Te [a L'IMPARTIAL, JEUDI LE 21 MAI, 1908. Expulsion des Acadiens Ds Le Rev. Père Gill Dominicain a {leurs époux, les pères et les mères donné récemment, à O.tawa, une |de leurs enfants—et menés de force très intéressante conférence sur/sur le bord de la mer et de 1à pla- l'expulsion des Acadiens. Le Rev. |cés sur les vaisseaux qui devaient conférencier a traité son sujet d’une |les disperser ie long du littoral de manière impartiale et en main de !'Atlantique depuis Massachusetts SOME SPECIAL There is no argument half 50 convincinz as the evidence of your cn eyes. . VALUES For that reason wewant maître, se servant tantôt d’un lan- | jusqu’à la Georgie. gage pathétique, tantôt ému par) des sentiments d’'indignation en rappelant les criantes injustices vombreux auditoire représentait les demeures paisibles et florissantes de Grand Pré, suivi de la scène tragique de la déportation des ha- bitants :—les épouses séparées de étaient l'hon sénateur Poirier, qui len termes choisis perpétrées par le brutal Lawrence. | Rev. conf£renoier : les hons. Po- Un tableau exposé à la vue du|wer, McSweeney et autres. :_, . Re » re | Parmi les distingués visiteurs! 1 . : introduisit le À la fin de la conférence, u.. te de remerciements fut présenté au Rey. Père Giïll, par le sénateur Poirier, sesondé par l’hon. Coffey et adopté unanimement. Canso, Nouvelle-Fcosse OX ———— Naufrage et Pertes de Vies — X —— Le schooner de pêche américain, ‘““Gloriana’', capitaine George Stoddard, de Gloucester, Mass., a fait côte durant une brume épaisse sur les falaises à Whale Cove près des récifs de White Point à 1 heure du matin le 6 mai et quinze hommes de l'équipage, au nombre desquels e-t le capitaine, ont été noyés sur uu total de dix-huit. Le ‘‘Gloriana’’ a laissé la barre nord-est de l’île de Sable mardi après-midi pour Canso. Il souf- flait alors un vent violent de l’est accompagné d'une pluie battante et c'une brume épaisse. ” Le vaisseau warchait sous faible voilure et tout a la bien jusqu’à 1 heure du matin quand le schooner frappa sur les rochers. Les vagues qui défer- laient le poussèrent et l’engagèrent Jivantage sur les récifs. Au m-- “ent du désastre les trois survi- + 2nts étaient sur le pont. Ils s’é- lancèrent sur les récifs et furent as- sez heureux pour atteindre un ro- cher élevé avant qu’une autre va- gue vint les envahir. Les quinze autres membres de l’équipage qui étaient dans la cale se précipitèrent sur le pont à moitié vêtus et se mi- rent en devoir de descendre Îles do- ries. Aussitôt qu’une embarcation touchait l’eauelle était lancée avec violence contre le schooner par !e v gueset réduite en piècs. Is lames monstrueuses passaient d'ail- | leurs par-dessus le vaisseau et ce-/; lui-ci était exposé à être mis en|l'a pièces à toute minute. furent lancés au rivage par les in- | pour fortunés naufragés, mais chaque | fois ils ne pouvaient atteindre leur but, et dès lors les marins étaient | pa voués à une mort certaine. de ces derniers sautèrent par-cessus | bord et tenutèrent de gagner la rive à la nage mais les vagues les assom- ! mèrent contre les rochers. ques temps cramponnés aux cor- dages et résistèrent à l’impétuo:ité des flots tant que leurs forces le leur permirent, mais ils ne purent! {6 résister longtemps contre les énor- | + mes paquets de mer qui s’abattaient | a: sur eux et l’un après l’autre ils fu- rent entraînés dans le gouffre et la mort. Les trois survivants étaient ve- | nus à bout d'atteindre un rocher|. près du rivage qui était assez haut | pour que son sommet ne balayé par les vagues. Ils ont passé là une nuit terrible et quand le jour se leva ils virent un homme qui se tenait encore avec l'énergie | du désespoir aux cord ges du schooner à moitié démoii. is parvinreæt alors au rivage et couru- rut eux habitations voisines cher Des câbles, Qu atre lc Les | autres, qui étaient demeurés sur le | en navire en détresse, se tinrent quel- fût pas cher du secou:s. Les riverains ac- coururent sur la scène du naufrage, on vint à bout de le seul homme qui était resté fixé à la ma- ture, mais mort. ramener d'en stat: On Constat: qu'il était ‘“Gloriana’' a fait naufrage est l'un des olus dan- D : L'endroit où le gereux de la côte de la Nouvelle- Ecosse. d’un mille de l'endroit où le vapeur ‘‘Blaa- Il est à moins mauden’’ a fait naufrage l’année dernière et s'est perdu comnlète- | î ment et à un demi-mille seulement de la scène du naufrage du vapeur | “Tiber’’ en février 1902, alors que| vingt-deux hommes ont perdula] vie. Les trois survivants ont été | ramenés ici et ils sont sous la charge | du consul des Etats-Unis. Ils di- sent que leur vaisseau est totale- ment perdu. Hier soir pas un, corps des infortunés naufragés n’a-| vait encore été | 1 jourd'hui les trouvé, mais au- pêcheurs de la côte continuent encore leurs recherches. Frank Nickerson, l’un des survi- vauts, s exprime comme suit : | ‘Nous sommes partis de Glou- | cester il y a deux semaines et nous | avons pêché sur les bancs près de! ! l'île de Sable. Nous avons cCap- t turé enviriir 11 O livres de Dois- [ii LU a Li LAS po > cn FCI I | 4 FE î ni É 1! 