1 Tasertinns subséquentes, 2ct PUBLIE LE JEUDI DE | ‘æ, CHÈQUE SEMAINE | | ANNONCES | rère insertion h1 bigne 1o°ts. | l Cartrs d'affaires, $5 par an etats +, 4 :LIMPARTIAÏ. sm ' 0 | Î Su ab us + 6 de ll PS Gares. s'écrase F. J. Buote, : + , Abounemsut: 81400 h ra sr ce den *£ Un 107 : fa ati la F OYCE. } layable d'avénée: Vol. IL. Migaish, Hé di Prihies inst jeudi de 19 Join 1806 No + sr hi Gé nas tai = 2 rare — ea CARTES D'AFFAIRES SEE TS PLANS OF The Temperance and Generai Life Ins. Co’y of North À merica, FOR CHEAP RATES, ABERAL POLE HN 6000 RETURNX. FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H, J. MeNEIL, Suminerside, General Agent for P, E Island. Dr.J.J. Desnoyers TIGNISHE, I P. E. Burcan et residence en face. du Block Chaïsson, Broad Street, près de la station. Pour a commodité de ses patients | qui n‘ont ui chevaux ui voituré le Dr. Desnoyrs les visite ses irais. Nov. g9n 93 tf EUREHMA HOTEL WATER SIREET CHARLOTTETO HN. x Free Coach to meet ail Trains | and =teambonts. Moderate charges. Good tabies. C. À. BENOÏT, PROP JAMES J. JOHNSTON. AVOCA'T, NOlTAIRE PU: LiC Euùc ! Awent d'assurance et de bien-! fonds. Stanpers Block, Victoma Row | CHaRLOiIEEO N, F6 :1 Repr.sentime MekKiilop's Legal and Commer- cial Record, The American Bank ! Reporter & Attorney List, On-: tario Mutuai Life Assurance Co &“. Moxey 6 LoaN. MONEY VESTED. A. W. MACKINL\Y, | DENTFIRTE- Dents e atphit: s et empl es ce la manière la plus habile et Fe des conditions raisonnal € sans faire éprouver aucune dou- leurs aux pulients. in-! | ECHOS — Pour In preinière fois de- puis 1845 on va faire un recen- sement en Allemagne. | —S1 le reste des Etats-Unis ‘était aussi populeux que l'Etat du KRhode-Island, la popula- tion de ce pays serait de 945, : 607, 505 âmes. : —Pendant un orage, la fou- dre à frappé un entrepôt, dans l'ile de Wilhelmsburg, où . tent déposées 90.000 “barils e pétrole et à déterminé vn er qui a duré plusieurs neures. —La loi de l'Etat de New- | York est très sévère pour ceux qui cherchent à se donner ja imert ; la tentative de suicide est punie au maximum de deux années de prison et d’une amende de $1.,000. | On mande de St-Jean, Terre- iheuve, que Jes habitants de | Port au-Port. et de Bat St- Creorges sont pleng’s dans le plus grand eftroi par lappari- d'une maladie inconnue que | Vient de se déclarer duns ia ré- gion. Il n'y x pas de médecin dans la localité. ; | —Tres peu de personne ont une ’dée exacte de la quantité de papier quemploient les grands journaux des Etats-Unis. Le ‘Boston Herald” en prend de dix-huit à vingt mille livres par jour, et le “New-York” .Yingt-cluq tonnes. | Unis 550 chemins de fer éiec- triques, 9,000 nuiles de lisses, 25,000 chars et un eapital- en \plavement de #$400,000,000. Jluit uns passés, il n'y avait que 15 chenuns en opération, (avec à peu près 100 chars. | ! l | —1l y à à présent aux Etats- | | | Un énorme bolide est tombé a qu'Aiques milles au nord de INiles, Mich, et a éclaté en rou- chant le soi. Le bruit cause | par la chute de ce bolide à été ‘entendue à une longus distance et a cause beauc ‘oup de frayeur aux lermiers, Lu imétéore était ace: npagnée de jets de lu: mere briliants. Les morceaux idu bolide ont été jetés dans | toutes les directions et un trou 'énorine a éié constate à l’en- dioit où 1l ax touché terre. \ Bursau au dessus du mag» sli | de J. Rattray. RUE THE NEW DONARBGOE'S is combating Religions Preju- dive and Economic sjustice, and helping Cathohies