Fa de È # È # ao pere bte RTS É hits ea, A À KA “ cn 28 na TA ur CE Lee au agir AE na mm La É : Petei tcort VA s0 7 0m À art 8 Em À RG er * ik rh À de Mdr So Et CPE een f ete gone Ban L F 6 -…. * ses. # von a L'IMPARTIAL, JEUDI LE 8 FEVRIER, 1900. : ESS H SA ee SES es ARS La succursale 281. A. C. B. M., Tig-| let ilest très actif. Il se tient ordi-| Un certain nombre de gens du Wonderful Time for Close Buyers A TREMENDOUS SALE Of Readymade Clothing NOTES LOGALES, ETC ds =. — sr ie Vie Encore une fois, et pour !a derniere, hOuS avertissons ceux qui nous doi- vent de nous satisfaire. de quelque ma- nière, avant la cour de mars. sinon, ils auront a subir les conséquences. Voir : «Dix mille piastres de prix en argent”, en sixième page. Lisez : “L'église catholique dans les provinces maritimes,” en troi. sième page. Nos leeteurs éprouveront du plaisir en lisant ‘:Les soirées de Paul et An. »” . . . dreas que nous nublions aujourd'hui. Nos sincères remerciemerts a MM. Rogers et Rogers, A. T. LeBlanc et Mitohel] pour leur magnifiques calen- dries, Deux ROuUvVeAux Cas de pisote sont signalés a l'hotel Windsor, Moncton, etun a Newcastle. M. Francis Bradley, de Kelly’'s Cross, qui a le contrat pour l'érection de la nouvelle église de Kinkora, a commencé ses travaux. La conséeration des éviques Casev et Barry aura lieu dimanche, a St. Jean. Mgr. OBrien présidere. Edward Clark de Hiils River s'est | empoisonné vendredi de la semaine passée, a Alberton. Malgré les soins des médecins, il est mort. M, Abraham Pitre de Rastico nous fait savoir de ses nouvelles du Nou- veau-Branswiek, ou il travaille avee suceès comme agent pour la Singer Sewing Mashine Co. M M. Ferquharson, Rogers et Mo- Kisnon sont encore partis en pelérisa ge politique, a Ottawa. Que vont-ils | rapporter cette fois ? Attendons. | Le Revd. Père McDoagald vient d'é- tabiir la Ligue de la Croix au Lot 11.) 100 membres se sont enrolés a la pre- | mière assemblée. Succès a la eause de 1a tempérance. l | | Les collectes des différentes parties du diocèse au profit de la cathédiale de Charlottetown ont réalisé le som- me de $,9,728.91 pendaat l’année qui vient de finir ESS TO CURE A COLD IN ONE DAY Take Laxative Bromo Quinine “l'ablets. All drug gists refund the money if ii isto cure. 20ôc. E. W Grove's ture i h box: ne ETS A ETS 7 ART DRE TES SOA VESTES RICE PET SPC Il nous fait plaisir d'apprendre que la suceursale No 294, C. M. B. A:, Pal- mer Road, est das nn état :prospère. Dimanche passé cinq nouveaux m°tm- bres ont ct settrois initiés : En outre, deux aut'es ont présenté leur demande d'admission. Les membres du club dramatique de Kelly's Cross sont a preparer un grand diame : ‘The lrish Agent," qu'ils doivent jouer dans la salle Eme- raid, le soir de Is fête de St. Patrice. M. J. F. Cha son par la maladie, depuis plusieurs semaines, mence a vaquer à ses affaires.’ On se propose de placer des sièges permanents et convenables dans la salle Ste. Marie. Voila un projet lou- | able. La salle est assez spacieuse pour | la paro,sse. » fois munie de sièges eonvenables elle deviendra un lieu de réunions agréables. Nous attirons l'attention de nos lec- | teurs sur la carte professionnelle du docteur Dickev Ch'Towmn. Les per-| soanes qui auraient besoin de: soins ! médicaux pour les Yeux, les oreiles Île! mezet la gorge, ne sauraient faire aux ue de eongulter.le Dr. Dickey. mieux que & l J Voir sa carte dans une autre colonne. Neus iuvitons d’une manière toute particulière l'ettention de nos lecteurs : | P. Richard, fils de M. ierreÿ Richard} gur la nouvelle annoncs de MM. J. O. Arsenault et Cie, Willington. MM. Arsenault