1 AOC Qt i HU US diiali JC d . crois que ie Capitai isait route - + } PR Tr { 1 Ÿ . a COUT 1 RES Ve ‘ KL CL 1215 0 . - 4 < rat » » ' nous avons etc 5 pDiuisieut Dr. Li ht. "4 1° |IDUUCS Gans 1a GIreCCI ae 1 ouest | : 1: | P< Cc4+0 CO REC en au QE1a 1 ae € 1 È » verni 444 Quand le vaisseau toucha, dit ENS Lun: she, ed A à é RS | INICKErSON, 11S 16 SAVAiENL ‘as où din hou... PR ds . ob fs"2 lis étatent et les homi es restés 4 3, 1 1111 “ant 1 t'! a * :Q bo: d tent£rent d ef tOUCTICOET salut : 1 1: en à en mettant les do ] avec 1, runs 20 à 4 ES NE ‘ d 1 sc ç pie FESUITAL ICiait( pPaus haut. Au 1 | J : : à ; k L tu ‘ : ‘ de ne 4. idem | point du jour le tri survivants | VIICHE Cins HNO!hnIC CUIUCEHES AUX | Î . s ù u ‘ et HR 1 1 MAIS, ais ceux-ci tompérent bien- + 4 e Pa +4 O6 CI S liaineureux iu IC en- + 1 e 2 is. JI5 paraissaient ; ISES «4 1 1 Q Me 1 U l« nice . V de C 1Ci T1i14a près avoir vu le you to inspect our stock of Winter Dry Goods. où Will find them very interesting. 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Un envova alors avertir à Re EEE EUECE Evene: RES serpent : SVT EE RS TN Dm de ete MU RS M SN PIE NES e Canso ct un parti de pêcheurs avec és SR ET PE PR A ET A RS CEE | lies survivants ! ME à + «1 L LA revinrent sur le théâ- iré du cintre nur frhan 1 Lre au stnisire OU] Laclier ce re- | 4 | cot wror lac nnene | € )JUVrer 1es COT!I 5, Î . 4 : ‘ dernières nouvelles, n avait encore | MNAÎS QMNIN A1 iNAIS aucun, aux 4 été repêche. Un Patrioie de 1837 OL 0 Un des rares survivants de la ré- beilion de 1837 était à Montréal, la semaine dernière, par affaires. C’est un vieillard de 78 ans, à l'air véné- rable, grave et imposant. Il se nomme Elie Papineau dit de Montigny et demeure à St.-Jan- vier. M. Papineau avait atteint sa dix- rervième année, lorsqu'éclatèrent les troubles de 1837. Il se rappelle O0 } très bien les événements qui eurent lieu à cette époque et raconte les eh \ détails inédits qui se rattachent à lui personnellement, dans ses rela- tions avec les héros de St.-Eustache, C'est à cet endroit surtout où ses souvenirs aiment à se reporter. Là il a vu la fumée du mousquet pa- triote et celle du canon ennemi, le sang, les mourants aux veux vi-' treux, le cimetière eu feu, enfin le premier plan du tableau de laguer- 1 y avait eu chez M. Papineau, re. : une grande réunion des voisins ; on si s , a. La première nouvelle de la ba-'y but à la santé du Canada Indé- taille prochaine l'enthousiasme. pendant et les chansons patriotiques Son père qui était de pure race l’a- |allèrent bon train toute la nuit. Le vait entraîné de bonne heure aux |jeune Elie fut nommé comme chef luttes, aux tourments d’esprit et | d’un parti d’éclaireurs. jaux sacrifices qu'imposent le de-| voir du citoyen qui aime sa patrie |de l’église de St.-Eustache, fut té- M. Papineau, du haut du clocher et qui n'hésite pas à verser son|moin du meurtre de Forget. Le sang pour sa défense. Il v eut des | soir, ilse déguisa et assista aux lâches qui s’enfuirent de l’autre cô-' derniers moments du inartyr de la té de la frontière ; des traîtres qui, | CauSe nationale. non seulement tournèrent le dos au| 1 lendemain, le combat de Saint- drapeau, mais firent cause commu- | Eustache ent lieu. ne avec l'ennemi. ‘Ces gens là ont tous mal tour- n‘, dit M. Papineau. Le vétéran se rappelle lorsque le docteur Chénier l’enrôla daus la milice confédérée. C'était le soir : «uze assiégcants, Le cauon ton- | pa longtemps et les boulets firent de larges trouées. M. Papineau était à côté de Chénier. Pour sa 4 part, il afñrme avoir expédié dix à Rope, VMarline, SPECIALEMENT RECGMANDEE LES Vins de Messe FABRIQUES PAR LA MAISON À. 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Summerside, P. E, I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. C. Aubin É. Arsenault. HOTEL RIVERSIDE DURXE ST. MONCTON, N. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l‘hotel de la ri- vière, permet de voir, en plein, le spectacle grandiose du PORE à chaque marée. Termes raisonnables. ble de première classe Uue étable pour la commodité des voyageurs. FRED. THIBODEAU PROP hotel Bernard This house js thoronghly fitted up : within 2 minutes walk trom depot, It js conducted on first ciase prine ples, every âttention being given to the comfort ©: guvets, Terms are reasonsble Theo. Bernard ProP Tiguieh Oct 12-6m. College St. Dunstan (Afilié à l'Université Laval) Cours CLaAssrQurs, COMMERCIAUX ET PHILOSOPHIQUES L'ouverture des classes au col- ège St. Dunstan aura lieu le 5 Sep- tembre. Les élèves sont priés de se pré- senter ie jour de l'ouverture. 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