and Prot- estauts io understand each, other better. THE NEW DONAHOE‘S is brilliant without being su- perlicial, instr uctive without | being heavy, popular without being trivial. THE NEW DONAHOE‘Z will delight every Ainerican Catholie and interest every, thoughtful Protestant. Ouly $2.00 a year Write for sample copy DONAHOE S MAGAZINE CO. 611 Washington St. Boston Mass. ONU 7 ii ALBERTON | Jan. 17—8m. McKINNON'S ENGLISH OINTMENT CURES Fever sores, Tetter, 1tch, rheum, Scald heads, 1tching piles, Pimples on the face, Ringworm, Blotches, Erysipe- las. Inflummation and eruptieus of the skin from any cause Whatever. 1t is virtually the Poor Man's Friend and Medical Companion. Testimonials from reliabie persons. Salt | all! | —1l parait que les médecins du Céieste Empire, bien avant ‘leurs confrères européens, out pris l'habitude de se confiner dans des spécialités. Mais ils | le font avec l'originalité inhe- \rente à leur race Certains se consacrent aux | maladies causées par le froid ; d'autres encore donnent uni- quement leurs soins soit aux vieiliurds, soit aux femmes, soit aux enfants. | Les barbiers ont générale- jiment ia confiance des Chinois | pour les maladies des oreilles des yeux et des pieds. Ils ajou- tent même à ces privilèges ce- lui de la pêche aux grenouii- les. On voit que le cumul ileu- | rit dans l'Empire du milieu | comme ailleurs. | —La Russie, ou tout au | moins le gouvernement de Ros- tof, dans la Russie méridionale | possède un nombre respectable | de centenaires, et même l’âge de cent ans y serait assez sou- | vent dépasse. | Ainsi, en 1880, un paysan de cette province est mort à l'age | de 130 ans : en 1882. un autre | paysan a terminé au même âge (un carrière commencée en 1762. Cette même année 1880 a vu mourir une femme de 106 ans quatre hommes âgées de 118, 116, 105 et 108 ans. -- En 1882, on note encore une femiae de 119, et six hommes âgés de 102 à lit ans. En 1886, il ya eu trois morts de sujets âgés de 103 à 115 ans. En 1889, on en compte six w 3 dont l’âge varie de ans. | vent l'eflet de que d’une modeste défiance de soi-même, et ceux-là ne doi- vent point se sentir embar-: .rassés dans le monde, qui y vont avec une simplicité et. une bienveillance naturelles, sans prétention et sans ambi- tion, n'ayant rien à demander! et ne voulant être que ce qu'ils sont réellement. PLANTES ET JARDINS Un conseil pratique : si vous voulez conserver vos plantes € d'appartement— et Dieu seul sait le nombre de personnes qui se plaignent de ne pouvoir y arriver—r appelez- vous que les vacines respirent comme vous ef moi, ne jamais noyer ja plante, mi laisser sous le pot une sOucoupe où assiette conte- de l’eau. Au contraire, le pot sera sur des cales, vous arrose- rez peu, souvent et supprimerez les cache-pots. D'autres soins et d’autres pré- cautions sont encore indispen- sables ; ainsi les plantes d'ap- partement ne doivent pas subir, au gré de chacun, des change- ments de place qui nuisent à leur végétation. Les mettre à l'air, s est fort bien, mais il faut les y mettre aux mêmes heures, un même laps de temps pour une même saisoi. Si ce sont des espèces à feuilles larges, on la- vera les feuilles souvent, car La poussière est le grand ennemi des végétaux. Lile les empêche de respirer en couvrabt lepi- derme des feuilles et cest sou- à cette cause qu'est due flnu- possibilité d’acciimater des plantes daus les appartements chauttés par des poêles inobiles. Enfin sivous avez uchats à faire, méfivz vous