Le mme FIRE EN NANTERRE PS en cam to _—— son ner ind nana San og DR à 4e A un as Fe 4 4 é =. 4) # ft cu er M er Er At pr RRQ PRE EE ae «vs RME Enr M ge ét + 7 7/ KT Union Fait la Force NES ESS CE Vol. 5. nt LE ER SENTE eu modos ETC ARR TR ET EEE PRE TE PRE ERP RES F. + BUOTE, Ésriaué Ets E. LA - bé Mesttée ABONNEMENT : $1.00. PAYABLE D'AVANCE. Tignish, Ile du Prince ce Edouard, Jeudi le 19 Mai 1898 No 538 CATRES D'AFFAIRES 2 4 ; Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York Uriversity TON RIE :55 =? À. W. MCKINLAY, DENTISTE. Dents extraites et emplies ae la manière la plus habile et à des conditions sans faire éprouver douleurs aux patients. Bureau au dessus du maga- sin de J. KRattray. Rue MaAIx ALBEI TON EE W,. BUTLER BaArRRiISTER, SOLICITOR AND NoraArY PuB11c Pablie Square. NEW CASTLE N. B. PERRY HO USE I have opened a new Street, next door to the : Bauk « Nova Scotia building, whezce E will be pleased to meet allämy old vaïrons and many new ones. The house has been tharous hly fittd up, and fi ruished in first-elass style. and itisone of the most comfortuble and | couveiert hotels is town tor either per manent or transient boarders. J'he terms are very reasouabl: dE. aucune and the accommodation all that can de desire. | Give me a Call | FRANK PERKY REIN: . RTS | QI JOB : P] .. £ 1 ; vd he RiN Not necessary to pay high prices for Job printing when you can get eo work done| atthis oflice for less, Any- thing very finc that we can't, do we tell you where you can get the best Barzri 1 —| L'IMPARTIAL OFFICE È Pr -. 4 FLAT ir 321% LrenCiL 4ROUS ] 1 & J Low Wats ( ni Y) a nt W ua ) H i Ti A + , S l'he best one Dol ar ifouse 1 City Cr } LATE RO I 11 » MA (1 ELIN F )IRII kR PR }i When ti Ï { Ï 1} Fo {ake {] i°,1 Te Car to Da kVII Ê É. The house is situated inu k {rom Sa ile S! à Æ3 rt Æ ES ! SE a ASE er 1 5 re ; Le 5 ich LDi Givi TIGNTS 2 L'e E. I. R:v. D. MCD cr P. C. Murphy, à. D. Chan Joisph dJ: esault P.esd Daniel O'Brien ist Vice * À. s. Bernard 9nd Vice P. 1, Chatsson Recd ÿe y J. E Galian Asst. “ E. J. Buote Fin. Sec'y Chas Dalton Treasurer ! J. À. Breunau Marshal | H. :raudet Guard Janie! O Bien | À. J. Bern:rd Edwin Gi 18 James # nee J. B. Gaud à Trusises Meeting every Friday evening | at 729. ?. M. Brothers ef other Branches “+ ways welcomcd. PP raisonables, | lotel on Queen | | CARTES D'AFFAEIRS Henry E. Wright PROCU- | Jean Bart était stait de Dunkerque, AVOCAT ET REUR Bureau | nouveau magasin de K.'T. HBolman Argent à prêter. SUMMERSIDE, F P. E. D SE | } | | ee [MoDON ALD &' MARTIN s | AVOCATS NOTAIRES, ETC ETC Argent a Freter Bloc | Bureau Browns’ Block Ch'town En Gaffney’s EPt,2: 07 SU | bag Die | H. C. Mcdoald B. A, M LR [K, 3 ner RES B. À. | sn mention) | = TA LT le VA À, | Sucorssrt 1R DE IlopGsoN & FR AVOCAT, NOTAIRE pour les Solliciteur Sumumerside ETC | | Q . td >: É | Scotia et Bank. PR A PRETER. — Bureau : Au dessous de Clifton House. …, P. EL PERRY d'informer le public vivus d'ouvrir un vouvel hotel 4 * Li LATA T —— ARGEN T Ce HOTTE | J'ai | qu e je | tou it près des batisses de Pance ienne ban- E” ‘ ur l'honneur ‘Nova Scotix’”, où j'invite mes anciens patrons et autres de veuir me voir. La maison est de première ordre. | | | PRIX MODERES | FRANK PERRY - | Suinmerside 15 aout de tf | | | 1 | | emnremme-à 6e ne 2 nn PARSRE LEE PNT ex RME RE. 3 MU += LU VeR« Î