE PRÉCAUTION Si vous êtes sujet à la toux, pre- nez un peu de BAUME RHUMAL, avant de vous exposer à l'air vif. LE TIREUR DE CARTES Une bonne femme allait de mander l'avenir à un tireur de eartes. —Madame, cela vous coûte rait quiuze sous pour tout con naitre- — Voici la somme; en garantie de l’avenir...dites moile passé... —C'esr facile... Vous avez | été malheureuse en ménage. —Je ne me suis jamais mariée — Vous avez eu des décep- tions d'amitié. —Tous mes: amis me sont de- meurés fidel — Je me trompe pent être... | Vousavez fait de longs vo- yages. —Je n'ai jamais été que Chaton. — Allons! allons! dit le sappôt du diable, donnez moi main...J'y suis maintenant... Vous avez fait récemment une perte d'argent? — C'est vrai dit la dame, j'ai perdu les quinze sous que je viens de vous donner. plus loin votre 43—PAS DE SAISON PROPRE Le rhume de poitrine n'a pasde | choix pour les saisons et le BAUME RHUMAL le guérit en tout temps. | "7 $0-CALLED | STRAWBERRY COMPOUNDS | ARE NOTHING MORE OR LESS THAN RANK IMITATIGNS. pe THE CERUINE IS (Put up in vell terapper.) CURES Diarrhœa, Dysentery, Coliec, Cramps, Pains in the Stomach, Cholera, Cholera Morbus, Cholera Infantum and all Summer Com- plaints. Safe, Reliable, Harm- less, Effectual. mandants boers. vernement n'avait en tout oas consenti à discuter la question ques sud-africaines. 128 février, L'IMPARTIAIL, JEUDI ET Une Minute trop tard. La Tour du Nord 2 Monsieur le Rédacteur :— Lorsque nous avons décidé, il .ÿ a quelques temps, de représenter dans les principales paroisses fran- Çaises de l’Ile, les deux excellentes pièces de théâtre dont j'ai donné plus haut les noms, nous avons cru par là, nous rendre utiles à nos frères Acadiens, en même temps que nous procurer la jouissance de faire une courte visite parmi eux. Nous voulons d’abord inspirer à tous, si c’est possible (ce dont je ne doute pas), l'avenir du français, en leur permettant ainsi de goûter les incomparables beautés de cette langue ; et, en leur prouvant qu’ils n'ont pas à rougir de l’idiome que | leurs ancêtres ont réussi à conser- ver en dépit des obstacles presque insurmontables qui entraînaie:t ‘urs efforts ; nous voulons les en- courager à parler le Français et à | peut. Les productions que nous met- trons en soène sont très propres À remplir cette fin : car, toutes deux sont écrites de mains de maîtres. Teut le monde, eu à peu près, a entendu parler du fameux drame iqu’est la ‘‘Tour du Nord” de | Faure, et, le suocès toujours nou- | veau que l’opérette comique ‘‘Une |minute trop tard” de Villibichot ja remporté dans les salons et les ithéâtres de Charlottetown et de Summerside, la recommande assez à l'attention du public pour me dis- | penser d'ajouter d’autres commen- | taires. | Voiciles noms des paroisses où nous jouerons avec l’ordre probable que nous suivrons : | Rustico, le 20 du courant. | Miscouche, le 21 Mont-Carmel, le 22 Egmont-Bay, le 24 “ Bloomfeld, le 25 ‘* | Tignish, le 26 ‘ | LES PRIX SRRONT : } | «€ { | } Sièges Réservés, 25 centins. Les autres .— Les enfants seront admis à prix réduits. UN AMATEUR. Une entorse à la cheville du | pied se produit souvent par acci- dent. Le Pain Küller soulage et guérit presque par enchantement. | C’est le meilleur remède de mé- nage. Evitez les contrefaçons ; il n’y a qu'un seul véritable Pain- Killer, Perry Davis. 25c. et 500- | | | LES CONDITIONS DE LA Far: ENTRE LES BOERS EÆ LES ANGLAIS Repondant à une question de M. Labouchère, à la chambre des communes, M. Brodrick, secrétaire de la guerre, a dit que des in-tructions n'avaient pas cté douuées en vue d‘empêcher srd Kitchener de recevoir des propositions pour la soumission de l’un ou de l’autre des com- 1l a ajouté, cependant, que ni lui ni le gou- de l'indépendance des républi- À propos de la rencontre, le entre le généra! Botha, commandant en chef Boer, et lord Kitchener, M. Chamberlain, secrétaire des co- lonies a dit que Mme Botha, la femme du général boer, avait porté à son mari un message de lord Kitchener disant que si son mari désirait discuter les condi: tions de la paix avec le général anglais il pouvait le faire. Lord Kichener a expiiqué que les négociations doivent être coutinuées avec l'entente ex- presse que la que;stion d'indé. Li le bien parler autant que faire se| at € ET VOUS SEREZ Les maladies qui durent des mois et des années ne peuvent pas être guéries.. ‘en quelques jours ni même en quelques semaines. I1 faut avoir la persévérance et la patience nécessaire, Nous parlons ainsi parce que nous savons que les femmes sont prêtes à se décourager trop vite. Des femmes se sont guéries avec quelques boîtes seulement de Pilules Rouges, mais à d’autres, il en faut plus, car elles souffrent depuis longtemps et ce serait folie de les abandonner trop tôt. Il faut proportionuer la durée du traitement à la longueur de la maladie. Si vous réfléchissez un peu, vous verrez qu’un traitement d’une semaifle ou deux ne peut guérir des maladies qui durent dePuis des mois et des