L'IMPARTIAL,, JEUDI LE 27 SEPT, 1900. L’APPEL SUPREME { . vient vieux et ne golf p Nous donnons ci dessous les variations de la vie d’un vieux garçon quidevra eervir de su- jet de méditation à plus d'un de nos lecteurs et qui amusera oer- tainement nos iectrices: 15 ans—Son ambitien, serait d’avoir de la barbe. 16 ans—Uae barbe épaisse et longue, qui ferait envie à tous ses amis. 17 ans— Et qui le ferait sur- tout remarquer des dames. 18 ans—Il trouve que les jeunes filles sont des petites fol- les dont la société ne manque pas de eharme. 19 ans—Il voudrait b‘enleur plaire et tire souvent ses mous- taehes naissantes pour les faires allonger. 20 ans—1l tombe furiense- ce ment amoureux de la petite Rosalie, qui sait si bien le ta- quiner par des yeux doux, et il endosse son premier capot. 21ans—1l veut vne préten due plus sérieuse et s’éprend follement de la timide Clémen- ce, qui répond à ses transports: “Maman ne veut pas que je me fiance.” 22 aus—1i trouve qu'il des S trop effrontées ni trop timides il fait la cour à la fière Henriette. Malheurensement pour lui, celle-ei veut nn hom- me quiait quelque ehose dane je sac et elle lui donne sao. 23 ans—La charmante Mar- guerite jui fait très bonne mine etil aurait chance près d'elle: mais comme elle a cing sœurs, trois frères, un père, une mère, une granud'mère, trois tantes et un bataillon de cousins et de cousines, fils finit par se dire qu'il ne pourrait jamais nourrir tout oe nonde. 24 ans—1l aurait épousé la gentille Fridoiine si la mère, un vieux singe, n'avait eu l'im- prudenee de lui dire qu'elle res- semblait tant àsafille quand elle était jeune. 1l se dit: C’est elle qui te ressemblera plus tard alors: 25 ans— 11 devient indéeis. De 26 à 29 ans—1l évite la société des jeunes filles. 30 ans —1! s’amourache d'une veuve qui a 6 entants et beau- coup d'expérience. Elle est trés captivante, et le pauvre garçon quiu'a jamais lu Shakespeare et qui ne sait pas qu'il faut se métier des veuves, comprend plus tard qu'il serait plus sage de nourrir ses propres enfants que ceux d’un autre, et se retire pour être poursuivi de bris de promesse de mariage. 35 aus—Aprés quatre ans de proeës et la ruine, ii jure de ne jamais se marlér eonvaincu que les femmes coùtent trop cher. 38 ans — Mais il oublie sa réso- lution et vent épouser une divorcée. | 40 ans—$Sa pauvre viville! detourné de «6 narliage, lui fait promettre, en mourant, qu'il restera célibatai- re. 50 ans—1l sort rarement. 55 ans—Les rhumatismes le ont souffrir de plus en plus. 60 ans—1l se eouche comme le soleil. Gomme il ne peut se raser il se demande pourquoi la barbelui a poussé. 65 ans —$es rhumatismes font | du progrès et il se plaint de n'avoir personne pour le soi- gner. inère, qui j'a 10 ans— Comme il a un peu de bien, ses héritiers se deman- dent ce qu'il fait, ce vieille avi- mal-là, qu'il ne orève pas. 75 ans—1l meurt senk, mi ment, sans“ + 8 -“ LS Ja Are Such as to Cause Backacke re cenne A Toronto Dressmaker has Found a Positive + _ Gladly Tells ou it. Those who follow the arduous occu- pation of dress- making or sewing have troubles of their own. Running sewing machines all day Jong, bending over work that requires } the greatest of care, these are the things that have made many a woman exclaim, ‘every time I take a stitch with my needle it seems as though I am piercing my own back.” But those who euffer from backache, headache, pain in the side or any derange- ment of the kidneys will be glad to know that there is a remedy that never fails even in the worst cases. It is Doan’s Kiäney Pills. Mrs. P. Coyler. the well-known dress- maker, 224 Bathurst St. Toronto, Ont., gave the following statement of her experi- ence with it: “For some time I suffered a good deal from weak baok, a tired feeling, and pains and aches in various parts of my body. Since I have used Doan's Kidney Pills the pains have left me, my back has got stronger and thekidney troubles have been corrected. “Thattired, dull, drowsy feeling that used &o come on me has now gone,and I am happy to say I have not felt so well in years as at present.” Doan'’s Kidney Pills cure backache, lame or weak back, Bright's disease, diabetes, dropsy, mist before the eyes, loss of memory, rheumatism, gravel and urinary troubles of Toronto, Ont, AUX PH1LIPPINES ee On éerit de “Temps’'de Paris. En attendant le mois de sep- tembre qui doit voir renaître ici i'äge d'or,uxe soldatesque bru- tale continue, sous prétexte de perquisition, son œuvre de des truction et de pillage. A Taal, dans une province voisine, le chef d'un corps expé- ditionnaire américain chargé de traquer les suspeots s’est fait renseigner sur la demenre qu’ occupait autrefois don Felipe Agoncillo, l‘an des plus inteili- gents délégnés des Philippines en Europe; ila fait incendier sette demeure, brûler ses fermes et enlever tout 6e qui s‘y trou- vait en livres, tableaux et objets d'art: A guinaldo qui, quoique pour- suivi comme une bête fauve, ne semble rien ignorer de ce qui se passe en Europe et en Asie, vient d'adresser à ses partisans une longue proclamation dans laquelle il les engage à rester fidèles à la cause de l’indépen- dance, sans toutefois cesser d'ensemencer leurs champs, de vivre paisiblement en famille, même