Jouse FORMERLY WBITE'’'S HOTEL ACBEKFEON s flouse may rely “utter dance ard! MAIËX ST, The Patro: Is of il | + % rer A ou Good ‘Fable, Carefiul | | | Modcraie Uhirges | Guests and Baggage couveyed to and | from Trains free, | SAMPLE HOOMS AND STABLING IN CON NECTION MRS *OBERT MecLEAN, MAISON EUREKA t Hotel White | Grand’Rue PROP | Bounes tables et Ï | modérés, Les passag | sont transportés gratuitement. | Salle d Echa ul 1 ct benue écurie. | Mie Rubert MeLean Prop | “McK N NONS a De ve DR VAE D DEC KT OINTMENT ee | Ar TE TETE | 1 tt! | IN HISELTRE | mt CRE REPORTS ve Sn JOUREY first class DRUG STCRE P:rsona! atten compoundine. and oniy the puiest © lysed. Our mort tou | years in the Druss 1] jeu .. 1 & on thi riy, IS £ 5 ierantee th: gare ar d attentioi will |er£ ee PS. GORE le P. E EL. Mav Isé 99 [tf) * Batisse McKenzic, @ face du Nova onde Ml Alberton ! lo,;e nents Prix rs de chemin de fer Dh Le 2 me 9 0 Biivotuls © L iittpies Ol | & ion pre to! rogcrintions | da Jean Bart. f Drugs business | La Pipe de Jean Bart pays humide et froid où la pipe est non seulement une compa- gne, mais un poêle ; il était pe- tit-file et neveu de corsarres et fut corsaire lui-même Jusqu'à l’époque où Louis XIV flappela dans la marine militaire. À cette époque, Jeau Bart a- vait déjà quarante et un ans ; il était trop tard pour changer ses habitudes de jeunesse ; et ce- mer ceux qui voudront y réfléchir, demeureront parfaite- ment convaincus que, lorsque Jean Bart alluma ea pipe dans l’antichambre du roi, ce n’était pas par ignorance de l'étiquette de Versailies, mais parce qu'il [voulait attirer l'attention sur lui, de façon à ce qu'on fût for- cé de le mettre à la porte du pa- jais ; et comme, après tout, 1i e- |tait chef d'escadre, et qu'il s’ap pelait Jean Bart, ce n'était pas chose facile de le mettre à Ja porte, ou d’ailer dire à Louis (XIV qu'il y avait, porte à porte avec Jui, un homme qui fumait. On savait que Jean Bart ve- nait demander au roi une grâce, une grâce que le roi avait déjà \refasée deux fois. | On ne faisait pas parvenir au loi les demaades d'audience de Jean Bart. 11 fallait que Jean Bart prit le cabinet du roi par surprise. | Jean Bart mit de côté ses fa- |meux habits de drap d'or dou- |bié d' argent, qui faisxient tant de bruit dans les salons de Pa- ris, rerêlit son simple Costume d'officier supérieur de la ma- rine, passa seulement à son cou la chaine G’or que Île roit Ini a- :vait donnée autrefois, en r{com- pense de ses exploits de cor saire, et se présenta à l'anti- chambre de Sa Majesté, comme s'il avait. sa lettre d'admission. | —Monsieur le capitaine de frégate, demanda l'officier char 18% d'introduire ies soili-iteurs | près du roi; monsieur le £api taine de frégate, avez vous votre | lettre d'audience ? | —Ma lettre d'andience, dit de Part, | ri he Faces hit ES WO) ile Blotchis. Erysipe pourquei faire ? je & flauimation and IL Etuitions ot _— : ae ei ae | , Dieu merci, assez bon ami 1e S x from R'1V CAUSE MHALEVEFr. EL TC , : ON TE CS ds : roi, pour-qu'il n'y ait pas be Inoves iLQOFUIL anti L'IEVCULS j H: ir : “ot Falli Out. It 4als0 eures | SO1) de toutes Ces niaiseries-la | , Fe | : ; ‘ Scratcues, and ls on the back and lentre nous. Dites-lui que c'est shopiders ep Morse. A VENUE Loan Dot On NOR 17 Pour Man's Frie: d ad Medical Coempi- | LS parler, et cela sufhra. nent