hs ice con HR md € ES EE à + asp + ss oi “ ARRET ee ul ” ce Le RAS 2e Re 2 ; : ve RS ” Fe j _— C gets te : SA ; PS ; | -_ L’'IMPARTIAIT, 19068 . PetitBouquet de Pensees. .«L'humanité-m'2 pas permis à au- T . ; | et de nese livier à aucuu ace de violeuce. Dès 6 heures du matin des at- cuu temps d’atteudre la perfec-|t'oupemens commeuceai à se jor- tion absolue. Fénélou. L'espritest tout le conti 2i:e de l'argent ; moins on en a, pius en en est satisfait . Le bonheur mous expose à des déboires trompes. Destouches. Le plus lent à pe'aeiiré est toujours le plus fidèle à teai:. J. J. Rousseau. Féglez chaque jour comme s'il était le dernier. p Seueaie. Une femme iside n'aime pas 1es miioirs. La douleur prend Ja foïme et la mesu:e du coec: qu'eile emplit. La moitié des lhumaias vii au dépens de l’autre. Desiouches. De malheurs évités, le bonheur se compose. Alphonse Karï. RS : RS Le Siege d’une Église La Croix, de Paris, nous fait le récit suivant du siège de l'église Notre-Dames-des-Victoires, à Pa- ris : ‘“‘L'Æglise, si chère aux Parïi- siens, a été, ceite nuit et ce [maiiu, témeiu d’une admi:able manifes 2- tiow de foi.que ue viat troubler au- cune note discordauie. Depuis treis jours déjà elle eiat l'objet d'une surreillance vigilase de Ta part {des fidèles ei, chaque mvi,, nneËcentaine d'hommes s y e fe. - maieut:préis à repousser une ag'es- sien inopince. Hier soir, dés 8% h, toutes les femmes qui se : ’ouvaient dass |l'é- glise éxaient ixvi.ées à s0..i, mais beaucoup s y refusèreni, voulaui, "elles aussi, participer à la veillee des armes. À 9 hevres, il restait environ 600 hommes parmi lesquels MM. Paul Lerolle et du Koscoat, députes, le duc de Parme, l'amiral Mathieu, le "général Récamier, M. Jules Dela haye, les deux frères Cassaguac, l'abbé Eonssagrives avec un grou- pe d'étudiants du cercle Luxem- bourg, Jean Jerolle et plusieurs jeuxes- gens de la Jeunesse catho- lique. Mais la majoriié des défenseurs appartient à cette aicuicomfiérie de Netre-Dame des Victeires qui compte des adhérents dans l’uni- vers eutier. A 9% h, M; l'abbé Rataud,”curé de la paroisse, srenonce une brève allecution : —Mes frères, dit-il en substance, ‘vous êtes venus ici peur prier. Vous allez donc passer la nuit em 2- doratios. Jeveus recommande le calme et le sans-froid qui cosvien- nent à des chrétieus. Pour le sur- \ plus, M. .le piésident du Conseil de la fabrique vous donwera, demain matin, les instructions mécessaires. Lafveillée commence par la réc:- tatiou de la priè‘e du soir, szivie bientôt de celle du chapelet. A mi- auit, umgroupe de vaillants récite encore la prière de Msdame Elisa- beth ; mais déjà la pluvort des f- dèles-se,sont emdormis sous l'oeil du Seigneur. L'église présente à ce moment le coup d'oeil. le plus. étrange et le plus pittoresque. Des hommes, emvelepnés dans leur pardessus, leur pel.sse ou leur peau de biqwe, sont ailonges daus les coius sombres, dans les confe:- sionnaux ; d'actes sommeillent “dans les stall- ; sur les @hoises, ce- peudant que des sen:'nelles garceat les pories avec une ialassable viyi- lauce. À 2 heu es, les dormeirs .secor- ent leurtornerr pour as:ixier aux messes qui conineucent à .ows les auiels. 