tn ee ee ane mr RE 3 L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P.E., JEUDI 11 JUILLET, 1907. “I y avait Elusieurs Années que je Soufrais” ‘# JE ME SUIS EXEMPTÉE DE L'OPERATION EN PRENANT LES PILULES ROUGES ”? “ J'AL TOUJOURS FAIT MON OUVRAGE EN PRENANT LES PILULES ROUGES — MAINTE- NANT JK ME PORTE A MERYEILLE Aïînsi parle Mme Oliva Martel, de Cohoes, N. Y, Fr = Celmi qui a bonne santé a tou- Jours bonne mine. Combien, à plus forte raison, n'en 2 AAC est-il pas ainsi de la femme? RÉGIE On ne compte plus les indisposi- LÈC= RE — tions, les infirmités, les affections aiguës ou chroniques dues, non seu- : lement à l'impureté du sang, mais encore et surtout à une interruption ou à un trouble de la circulation. & Que la canalisation du sang vien- ne à s'engorger, que les vaisseaux paralysés ou détendus ne fonction- nent pius ou fonctionnent mal, et il va se produire aussitôt un état congestif des plus dangereux, dont la dénutrition, l’atrophie, l'infection enfin, à laquelle n'échappe aucun l:- quide croupissant, ne seront pas les conséquences les moins désas- treuses. Ainsi s'expliquent les orages qui, | presque nécessairement, accompa- gnent les trois phases critiques de la vie féminine: la puberté, la ma- ternité, le retour de l’äge. Ainsi s'explique comme quoi, de toutes les misères spéciales à la femme, il n'en est pour ainsi dire pas une seule qui ne dérive d'une faiblesse de sang. éSi l’on songe combien d’autres maladies encore ont la même cri- gine, on ne doit pas s'étonner de quelle renommée ont acquise des Pilsles Rouges, de quelle popu- larité bien méritée jouissent les Médecins de la (Cie Chimique Franco-Américaine, seule dépositai- re du vrai remède qui donne du sang riche et pur, avec chaque dose, qui fait disparaître la pâleur, donne des forces, un bon appétit, de bon- nes digestions, une bonne santé et par conséquent une bonne mine. } Les Pilules Rouges sont souverai- | nm TD Mme ©. MARTEL, une maladie comme la mienne. Je nes pour tous les troubles prove-| M€ °HiS PR ds nant de laffaiblissement, de la tor-| © prenant Pilules Rouges. peur de l'organe féminin. Rien de! J'encourage toutes les femmes et | en les | tel pour défluxionner le corps, l'as- | les ieunes filles à en prendre. J'ai | Lis *” : : RO PE souplir, lui rendre la force par l’ap-| toujours fait mon ouvrage sans ‘arrêter en prenant les Pilules . . } port du sang pur, riche et frais et | D 3 se € uges et mainten: e m rte | pour mettre un terme aux misères | Rouges S maintenant Je e pc s : . . | à serveille » v s suis toute dé- de toutes sortes: tiraillements, pe-| * D te , LL CE “à re : : - | vouée adame Oliva Martel, Co- santeurs, faiblesses, vertiges, ms| DEAR Le me. Unva Mare! graines, pertes, vomissements, etc. | hoes, N.-Y. dus à la congestion. D: c : | s es as possible de % Enfin, les Pilules Rouges prises à | I ne Pa. est pa | P ce Lu & ldonner des preuves plus iofrtes ac : nce, sont | 2°" La à À ge > et ses De : 1 pe | l'efficacité des Piluies Rouges, Voici oujours sûres d’épargner à la pa- tiente l'horreur de la fatale opéra- } | | | Madame O. Martel qi, contente . : | d'avoir été guérie, n’hésite pas, par | tion, trop souvent l’aboutissant for-| | cé d'in long martyre. | charité pour les femmes malades, À | faire publier sa guérison opérée par 7 . : : Voulez-vous vous en convaincre, | js Pilules Rouges. lisez cette lettre: CONSULTATIONS GRATUI- TES : Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 274 rue St- Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Améri- caine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations né- cessaires pour l'emploi des Pilules Cohoes, 30 Novembre, 1905. Messieur:, Je ne pourrais trop dire de bien de vos excellentes Pilules Rouges. | Il y avait plusieurs années que je souffrais qu'and j'ai commencé à en prendre.® J'étais à terre net, je ne pouvais pas mettre un pied devant, Rouges et vous indiqueront zussi, Yautre. Il y a ici une femme quiaété au besoin, d’autres traitements, Si a pres ALT? PTS ES obligée de subir une opération pour ; votre maladie les requiert. ® ] D \ di = Su de Cchoes, N.