eneeemnt mme | —J])u moment où vous u’arez ZÆ' 7 PER = : . D He CRE) |pas de lettre d’audience, reprit & 1 © ! « 4 | LE 18 4” SA |l’ofhicier, personne ne se permet |tra de vons annoncer. | —Avec ça que j'ai besoin qu’on m'annonce, dit Jean Bart, Let que je ne m'annonceral pas LITE 4h HD bien moi-même ! à Éù È à 5 U? | Etil s‘avança vers-la porte de mhe odest end most reliable Di x; Communication. lagtablishment in LPINCE COUNTY | —On ne passe pas, mon ofi- | A fai etock of every thing kept ina|Cier. dit le mousquetaire de fac- tion — Est-ce la consigne ? deman- —C'est la consigne, dit Île moisquetaire. —kRespect à la consigne, dit À the uimost | Jean Bart. | be cx- } . . ,_ Puis, s'adossant à la boiserie, et . . » ‘1: tira une pipe du fond de son chapean, la bounrra de tabac, battre briquet et l'a Frma, } ; PAIN IN THE HEART. Too serious a condition to neriect. A Guelph harness maker tells how he was cured. Tir. Wm. Dion, the well known saddler | and harness maker of Guelph, Ont., makes the following statement: ‘1 heartily re. commend Milburn's Heart and Nerve Pills to anyone suffering from nervousness and heart trouble. 7 ‘hey &re a sp'endid medicine for such complaints. For a lcng time I was afflicted with nervousness and pain in my heat, which was especial! severe at night, often Cestroying my res These pil's cured me and invig orated my nervous system which is now strong and healthy. They restored restfel s sleep besides removing the distressing heart pains which formerly gave me so much anxieëy &ud trouble.” Miiburn’s Heart and Nerve Pills 50 cts. a box 3 $1.25, sold by drucgists or sent by mail. T. Milburn & Co., Toronto, Ont, v J st. Laxa-Liver Pils cure Consiinaiisn. Les courtisans le regardaient avec stupéfaction. —-Je vous ferai oberver, mon sieur le capitaine de frégate, qu'ou ne fume pas dans lanti- chambre du roi. — Alors, qu'on ne m'y fasse pas attendre ; moi, je fame tou- jours quand j'attends. —Monsieur le capitaine de frégate, je vais être obliré de vous faire sertir. —Avant que j'aie parlé au roi, fit Jean Bart en riant. Ah ! je vous en défie bien. Et, en eflet, ce n'était pas, comme nous J’avons dit, chose facile, que de mettre Jean Bart à la porte ; de maux choisissant le moindre,et surtout le moins dangereux, l'officier a la dire au ro] : —Sire, il y a dans votre anti. hambre un officier de marine qui fume, qui, nous défia de le faire sortir, et qui nens déclare qu'il entrera malgré nous Louis X1V ne se donna pas même la peine de chercher. Je parie que c'est Jean Bart ! dit-il. L'afficier s’inc'ina. —Laissez le finir sa pipe, ait Louis X1V.et faites-le entrer. Jean Bart ne finit pas sa pipe, il ja jeta dans la chemin‘e et s’élança vers le cabinet du roi : mais à peine eut-il dépass: le pectusement Louis X1V. Jean Bart était arrivé à son but. 11se trouvait e1 fsc: du roi avec la même alresse quil manœuviait devant les escadre: ennemies ; il conduisit la con versation à travers les écueiis, les passes, les rochers où il vou- lait l’amener, yant commencé par se faire force compliments sur sa sortie! | tait étroitement bloqué par les! Anglais, sur rincendis de plus de quatre” vues Fâtiments en- nemis qu'i brüla en mer ;enfin, sur sa de:cente à Newca:tle, il |: mit un genou eu terre devant le } seuil qu'il s'arrêta, saluant res-| c'est-à-dire qu'a-| du port de Dunkerque où il