se proposant de faire quel: que changement dans leu offrent en attendant des avantages dont tous devraient p fit l'annonce. x Voirleur A la demande de M: J. Buote, le Révd. D. M. Mclo alla promis aux membres de ia Ligue lo la Croix d’in- viter M. Aubi! l'engager a nous lonnér. son inte- ur l'Airique. ressante IECEUTE : 1.1 } : x é } a y *! Y yht MebDonoit, 1S l'hon } NH 14 1104. de Manito-| teint queë, d ri Le KR À 4ù énergique doter sa PA . a 2 NT + Tite . bliotsqu , L Se volumes de H ces. | TAkOAT } Sa Grace, Mgr l'archevêque Ireland isson, retenu a la mai- | est beaucous mieux el com-;, ! ‘1 commeres | Arsenauit et de ish, se propose de batir mne salle pour leur utilité. Espérons que les membres de 281, prendront le projet au sérieax et qu'avant bien longtemps ls s'assembleront dans leur nouvelle vatisse. Un comité a été nommé pour “oir a l'achat du terrain et au contrat de l'édifice. UORRECTIONS— Dans le compte ren. lu de ]a onférence eonservetiiee, a la éptième ligne, au lieu de lire: ‘‘a- lressa d'abord l'assemblée,” il faut lire : ‘‘adressa d’abord la parole,” Dans le compte rendu de l'examen d'école de Tignish, dans la partie a- yant rapport au département intermé- diaire, a la douzième ligne, au lieu de lire : ‘‘de discerner entre les élèves français, il faut lire : ‘‘de discerner entre les élèves anglais et les élèves français.” D Dimanche dernier a eu lieu, a Eg- mont Bay, les funérailles d'Etienne Arsenault qui a rencontré la mort en tombant d'un vaisseau dans Maine. Ses restes mortels sont arrivés a Wel- lington samedi et ont été inhumés di-} manehe au milieu d'an concours ji- noui de personnes. Le regretté défunt laisse une épouse, une mere agée et une famille de 14 enfants. CARD Dr, H. L. DICKkEYy, Late Clinical Assistant ai Royal London Ophthalmic Hospital, Moorfields. and Central London Throat & Ear Hospital SPECIALIST—ÉYE, EAX, NOSEAND Office- Cameron Block. Ke: ideuce— Richmond St. West | Officice Hours— 9 30 a. m. to 1 p. m. 2 to 4 p. m.Evenings by appointment. Eyes tested and fitted with Glasses Phillippe Gahan du Lot 11 est décé- dé le dernier janvier «a l'age patri- areal de 103 ans et quatre mois. Il é- tait natif de Malpèque et était par conséquent agé d’une coup.e d'années quand les premières familles acadien- nes laissèrent cette région pour venir babiter Tigmiih, La réception anmuelle des Soeurs de la congrégation de St. Joseph, St. Paul Minn., a lieu chaque année le jour de la fête de St. Josenh, le 19 murs. Eu cette occasion solennelle, présidera a cette grande et solennelle | cérémonie. Trente-cinq Soeurs feront | leur profession et un grand nombre dont plusieurs de l'ile, recevront l’ha- bit religieux. Mgr Ireland a invité le Revd. A. E. Burke, curé d’Alberton Ê | pour prècher le sermon de circonstan- | ce. C’est un honneur dont est rare- |nous espérons que l'éloquen‘ et zélé | | ment favorisé un prêtre étranger, et|superior to many. . d curé d‘Alberton pourra ascepter l‘in- | | yitation. CFA ne. PHRSONKXSL | | M. Eusèbe Pitre et sa dame étaient la Tignish lundi et aous ont fait une agréable visite. M. L. E. Prowse, de la ma son com: mercinlie Prowse Bros. Charlottetown, vient de partir pour l‘Angleterre dans l“intérôt de leur commerce. M. Stanislas Aucoin, instituteur de it, Gilbert et M. Sylvestre Arsenault ‘du même endroit nous ont hono- ré d’une visite hier. L'AUTEL mm A Tignish, le 7 féviier,,_ M. Joseph | de Harper Road, conduisait a l'autel, | Mile Marie Martin, institutrice. Gar- iton de mort subite, sieur Martial Ar-| We are in a position to offer you the best values in Chariot tstown ; no doubt about it. 