og qq gg eq | L’IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 2 FEV 1909 NOUVELLE SERIE UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII a 0 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un An...sccoosssssesee.$ 1.00) . . f Six MS cos dos cotenteoces D Pour LES ETATS-UNIS Un an... s.cooscc.o0 0 °.$1:50 Six MOSS .c.0000.000000...075 Pour L'EUROPE US sc ccoveoses ...$1.50 Six mois.. es oscTt Les abonnemeuts sont payable d'avance, Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPFARTIAIT, —— —. Tignish, Mardi, 2 Fév. 1909 ENCORE LE FRANCAIS ‘{A Ia cérémonie d’hier, au Sé- nat’, dit la'‘‘Patrie’”’ du 21, lors- que l’hon. M. Kerr fut intronisé dans son fauteuil présidentiel, nous avons été douloureusement surpris de ne pas entendre un seul mot de français. La déclaration officielle elle même, qui de temps immémo- rial, a toujours été lue daus les deux langues, ve l’a été hier, et pcur la première fois, qu’en an- giais.”? Beaucoup d’autres parmi les 2,- 000,060 de Canadiens-français du Dominion et les centaines de mille de ceux qui vivent à l'étranger ne seront pas moins défavorablement impressionués. Et au risque de fatiguer les oreilles de ceux qui ne cessent de prôner la conciliarion et les compromis houorables, nous ne faillirons pas au devoir de réclamer, toutes les fois qu’on nous en impo- sera l'obligation, le respect de nos droits. Nous formons près de la moitié de la population du Dominion, les langues française et anglaise sont obligatoires dans tous les actes of- ficiels du Parlement. On peut compter que nous ne serons jamais du nombre des indifférents ou des apathiques qui la laisseront oublir sans protester. Il y a loin de la scène actueïle à celle que nous rappelait naguère l'hon. Rodolphe Lemieux, d’une séance d'ouverture au Sénat où le français était en si gramd honneur. L’ Action Sociale. D. eee ne dance + mine Comment on Devient [vrogne Nous nous rappelons certain per- sonnage de comédie qui, en pleine mystification, ahuri, s’écriait en se croisant les bras ; Serais-je devenu fou sans le savoir, par hasard ? Par- bleu ! c’est toujours sans le savoir que l’on devient fou... Et bien ! l’on pourrait dire avec autant de raison que l’ivrogne le de- vient sans le savoir, sans le vouloir surtout. Quel est l’homme ayant un coeur dans la poitrine, une cervelle sous le crâne qui répondrait : Oui, je le veux !” sion lui présentait le ta- bleau suivant : ‘Mon ami, vous a- vez devant vous un brillant avenir, le ciel vous a donné la force, le ta- lent, la fortune ; une femme aimée, digne de tout votre amour, fait l’ornement de votre vie ; de chers chérubins embellissent votre foyer et en font le charme. Vous: jouis- sez de l’estime et de la considératien ——————. —- UN JOURNAL CATHOLIQUE en: Reponse à “interesse” la semaine dernière. à l’école agricole de Truro. cette école, pour y puisser des culture, On voudra bien nous nir de nos jeunes compatriotes. nous que quatre acadiens qui gricole ? l’art agricole. faut à son ministère de ne pas Truro. existe chez nos gens. soit couronné par le progrès culteurs. trois de Mont Carmel, un d'Egmont-Bay ? 1l pas que les curés de ces deux paroisses florissantes sont ceux qui ont encouragés ces jeunes hommes de leur pa- roisse respective d'aller puisser à la source de la science a- —— 0 — — Notre estimable correspondant, ‘‘Intéressé’’, voudra bien nous pardonner si nous avons pas répondu à ses questions, Il est assez difficile pour nous d’atriver à la cause directe qui empêche nos acadiens &’assister aux cours d'instructions Seuls, les paroissiens de Mont- Carmel et Egmont-Bay envoient de leurs jeunes hommes à connaissances agricoles afin de se perfectionner dans cet art si utile et profitable—l’agri- pardonner si nous le di- sons, que ceux qui sont à la-tête des paroisses acadiennes, des provinces maritimes, ne s'intéressent pas assez de l’ave- Où nous voyons du progrês matériel chez nous, nous cons- tatons que le bon exemple et les bons conseils, contribuent beaucoupau succès des acadiens, Nous ne voulons pas trou- ver des fautes, mais pourquoi au nombre de tant de belles et fertiles paroisses acadiennes des previnces maritimes trouvons fréquentent l'école agricole ; Ne semblerait- C’est regrettable de ne voir que quatre