SE Et AE FT Es 4 fur 478 ME Ni SPAS Em le ee RCE COR NSP ARE CCR RARES _ + op -pa Rene UNE HAIXE DE VILLAGE (suite de la 1ère Page) timenis aux toitures inclinées jusqu'à terre, où les relayeurs remisaient leurs chevaux et dé- posaient les harnais ; au fond, par an grand jardin qui allait réjoindre une de ces ruelles per daes comme on en trouve sou- vent dans les villages ; mais sur toutes les façades, sur la rue, dans les bâtiments de gauche, au bout du jardin, il y avait des issues mystérieuses qui commu- niquaient avec l'intérieur de la maison de Malicorne, et ces 1s- sues étaient parfaitement entre- tenues, ce qui prouvait qu'elles avaient leur raison d'être et qu’- on y passait tréquemment. Le jour où son fils était reve- nu de Parie pour exercer la mé- decine à Château-Bernard, Jean Malicorne avait {ait abattre un pan de la muraille qui donnait sur ia rue ; on avait percé une porte et une ‘enêtre, et deux chambres, qui devraient servir à l'officier de santé pour recevoir sa clientèle, avaient été édifiées à l’intérieur ; mais Prosper Ma- licorne n’en continuait pas moins de vivre en commun a veo son père et sa mère. Juste au moment où | homme au pan- talon vert, après avoir vu le docteur Hervey entrer chez le notaire, quittait Vermauton pour revenir à OhâAteau-Bernard, la famille Malicorne était réunie dans une espèce de cuisine qui leur servait de salie à manger ; c'était l'heure du second repas. Ces trois personnages ofiraient à l'œil de l'observateur des types divers et réellement curieux à étudier. Madame Malicone, née Ju- liennne Toinet, était âgée de cinquante ans ; elle paraissait en avoir soixante-einq, tant le travail l'avait usée, flétrie, ra cornié et ratatinée ; son cou, son visage, ses mains et ses bras é- taisnt sillonnés par des rides profondes comme des entailles faites à l’aide d’un instrument tranchant, ot :a couleur de 52 peau, brûlée par le bâle et le s0- leil, avait les tons rouges de ja brique ; elle avait été Ibonde ; mais sous l’action incessante de l'âpre atmosphère, les rares che veux qu'elle possédait encore prenaient les teintes jaunes de la filasse que les marchands p:a eent à la porte de leur boutique peur servir d'enseigne fes pau: pières étaient bridées, et l'œil, sous oatte double peau, que le “emps avait rendue rigide et parchemainée, semblait avoir perdu la faculté de se mouvoir dans l'orbite. Tenez pour cer- tain que l'œil bridé est l'indice des plus mauvais sentiments Ses lèvres—les lèvres d’un a- vare—étaient minces et décolo rées ; sa bouche’n'avait rl23 de dents, et som menton, osseux, maigre et pointu, ressemblait au menton de Polichinelle. Julienne Malicorne portait les vêtements sordides des femmes qui travaillent aux ehamps ; ses pieds ne reconmaissaient pas d'autres chaussures que les sa- bots, qu'elle usait sans brides, par économie. On l'eût prise, a- vec ses habits qui dataient de sa Jeunesse, pour une pauvresse du village. Mais à la cam pagne Li ne faut pas juger les gens an costume, et souvent les haillons cachent la fortune. Depuis que son fils exerçait sa profession de médecin, ma- dame Malicorne n'allait plus aux champs ; elle bornait ses 90cupations à la culture de son TS nee , entretien des vêtements de son Mari, au rac- commodage des bas de son fils, dont elle brossait les habits et vernissait les bottes. C'était une domestique que rien ne rebntait et qui ne demandait pas de gages. Les jours de lessive elle + T'IMPARTIAL qu'elle faisait travailler seize heures par jour, moyennant quinze sous de salaire du pain cuit depuis deux semaines et un peu de caillé. Enfin, elle trou vait da temp: pour filer, s'occu- per de la basse-cour et vendre par le village le poisson que son mari pêchait chaque matin, à l'heure où le soleil se levait, et [que leur extrême faiblesse pour { lui avait fait maitre ; mais il n'a- fait ni leur courage, ni cette ar- deurau travail qui, eh: un horime de bonne éducation, peut le sauver de ses mauvaises passions. 