-Y. DEFIEZ-VOUS. — Les Pilules Rouges sont toujours vendues en boîtes de 50 Pilules. Chaque boîte est recouverte d'une étiquette impri- mée en rouge sur du papier blane. Les Pilules Rouges que les mar- chands vous vendent à l’once, at cent ou à 2$c la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font apprler docteurs, allant de maison en mai- son, se disant envoyés par la Cie Chimique Frañco-Américaine, sont des imposteurs toujours, car jamais | nos médecins ne sortent de leurs bureaux de censultations pour sai- grer les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pi- lules Rouges de la Cie Chimique Franco - Américaine, envoyez - nous soc pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire en- registrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pi- lules Rouges. Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO -AMERI-, CAINE, 274 rue Saint-Denis, Monte réal À [le roc et les tufs de la frénésie Mais consolons nous, mes Les Anecdotes Politiques a Xavier Boulanger sociale. | aunis,. je vois nne ère nouvelle s'éle- | ver devant nos regards comme un | arc-en ciel qui porte dans sa main Qui n’a pas connu Xavier Boulan ;1a palme sacrée de la concorde, de ger, du comté de Bellechasse? Un |]a fraternité, des réformes du pro- orateur celui-là, Je n'ai jamais con- | grès. pu un enfleur de grands mots et de! Et tout cela était débité avec un phrases baroques plus interissable, ‘aplomb et un brio que lui aurail En voici un échantillou: lenviés le plus éloquent de nos hom- —Messieurs les électeurs, s'écri-: ait-il avec un geste sculptural, et un) coup de tête que n'aurait renié lent oraloire, Danton, après l1:s nobles et illumi-| pouvait manquer de se sentir piqué nés orateur: que vous venez d'en- | par la tar2ntule de l'ambition. Cha- tendre, il est bien saignant pour un | que fois qu'il se présentait une élec- pauvre cultivateur com:n: moi d'o|tion daus son comté, il faisait com- ser prendre la parole. Mais, sans|me l'élection, il se présentait lui mes publics. On conçoit qu'avec un pareil ta- notre individu ne vouloir comparer leur château de! lumières et le palais de leur expé- rience au cabinet vrivé de mes ré flexions personnelles. Je ne puis m'empêcher de vous répéter ici à huit clos ce que je voulais repeter | en public, c'est que les sphères de notre trop étroites pour la salubrité de nos finances. Et à qui devons-nous ce! triste état de chose? Je le dis avec | rait pas toute sa vie; les autres un poiguard dans le cœur, nous le | devaient s'effacer à leur tour. Ses devons au traître qui nous ont vili-| partisans finiraient par croire qu'il pendés,' qui nous ont stéreotypés, ! vendait etc. oui, messieurs, l'expression n est pas trop forte, je le répète, qui! nous ont stérétypes, jusqu à ce que | nous ayons été nous échou?r avec beau conté sont beaucoup |dans l'intérêt de la cause. exclusivement de cultivateurs de- anssi. Mais pour une raison ou pour une autre, sa candidatrre avortait invariablement avant d'être rendue à terme. C'était un excellent homme d2 parti, du reste, et il se retirait généreusement de l'arène La derniére fois cependant, il se fit tirer l'oreille. Il ne se sacrifie- Du reste, un comté ruial peuplé — Mais, objectait Charle; Lange- lier, o1 va pas là pour labourer. — N'importe, pour bien représen : ter des cultivateurs, ilfaut conuaîi- tre le metier. Avec ça que que je ne connais pas le métier, moi, le fils d'un cul- tivatenr élevé sur une ferme. —(Ca nue fait rien, répliquait notre homme, faut la pratique. —Pas nécessaire ! affirmait son interlocuteur; et vons qui êtes un cultivateur d'expérience, vons se- riez bien surpris si je vous en re- montrais sur certaines affaires de vo- tre profession. —Sur des affaires d'habitants? —Oui. —Vour pourriez m'en remon- trer sur des affaires d'habitants, vous? — Certainement. — Ah ! je vous en défie bien par exemple ! — Voulez-vous gager ? —Tout ce que vons voudrez. — Tenez, faisons mieux: je vais vous poser une question qui a di- rectement rapport au métier de cul- tivateur; si vous ne pouvez pas y répondre