se -: FR N Se à DA pee PPT MEET 108 a = - — Le ‘‘Vin des Carmes’ doune la Santé aux jeunes et la Vigueur à aux Viillards, Eu vente partout A. TOUSSAINT & Cr. Senlis Dépositaires, Québec, P. O. né MARS, À Ÿ à 7 À E Î È A K F4 À il ë] * 23 K “ N Fi ê: A Fi È F1 En pe e7 \ à f ë Fi k.\ 4 L N D H \ b, }> € +» F ee H{ dl Fi F4 ll ; Nettoie toute : L " EX N Chose sans à RE LABEL Mn + om à a ha k ns. N ?: exCeEDEL on Fi h ET CS | £ À (+ k — À K | ] k Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD 1 # DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre ÿ à THE N. K. FAIRBANK Company, Montréal, et ils vous À F enverront un échantillon d’un + de livre. Tue N.X. LA à 7 éal Chi œ Ne V'nrtr t4 M FarrpBanx Company, Montréal, icago, New-York, ù : Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Lored, À Bug. À Ver | D; LA 7 : ni conceptions profondes secondées OUT VONT par des chances favorables. Jille FAUNE n’a pas besoin du coup d'oeil rani- ; de, ni des soudaines inspirations qui La raison pour laquelle tant de} ,.”. < r à à distinguent l'esprit d'entreprise. jeunes hommes sont inutiles en wS -: D. ” Elle s'accommode à la capacité | sème temps qu’un embarras à Mar plus étroite, en même tem;s que les cux-mêmes et aux autres, est qu'ils : En J E Pxé —E … plus sublimes génies ne peuvent la «nt été nourris et élévés à la cuillè- ° . ——— impun: ment «e jusqu'à ce que leur moëlle mora- Cas le ait pris la Done de la géla- iine ; et que les pères oublient que Les Le (| ide! 111 A LA La excellentes conditions stimulan- ics qui leur ont donné la santé phy- Î f1V2 ; î { tique, morale et intellectuelle ne drdän sont pas fournies à leurs enfants. Ssie Tue des choses les plus fatales quil: Deux cent soixante-cinu tel est juissent arriver à un jeune homme|le nombre des accidents arrivés à e t de flâuer tout en jouissant du des ouvriers de diverses industrie tiavail ardu de son père. du Canada, dans la cours du mois Pères, ne privez donc pas vos fils! de mars 1908. Ces chiffres «outd de ce que vous avez compté comme , département publie à Ottawa le plus précieux de votre vie : l'ac-| Quatre-vingt sept ont causé visé, les luttes ; les succès qui} mort des victime. et ii y vous on: donné un coeur fort, un sures graves,-:lans « Oc 11 .€e ect un cerveau équilibré. dix hui. autres. 1: vos enfants quelques cho- Quatre ‘autr sc s ux que le bien-être et lelsont arrivé: lixe l'aitecs en sor'e que ce que | ment ns ex si bien gagné ne leur de-| ment : vicnre 1235 une malédiction. Le C'est un à æoilisu: hi itage qu'un hommequ’en février 1908 pi isse laisser à ses eufants, c'est qu’en ibars 1907 ue bonne éducation, un point del L'inspecteur en chef de cart isonnable dans la vie et | ments industrie! u: réputation honorable ; avec | Québec dans sou : cs la ils marcheront de l'avant et bé-| dernière attire l'attention sur niront votre mémoire. grand nombre d'accident 1 noue menearemmeen dans les graudes manufactu sn "à Montréal de Québec et des Cautoi | Economie de l'Est, huit cent-soixante, soit te une augmentation sur torites les ai “FA nées précédentes ou la moyenne Quelque profession qu'on choi-| été d'environ cinq cents. ske, le commerce, l’industrie ; l'a On attribue cette aug mentatic griculture, les fonctions publiques | des accidents à l’établis tt d ou les nombreuses carrières qui nouvelle manufactures à St-Hen:i peuvent être parcourues honorable-|et à Lachine ainsi que dans la p mont, i! u'y a aucun moyen del|tie Est de Montréal. s'enrichir sans le secour de l’écono-| Un grand nombre d'accident so mie. Rien de plus commun que)}dus à l’inexpérience des nou les maisons qui se ruinent malgré | ouvriers. des bénéfices considérables, en méê- anuonihrniniéenihons mic temps que d’autres pr?" "È ant E 7 {: | le Cin: É avez des ressources médiocres. Si DOUX d!l di Ü JHNSU l’on cherehe l'origine des principa- nt -foitunes contemporaines, On| Le petit village de Notre-D nuaîtra Que la plupart ont eu | jà | rat près d'Ott «ce dans les lentes accumu-!4jétruit à 5 heures, dimai 1 l'épargne, plutôt que|je 26 avril, par un ébo - ‘+ brillantès accumu-|terre et 35 personnes ont été à chaque instant} Une étendue de terre d’ *s bien conçus, | mille de largeur et de 500 verges d ements €n VO-|jongeur formant uue colline 1 + ’ : * de calcul dans | côté de la rivière s'est ébouiée dans a t- ‘e les mêmes |]: Lièvre, emportant avec elle deu *ientre des! maisons et écrasant : re n: "* moins | sons de ferme de l'autre côté ouest È de la rivière, un nil! 1des eu- l'endroit éù Jc:ncu:: x _ avantage | du nom de Lajoi Te A supérieurs d’une coliine de 60 Ve i nÈ dd d 2 L’IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDY 12 MAI 1908 < KT EX FR S666 GG Go e A 2 Le? (4) | TEEN VLE ) és U\ à CERN (# < À SOIGNONS NOS Mains ne mt Les perscunes qui sont obligées de faire elles inêmes leur ménage ont souvent l'ennui d'avoir les mains rouges et abimées. On pourra remédier en partie à ce dé- sagrément en portant la nuit des gants enduits d’une préparation que nous donnons ci-dessous : On doit choisir de préférence des gants mousquetcires st ies prendre trois LÈFOS D grands que les gauts iu jour, pour ne pas nuire à la cir- culaiion. Prenez deux cuillerées à boiche d'huile d'amandes douces, une cuillerée À dessert d’essence de ie benjoin, cuiilerée à bouche d’eau le rose ct le jaune de deux oeufs, Battez ensemble tous les iugrédiens, une couche tous les ous coucher. mettez en Lt de sé ist Ov :; blanchir les mains en cédant comme suit : frottez-les rois jours de suite—le soir —avec de l'huile d'atnandes et recouvrez ivec de la craie en poudre. Une onue lotion pour empêcher la rou- geur des mains se fait cemme suit : ine cuillerée &@# muriate d':mmoniaque, une cuillerée à bou- ch vinaigre aromatique, et un li eau de pluie tiède. Faites tremper les mains dans cette prépa- ration sendant un quart d’heure, SLAUTE DU VISAGE ) est la femme qui ne désire pis avoir un teint ‘‘où les lys le dis- putent aux roses?’’ Il est facile d'obtenir ce résu’tat lavant habituellement le visa- de l’eau chaude, addition- e de quelques gouttes de teinture e benjoin. En laissant cette lotion la peau, on‘la rend claire brillante et la protège efficace- le hâle. Daus aucun cas n'employer L'eau Fi } froide & 24 Ce L 14 sc irren RAS y S" 1e } Ut sécher sur at ut cont re t surtout le savon pour les £ Ù sotus du visase > GU Vi age, À ous conuaissons cautis profes sionnelles parais- sant à hé ee auic av: ir ec 1e tuut l'éclat de la Jeunesse et qui n'ont jamais mis nue goutte d’eau sur leur visage ; ‘Îles se lavent avec de la vaseline, et tous les soirs, appliquent sur leur hgure une couche de cold-cream, En Pa PEN PA EAN PA FA CA ERA SG UNeS LA 4 650600 NA Cap. 5) RS) Rs DS 000000060009 ‘ 7 ( À (97 NE es NS SGA) JO lou, mieux encore, de crème fiat} che de lait qu’elles conservent pen- daut plusieurs heures. re PEAU DOUCE Voulez-vous avoir une peau dou- ce Faites une lotion composée ainsi : mêlez en quantités égales du jus de citron, de la g'ycérine et de l'alcool camphré. Gardez la compo: sition dans une bouteille bouchée à l'émeri et faites- en usage pour la figure, le cou et les mains, après un bain ou chaque fois que la peau est rude ou gercée. Cette misture est tës bonne pour les pleds quand ils sont enflés, fatigués ou tendres, ER PAS DE BAUTE SANS SANTE La fraîcheur du teint est le reflet lde l' état de santé général. Le ‘teint pert-il cette fraîcheur, devient- il jauuâtre, observe-t on des érup- tions, rougeurs ou boutons plus ou moius aombreux, c'est