2 EPS Ne NOYVELLE SÉRIE ne L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 20 JUIN 1911 La derniere alarme, c’est l'age critique et ie remède souverain, c'est encore et toujours LES PILULES ROUGES Comme l'épée de Damoclès, il est toujours un mai quelconque qui menace et peut compromettre fortement la santé de toute femme, depuis son enfance même jusqu'à sa vieillesse. Mais ce qui sembie exercer sur son tempérament et sur ses nerfs une plus forte pression, c'est bien la crainte de l’âge critique. Pour plusieurs c'est un réel cau- chemar que l'approche de cette période tant re- doutée. Il faut avouer aussi qu'il y a souvent lieu de s’a- larmer car, la plupart du temps, les troubles qui surgissent à pareille époque sont très variés et en quelque sorte dangereux, du moins quand on n'a pas su s'y préparer par un traitement convenable. Il n’est pas de moment précis pour tomber dans cette dernière phase de la vie de la femme. Géné- ralement, c’est peu après la quarantaine qu'il faut s’y attendre. Mais celle qui est sur le point d’at- teindre cette dernière limite en est toujours avertie par de 10mbreux avant-coureurs qui viennent trop brusquement sonner la grande alarme. Quand une femme observe chez elle un ou plu- sieurs des symptômes connus, c’est plus que jamais le temps de prendre des Pilules Rouges de la Com- pagnie Chimique Franco-Américaine, car le danger est déjà menaçant et il faut l’éliminer aussitôt. Toute autre tentative serait nulle et c’est perdre un temps alors bien précieux, puis jeter son argent à l'eau que d'essayer n'importe quel remède qui ne pourrait même pas, mesdames, vous soulager d’une manière suffisante et encore moins vous gué- rir. Si vous avez peur, et avec raison, de certaines complications qui peuvent réellement mettre vos jours en danger, n'allez jamais tenter de faire des expériences hasardeuses avec des médicaments et surtout des remèdes liquides, dont l'efficacité est plus que problématique en pareil cas. Vous êtes déjà suffisamment affaiblies et votre santé est trop eompromise pour risquer d’empirer et d’aggraver votre maladie. ’Allez-y donc plutôt à coup sûr, prenez immédiate- ment un remède qui a fait ses preuves et qui vous procurera de suite beaucoup de soulagement et vous guérira en peu de temps. Oui, prenez des Pilules Rouges. Il arrivera alors qu’au lieu de péricliter, vos forces augmenteront graduellement et que tous vos malaises, même les plus fortes douleurs, disparat- tront peu à peu, car l'influence des Pi'ules Rouges est telle qu'elles agissent presque subitement sur tout le système. La transformation physique qui doit récessaire- ment s'opérer chez toute femme, à une certaine époque, se fera alors tout naturellement, sans fati- gue et sans souffrance. bientôt sa vigueur, car les Pilules Rouges l’auront fortifié et purifié. Dans une telle condition c’est la santé parfaite. Les lignes suivantes finiront peut-être par vous convaincre. Méditez-les bien attentivement. ‘* J'étais sans cesse étourdie, faible et n’avais pas d’appétit. ? Depuis au-delà de deux ans je souffrais Votre sang reprendra Mme H. Martel, La Baie, Que. d’une oppression telle que toutes sortes de remèdes que j'avais essayés n'avaient pu me faire de bien, Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Francc-Américaine m'ont tout de suite apporté du soulagement. Dès les premières boîtes mes forces ont augmenté et j'étais moirs étourdie. À mesure que j'en prenais mon état s’améliorait; enfin, après un certain temps mon oppression était disparue, j'étais forte et remise de toutes ces indispositions dues au retour de l’âge.” Mme N. MOUSSEAU, 101a rue Ste Emélie, Montréal. “Depuis quatre ans les Pilules Rouges de la Compa- gnie Chimique Franco-Américaine sont mon seul re- mède, Lorsque je commencai à les prendre je ne pesais que quatre-vingt-dix-sept livres et aujour- d’hui, elles m'ont tant fait de bien que j'ai atteint le poids de cent quarante-cinq livres. J'étais très faible, mais elles m'ont donné de la vigueur et aussi du courage. Comme j'élève une famille, j'ai besoin de refaire mes forces de temps en temps. Chaque année donc je prends quelques boîtes de Pilules Rouges et toujours elles me réconfortent.” Mme HERMENEGILDE MARTEL, La Baie, Co. Yamaska, Que. CONSULTATIONS GRATUITES par Îles Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes, Toutes les lettres doivent être adressées: e COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE e 274, rue Saint-Denis, Montréal. Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d’estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible, écossais, arrêté à Richmond, P. Q., | a été condnità la prison de Sher ! brooke, samedi dernier, Ila été condimné à deux mois de prison. sous une accusation de vagabonda- ge, mais on croit qu’il est un des bandits qui ont essayé de piller la baïque des Cantons de }’Est à Dan- ville, la semaine dernière, On ” père établir son identité. Il est venu de St Jean, N. B. On a es- sayé en vain de le photographier. Le chef McCaskill a eu plusieurs entrevues avec le prisonnier, qui Durant son séjour dans la prison de il aurait mis son projet à exécution. Il avait en effet déjà fait sauter Ja serrure de la porte de sa cellule. Le chef McCaskill a averti tous les gérauts de banque d'exercer une vive surveillance, car une bande de pilleurs de banques a envahi la pro- vince. LA DEGLARATION DE La Déclarrtion de Londres vien‘ Richmond, il a tenté de s'évader et | sans l’arrivée inattendu du géôlier, | . a voir à votre comfort et à ce que vous ayez un voyage agréable. maintenant semble plus domicile. | q Y re \ LONDRES | 18 ANNÉE REVENEZ AU PAYS ! Pour donner avantage aux personnes qui désirent revenir au pays natal, en inême temps leur être agréable, il y aura trois ou quatre gran- des excursions des Etats-Unis--de Boston, Portland, etc., etc., pendant l’été. Ces excursions seront sous le département du bureau d’émigration du Canada et sont inaugurées pour le bénéfice du repatriement. Des: avantages tous particuliers sont offerts à ceux qui reviennent, Des: personnes compétentes seront avec vous dans ces excursions pour Les prix de passage seront très bas. Pour plus d’informations adressez vous à F. J. Buote Tignish, L P. E. d’être unanimement ratifiée par la Conférence Impériale. internationale, un traité auquel ces navales du monde et qui éta- blit les régles à suivre en temps de de guërre, quant au droit de prise et à la contrebande, Cette Décla- ration, qui est, en quelque sorte, une refonte Ge la Déclaration de Paris de 1856, a été discutée au cours d’une conférence internatio: nale qui se tint à Londres de no. vembre 1908 à février 1909, suivant qu'il en avait été convenu à la se- conde Conférence de la Haye, en 1907. Elle fut signée par les re- présentants de la Grande-Bretagne, ainsi que par ceux des autres puis- sences, mais sujette naturellement à ratification par les divers pays in- téressés. La Déclaration de Londres n’a besoin que de la ratification du ‘| Parlement impérial, qu’elle attend ailleurs encore, mais il n’en conve- nait pas moins qu’elle fut soumise aux représentants des colonies dans la Conférence impériale, et c’est ce qui a été fait. Après une assez longue discus- sion, les délégués coloniaux ont u- nanimement donné lenr appioba- tion à l’arrangement consenti par la métropole. Quelques-uns n’ont pas caché qu'ils auraient aimé qu’on cousultât les colonies, jour la sauvegarde du principe, car la Déclaration de Londres a principa- lement pour but la protection au Le Sarrasin = ——— | connaissons tel ettel cultivateur /dans une cellule de la prison mili- qui en faisait, à cette époque une | taire, des détenus avaient réussi, Chacun sait que le sarrasin est | récolte abondante très et payante. } par des moyens des plus rudimen- pour le pauvre comme pour le riche | une nourriture fortifiante et les mé- decins n’hésitait pas à reconnaître et à affirmer que la farine de blé ne lui est supérieure que de quelques degrés. Excellente pour l'homme le sarrasin convient également aux animaux. Ainsi par exemple Je cheval se trouve aussi bien nourri et fortifié avec 25 livres de sarra:in qu'- | QUE FERA LE MENAGE Une jeune fille, élève d'une éco le supérieure de France, montrait à un ami de sa famille son bulletin trimestriel : Voyez, Monsieur, dit- elle, que vous en semble? N'’ai-je pas bien travaillé ? Economie po- litique, bien ; beaux-arts et musi- que, très bien ; philosophie, par- avec 50 livres d'avoine. Le cochon | fait. engraisse très rapidement avec la farine de sarrasin et quand à sa va- leur nutritive pour cet animal la fleur de sarrasin est aussi bonne que celle d’orge. La volaille accepte