acadiens suivre un cours d'agriculture lorsque les avantages sont offerts à tous. Sur une population de 150,00 âmes, assurément il y a de nos jeunes acadiens désireux de figurer au premier rang dans Le ministre d'agriculture du Nouveau-Brunswick fait dé- encourager ses compatriotes de se rendre en aussi graud nombre possible, à l’école de Peut-être que c’est une oublie de sa part, ou peut être qu'il fait tout en son pouvoir, mais c’est l’apathie qui Que le reveil national! qui se fait dans notre belle Acadie, matériel de nos jeunes agri- En attendant l’heureux jour que chaque province possè- dera son école agricole, fréquentons celle de Trurg; nous en profiterons par un surcroit de richeses. changer cette position pour une au- tre toute contraire ? Vous n'avez qu’à vous livrer à la passion de l'i- vrognerie. Alors plus de mémoire, plus de volonté, en attendant que votre coeur s’atrophie, ce qui ne tardera guère. Ainsi cette femme que vous aimez tant, vous la bat- trez, ces petits anges du foyer, qui font votre joie aujourd'hui, vous les maltraiterez, vous les verrez d’un oeil sec souffrir de la faim, du froid, de la soif ; ils iront mendier en haillons la substance que vous leur devez ; votre fille tombera dans l’a- bîme du vice, vous la vendrez peut- être. Plus de nom, plus de consi- dération ; honni, conspué serez- vous partout et toujours ; vous tomberez dans la fange, dans le ruisseau, jusqu’au jour où vous i- rez mourir sur un lit d'hôpital, dans un accès de ‘‘delirium tre- mens’’. Dites, voulez-vous d'une telle vie, d’une telie fin ?’’ Quel est le monstre à face humai- ne qui répondrait : ‘‘Oui, je le veux !..”’ Et cepeudant, n’avons-nous pas vu, ue voyous-nous pas tous les jours cette hypothèse affreuse se réaliser ? Epmonp RoussEAu Ce que le travail accomplit Un estimable correspondant nous écrit d’'Urbainville, nous donnant un aperçu de ce que ie travail peut accomplir. M. Hubert S. Arsenault, tout le monde sait, est un de nos meilleurs cultivateurs, s'occupe aus- si de jardin potager, Voici le ré- sultat, récolter dans un lopin de terre d’une chaine et r6 verges de long et d’une chaine de large : 20 minots de carottes, 30 minots de betteraves, 100 livres d'’oi- guons et d'échalotes, 300 livres de tomates, 300 belles pommes de choux, 100 choux-fleur et 40 beaux cocombres. M. Arsenault est très satisfait du résultat, Mont Carmel L'assemblée annuelle de la Suc- cursale A. C. B. M., No 343 de Mont Carmel a eu lieu de 21 jan- vier et l’élections des officiers a eu lieu avec le résultat suivant : Aviseur sparituel, Rev. P. P. Arsenault ; chancelier, Stanislas J. Gallant ; président, Jerôme Ri- chard ; premier vice-président, Lu- cien Arsenault; second vice-prési- dent, Pierre Richard ; secretaire- archiviste, Joseph J. G. Richar: : assistant secretaire-archiviste, Jean C. Arsenault ; secretaire financier, Joseph V. Arsenault ; trésorier, François T. Arsenault ; Com. or- donateur, Emmanuelle P. Arse- uault ; sentinelle Joseph C. Au-| coin , syndics, Rev. P. P. Arse- | de ves eoncitoyens, voules vous |senault, Joseph J. Q@, Richerd, Pierre Richard, Colombain Arse nault et Mathurin Poirier. Joseph J. G. Richard. Secretaire Archiviste, Ce 23 janvier, 1909 — Nos Petits Amis con- tinuent a nous donner de leurs nouvelles Higgins Road janvier 28, 1909 Monsieur F. J. Buote. Cher Monsicur, Je vous remercie pour votre beau prix que vous m'envoyez. Je comprends bien que vous avez à coeur l’éducation de vos petits aca- diens, De votre dévoué petit ami qui vous oublie pas. Emmanuel Cormier ——— St. Raphaël, I. P. E. ce 27 janvier, 1909 Monsieur F. J. Buote, Cher Monsieur, Je ne puis laisser passer l’oc casion sans vous envoyer mes sin- cères remerciements pour le magni- fique cadeau Que vous m'avez en- voyé comme prix pour la lecture française. En retour je vor:s sou- haite à vous et à Madame Buote, bonheur - et prospérité dans votre carrière, comme journalistes, Encore ‘ne fois, merçi De votre petite amie Albinua I. Arsenault Mont-Carmel ce 27 janvier, 1909 Monsieur F. J. Buote, Cher Monsieur Je me croirais un peu ingrate si je vous remerciais pas pour votre charmant prix, l’IMPARTIAL, que j'ai obtenu pour la lecture françai- se. Vous êtes certainement bien bon pour vos petits amis