dans les localités ocoupées par l'ennemi. Et il ajoute: J'ai rendu à la liberté des milliers de prisonniers espa- gnols, et aujourd’hui je la don- ue encore aux soldats américains tombés entre mes mains. Je ne puis oonsidérer ces derniers comme des ennemis, sachant qu'ilexiste eux Etats Unis un trés fort partiardent partisan de notre indépendance. Jls diront à Manille au qu'il tienne qu'il prit artrelois vis à-vis de| nous. “1l est d'autr:s Ainérivains — des civils ceux-là - qus sont venus vivre dans nos camps parce qu'ils p:nsaient, eomme M. Atkinson, l'un de leurs grands hommes politiques, que la guerie qui nousest faite est une guerre inique. Je leur ai offert de les faire reconduire jusqu'aux avant-postes de leur armée; ils ont refusé. WANTED A good smart boy between 72 ar” ‘rs of age, to worl: on t be well re young or old. The Doan Kidney Pill Co. | leur gouvernement qu'il faut} ies engagements|| L'Assurance sur la vie fait aprel aux hommes a plusieurs points d v14—elle capitalisera le pouvoir d'oargur, ele | sauvera les affiires de la bar qe route, ! elle éteindra une ditte—imais son plus | grand appelest ceiui quille fait pour | la famille. Etle pourvoi x pour ls mère et ies enfants ei le père leur est enlevé pièmalurément. Uue grande parie de la vie d'un hommese résume dans cela. Pourquoi les hommes peinent-ils «si incessanment et à quoi emploient-ils les fruits de leur labeur ? N est-ce pas pour la famille ? Le désir d'amasser, l‘or gueuilde sa profession, l'ambition dans la vie politique ou seciale, le désir de faire son devoir envers ses semblables — tout cela fourni de puissants motifs d'ac- tion—mais laissez de coté la famiile et tout cela encore e:t autant de coquiiles vides- La famille est le foyer de la fabrique sociale et p litique; ‘a famille est cette partie de l'humanité à laquelle nous devons le premier ct le plus grand des devoir; dans la famille fleuri la plus belle fleur de la civilisaticn ; et l’amour qui a son foyer dans la vie de la famille est le plus profond et le plns puisaant levier de la race. % Autar t ies hommec apprécient l'assu-- rance sur la vie, cette appréciation n'est elle pas bien audessous de 8a vraie va— leur quand rous eonsidérons ce qu'elle fait pour la famiile dépourvue de son chef. 1ci 8e trouve le plus noble, le plus précieux produit dela civilisation en danger de destruction, ou de détériora- tion, « moins d'évre pris #n st ÉgE et mec à maturité par cet aide que seul l'assurance sur la vit peut fournir. L'ar- gent payé à une famille dépourvue de son chef, en vertu d‘une police sur la viea une valeur additionnelle dans le fait qu‘il est du à l’amour prévoyant et au renençement à soi même de celui qui u‘est plus. Cest une sauvegarde pour l‘honneur des bénéfiarires, et c‘est en soi-même une sorte de garantie que l'argent sera dépensé diguement Per- senné ne peut accepter la charité sans en ressentir de la peire ou sans se sentir abaissé moralement. Personne, il nous semble, ne peut retirer des bénéfices d‘une assurance sur la vie d'un inari ou d'un aimant, sans être porte à quelque chose de la noblesse d'esprit qui l‘a peurvue.—"lhe Caradien. Là These pills are a specific for ail diseases arising from disordered nerves, weak heart or watery blood. They cure palpitation, dizziness, smothering, faint and weak spells, shortness of breath, swelling of feet and ankles, nervousness, sleepless- ness, anæmia, hysteria, St. Vitus’ dance, partial paralysis, brain fag, female complaints, general debility, and lack of vitality. Price soc. a box. ep dr HEÉRES QUARISSE TOUTES VOS DOULEUES AVEC Pain-Killer: Qui vaut a lui seul une boite de remèdes, Querison simple sure et rapide des Horace Haszard INSURANCE & MANUFACTURERS AGENT Representing The Western Fire Assurance Company The Commercial Union Fire insurance Co. The Western Marine Assu- rance Co. À:s0 agent fr The Acadia Sugar Refining Co Ltd. The European Exporters’ Asso- “lation Ltd. Messrs Purnell Webb & Ca istol, England. “re Famons Brahmi” pre m7” | We üre in a Le _ Garcon |A Dressmaker’s Duties 7 és AB ANS +VILL AGE+STORE Sec? TER My winter Stock is complete and cheaper than the cheapest. 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That is uever 18- that you cau't feel a uibin him land hisekin is shining like ‘a silver dollar. What in the | world have yon been feeding him With to mak> such a change lin a horse as that in so short a time ?* R—"MCDON ALD'S ON POWDERS". S—‘"And they will put a ‘horse in such a shape as that?” R—‘"Yes I'have used them for 6 years and they havre never failed yet. They are pat up by JAMES McDON 4LD, V. D.S, Sumraersile.” 7 S—{Looking admiringly at ISLANDER] : “How ciean his liimbs are—hard and firm as steel. R—"“That's what they are.‘ S—‘“Look at that head up, will you. See how he hoids his tail—and such a perfect, free action.” R—‘"Well, 1 guess.“ S —"That's what McDonald's | CONDI1 TI Conditiou f'owders do for a horse ?* R—"Yes, th y are the jow.- ders.‘ S—‘How much do they cost ?” R—"Ouly 30 cents per Ib. You can get them at auy eoun- try store, or right dire:t from the manufacturer’s at McDO- NALD'S DRUG STORE SUM. MERSIUE.“ Mile Lydee H. Gaudet Modiste Melle. 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