années. Vous guérirez certainement si vous prenez les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine avec persévérance. Nous en avons la certitude absolue car elles ont guéri bien des femmes qui souffraient depuis longtemps, vivaient sans espoir de ne jamais revenir à la santé et qui, aujourd’hui, nous remercient et sont heu- reuses de nous donner leur témoignage, afin de faire connaître ce qu’elles ont souf- fert et le bien que les Pilules Rouges ont fait pour elles. Soyez persévérantes et vous serez recompensées. Témoignage de MADEMOISELLE DENIS: “En suivant les instructions des Médecins Spécialistes de la} ‘Cie Chimique Franco-Américaine et en prenant les Pilu- ‘les Rouges, je me suis complètement guérie d'une maladie! ‘‘ dont je souffrais depuis longtemps et que rien jusqu'à ce temps, ‘n'avait pu soulager. J'avais toujours mal à la tête. J'avais des “points de côtés et j'étais faible et toujours découragée. Le a moiudre ouvrage que je faisais me fatiguait beaucoup. Je dor- ‘mais mal la nuit et mes vivres digéraient aussi très mal. ‘ Les Pilules Rouges, en me donnant des forces, me guéri- “ rent bien vite de mes maux. Elles me donnèrent appétit, et de ‘ plus, les forces nécessaires pour vaquer ë mes OoCCu- \ ‘“ pations et faire mon ouvrage saus fatigue. Au lieu de ‘{toujours souffrir du mal de tête, de points de côtés et | ‘* de toutes les douleurs qu’entraîne la faiblesse du sang, | \ ‘je suis forte et robuste, et malgré que je n’aie pas pris ] | * de Pilules Rouges depuis longtemps, je jouis encore Sa LL ‘« d’une parfaite santé. SAC j [| ‘ Je dois beaucoup de reconnaissance aux Médecins Ÿ it ‘ Spécialistes de la Cie Chimique” Franco-Améri- "Ti ‘’caine, car je crois réellement qu'ils m'ont sauvé la ‘4 vie. DELLE PAMÉLA DENIS, ‘* Rigaud, « P. Q.” Témoignage de MADAME GAGNON : ‘ J'ai pris les Pilules Rouges pendant neuf mois ‘ sans arrêter et après avoir souffert d’une maladie ‘“ que rien n'avait pu guérir, pendant onze ans, je suis ‘“ bien heureuse de pouvoir dire que les Pilules “ Rouges m'ont guérie complètement de mes maux. ‘ Je n’ai plus mal à la tète. Je suis forte et courageu- ‘se et je conseille beaucoup aux femmes qui pour- ‘“ raient être inalades et découragées, de preridre les ‘“ Pilules Rouges et de les prendre assez longtemps, ‘étant bien certaine qu'elles obticndront soulagement ‘‘ et guérison à leurs maux. ‘: DAMXE JOSEPH GAGNON, ‘{ Jackman, Maine," ‘4 Je souffrais du mal de tête depuis douze ans lors- # que je commençai à prendre les Pilules Rouges, ‘“ À tous les mois, ce mal de tête m’affaiblissait telle- ‘“ ment que j'étais obligée de prendre le lit pour une ‘* couple de jours. J'étais pâle et faible, 11 m'était “ presqu’impossible de travailler, car je ne pouvais “ soûtenir la chaleur sans avoir mal à la tête. ‘ À part cela, je souffrais aussi de points de côté, “ de troubles avec mon urine, de manque d’appétit et “ de grande faiblesse du sang. Dès la deuxième boîte ‘ de Pilules Rouges que je pris, je commençai à ‘‘ ressentir du mieux. Mes forces me revinrent ; mon “ appétit devint meilleur. Je dormis mieux la nuit et 4 je pus faire mon ouvrage avec moins de fatigue. Les Pilules Rouges réconfortent le système et enrichissent le sang. Élies aident à la digestion, guérissent la faiblesse féminine, enraient les troubles du retour de l’âge et sont bonnes pour les jeunes filles comme pour les femmes âgées. | Elles donnent de la force à la femme faible et en ce faisant elles sont un pré-: Î servatif contre le mal de tête. | AVIS À NOS PATIERTES., ,,,Ponsottirons rot; attente fit très bagess de tous nos remèdes. Nus PILULHS MOUGRS, veroat donc cornes à l'avenir sous le ne:n de: * elkes | PILULES ROUGES &e la CE CELAEUS FRANCO-AMIRICAINXR. devront donc comme per ïe pets, et 5 2x hamele, exiger que = nom de ήn CIÉ CHIMIQUE | Pour le pius gra h:6br0t Ce ros rates, nous GYCLS cru 1nre ce changnmen pe à L ; FRANCO-AMERICALRA, sé sur Chowre brite, c'est to es*l moyen avoir les véritables PILULZES ROUGES et de se guérir rasiéement. JLiles devront refuser comme imlèntion, toutes PILULES ROUGSS vendues de porte eu porte et nr celtes vonênes au r00 ou à 25€. la boîte. Rens invitons aussi nes prfientes à venir voir les Méde- cins Spic'aliytes de à CIS CHIMIQUE FARANCO-AMERIT- CAIN, ei celtes désirent avoir pince Ce resmeiguaments sur leurs matediés où sur le mode CORNE 7 l'IZLULES ROUG:: 5, onu de teur écrire; les consa a, perronneiles ou par lettres dennées par nos Hesceciss enat absolument gratuites ec ne pourront ranquer d’étre utiles aux femmes qui ceufreert et veulent pe guérir. os FILULHS ROUGES se vesieat soc M boite ox 6 holtes pour $#4.:0, euvoyées par la malle au Cameda et au Etats-Unis sar réception du | soutant. Lésosseoz vos ittres con.me suit: CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE | Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. | FAC-SIMILE BU PAGUET, nendance ne serait en aucune # À (| N-7 4 à È & ee °{ L jison pris: en considération. } A ; |