1! y a exsacvement 6 p 6. tres. Les messes sout iermi uees à 5 heuies du ma ;y. Le présiceut du Cosseil de fah :- que‘siènse alors des ; 15i"wc. ions { es précises pou: la defe 1 e de l'é glise. l’entouient de-n'opporer aux enva Il demz ade au? hommes qui mer sur la place des Peiiis Pères. et la npolic®e.al & ua se:vce d 0 - d_e. | milliers de manifesiauis ou de cu- :leux. À 7 heues” iya plusieurs On c.e sa 15 inierrupuion : ‘Live: é ! liverié !’ A 7h45, la g'aade po.e de, l'église s ouv'e. et M. loué Ra izud, enor'é Je son cle =. de sou Couse ! ce fr" que ec suivi des fi diies, se p cceue en naut des mar Ches. [l es: lonsuemeut acclamé pot la foule. B exiôi un remous se p 'oduit : —Les vo là ! les voilà ! C'est en effat l'azen. du üsc qui fait son apoartio1 eco éce M. Eeuv'er, comm ssai e divserrzie de M. PBesrrain. cenmi-sai e de police du qu2..:er du Moil, cient de son eéca ne d've vi:s inc d'ageuts e2 civ l et d'amcaut de ga @ieus de la pe x en ua lo'ime. —Boa ! Hou! les voleurs, c'ieai Ces m Il'ers de voi.. Line:- té ! Linerté ! Les comm'sszire de polie de- maude au curé s’il peut ea.re.. —Oui, répoad celui-ci, mais l’a- sent des doraises et vous seule- ment. Non, je veux néunéirer avec tous mes agenis. —Cela, je m'y oopose. y®zi .uqiiüle, je renonûs de la pré- elui que vous Mais 50- c'e.se ne sonne de es Ciaïsé d'esco ce. Pe:soaue re le touche: Pencent ce :e b'èye couve.sa- tio , no.te de la g'ille est res.ce Oo. ve”.e. Surum sigual, p -cipitent en ue ne.:e letaces ss y bous- culaac le su'sse q. i leirr onpose une v.ve :ce'sianve. M2's lo sque les pol:cie 5 soat m:.: es de la g'i!le ei des marche. ‘13. e:ccivens avec scvpeur que le cie sé et les fidèles sont ei cs dpa2: le iemnie dont le: eiermess, du! mivues. M. po es se =0:1t Sous les juies a fovle qui grossit de minute eu Bea::rain fiapge t ois feis à la por:e les défenseurs ée ! ou- viir. N'obtenaut aucune rénonse, il se retire avec tous ses ageuts. Le suisse referme aussitôt la grille, les portes se rouvreut et les fidèles gar- nissent de nouveau les marches. Puis, d’uu beau geste, tous les genoux fléclisseui et un superbe Credo reteutit. La fervle immense s'agemeuille également daus les rues. (C'est un spectacle admirable qui impressionaue profoudément les plus s entiques. Au chant du Credo succède celui du Parce Domine, du Magnificat et du cantique Nous voulons Dieu ! Les agents esssyent de dégager la place. Ils n'y reussisreat qu’au prix des plus grands efforts. La foule résiste, les femmes su::out sont acharuées ‘et p'étendeut frau- chir les barrages pour péuétrer dans l’église. Ces mauiiesisiions— quelquelois violestes—du'est jus qu'àoh. %. Pencaut ce temps, ie défesseurs sont de nouveau rentrés dems l'é glise. M. l'abeé Ratard les félicie de lei cou aïe, de leur dévouemeut et de leur discil:4e, puis il dense lec.r e de la v'ocesta ion qu'il de- vait fai:e e1lendie eu cas d''nven- taire. et som.nes Les déferseu:s onteusiiie quit.é l’eglise pour 2 le; pendre uu re p0S biea mer €. La fouie les à loa- G''emeut acc'amés, Uue ceu 2 ue de jeuues sens sont veu:'s les relerer et preuce la cer- ce de l’eés'rse, Le clergé de !a p: -o:: uni à la”ssc:is ie et du premie; se s'est ré- lo a Chsudemeut per sde ViCa]'e,. c de ‘’éne-gie avec la- . dcfencu !