et que je fasse, moi, à votre propre satisfaction, résigne- rez-Vous? —Pius que ça je travaillerai en votre faveur. le vaisseau cle la confédération sur par uu cultivateur, û —Votre pro'e d'honneur de- |vait êtrcr *DTÉ senté an parlement | vaut tout ce monde là ? —Ma parole d'honueur' devant’ ! f | Le sillon fait par la Disque à | M. le curé, si vous voulez. —Eh bien, aiors, dites moi pour- quoi les moutons noirs coûtent moius cher à élever que les moutons ! blancs. | —Où avez-vous pris ça, que les moutons noirs, coûtaient moins cher à éléver que les moutons blau:s. —Jlne s’agit pas de savoir où, j'ai pris ça, il sagit de savoir ce que vous en dites. C'est de la blague: j'en ai élevé des deux couleurs, et les moutons noirs mangent autant que les mou- tons blancs. — Pas du tout ! —]Je vous dis que oui, moi. — Tenez, avoue donc tout de sui- te que vous ne le savez pas, hein. —Y a du sorcier là-dedans; êtes- vous capable de me prouver cela, vous ? —Ca ne me fait pas un pli. —Que les moutons noirs mangent moins que les blancs ? —Y en a bien moins. —Eh bien, alors, ils mangent moins |! On voit d'ici la tête de mon can- didat : rural. Il reste d'abord tout abasourdi,puis il retourne sur ses talons en hourgonnant: —Dites-moi à c’te heure si c’est pas le diable que ces avocats-là ! LOUIS FRECHETTE. osibiishoes, QUELQUE CHOSES DE NOU- VEAU Sillon-de Frost & Wood, es! par fait. | Le Disque à Sillon est l'instru- ment par excellence. Partout où |les autres disques sont étouffés par la terre, le Disque à Sillon de Frost & Wood fait son ouvrage à la per- fection. En vous servant de ce Disque à Sillon vous vous épar- | gnez beaucoup de trouble. GRAND on jh St. Jacques Egmont Bay JEUDI LE 15 AOUT > Les paroissieus d'Egmont Bay se proposent d’avoir un Grand Pi- que Nique, le 15 aout prochain. Il y aura des Jeux, Amuse- ments, Etc. Ce sera un jour de gala. : Je public est cordiallement invi- té d'y assister. N'oubliez pas la iate et le lieu. | J. F. ARSENAULT, Juillit 11. Secrétaire, 45 P.E, Island Railway TENDER Sealed tenders addressed to the undersigned, and marked on th: outside ‘‘Tender for Stat'onu Mas- ter's Dwelling at Bear River,’ will be received up to and inclu- ding Wednesday, July, 171h, for the constructiou of a dwelling for the Station Master at Bear River, KEL Plans and specification may be seen at the Station Master’'s Office at Bear River, P. E. I., and at the Station Master’s Office, Char. lottetown, P. E. I., All the conditions of the specif cat‘on must be complied with. D. POTTINGER. General Manager. Railway Office, Moncton, N. B. Juiy 4ih, 1907. €Catarrhe,. Afn de prouver définitivement et à l'exclusion de tout y que le Catarrhe du nez et de la gorge peu je fournis tuitement aux patients, par l'entremise des + des tes boîtes du ‘Dr. Shoop's Catarrh Cure’ je du Dr. Shoop contre le Catarrhe). Si je is ceci, c’est que je suis certain que le ‘“ Dr. Shoop's Catarrh Cure” apportera un soulage- ment matériel et réel. Rien en vérité n'est aussi convainauant que l' ph ticle d'un mérite vrai. Mais cet article doit avoir un ible mérite, autrement, une é en produirait le discrédit et la condamnation plutôt æ de l'avancement. Le ‘Dr. Shoop's Catarrh re'’ est un baume antiseptique et adoucissant, d'une blancheur immaculée, vendue dans de très lis petits bocaux mie avec capsules uicke- de 50 cts. au prix zope per le Dr. Shoop, certains produits adowcis. ssuts teis que l’Hui d'Eucalyptus, le Thymol, le Menthol etc. Si le 4 Le du ne de la gorg ses ra usque dans l'estomac, _— Le pas ns _ faire usageintérieure- Dr. soit de la du Liérrh Cure”. (Cubrison du Dr. Sboop € Catarrhe) seul suffira, Cie doit avoir | SEMEUR EN SECTION | Le semeur en sections &e Frost & Wood fait votre ouvrage à une opé- ration. Il vous sert comme deux instruments. Il sème et herse en même temps, et les deux choses sont faites à la satisfaction de tous. men Collision dans le Port de Montreal Un malheureux accident de na- vigation, dont les dommages se chiffrent à plus de $2000 009 et qui a failli coûter la vie à environ cent passagers, s'est pro