l’indice cet- tain d’un trouble plus ou moins graud dans les fonctions digestives. Or, lasrégularité parfaite de ces fonctisfh est la principale condition d'une santé réellement bonne. Voulez-vous éviter tout désordre de ce côté ? Ayez soiu d'entretenir le bon fonctiondement *de votre csto- mac et de votre intestin. SEPT SORTES DE FEMMES Il a dans le monde dit-on, sept sortes de femmes. La femme patiente, qui pourrait faire rôtir un boeuf avec un lentille de télescope ; La femme curieuse, qui voudrait tourner un arc-en-ciel à l'envers pour savoir en quoi il est dou- blé ; La fenime vulgaire, qui est une espèce d’araignée, se croyant capa- le de filer de la soie ; La femme pridéate: qui écrit tou- tes ses promesses sur uue ardoise ; La femme envieuse, qui se détruit pour être lacée plus serrée que sa rivale. La femme extravagante, qui bru- le une bougit pour trouver une al- lumette ; ; La femme heureuse, mais elle est morte ily a déjà plusieurs années dans un asile de sourdes-muettes. Envoyez vos commandes pour impressions au bureau de L'IMPARTIAL, Tiguish, I. P. E. + LEUR SANTE C'EST LEUR AVENIR Apprenez-leur à se mieux connaitre et faites qu’elles puissent toujours joulr des bienfaits des PILULES ROUGES, FAITES-EN DES FEMMES FORTES ET ROBUSTES EN LEUR FAISANT PRENDRE DES PILULES ROUGES À leur tour, plus tard, elles les recommanderont à leurs fillettese Témoignage de Mlle ALICE ROY, 282 rue St-André, Montréal-—Dyspepsie nerveuse, Epuisement guéris par les PILULES ROUCES. De par la nature même de leur constitution, les jeunes personnes sont plutôt portées à la dégénéres- cence physique et c’est ce qui explique la ‘débilité feminine. Il serait à souhaiter que même la toute jeune fille eût conscience de son état. La jeune fille devrait être mieux renseignée sur son avenir immédiat comme aussi sur les dangers qu’elle encourt et ses propres facultés qui se développent. Instinctivement, elle recherche la cause des mystérieux effets qui la troublent. La brutalité de certaines découvertes, qui la prennent par surprise, est un choc par trop violent pour son tempérament si nerveux. Puis, que de troubles pourraient être évitéset que de dangers seraient épargnés ? Les mères qui nous comprennent peuvent scules juger de telle ou telle situation. C’est à ces dernières qu'incombe le devoir d'aviser à temps leurs fillettes et de les préparer intelligem- ment. À ce propos, il est des notions hygiéniques qui se recommandent tout spécialement, Ce premier pas ne saurait être franchi sans y.apporter beaucoup de précautions. Il aura une influence capitale dans la vie de cette petite femme qui va maintenant s’ap- peler grande fille. Cette importance n'échappe à personne, mais bien du monde ne semble pas s’y arrêter d’une façon sérieuse. En toute chose, il faut aider la nature. Dans cette transition de vice, il s'opère un travail vonsidérable et celui-ci nécessite une dépense extra- ordinaire de forces et d'énergie. Tout le système en est affecté, car l'organisme enticr subit une trans- formation complète. Pour suppléer aux forces qui s’épuisent, il faut une surabondance de nourriture pour les nerfs, la chair et le sang. Rien ne saurait donc être plus à propos que les Pilules Rouges qui, à la fois, fortifient les organes, tonifient les nerfs et enrichissent le sang. Prises en temps opportun, les Pilules Rouges éviteront de très graves désordres qui peuvent sur- gir et dont les conséquences influcront peut-être, des années durant, sur la santé qui demeura chancelante. De même que les Pilules Rouges empècheront toujours certaines maladies de se manifester chez les jeunes filles et qu’elles leur procureront un surcroit de santé, elles remédieront également à tous les défauts de constitution, feront recouvrer force et