1l passait ses journées à jouer au brillard chez Gen- dronnean, on à dormir étendu sur un canapé ; le soir, il cou- eelui que, le soir. il trouvait |rait dans les champs. - L'absence dans ses nasses et dans ses ver-|de tout autre médecin dans le veux. Puis, lorsque la nuit com-|eanton obligeait les gens mala- mençait à poindre, on la trou-|des à recourir à ini ; mais à coup vait sur les bords des routes, le !sûr, on ne le faisait qu'à contre long de la rivière, le tablier re-[eœur et pour ne point se mettre levé, ramassant de i'herbe pour mal avec 1e père, dont on redou- ses lapins et ne craignant pas, |tait les vengeances. L'ignorance, elle, ia femme de l'homme le|de Prosper Malicorne était de plus riche du eanton, de rapi-|notoriété publique ; lui-même ner, dans le champs voisin, des|ne 8e faisait ancune illusion sur poigaées de luzerne qui de |sa valeur. vaient servir à la pâture de ses| 1lne faisait, il est vrai, mou- bêtes. rir personne, mais il n'avait ja- Le jour, où, sur les observa-|mais guéri un seul malade tions de sen fils, madame Mali-| Toute sa pharmacopée se bornait corne avait abandonné le travai! |à des remèdes de bonne femme des champs, Jean Meiicorne fa |que sa mère lui enseignait, à vait chargé de ce soin Andoche |quelques pilules de mie de pain! Morisset, le condamné, comme | malaxées avec de l’axonge, et à on l'appelait dans le pays,|des lochs d'üne innocuité par- l'homme complaisant qui avait faite, qu'il faisait venir tout pré- été son prête nom dans les actes! parés de chez le pharmacien frauduleux que Malicorne avait | d'Avallon. Prosper Malicorne a- imposé à l’ancien notaire de|vait conservé les habitudes de Vermanton.€Cet homme, repous- luxe de toilette de sa jeunesse "| sé par tout le monde, à cause il s'habillait selon les indications d'une condamuation qui s'était de la dernière gravure de mode, trompée de route, subissait la se chaussait de bottes verniss, volonté de Jean Malicorne et portait une grosse cñaine d'or lui servait a la fois d’aide pour |avec des breloques, un diamant la pêche, du conducteur du bac à sa cravate et nude énorme ba- dont Malicorne était proprié- | gue chovalière à son doigt.— taire, et de domestique pour la toutes choses qui faisant l'ad- culture de ses vignes. Ce triple |miration des dames de Château- travail était payé trois cents Bernard et lui ouvraient le franes par an, un pain de douze cœur des Vénus campagnardes; livres par quinzaine, le logement, Les jeunes messieurs du village dans la petite maison sitnée en crevait de dépit de ne pourvoir face da bourg, sur la rive gau- déployer‘un luxe semblable, et, de l'Yonne, et la jouissance | dans l'impossibilité de rivaliser d'un jardinet dépendant de avec un astre aussi éblovissant, cette maison Andoche Morisset 88 contentaicnt du 1ôle modeste n'était pas marié. de satellites. Prosper avait sa Jean Malicorne avait dix ans (Our, se flatteurs. de plus que sa femme. 