=5 do lel ci é le cv q'el'e :! avs. Miei cs 1%. M. ‘553% Pa:ard 2 its de 'éPOLCu €A 3 ut comber ‘’:dmi.ve m2: forte: : E. > de 16518: '0 1 de .O: do i yve à ce ie- wou l':vat iorc uisolé, eu Coi' asé et jo i $ our les én'eu ves jrib'e., : à “a pe «€ : Le eg [A 4) Fa cie rrsht be re 77e Rerrrf | HIPe DOonsn TEE 7 ù 117 À Pe PU 4 L OBTENUS RE ILMEN! Re 2 joni, é mande:z no * Galde des Inventeurs,” pour * ir comr gobtisnne nt les pa ntes Lhfoi tions fou: Sratuitemont 1 hisseurs qu'uae résisiause passive si . LOUIX J1.'4 } : bass Jureaux d'et-tiantie Buiid, Washingtuu, L. LE RAMEAU BENIT Raiveau vert qu'à l'és'ise une sainte parole Viet de beair, De la joie ou de: pleurs m'offres-{u le symbole D:os l'avenir ? " Es.-.u fils du rameau que la colombe eu marche, Par uu beau soir, Fanpo ta comme emsiême aux habitants de l’aïche, Rameau d'espoir ? Ou viens tu de ce buis qui pencne au cimetière ; Sou f'oat en deuil Et de nos mo.is aimés omb:2ge la pousiée Daus le ce’cue'l ? Mais nou ! à ton aspect c'est l'espoir qui doit na‘i:e, Et non i eff oi ; Avjourd j:1 daus Sion, J<sus ie divin Maï:-e, Reu. ait en Roï.- Le feuillege et les deurs jonchaient sa trace aimée Et cheque Hébreu Déposait so1 mauieau sur la route embaumée Aux pieds de’ Dieu. Rameau béait, an nem da sa'nt Fils de Maïie Eu qui j'ai foi, Ravvtile-moi le jowr de la Pâques fleurie, | Sac é pour æe@., Qu'une tendre pense à tes feuilles s'attache Dans mou esprit ; Coureuue le vieux cad:e où la Vie:ge sans tache P,ie et sourit. Protège mou sommeil ; donue-mon d heu-eux souzes Jrsqu'aux instants Ou pour moi de quitier ia terre et ses mersonges Vieud:a le temps Aloÿs dans l'eau bénite on tramneïa ta feuiile Et ciaque ami la ‘eïre qui recreile L'aomme euGo:imi. 4 me éveiile quelque plainte, Queiques douleurs ; Si de ra-es ci tuens aux govtie, de l'eau saine Me e 16 des nlexzs ;, Rameau cier e:sac é, naïle à ces Âmes somb-es De » ran.ovr ; Aspersera, pessif, 91 mon de a: sva Ds à c25 coer s b:-: Gu ci bas sont les ombres, Là haut le jo : . rx p* gs l'e' qui ‘e.es en rci Cans sa marche adorée Le D eu moriel, : «ge en vo'e l'esno :, ei fête aussi l’eutrée D v à âme au ciel. p- Br 6 : _ L'!OSPER DLANCHEMAIN. CRT EC PE , TN ARE RE meer REY Mars Es LE L le D NL ST ie PonR-2 el ET 4 } Pour le Fhumatisine, la Tencance à la Goutte, les Glandes 4 Lnfiees, [25.Ezuplions de la Peau, j'E.zema, et 5 e nt) TOUTES LES MALADIES DU SANG ET DE LA PEAU R REMEI ms IF Mers Lil héèasii LU E ES Li SALSEPAREILLE DE BRISTOL Elle nettoie le système, purifie le sang et donne de la vigueur et de la force au corps INSISTEZ POUR AVOIR LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL REFUSEZ TOUS LES SUBSTITUTS TA ROLL AREA AE AT AT AL A AIR CA CAR LR A A CSA , x » » ÿ N a N ) \ ) à » NS ù «| MEILLEUR À POUDRE : A LAVER À Nettoie toute À chose sans À exception À Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THEN. K. FAIRBANK Compaxy, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + de livre. THEN. 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