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Il y a deux partis, c'est sûr dans ces trois mots, me direz-vous, nairement la tête haute, son Corps ‘est bien proportionné et il est doué de ce que je pourrais appeler tes | -grâces masculines. Il porte une, |bélle barbe noire qu'il tient tou- | jours un peu courte, dit-il à la mode, selon le Prince de * Calles. , Son teint est un-peu noirci par le | hâle, ses yeux sent roirset vifs et let ses sourcils sont épais mais. ils| ne froncent presque jamais. Il est toujours heureux, qu'il fasse beau ‘ou mauvais temps, que l’eau vienne |À son moulin où non, qu'on l’em- brasse ou qu’on l'insulte. Il s’ac- quitte de ses devoirs de père et de citoyen et il aime son prochain. Il ne parle jamais de n'importe qui pour en dire du mal. S'il attaque Susanne parcequ'elle gronde c'est | plus pour avoir occasion de dire un ‘bon mot d'elle par la suite, que | pour se plainére, car sa chère fem- | me est sa joie de tous les jours. Bah !, dit-il, c'est l'habitude des | femmes que de parler et cette habi- |tude est devenue un privilège à la fin du dix-neuvième siècle. Elles en disent tant que bien souvent elles disent des choses assez bien | pensées. En somme, Paul est un | homme qui a de très bonnes quali- tés de cœur et d'esprit. Il aime ses semblables à tel point qu'il sait se dévouer avec un esprit de sacrifice \ qui lui a fait autant d'amis qu'ila; | . ° ° .. l | de connaissances intimes. Si je vous | | fait part de ses ‘‘idées’”, ses notions que ceux qui liront nos soirées en retireront quelque petit bénéfice. Il a allumé sa pipe avec un tison: c'est toujours plus sûr et ça n’use pas les culottes comme les allu- mettes. —Eh bien ! me dit-il, après un instant de rèverie, y a-t-il du nou- veau par rapport à la guerre? Ça ne va pas vite. Les Poers sont vail- lants, et les Anglais vont en avoir assez à faire d’en finir. Mon idée, à moi, est que Ça va prendre du temps, cette guerre là. C'est drôle comme il y a des Boers dans notre Let certain. Moi je n’entends pas ça { mais vous auriez dû les entendre NM AS GOOCDS prononcer par lui pour les appré- cier à lenr propre valeur. Je m'em- presse de jeter ma pipe sur le foyer I comme la piupart des gens, <’est- pays semblent croire que c'est man- quer de loyauté à la couronne bri- tannique que d'admirer le courage des Boers. Je ne croyais pas qu'il fût mal fait même de condamner la | guerre si l‘on pouvait concevoir comment l'Angleterre eut pu l‘évi- ter. Je ne comprends pas pouquoi on est censé suivre la politi- que d'aucun gouvernement, même Jos. chamberlain en faisant partie, pour être loyal à la couronne et à la constitution d’un pays. Ceux qui ont de la sympathie pour ls Boers sont aussi loyaux que toi et moi. Cet Acadien qui a écrit dans l‘Ex- aminer, c‘était un brave ça. Diable, il en a jeté un bordée à l‘Impartial, mais son maitre canon à raté. Il devrait le nettoyer avec une branche de sapin trainard. On dit que c'est bon pour la bile qui comme la jaunisse fait voir jaune même quand on regarde la neige immaculée du mois de mai. Mais c’est assez sur la guerre. Ecris-donc à l'IMPARTIAL et dis- lui ce que je pense de la guerre. J'ai essayé de faire écrire Jacques, mais il refuse net. Ilest boudé et têtu. Il dit qu'il a failli se faire blamber plusieurs fois et que c’é- tait de ma faute. —Ca ne m'encourage pas trop, moi, dis-je. —EÉcris, ça lui fera honte ; il se mettrais peut-être en tête de nous contredire et on lui en donnera une savonnade à la parisienne. .