avec avidité cette nourriture, le principe amer de son écorce agit comme tonique et vermifuge et les poules hivernées au sarrasin sCnt moins sujettes aux —Charmant, mon enfant, char- mant ! Si votre futur mari a quel- ques connaissances du ménage, s'il sait blanchir le linge, faire la cui- sine, tricoter, coudre, racommoder les vêtements, etc., Vous serez heureux plus tard ! C'était se mo- quer spirituellement de l’instruc- tion trop théorique que l’on donne souvent aux jeunes filles. La scien- différentes maladies de leur espèce. ce la plus utile pour une femme, + Eu outre rien de mieux pour sti [c'est la science du ménage. muler la ponte et par conséquent | pour amener un profit et un bénéf- ce dans le portefeuille de l’éleveur. Ajoutons comme remarque : il y a 25 aus, dans les débuts de la colo- nisation, quand se faisaient les pre- miers défrichements, au beau temps du Curé Labelle, combien de colons ont vécu à la farine de sarrasin. Les gelées n’affectaient pas cette] plante comme aujourd'hui et nous UN COMBLE Une cellule de prison transformée en atelier de faux monnayeurs voilà bien qui est le comble. C'est ce- pendant la curieuse histoire qui vient de se dérouler devant le Con- seil de guerre d’Alger. Au mois de décembre dernier, | taires, à fabriquer des pièces de monnaie de 1 franc et de o fr. 25. La matière aui servait à leur | fabrication clandestine était fournie | par les boutons d’uniforme en étain ou en cuivre que les ‘‘fabricants'’ se procuraient assez facilement. ‘Quant au matériel, il consistait en une boîte de conserves ingénieuse- ment transformée en lampe, un tré- pied fait avec des ressorts de som- mier et un moule constitué par uüe plaque de verre enveloppée d’une feuilie de papier disposé de façon à former une bordure. La pièce à mouler était enduite d'une légère couche de savon puis doposée au fond du moule où l'on coulait du plâtre délayé dans un quart. Une [fois le plâtre sec, un trou habile- ment praiiqué sur les bords laissait passage à ’étain en fusion. Les pièces ainsi obtenues n’étai- ent pas trop grossièrement imitées : cependant, elles différaient assez sersiblenent de poids et de son ave= les bonnes pièces. Les inculpés ont été conda-nnés à réintégrer leur prison. Mais l'a. telier a été dégarni. UN GRAVE SOUPCON PESE SUR LUI Un nommé James MacDonald un | grande importance commerciale, y | sont directement intéressées. , Mais: Sir Edward Grey a promis que les | colonies seraient en effet consultées | avant la prochaine conférence de la Haye, et cefte promesse a paru | | satisfaire tous les nélégriés, Sn M D > RE A Sn Danser oser ene tomes LE “PATRIOTE DE L'OUEST” Le Patriote de l'Ouest qui avait dû cesser sa publication à la suite de l'incendie qui détruisit l’an der- pier’ses ateliers, vient de ressusci- ter. Cette vaillaste feuille est impri- mée à Duck Iake. Sask., et a pour rédacteur en chef, le R. P, A. F, Auclair, O. M. I. Le Patriote de 1 Ouest est publié par ia Compagnie de la Boune Presse. Nos bons souhaits à ce confrère qui a déjà fait sa marque parmi la presse catholique canadienne. AVIS IMPORTANT Un homme capable d’assister à l administration de notre bureau ainsi qu’à la rédaction de L'ImpaAR- TIAL et voir à l'administration de notre journal anglais ‘‘The Garden ofthe Gulf Record’’ peut avoir une bonne position en adressant de suite à F. J. BUOTE, Tignish. d k\ On sait que la Déclaration de! Londres est le fruit d’une entente sont parties les principales puissan- ! es p Y commerce neutre, et les colonies | (6) CS) britanniques qui ont toutes une| _ Per er Gratis et franco le nouv-au Catalogne géné ral de la Librairie Aubanel Frères, 108 pages in-8° raisin : Ouvrages pour les Communautés religieuses ; pour les Jeunes Filles. Pailiettes d'or, Religion ; Enseignement— litératnre, etc., etc., SEANCES RS ux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé, Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie © Depositaire Generaux Quebec, P. Q. ) Q SSEC6SES G @ S ( 4 { 4 ( 4 SS on 4 A L'IM ete — eu FE PS Bi fr > 2 su à & * Por 7%. TA { À Imprimons : Entêtes de Lettre ana. -mltiihs. es ex idirasehéihs + Entêtes de Compte Cartes de Visita Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets de Rafle Ordres de Danse Bons de Pain | Programmes Circulaires Pancartes Ne Placards … Reçus, etc. etc. PARTIAL »