santé à celles qui sont malades. C'est là une double prérogative des Pilules Rouges que de prévenir la maladie et de guérir-le mal, et elles y réussissent toujours. Ainsi donc, les jeunes personnes débiles, épuisées par la faiblesse, celles qui soufirent de pauvreté de sang, les anémiques, etc., n'auraient qu'à prendre des Pilules Rouges pour se rétablir. Kt c’est bien tout ce qui peut leur assurer le retour à la santé. Comme reconstituant des forces féminine régénérateur, tonique du système, prociéateur du sang, il n'y a rien qui puisse être comparé aux Pilules Rouges en tant que qualités, vertus et effets. Chaque essai a été un succès marqué, car elles n'ont jamais failli dans aucun cas. Exemple : Je souffrais de dyspepsie nerveuse depuis trois ans. Le plus fort de mon mal semblait me tenir sur l'estomac. Depuis trois ans mon état allait toujours de mal en pis. J'étais complètement épuisée. Pourtant deux médecins m’avaient soignée et j'avais pris un bien grand nombre de remèdes. Me voyant ainsi dépérir, j'allai aux bureaux de la Cie Chimique Franco-Américaine, où je consultai les Médecins spécialistes. Pour toute ordonnance l’on m’avisa de prendre des Pilules Rouges, car tout mon mal était dû à la débilité générale. Fac:Similé d'une boite de Pilules Rouges. nn }, Ci - PURES FEMESPA Le, aliment mc can ge ONE ni 7e tte L 2 Dr . PRIX SOCENTS. "SX BOITES 8550 —< DISTRIBUÉES PAR Coprpac nt CHIMIQUE FRANE 0 AMERICAINE .CAW 202: 8405 + 1) ES ET Ÿ “ ‘ i ‘1 ep te 1.1 MELLE ALICE ROY. 282 St-André, Montréal. J'ai suivi à lalettre les bons conseils des médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine, et six mois après que j'eus commencé à prendre des Pilules Rouges, j'étais redevenue en excellente santé, Les Pilules Rouges m’avaient complètement guérie! Aujourd’hui encore je suis mieux que jamais et je n'éprouve plus le moindre malaise.”’-—-Mlle ALICE ROY, 282, rue Saint-André, Montréal. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, lcs maux de tête, les maux de cœur, les migraines, l:s névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étouffements, l'anémie, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse; toutes les difficultés qu'elle a si souvent pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont souvent d’autres sources que le beau mal et ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, le faiblesse des nerfs, du cœur et la faiblesse générale. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par les maladies, soit par toute autre chose, doit donc être de se procurer les Pilules ‘ Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes. de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées atteintes de différentes maladies an’aucu” autre, remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges. Quelques boîtes suffiront pour rétablir votre santé, vous rendre vos forces perdues, régulariser toutes les fonctions de votre corps et rétablir ainsi très complètement s, votre organisme ébranlé, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'acceptez pas non plus de ces Pilules, dites “Pilules Rouges’’ que des colporteurs ou colpor- teuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez nous 50c. pour une boîte ou $2.56 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et veus recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERIÇAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal.. : teurs, pour l'érection l’un grand hôtel temporaire, le comité local| rater de leur à Québec, pendant les fêtes du tri- {les premiers canots d'écorce sont nos | Centes tempêtes. centenaire, tout le confort possible- | plus grand bierfaiteurs. C’est ainsi que. ne pouvant trouver | fants de ces Indiens savent conduire un nombre suffisant de