—Après quoi, Paul parle de ses vaches, de ses brebis, de ses co- chons et de ses poules. Il sonne dix. Sans cérémonie il prend son chapeau, me crie un Au Revoir et disparaît dans l’obfcurité d’une nuit sans étoiles. ANDREAS Ici-et-Là, ce rer fevrier, 1900. UN SALOMON MOLERNE Le patriarehe qui régne en père de famille sntant qu'en pré- sident de la République au Transvaal, Pant Kenger, est un homme dont La sagesse rendrait à-dire que Î'Angleterre fait la/ les poiuts à ‘alumon lui même. guerre aux Boers mais ce sont les Boers qui font la guerre aux An- Eu voivi nn exemple. D:ux Bcers avaient une con- et de lui tendre la main. —$Sois We do net boast of our g0od8, but we claim that our store is as! FAT à venir enfin. Fancy Cups and Sancere. Le-| monade Setis, Vases, ete. | We in and see. | The only eonfestionery amd frait stors here. We keep ‘the best, the purest te be had. Al | | Ways well sto-ked. | fusquer qui que ce soit. rettes in stoek. W.J. Crockett | ALBERTON .….......P. B. | ami est une fête pour moi. Horace Haszard S CE & NUFACTURERS | A - INSURAN MaAnUFA E | dans la tête depuis longtemps. AG&NT Te voilà devenu philanthrope 7 Representing | | | | ! | chose de bon. donc le bienvenu, lui dis-je. 11 y a si longtemps que je jattraetive as Any, | i attraetive as any, and our goods t'attends. Quel bon vent t'a fait te __C'est Susane qui, à force de gronder parceque je parle trop, dit- elle, m'a fait penser que je trouve- The finest and eniÿ assort- sais ici un asile où je pourrais me iment west. Priee just right. faire entendre et donner de lalyer le jour où l'esprit anglais doit | d:ux parties soumirent le cas tn | forme à mes idées sans crainte d’of- —Tuest bien fin, mon cher. C'est justement ici, de tous les |conne les lois pour s'enrichir en quartiers du pays, le meilleur que | faisant naitre des monopoles qu'il! seras ce bien en deux parties | cc rs { . st “ iL Si. si # dj . | tu _ CHOSE _—. St Re aux privilègiés aux dépens |kien égales, strictement égales re né” s à tes pensées. Je t’écouterai iè | A fine line of cigars and oiga Ets : J : | | de ln NRIOR Se. La nation Sstltu entends mon garçon Et se jusqu’au point du jour Si tu le |arrièrée si nous en croyons ce qu en | | veux. Tu sais bien que les visiteurs | disent les journaux. Les anglais ont | sont rares ici. Et l’avénement d’un | développé les ressources du pays | —Je n'ai pas eu le temps de te | d'un ocil jaloux, comme le chien | visiter auparavant, mais mon bois | qui se couchait le mangeoire du che- | |est devant ma porte, et tout scié, à | val pour lui empêcher de marger | | présent, et j'ai l'intention de faire | je foin dont il ne pouvait faire usa- | | part de mes veillées à mes voisins |ge lui-même. C’est vrai que c'était F”, 3 Ce que l'on assure, sufl- | a même temps que je leur ferai}]e pays des Boers mais il faut mar- | “anment «ontent de la sienne. | —Qu'est-ce que c’est que Ça ?|le fasse passer dans l'ombre, que, Est-ce un compliment où une 1n-|pourrais-je dire, moi ? Dois-je pren- | {suite: j'ose croire que c’est quelque | dre une carabine et lui faire voler la! Lei ss Bocrs ‘ont assiégé SIA hs glais. Les Boers ‘ont assicgé des | testatiun à piscuse, 11 s'agiteait villes sur le RS Pl «tie -aitag- dun bien dont 1'8 , ux anglais à se défendre. D Si is : ET bat à . à . er 18 : | à _. Je lavaiert la propriété indirise. Le te demande, un peu, qu est-ce qui nn '. éc'iS , À | partage avait été 1 Obj t de plu- les a poussés à envahir les colonies: ”. “ : te La : … [sieurs tentatives d'arbitrags, anglaises de l’ Afrique ? C'est qu'ils 2 PTT dr S F3 mais eanus résultat sati-fsisant : veulent chasser l'Anglais du sud} déel de l'Afrique car ils ont horreur de l'un ou l'autre toujours 20 Peer | leur suprématie, ct ils voient arri-| raut lésé. D: guerre lasse, les dominer dans leur pays. Le gou-; litige à l'ouele Panl. .. Kreug r réfléchit an moment, vernement du Transvaal est, il me semble, un corps de pirates qui fa- | pu sil dit s'adressant à l'an des contesten's : Toi Kari, tn davi- tournant vers l'autre: Tei Da- vid, après que Kari aurs fait le partage, tu chosiras celle des deux parts qui te conviendra. Les deux parts se trouvèrent très jastement partagées par L:8 qu'ils gardaient soigneus-ment, | soine de Kari, et David se treu- | connaître les idées qui me roulent | cher avec le temps et si un Yankee !l8 eélébrèrent l’un et l’autre la | ä | vient fair le commerce à côté de sagrsse de l'oncle Paul | Hotre marchand du village et qu’il | caboche? Non, chacun est libre d’al- [4 TYLISH, RELIABLE ARTISTIC=æ- S con et fille d'honneur : M.. William | _ 2 | di | Re . | The Western Fire Assurance, —9 !oui, je te l’assure. ler où il veut et même de deman- f gl zichard et Mile. Catherine Poirier. | | jé à hr lis ist du | : | y Letes | Bonheur et prospérits a l'heureux | Company Lo A a hate 22965 A Te : der abri à l'ombre den importe quel Please. à | couple The C al Uni Fi |bac ? J'en ai du noir, et il est Si! drapeau. Il est vrai que les Boers FOR ommercia miou Fire : » à : : : : ; | | ® : humide qu il ne fume pas. Ca fait | avaient le droit de faire leurs lois Insurance Co. | à défaut de meilleur mais, diable... |mais 1’ Angleterre avait aussi le | co The Western Marine Assu:| sr que se faire des | droit de voir à ce que leurs lois ne romed Ce excuses ? Tout ce qu’il y a ict est à | fussent pas de nature à nuire aux | 3 } . + ? vie 1 ù A a h d 22) | \so agent for j'aurai le plaisir d'être ton hôte. |les Anglais avaient bon droit de de- LES | INSURANCE AGENTS | FT Si Du tabac, en voilà en abondance. | mander âu gouvernement Boer une r# The Acadia Sugar Refining, —Et il me remercie avec cette | voi it: is à CHARLOTTETOWN. ; 8 8! Fe ” voix dans ses affaire. Et je crois que TRE MeCALL COMPANY, LS ts Co Ltd. onction que démontre une âme re-|si les Boers n’avaient pas précipité 18810 146 W. 14th Street, New York resresenting 10 L'. B. 1s1a e : : à 3 } t = : The European Exporters' Asso- connaissante pour le moindre bien- la guerre, il y aurait eu une enten- 180 pri J 1e. *. ns: : se M , e + É 1og1 North British & iiervantile | siation. Ltd fait. Il arrache de sa poche un é-|te favorable entre eux et le gouver- - Fire lus Co. | norme couteau avec lequel il! nement anglais. | Union Fire Assurance Society. | Mers Parnell Webb & Co |tranche dans mon tabac avec a-| J'Angleterre en a assez sur les Pho nix Fire Assurance Co. | Bristol, Bn gland. | charnement. Le pressentiment de mains et j'oserais dire qu’elle en 4 | ; Le ‘ : À tas É | jouir d'une pipe de bon tabac ne ‘a Mai isau’elle s’ È joi L »Hdon. | The Famous Brahmin Tea and |! ; PP __. trop déja. Mais puisqu'elle s est vu (Generai Marine ImsuranceCo.! ianque pas, aussi, € amener un|forcé d'entrer en guerre espérons Sirnderd Life Assuranse Oo. | PLaner FLOUR |sourire de satisfaction sur les lèvres | qu’elle en sortira victorieusemsnt et C'auada Accident, sicknees and | | de celui qui la bourre. Et Paul que les lois qu'elle donnera au à : Si tient beaucoup à sa chère pipe. |'Transv nt aussi sages: i- plate glass Assurauoe Co. | HORACE HASZARD reie dE En P P s Lra svaal seront aussi sages et ü | | | aul est un être assez intéressant à | bérales que celles dont nous jouis-. | insurance effeeted at low rates. | A-k ‘er Rates and Prices. | VOir. Il n'est pas de haute stature | sons au Canada. | | | | | ET L