des fleuristes chez lesquels vous allez. Ne choisissez que des plants sortis des pots qui les contiennent, afin de pouvoir constater qu'il o:,t des racines, se mefier aussi des bortures des plantes] iraichein. nt soriies de la serre et qui ne durent que queiques jou rs. Se coun:uis des {l:uristes qui mettent des vers .de terre dans les pots qu'on leur ac “hète, afin de revoir Le plus souvent ie naif client leur faire des a- chats. _ Une excellente habitude est d’arroser Les fleurs et les plantes que l'on possède ave: des solu- tions de sels chimiques ; solu- tions à base de sulfate de soude, chaux d’ammoniaque mêlés aux üitrates ; immédiatement assimilables, ces aliments donnent de vigoureuses pous- sées. On trouve ces principes dans le commerce avec la dose et les renseignements complé- mentaires pour S’n sérvir.ll faut recommander surtowt à ceux qui suivront ce conseil de s'en tenir exclusivement aux avis donnés par le fabricant ; Ne pas en abuser. Un jardinier lonne un bon conseil à ceux dont les jardins sont en terre forte. C’est de mettre un légère couche de sable, d'un pouce ou deux, sur les buties ou l'on fait croitre les tomates. les melons, ete, Le sable se réch#üufle vite, absorbe faciiement l'humidité et empe- che la terre de se crevasser du- rant les grandes chaleurs. BILLETS DE BANQUE. Nous lisons dans la Semaine Religieuse de Nantes : Par un temps de grise froi- dure et dure misère, un pauvre curé s’en allait de porte en porte, quétant pour je ne sais quelle bonne œuvre ; il y en a tant à soutenir, par ces jours dr liber- té menteuse! heureux quand quelque riche aumône tembait au fond de l’escarcelle. Un soir que, d'aventure, la collecte avait été meilleure, 1l empressé de compter sa fortune. Hélas” deux billets bleus man- + ._@ RE js pes "ds QT SET 101à 110 La timidé est bien plus sou- l’amour-»ropre SAINT-ANTOINE ET LES rentrait au logis, content et| quaient au rendez-vous. Après ‘maintes et maintes recherches, il n’y avait plus de doute pos-| sible, deux billets de 50 francs étaient perdus; ïl fallait en faire son deuil. Aussitôt une prière est adressé an bon Saint- Antoine de Padoue, avec pro- messe d' une anmone pour ses protégés, s1 les billets sont re- | trouvés et, sur cette promesse | pleine de confiance e, notre salnt homme s’abandonne au sommeil répuruteur, avec bon espoir de retrouver, le lendemain, ce qui ja été perdu la veille. | Toutefois, |nale, on ne néglige pas les dé- hinarches habituelles en pareil cas. Aide-toi, le ciel t'aidera. Informations discrètes, re- | cherches minutieuses sont faites là, où l’on à quelque motif d’es- pérer la rencontre des objets perdus. Vains eflorts, démar- ches inutiles : toute la journée, néanmoins, le bon espoir per- sévère et la foi dans la protec- tion de Saint-Antoine ne faiblit pas pour autant. Cependant le jour touchait à son déclin: rien n'était venu, aucun Indice: et, comme le lendemain était un dimanche, la pensee vint de faire procla- mer, par le cerieur publie, la perte douloureuse. On va donc trouver notre homme et lui re- mettre la pnblication : “Mais il y à longtemps qu'ils sont re. trouvés vos billets, répartit le crl'ur ; depuis midi, ils atten dent leur maitre, C'est M. l'in- stituteur qu'il les a en dépôt.” Or voici l'odyssée de ces préci- eux papiers. Tombés sur la route publi- que, à lendroit le plus fré- quenté, les deux billets, plies ensemble, sont ramassés, à 8 heures du matin, alors qu'il fuisuit déja grand jour, par un enfant qui s'en allait à l'école. Le pauvre innocent (il était âgé de huit ans), tout fier de sa trouvaiile, les prenant pour des bons points ou des biliets de loterie, les met soigneuse- ment dans sa pochette. Mai: voici quen arrivant à la cour de Pécole, sa eupidité est ex- ice par les sons mélodieux d'un «igre flageolet de quatre s: us dont jouait un de ses pe- ts camarades. 