11 était | ses comp'aisants ; il régnait à grand, osseux, large d’épaules, Château-Bernard par quelques velu comme un fauve, et, chose libéralités de café et la faseina- bizarre, tiès blanc de peau ; sa tion que son luxe exerçait sur le tête, presque rasée, ressemblait | Peau sexe. à celle du bouledozue ; la lèvre | Le fils avait pour Jai la inférieure était pendante et lais jeunesse et les femmes ; le père sait voir des dents jaunes, poin- tenait les hommes par lu bourse, tues, mal rangées ; les dente de l'infinence que donne tujenre l'hyène ou du chaval Mais ce | ue grande fortune et ‘es liens qui étair extraordinaire dans sa de parenté qui, par sa fomme, phpsionome, c'était son regard. l'unissaient à presque toutes les froid, atone, tonjqurs fixe el familles du village. L'un et presque immobile ; ses yeux, l'antre, Dar des moyens, bien bleu faïence, avec de petits diff-ronts, s'étaient constitués points blancs, ressemb'aient aux !1°5 maitres, les tyrans de ce pe- yeux d’un trépassé et exercaient, tit voin de Ja Bouigogne. 1ls à canso de leur fixité et de Jeur n'étaient pas aimés, mais on les profondeur, je ne sais quelle im- craignait, on les redoutait, on pression douloureuse, une es. avait besoin d'eux, et cela avait pèce de magnétisation pénible suffit pour leur donner une dont ceux qui traitaient d’affai: | puissance occulte dont nul ne res avec lui connaissaient tont|Songeait à s'affranchir. Plus le pouvoir. d'un village, en France, voit En maintes eirconstances, et is’accomplir dans son sein ce afin d’être d'être débarrassés au singulier phénomène d'audaçe plus vite de cette immobilité de lextrêmé d'uié pat, de pusilla- la pupille qui faisait mal à voir, |nimité, de faiblesse, de lâcheté ses clients se rendaient à dicré.|de l’autre. Prosper Malicorne tion. Jean Malicorne connaissait | pouvait plaire aux Margots de cette puissance, et il en abusait | village, mais il n'avait rien, chaque fois que l'on tendait de comme aspect, de ce qui charme discater avec lui ou de sortir de |les femmes inteliigentes Il était ses griffes. Qaand son intérêt on grand et fort, mais commun de sa rapicité n'étaient pas en jeu,|tournuré, trivial de gestes et de il prenait des allures de bon-|langage. Ses yeux manquaient homme, se promenait sur Jle|d'expression, sa lèvre était lip- port les mains derrière Je dos, |Pue, sa figure était bouffe, son coiffé d'un ehapeau de paille eZ visait à l'incarnat,ses mains couleur marron, vêtu d‘une|et ses pieds étaient lourds, é- veste de toile bleue et d'um pan- | pais, larges, —canailles en un talon de même étofte. mot. L'aspect général de sa per On ne l'appelait que monsieur | S0nne offrait une grande res- Malicorne : lai, tatoyait tout le a D vi cb Ve monde. Quant à n més en baudruche quon craint fils, sp JE here. Lg |toujours de voir éclater. C'était de la sottise, de la mullité et de |une espace d'Hercule gonflé de l'infatuation ; il jpossédait las | viande, de vin bourguigron, de allures d’un tamb ur-major en bière et d'alceols de toutes rt bourgeois, avec l':imour-propre} S07tes. Le cœur et le peu d'au don Juan de village, aux-| «''inteiligence que lui avait oc- quels venaient se joindre les|trogés la nature s'étaient atre- traditions et les he,ditudes des|plm'és dans des excès de table mauvais lieux du « fuartier latin. [l tenait de son père de sa mère! jour. qui se renouvelaient chague s'adjoignait nne femme de peine . JEUDI LE14 SEPTEMBRE, 1899. llelle Bertha Ledoux DEPUIS NOMBRE D'ANNEES TORTUREE PAR LE BEAU- MAL ET PLUSIEURS AUTRES MALADIES. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont mis fin a toutes ses Souf- frances. Aujourd'hui, guerie et heureuse, elle publie la grande efficacite des Pilules Rouges du Dr. Coderre. L'anémie — ou en d’autres mots la pauvreté du sang — est une des maladies les plus communes de nos jours. Elle affecte sans exception, les femmes de tous les âges, mais plus particulièrement les jeunes filles entre 13 et 20 ans.—Etes-vous anémique ?