acadiens, Je vous assure que je lis avec plaisir et attention votre bon journal. Je vous souhaite bonheur et prospéri- té de Votre toute dévouée petite fille Marie Anne Richard St Roch, ce 28 janvier, 1909 Monsieur F. J. Buote, Cher Monsieur, Mes plus tendres remercie- ments vous sont dûs pour l’envoie du joli cadeau, pour l'application à mes études. Mes parents, admirent la lecture française aussi bien que moi, pren- uent plaisir à lire votre journal. J'ai l'espérance qu'ils continue- ront bien longtemps à recevoir vo- | tre Impartial. Je vous souhaite une bonne et heureuse année. Votre toute dévouée Marie Anne Chiasson Pons RE mme Le gouverneur-general à prononce Ottawa, 21 janvier. —L'ouvertu- re officielle de la session de 1909 a eu lieu cet après-midi, avec grand apparat. A trois heures précises le Gou- verneur-Général, Lord Grey, avec toute sa suite, faisait requérir les députés au Sénat. Touss'y reu- daiert. Au Sénat, sauf l’espace réservé pour les sénateurs, le parquet était occupé par des dames et des jeunes filles en toilette de gala. Les gale- ries du Sénat étaient aussi remplies de spectateurs en grande partie du sexe féminin. Les habits rouges des militaires, les habits noire des sénateurs et des députés, les toilet- tes claires des femmes, fermaient un ensemble très joli à voir. Il y avait la Sou Excellence Mgr Sbaretti, délégué papal au Canada, les consuls et représentants de dif- férentes nations, tout le corps di- plomatique, de femmes de députés, et plus de 800 invités. Le Gouverneur-Général, en cos- tume d’apparat, lut d'abord en an glais, puis en français le disceurs du trône, assez long, qui couvre quatre pages écrites au dactylogra phe et traite de différentes ques- | Parlement Federal le discours du trone au milieu du deploicment des pompes accoutumees dans une autre colenne. Le discours du trône fini, au mo- ment où le gouverneur-géneral quittait l'édifice du Parlement, une salve de coups de canon fut tirée, de la Pointe Nepeau. Les députés retournèrent à la Chambre, où Sir Wilfrid Laurier répondit à Borden qu'il n’y avait rien de fait au sujet de la coustruc- tion d’un hotel par la compagnie du Grand Tronc Pacifique, près des édifices du Parlement, à Ottawa. MM. Paterson et Lemieux sou- mirent à la Chambre certains rap- ports imprimés du vérificateur-gé- néral des comptes, du ministère de la Navigation, du ministre de l’In- térieur et du ministère des portes. M. Felding fit ensuite allusion à la défaite de M. Templeman, aux récentes élections, Sir Wilfrid lui répondit d'um ton badin lui disant que M. Templeman avait été mal- chanceux, chose que M. Felding a déjà connue ;—de 1900 à 1904, M. Felding ne régna pas aux Commu nes. La séance s’est ensuite ajournée à vendredi, à trois heures de l'a- près-midi, sur proposition de Sir Wilfrid Laurier et de M. Pater- tions. On en trouvera le texte sou, Ottawa, 21,—Voici le texte du | discours que le gouverneur-général a lu cet après-midi aux deux Cham- bres du Parlement réuniés en as- semblée plénière dans la salle du Sénat : Honorables Messieurs du Sénat, Messieurs de la Chambre des Communes, En vous souhaitant la bienvenue au moment où vous allez entreprenu- dre vos travaux de la première ses- sion du nouveau parlement, je dé- sire reconnaître avec de pieux re- merciements l’abondante moisson que la divine providence nous a en- core accordée. LE Ille CENTENAIRE Les Fêtes au mois de juillet du troisième centenaire de la fondation de Québec dont le spectacle a été rehaussé par la gracieuse présence de Son Altesse Royale le prince de Galles, comme représentant de Sa Majesté, marquent üne époque his |torique au Cauada. Le généreux concours donné à cette!fête nationale par le Parlement Fédéral, les législatures provincia- les, le peuple du Canada, ceiui des autres colonies et du Royaume Uni, met en relief la communauté de sentiments sympathiqnes qui ratta- cheut entre elles les différentes par- ties de l’Empire Britannique en les unissant également au trône et à la personne de Sa Majesté le Roi. La présence des représentants du Royaume-Uni de l’ Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’ Afrique du sud, Terreneuve et des puissantes républiques amies de France et des Etats-Unis, ainsi que celle des cui- rassés de ces