luit dans l'éclu- se No 1. du canal Lichine et le bassin dé la jetée Alexandre à Montreal. Le ‘‘Prescott’’ de la Cie Riche- lieu après avoir laissé la jetée Alex- andra ouvrant avec fracas les por- tes de j’écuse. L'eau du premier bassin se précipita sur l'avant du ‘’Prescott’’ qui alla frap:r les bar- ges ‘‘Jasmelia’”’ et ‘‘Havana”’. Les quelques minutes pendant lesquelles le ‘Prescott’ s'en alla à; la dérive furent, pour tout le mon- de, des heures d'angoise et de fra- yeur indicibles. On craignait à tout moment, que le vapeur n’allât se briser sur le paquebot ‘‘Virgini- an’’.. Finalement, le ‘‘Prescott’'’ fit deux tours sur lui-même, et il menaçait de sombier quand deux remorqueurs sont venus À son secours. Les deux barges ont subi des domages l’une pour $5000 et l'autre pour $75000. Les dommages aux écluses sont beaucoup plus considérables. CINQ PERSONNES TUEES Six blocks de ruines fumantes indiquent le passage de l'incendie qui balayé Pine Beach lundi dernier détruisant 50 hôtels, buvettes, res- taurantset magasins; causant des pertes à la propriété pour plus de $300,000 et la mort de cinq person- nues. Outre ces dégâts, cet incendie a détruit plusieurs bêtiments sur les terrains de l'exposition. C:tte conflagration a été par l'explosion d'un poêle à la gasoline à l'arrière de l'hôtel Beikley. Larry Harrison, un nègre, e été trouvé mortellement brûlé sous les ruines de l’hêtel Berkley; un incon- nu a péri, croit on, dans le Natio- nal Club, Maryland ave., et deux femmes et un bébé ont été, sup- causée pose-t-ou, écrasés sous les murs croulants du Hampton Roads Hotel. Le bruit court que trois Grecs, marchands de nouveautés, rendus tous par la perte de leur propriété, se sont suicidés en se coupant la gorge et se précipitant dans le bâ timent en flammes. PAR LE MONDE ENTIER #! DES MILLIERS DE MÈRES EMPLOIENT LE SIROP DU DR GCODERRE POUR LES ENFANTS Dans toutes les MALADIFS ENFANTINES, il faut bien admettre le fait que c'est une préparation émérite et qu'on n'eu 8 pas exagéré l'utilité, C'est n calmant sûr et agréable pour la dentition des enfants et 1n remède prompt pour les troubles de in de l'estomac et des intestins, Les médecins et les nourrices pro- fessionne!ies le recommandent. Voyez À ce la signature et le por. trait du Dr rre soient sur l'enveloppe de chaque bouteille que vous achetez Méfiez-vous des SIROPS rés de ma- nière à ressembler à celui du Dr Coderre Prix, 25c la bouteille, ou par la mall, sur réception du prix. & Seuls Propriétaires, THE WINGATE CHEMICAL Co. Limited, Montréal, Canada j STANTON'S PAIN RELIEF, Remède de famille pour usage interne et 1 externe. CHERRY BROWN BETTY. Put a layer of ficely chopped, well-sweetened cherries in the bot- tom cf a baking dish ; cover with fine bread crum:s dotted thickly with bits of butter. Put in more cherries, more sugar, etc., conti- nuing untilthe dish is full. Have the top layer of butterei crumns. |! Cover and bake for an hour, then) remove the cover and brown. Serve with hard sauce flavored with nut- weg.--THx DELINEATOR for June. Le Sunlight Savon est supérieur aux 8 u x" savons, mais c'est lorsqu'il est erpi:v suivant la méthode Sunlight qu'il démorér sa plus grande supériorité, Achetez Su B, R, McFADYEN. IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GHOCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON opened a full and complete. stock of ”“ NEW GO0DS We are prepared to upply the wants of the farmer fish erman and mecha - We invites inten ding: to give usa call, and tkey will find we can meet al competitors, and save to them tire trouble and ex. pense of going te Summerside or Charlottetown S. EE. GALLAN" ABRAM'S VILLAGE ILE DU P. E. Nouvelles ivarchandises de toutes sortes. Marchandises sèches, Epiceries, la + bits, Chaussures, Chapeaux, etc. Beau Stock de Livres de prières, cha pelets et objets religicux, aux prix les plus réduits. Nous prenons les produits :de la ferwe “n échauge pour nos marchandises. light Savon et suivez les directions YENEZ NOUS VOIR ge purchaters , J. 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