é-! ‘roi et finit par lui demauder 1: grâce de Keysr, son matelot, condamné à mort pour avoir tué son adversaire en duel. Le roi h“sitait. Jean Bart, que l'amitié frs ternelle qu'il portait à Keyser rendait eloquent, pria, adjura. conjura ! —Jean Bart, dit Louis X1V, je vous accorde ce que j'ai refu sé à Trouville, —$ire, répondit Jean Bart. mon père, deux de mes frères. vingt autres membres de ma fa- mille sont mo:ts au service de Votre Majesté. Vous me donnez aujourd hui la vie de mon matc- lot, je vous donne quittance pour celles des autres. Et Jean Bart sortit, pleurant comme un enfant et criant “Vive le roi !” à tue tête. Ce fut lors qu'enveloppé par tous les courtisans qui voulaient faire la cour à uu homme qui é- tait demeuré pius d'une demi- heure en audience privée de Louis X1V, et ne sachant com- ment sortir ce cercle vivant qui commencçait à l’'étoaffer, il pro fita de ce qu'un des courtisans lui demandait : — Monsieur Jean Bart, com- ment done êtes vous sorti du port de Dunkeryue, comme vous létiez par la flotte anglaise ? — Vous voulez le savoir ? pondit-il. ——Oui, oui. dirent:ils tous en ! chœur, cela nous: ferait yrand plaisir. — Eh bien ! vous allez voir. Je suis Jean Bart, n'est-ce pas £ Vous êtes a flotte anglaise, vous ; vous me bloqu z dans l’antichambre du roi et m'en Le de sortir. Eh bien ! vli vlan ! piff!paff ! voilà con ment je suis sorti. Et à chaque exclamation, al- longeant un coup de pied ou un coup ne poing à celui qui était! en fàce de lai et l'envoyant| tomber sur son voisin, il son vrit un passag- jnsqn’à la porte. Arrivé li: — Messicurs, dit il vo là com- ment j» suis sorti dn port. de Dunkerque. Et il sortit ce l'antichambre. IRESEN TS FOR THE PRESENT AND FUTURE friend with will last, | somethiag | large assortment of gold and | | | | come silver goods, suitable for wed- ding, holiday or birthday gifis (Orders by mail solicited. E. W. | | 1 1 ! | bloqué . g.w'ansit from Europe vous! 1 du rul rennes cos — —— es, 8 1 Lo QE où) À 7 à NE 4er ver *, D TS L EH Se ; r x Ai Ets : # > de Ep. x Van Die TRE JA! < LAS € Jf yon want to present gour| ‘h.t| | dred : TAYLOR nr: spring, to J. H. Myrick & Co. lmporters and Dealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing: Supplies At TIGNISH and ALBERTON — _… _ ue Having completed stock tacking we find some lines in excess, disiring to make room {or new goods now in we wi: give liberal discounts to cash | purchase: s. DRY GOJO0DS Of all kinds, in Dress goods with all the necessary trim- :mings. [n the staples we have everything required, Tweeus in nice variety and skilled |workmen in the ‘T'ailor Shop to convert it into sty1ish suits, | please leave your orders eai- |1y and often, | BOOTS, SHOES Î And Rubbers in abundance- All priced before the ad\ance in leather. As usual x full and complete stsck of the very best GROCER1ES | | | i | will be found in :tocx. For instance we keep only Stand: ard Granulatecd anti bright West [India raw sngar. Bar- badoes Molasses, Javo bear coffoe, “Samson” Blend Tea ‘and choice Chinas, | For outfitting __ LOBSTER FACTORIES and gee our! | we have quired. | | everything l'e- We require over one hun- good alle fishermen whom good CAMERON BLOCK |wages will ba paid —A pply cariy. ER Te Jan 1st. 1398 1 ‘0 ANAL ANTAATARTS J. fi, Myrickx & co ASS ARS PE | March 101h 1898. pneranrmmmrmitnre