trois peuples, a servi, non-seulement à ajouter de l’éclat à la fête, mais aussi à feurnir la preuve de l'accroissement des senti- menis d'amitié et de paix. LE TRAITE ANGLO-AMERI-: CAIN I] m'est très agréable de vous annoncer qu’un traité concernant les grands ;acs et autres voies d’eau internationales a été conclu entre Sa Majesté et le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique et attend maintenant sa ratification. Les deux pays doivent se féliciter d’en être arrivés à une entente cordiale qui, je l'espère, fera disparaître du- rant l’exis'euce du traité du do- maine de la discussion plusieurs questions contestées ; le traité et les papiers qui s’y rappertent serent soumis à votre étnde à leur heure. LA CRISE FINANCIERE Depuis plus d’un au tout le mon- de civilisé a passé par une période de dépression commerciale, indus- trielle et financière qui n’est pas encore arrivée à son terme. Des indices apparaissent, cependant, qui en indiquent la fn graduelle ; d’un autre côte il n’ent pas coutes- | LE DISCOURS DU TRONE c ce? sci émis table que grâce à l'abondance et à l’activité de ses ressources, le Ca- nada a souffert moins que d’autres nations, Cette crise a cependant sérieusement nui à notre commerce, a produit une diminution apprécia- ble des recettes, et exige une pru- dence exceptionnelle dans l’admi- nistration des affaires publiques. LE TRANSCONTINENTAL L'établissement rapide des nou- veiles provinces demande de nou- velles voies de transport. La cons- truction du chemin de fer transcon- tinental a été poussée vigoureuse- ment durant l’année dernière, la voie ferrée a été ouverte pour le transport des moissons, de Winni- peg à la Rivière Bataille, une dis- tance de 675 milles. LE CHEMIN DE FER DE LA BAIE D'HUDSON Des travaux d'exploration pour une voie ferrée entre les terres à blé de l’ouest et la Baie d’ Hudson sont poussés avec énergie. Quatre par- tis sont à l’oeuvre depuis le mois d'août dernier. Leur rapport fera voir s’ilest possible d'en arriver à une décision quand à la route à sui- vre et sur le coût approximatif. Les dispositifs de la loi des terres du Canada passée à la dernière ses- sion pour la vente des préemptions et des homesteads d'achat a créé une source de recettes assez consi- dérables peur faire face aux frais de constructions du cherin de fer de la baie d'Hudson sans gtever les recettes ordinaires. Du premier septembre, date de la mise en vi- gue de la loi, au premier janvier, les ventes des présemptions et de homesteads d’achat se sont élevées à plus de deux millions d’acres, toutes sujettes aux conditions d'’é- tablissement des homesteads. L'IMMIGRATION L'ensemble total de l’immigra- tien n’a pas atteint le chiffre élevé des années précédentes mais le nom- bre de ceux qui sont venus s’éta- blir sur nos terres vacantes s’est ce- pendant maintenu durant la der- nière saison. Grâce à la surveillance plus sévè- re du département de l’immigration la condition sociale de ces nouveaux habitants du Canada semble être excellente et promet un grand ac croissement de la fortune publique. LA CONFERENCE DE SHANBHAI Le gouvernement du Royaume- Uni s'étant montré disposé à faire entrer un représentant du Canada au nombre des délégués à la confé- rence tenue à Shanghai dans le but de faire une enquête sur le commer- ce de l’opium, mon gouvernement a été heureux d'accepter une offre qui démontre l'importance crois: aante du Canada, sut A la recommandation de mon gouvernement, celui du Royaume- Uni a, en conséquence, appelé un représentant du Canada a faire par tie de la commission du Shanghai. L'INSTITUT AGRICOLE DE ROME Deux représentants du Can-da ont prit part dernièrement à l'or- ganisation et à l'établissement per- manent d’un institut d'agriculture avec quartier-général à Rome, évè- nement d’un grand intérêt pour no- tre pays où l’agriculture joue un rôle si considérable dans son écono- mie. Ilest satisfaisant de noter que parmi les quarante-huit états qui ont donné leur adhésion à la créa- tion de l'institut l’on a reconnu l'importance du Canada au point de vue agricole en élisant nos re- présentants à quelques-unes des plus hautes charges de l'institut. LE DESASTRE D'ITALIE L'épouvanteble calan.ité qui s'est abattue sur la Sicile et le sud de