11 tire de sa po: che ses billets et les montrant & son collègue du même âge et aussi expert dans les choses du inonde : “Si tu veux me donner ta flute, je vais te donner ces deux belles images.” Marché conclu et les billets changent de maitre. Aussi inconscient de son tré sor, le nouvezu possesseur, après la classe, n'eut rien de plus pressé quéde courir chez lui, pour fuire voir aux petits frères et sœurs sa belle acquisition Aussi, déployant ses billets, les portait-il triomphalement dans chaque, main comme pour faire voir à tous ceux qu'il pensait rencontrer les joiis papiers dont il était seigneur et maitre. Ne voilà-t-ii pas, en eflet, qu’- il rencontre un juif! Dieu me pardonne ! il en avait toutes les allures ! nez crochu, longue barbe, regard faux ; c'était un de ces camelots qui fréquentent nos campagnes, portant leur boutique sur leur dos. S’appro- chant de notre jeune étourdi: ‘“Petiot, lui dit-il, donne-moi tes petits papiers ; je vais te donner des sous pour acheter de bons petits gâteaux. … Point, dit l'enfant ; j'aime mieux les garder pour ies mon- trer à maman.” Et justement, à quelques cent pas plus loin, apparaissait au sewl de la maisonnette, la raère de cet enfant, qui courut triomphant et joyeux, lui mou- trer sa fortune. La bonne et honnête femme, inquiète et fort émue, en voy- ant pareille aubaine entre les mains de son enfant, le ques- tionne et apprend les diverses manipulations dont nous ye- nons de parler. Immédiatement |elle ramène son enfant à l’école; on va chereher l’autre petit ca- marade : les enfants confrontés he mn ._ RS | Rama © ! dès laube mati-! } j devant lui, l'instituteur let»! fait raconter les curieuses péri péties de cette trouvaille et des transactions passées entre enx et, ne trouvant rien que d'hon-! nête dans toute cols nndrét il DRY GOOPS. se constitue le dépositaire intè-! gre des deux billets. en atten- dant que le maitre légitime HARDWARE, vienne réclamer son bien. BOOTS & SHOES; af, HE, Myrick & & Ce’ Impôrters @rnd Doaless in Inutile d'ajouter, qu'avant le | coucher du soleil, larestitution : se fit, anesi aimablement que | de l'heureux curé. O bon Saint-Antoine de Pa-! doue, ce sont là de vos COUPS | habituels, de ces faveurs multi-! ples et journalières que vous| ne cessez de répandre sur ceux, qui vous invoque! Dévots | clients du bon saint, eriez lui! done merci, et n'hésitez pas à | recourir à son incomparable | protection. | promptement, entre les “FINE GROCERIES And Fishing Supplies. ANTONIO. LA FERME DES TRAP- PISTF at TIGNISH and — ue ALBERTON having cor pleted their open- Dans le rapport officiel du Commissaire de l'agriculture, il est fait une mention spéciale de l'école C'agriculture d’Oka, |: ue dis le DT "ing ricing of goods dirigée par lès RR. PP. Trap-l'78 and pricing of goous, nowoffer the finest and best assorted general stock ever offered west of Sumimerside. Purchases having been made presious to advance in values they are in a position to mest competitors. DRESS GOODS! pistes, et la ferme qui y est at- tachée. Cette ferme, d’une contenanee d'à peu près 1,000 âcres de terre, se divise comme sui: ; en- viron 159 âcres sont en bois, 424 en préparation, 288 àcres sont affuctés à la culture proprement dite, 80 âcres pour la pépinière et 5 âcres pour le jardin potager. Dans les 50 âcres affectés à Ja pépiniére, l’on rencontre comme arbres rapportant environ 1,000 poinmiers, 200 pruniers, poi- riers, cerisiers. 