—Etes-vous pâle et votre teint jaune? Vos yeux sont-ils cernés? Vos lèvres et gencives sont-elles pâles au lieu d’être roses ? Votre appétit variable et faible ? Etes-vous fatiguée et essoufflée après le moindre exercice ? Souf- frez-vous d’étourdissements et de maux de tête? Votre cœur bat-il violemment si vous marchez un peu vite? Etes-vous abattue, mélan- colique et faible? S'ilenest ainsi, vous êtes anémique, Vous êtes sur la route de la comsomption, et pat conséquent de la mort. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent l'anémie en faisant du sang riche, rouge et pur. Aux figures pâles et, jaunes, elles donnent le rayon de douleurs dans la tête, la poitrine, les côtés et le dos, se déplaçant souvent d’un membre à un autre, mauvaise bouche, vertige, constipa- ment et irrégularité des intestins, couleur jaunâtre des yeux et de la peau, mains et pieds froids, palpita- tion du cœur, appétit variable, tantôt nul, tantôt dévorant, mi- graine, bourdonnement dans les oreilles, accès de chaleurs, sensa- tions chaudes qui montent à la tête, perte de sommeil, toutes les maladies da retour de l’âge, les pieds, les mains, les jointures et le corps enflés, les maladies du foie, des ovaires, chute de ‘a matrice, prostrations nerveuses. Les Pilu- les Rouges du Dr. Coderre peuvent être prises sans danger par les femmes enceintes, elles leur donneront des forces et aide- ront à la constitution de l'enfant ; elles ne contiennent xi morphine, ni opium, ni rien de dangereux, elles peuvent être prises par la plus MELLE JiER?7HA LEDOUX. la santé, donnent de la vigueur à tout le système, et | faible jeune fille. font de la vie une bénédiction au li eu d'un fardeau.| N'oubliez pas que nous avons à votre disposition Melle Ledoux dit : “ Depuis plusieurs années j'ai beau-|un médecin spécialiste d’une grande expérience . dans ‘coup souffert de grande faiblesse “ Je n'avais pas d’appétit, je souffrais aussi de maladie “ de foie, toujours mal à la tête, faiblesse dans les ‘ jambes, pas d’appétit et douleurs dans tous les mem- “bres. Je souffrais aussi de faiblesse et pauvreté de “ sang. Une amie m’ayant dit que le ‘“ pouvait me guérir était les Pilules “il m'a débarrassée de toutes “ hlles malades.” Elizabeth, Montréal: ces femmes et qu: vous ne puissiez communication avec elles. la suppression des règles, les règle abondantes, la leucurrhée, mal de et du ‘beau mal.|le traitement des maladies des femmes. Ecrivez-lui lune description complète de votre maladie, il vous répondra absolument pour rien. Si vous le préférez, écrivez nous pour un blanc de questions pour traite- ment, nous les envoyons à toutes les femmes qui en seul remède qui | font la demande. Notre médecin examinera votre ma- Rouges du Dr |ladie et vous donnera un grand nombre de conseils, qui, “ Coderre, je commençai à en prendre. Jamais je ne|si vous les suivez bien, aideront beaucoup à vous guérir. “pourrai faire assez de louanges de ce remède, car| C’est une chance unique que nous vous donnons de mes ainaladies, consulter notre médecin spécialiste, Adressez vos 4 Maintenant que je suis guérie, je me fais un devoir | lettres : “de le recommander à toutes les femmes et jeunes | Departement Medical, Boite 2306, Montreal. Melle Bertha Ledoux, 150 Ste. Defiez-vous des pilules rouges que l’on vous offre à la douzaine, su cent ou à 25c. la boîte, ce sont des Nous ne publions jamais de témoignages sans le | imitations des Pilules Rouges du Dr. Coderre. Ces consentement de 1: femme guérie, nous ne les achetons | imitations sont la plus grande fraude du jour, Il est pas non plus. S'il arrivait que vous désiriez consulter | arrivé un grand nombre d’accidents par l'usage de ces les trouver pour | imitations que l’on vous vend à bon marché. Ces imi- cause de déménagement ou autres raisons, écrivez-nous | tations faites à bon marché contiennent toujours de la et nous ferons tout notre possible pour vous mettre en | morphine, de l’arsenic et de la strychnine. Defiez- vous, si votre marchand n’a pas les véritables Pilules . Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infail- | Rouges du Dr. Coderre, envoyez-nous soc. en timbres liblemient ces languissantes et douloureuses maladies | canadiens ou américains pour une boîte, ou $2.50 par particulières aux femmes, C’est le remède qui donne la force, la santé et chasse tous les ennuis et les tristesses de la vie à toutes les femmes quile prennent consciencieu-| douane à payer. Donnez votge adresse complète afin sement, Elles guérissent le beau mal, les irrégularités, | d'éviter tout retard. Adressez : lettre enregistrée ou mand:t-poste pour six boîtes. Nous les envoÿons au Canada et aux Etats-Unis, pas de s douloureuses " cœur et nausées. | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO9 ANERIC] dE. Roite 2306, Montreal, lant et venant, le moyen de preudre sun repas ; il est vrai que ce repas était d'une fruga-| lité quive pouvait s’expl'quer. que par l'avarice sordide de cette femms. 1l con-istait-en ea- rottes cuites à l’eau et assaison- nées seulement de poivreet de chiré ses gencives, dégarnies de dents ; elle le tirait d'une cru- che remplie d’ean, dans laquelle il trempait depuis le matin. Pour boisson, elle buvait un li- quide aigre provenant de la fer- mentation de fruits gâtés par le temps ou la piqûre des inseetes. Harpagon était mn predigue comparé à madame Malicerie ! Jean Malicorne et son fils man geaient silencieasement. [à continuer] Camps ani Colic Always relieved promptly by Dr. Fowler's Ext. of Wild Strawberry. When you are seized with an attack of Cramps or doubled up with Colic, you want a remedy you are sure will give you relief and give it quickly, too. : You don't want an untried something that May help you. You want Dr. Fowler s Extract of Wild Strawberry, which every one knows will positively cure Cramps aud e Colic quickly. Just \ a dose or two and you have ease. But now a word of proof to back up these RE LE IL EXT-OF have it from Mr. John Ont., who writes: “Dr. Fowler’s Extract of Wild Strawberryis a wonderful cure for Diarrhœa, Cramps and pains in the stomach. Ïwas a great sufferer until 1 gave it à trial, but now I bave perfect comfort.” les défauts de ce ex-ci et cenx | Tel était, au physique e: au moral, l'homme avee lequel le w docteur Herveÿ allait entrer en! lutte. Madame Malicorne servait ‘on file, et trouvait, tout en al. sel. Le pain qu'elle mangenit était tellement dur qu'il eû dé-! ea pe ( WELLINGEON STATION 1 have recently ozened a general store at Wellington and solicit a share of public patronage. I have a nice selection of Dry Goods, Groceries, Boots & Shoes Le and the-usuai selection of goods found in a general retail store. 1 intend making a specialty of Eggs, and will also endeavor to bay everything the farmers have for sale, and [ trust that by careful attentién to business and by adhering to straightforward business methods to secure and retain a’share of the patronage of the farmers of Wellington aud surfonnding districts. F. T. ARSENAULT WeMiugton Station. The undersigned have this day entered into Partnership to contiuve the Business conducted by John A. Brace and the late James McLeod nnder the same Firm nam: v:z: Brace McKay & Co. A1l debts due the lete Firm of Brace McKay & Co are to be paid to us. All liabilities due by the late Firm of Brace McKay & Co will be paid by ns. 7Hawke, Coldwater, | | John À. Brace Alexander $. McKay | S'Side, Aug 18th 1899. bee. EN ER BL ue + ER Pr