l'Italie et y a occasionné des pertes de vie et de propriétés inouies et sèns égales dans la longue série des désastres dans la longue mentionnés dans l'histoire a porté mon gouver- nement à offrir de l’aide pour se- | ceurir immédiatement les centaines de mille sicistrés sans défense con- tre la famine et les horreurs qu’elle entraîne. J'ai lieu d'espérer que vous approuverez son initiative. RAPPORTS D'ENQUETES Conformément à un avis donné durant la session finale du dernier parlement, une commission a été nommée pour examiner les diffé rentes voies ferrées en correspon- dance avec l’Intercolonial et qui pourraient devenir de précieux tri- butaires de cette ligne. Le rap- port de cette commission a été reçu par le gouvernement et vous sera soumis. : Le commissaire nommé pour faire une enquête sur la conduite des of- ficiers du departement de la naviga- tion et des pêcheries a terminé ses travaux, mais n’a pas encore fait son rapport. On l'attend prochainement et dès qu'il aura été reçu il sera remis en- tre vos mains. LEGISLATION Uu projet de loi sera soumis à votre étude, lequel sera basé sur la législation simiiaire passée en 1906 par le parlement du Royaume-Uni pour la suppression du paiement de commissions et de gratifications se- crètes dans les affaires publiques et particulières, É Il vous sera deruandé d'étudier des projets de loi concernant les as- surances, le service civil, l’immigra- tion, la naturalisation et autres sujets. MM. de la Chambre des Communes Les comptes de la dernière année seront soutuis à votre attention ; les estimations budgétaires pour l’an- née prochaine vous seront aussi bientôt remises, elles ont été pré- parées au point de vue de toute l’é- conomie compatible avec les néces- sités du service public. Honorables messieurs dn Sénat, MM. de la Chambre des Communes Je pri: la divine Providence qu'’- elle vous guide dans vos délibéra- tions pour que celles-ci puissent contribuer à accroître encore la prospé:ité de notre pays et le bien- être de notre peuple. = COULD NOT 60 T0 WORK BACK WAS SD WEAK Backache is the primary cause of kidney trouble. When the back aches or becomes wesk it is a warning that the kidneys are lisble to become affected. ur the warning; check the Backache an is of any chances of further trouble. 54 ; 7 If you don't, serious complications are very apt to arise and the first thing you know you will have Dropsy, Diabetes or Bright's Disease, the three most deadly forms of Kidney Trouble. Mr. James Bryant, Arichat, N.S., was troubled with his back and used Doan’s Kidney Pills, he writes:—‘] cannot say too much about the benefit I received after using three boxes of Doan’s Kidney Pills. I was greatly troubled with an aching pain scross the small of my back. I could not go to work and my back was 80 weak I would have to sit down. It would go away for «a few days but would always return. I was advi to try Doan's Kidney Pills and I must say they completely ce me.” Price 50 cents per p= or 3 boxes for 81.25 at all deslers of mailed direct on receipt of price by The Doan Kidney Pill Co., Toronto, Ont, a TERRIBLE ACCIDENT Saint-Charles de Bellechasse, 14 r6 ANNÉE arrivé, mardi après-midi, vers qua tre heures, à la scierie de M. Jo- seph Goulet, à Saint-Lazsre. Un ouvrier, nommé Joseph Brochu, a- yant voulu, malgré les ordres de sou patron, placer une courreie sur une roue en mouvement, fut saisi et entrainé par celle-ci. Quand on parvient à arrêter le moteur qui actionnait cette roue, la malheureuse victime avait eu uu bras et une jambe arrachés et un oeil sorti de son orbite. Le reste du corps n'était qu’une masse in- forme de chairs panteiantes. Brochu succomba à ses horribles blessures vers minuit sans avoir re- pris connaissance. J. H, Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have jut opened a full and complete stock of NEW GUUDS We are prepared to supply the wants fo the farmer fish- erman and mecha- nic We invite in: to give us a ail and they will fiud we can meei au competiters, and gaveto them the trouble and expen- se of going to Summerside or Un terrible accident ascident ent | Charlotteto WD: _—— Cr < à Ys <” + ? L 3 2 : $ î È 3 & à * 4 + “< ja dite MÉNE Hs PANNE ae à tendir urchasers + 8 pP e AE LES . à 4 4 î 3 + x. : F