4,000 pieds de vignes, 1,000 groseilliers et ga- delliers, 1 arpent de fraisiers, uu quart d’arpent de framboi- siers et de ronces, un quart d’arpent d’asperges. Comme arbres en pépinières, les Pères Trappistes ont 20,000 pemmiers de trois ans, 40,000 de deux ans, 25,009 d’un an et 40.- Fe de deux ans, 35,009 d'un an 40,000 de l'année, 10,000 gro- ssilliore. gadelliers, framboisiers et ronces, ‘3,000 pieds de vigne, ute. On fait annuellement 50,009 Evres de beurre à la ferme d'Oka Un Frère Trappiste qui vient du Port du Salut. France, et qui et t.ès au courant de |: fabrication du fromage, fait maintenant du fromage qui sur- As usual their dress goods show to be a splendid selec- tion, embracing ail shades of colet, grades of quality and at prices that do not require cutting. In trimmings for the same, they show the lat- st fads and notions includ- ing “Fibre Chamois.” READY MADE CLOTHING À large variety of ready made clothing can be found on their counters upstaira witi an endless array of cloths and trimmings. À beautiful lot of Scotch and Canadian Tweeds. Worsteds aud Ser- passe en qualité celui: même du ges,—“Tyke Serge” they Port du Salut. Ce bon Frère | have not, but can give yon à prétend que le lait canadien est battait meilleur que le lait de France pour fabriquer ce fromage, et un avantage qui lui donne de la valeur, c'est qu'il est employé GROCERIES aussitôt après la traite des vaches. : Les Pères Trappistes ont! Groccries are offered in commencé, depuis trois ans, la! greater quantity than ever in fabrication des vins canadiens (iranulated and Raw sugar, et du cidre de pommes. |Teas and Coffee, new crop DR CRE : e : 00 as | | Barbadoes and Lrinidad Mo- lasses, all of superior quality. lons de 1 et 4,000 gal-| Le de Re ” | The Barbadoes Molasses is à Vingt-six élèves. dont 7 ou 8. dandy ! try it. de la Province de Québee, ont | suivi, l'an derniez, les cours de | l’école d’ agriculturé des er BOOTS & SHOES Trapistes. ADMINISTRATION su These are in the usual ma- quantity and variety | moth HE undersigned adminis- ;h4 have not yet met the béi- tratrix of the estate and ef- |zard of advancing prices. fects of Avite Perry, late of St.| _ Louis, in Prince County, Mer-| chant, deceased, intestate, here- | by notifies all persons indebted | to the said estate to make im-| mediate payment to her at St-| Louis, afsresaid, and all per-| sons having an claims or de- y te provide for your require- mands against said estate are) : hereby requested to present the | sg for capturiug and eu- the finny tribe of the same, duly attested, to her at |" St-Louis, in said County, with-| (deep. It will be to your in- in twelve months from the date | terest to call amd examine of the publication hereof. their stock before spendinge Dated at St. Louis, this First ! ‘anything i in Car fares, “Yon FISHERMEN! Great care has been taken day of April, A. D. 1895. ay go farther and fare MARGARET PERRY, |worse.” | _ imisetrstéis May 17th. 1895, & SET A sul joemnxl fançgi dans l'Lé fu Heinec Hounrd. ABONNEMENT. ED mit ob 8800 ban ut à NT 7 LL RSS 24 ee mn jE FÉSNSE RÉ CS Aer Te seat 2 Sa AT ed F3