souscrip- | le canot et si vous allez a Temaga- mi cet été, ils vous montreront à Les en- nn Assassinat et Suicide À falem supetbe manière. Harry Lebaron, âgé de 17 aus de RÉ 00000 00000070000007008000000000 0) amille du nom 4e Des-] Dame de la Salette est formé de habitait également sur cet- | terre glaise reposant sur une surfa ces deux maisons dis- ce de roc Ces Laurentides très poli ‘ g'iand l4 terre s'éboula et dans la saison froide. Le dégel a Un sérieux éboulement s’est pro- duit le 11 octobre 1903 à Poupore, à sept milies de là. En cette occa- 3 maisous furent détruites mais personnes ne fut blessé. Etran- ge coincidence, le désastre se pro- duisit cette fois encore à cinq heu- res un dimanche matin. mens 3 63 17 éè 25 È% re D à Eà a # v? £ù CZ LL e Cyr y RAA PAPA BA P VE TrCLSS'Ow5SSS tenr. Une fa esis ter ire et émolit les s maisons de fe. me qui causé l’éboulement. ssaient sur la rive est. Le village consistait en 25 mai- « les 2 bords Ge la rivière. | à ] ièr.: est bloquée et l'eau n'a sion, as EnNCOre pris un autre COUTS. {es morts sout d'après les der- | uières nouvelies : Mme Camille La- pointe et 5 de ses enfants ; Mme J.| Murray et 5 de ses enfants : Mme À: Murray et son frè ère : M. Le di st le) ” … réponse: Ét 3:,04.3 3 S r rict à l’eutour de Nctre- “NT 2 P. Det et. Hotellerie” Pittoresque On ne régilige rien pour assurer aux tilliers de visiteurs, qui iront [sorte de camp qui couvrira 40 acres et qui sera situé sur les terrains du! séminaire. Cette ville en miniature, formée d'un nombre considerable de tentes, | pourra donner asile à 10,000 per- sonnes, Ces tentes auront chacune 18 mêtres de diamètre et seront di-! visées en 5 appartement:, avec un | poêle au milieu, que l'ou allume- | ra si besoin, il y z. Elles seront é. | lectricité, ponmipiers, des coffres forts pour les valeurs, d'excellents, lits et une nouriture de choix. |: | on pnnnaren mm Le Pays qu Grand Nord Nemrod était un grand chasseur, mais s’il avait chassé dans le ‘‘Te-! rmagami’” il aurait été encore plus puissant. lle gibier, Les indiers qui ont f:it' gratis, écrivez à J. des fêtes a décidé de créer une | Etudiants, un été au lac Temaga- mi vaut 2 ans de travail. On y accède par ’e Grand Tronc. Pour information et belle description Quinlan, Bona- venture Station, Montréal, Qué- | | bec. a Saison Desastreuse La saison de pêche de 1908 a commencé d'nue façon désastreuse | pour la flotte française, car quoique |les opérations ne soient qu'à leur | début neuf bateaux ont coulé pen- .daut leur voyage de France à St- Pierre. Jusqu'à présent il n’y a pas eu Ce mort à déplorer. Au icours de la saison dernière dix ba- teaux ont conlé, entrainant avec cux 231 pêcieurs. Le trois mats \Bernadett: de Layonn'” est arrivé, Pierre qui ont coulé pendant les ré Salen, Mass., à tué sa femme et s’est suicidé ensuite le 1er, mai à sa maison de pension, Daus un billet laissé avant de mourir, le jeune couple donnait raison que le manque de travail était la cause de la mort des deux, M. et Mme Lebaron semblaient être en bonne santé, et de bonne humeur au déféuner. Peu de temps après déjeuner, la mère du jeune homme entendit des coups de revo D\yerç +accourut à la chambre du jeññe couple où £lle trouva Ja femme mourante d’une balle dausla têteet Labarou étendu [sur le plancher aussi blessé à mort. Plusieurs billets avaient été laissés rendu public. Mme Lebaron était aussi âgée de 17 ans ct était née Edna May. Sau- Nemrod chassait pour la gloire, late les équip2g.s des goélittes ford. mais les Temagaminschassent pour | ‘’Galathé’” et ‘‘Ns:ptune'' de Saint-{ Lavez les plats, les casseroles où les Pets aves lo Savon Ses de Lever (une pouére)et la + Éinarat me 2022708 Dar aurhent ne écrits par la femme. Un seul a été : ne Le PA UT 2 =