. L'IMPARTIAL, PE RES RTE) EG PA RS ni Nr a D retro do MEANS LL dirt hs ms di. M TR CRTC DEEE re PU TPS CO. PR 5 EC ES SEE PE Re #7 ou RS TT fe ner mm me RE ; TP. * 2e 0 ne 2 2 OT 5 0 AB: PER PSS" Ë | ee - D RE Eee SES or pot D oh rt cb ere CARRE NE HERME FAT Departement de l'Agriculture, Division du Commissaire. | 0 X X REFROIDISSEMENT DU BEURRE. 0 Le refroidissement du beurre à la fabrique pendant le temps qui s'écoule entre le moment de sa fa- brication et celui de son expédition est un sujet dont l’importauce ne paraît pas avoir été bien saisie par un grand nombre de propriétaires de beurreries. Il suffit en effet de visiter quelques fabriques dans la province pour se convaincre que le refroidissement du beurre est enco- re fort peu pratiqué, ou du moins pratiqué d'une façon fort irrégu- lière. On se contente dans bien des cas d’une température variant de 50 à 60 degrès F., soit parce qu’- il est impcssible de tenir la chambre où on met le beurre à une plus basse température, soit parc:-qu’on juge que cela suffit. Combien de beurre bien fait et de bonne qualité perd de sa fraicheur pendant le: huit ou quinze jours qu'il reste à la fabrique, perte qui aurait facile- ment pu être épargnée. Combien de beurre, placé sur les chars gla- cières, n’a déjà plus cet arôme que les chars sont censés lui conserver. Il ne faut pas oublier que üans x Oo pérature régulière. Il ne faut pas oublier que le beurre, comme tous les corps gras met beaucoup de t:mps à se refroidir, et que plu- sieurs jours d'exposition à une bas- se température sont nécessaires pour qu: tout le beurre contenu dans uue boîte soit également refroidi. Tenir une chambre à cette tem- pérature est chose facile pourvu qu'elle soit bien construite et ait une provision de glace suffisante. Dans la plupart de nos chambres froides de beurreries c’est la con- struction qui fait défaut. On ne peut les refroidir parcequ’il faudrait refroidir en même temps tout le pays environnant. Elles sont ou- vertes de toutes parts. Il est fa- cile cependant et relativement peu coûteux de se construire une bonne chambre. Pour cela il faut se ser- vir de matériaux qui s'opposent au passage de la chaleur, et les dispo- ser de façon à en retirer toute l’eff- cacité. Lepapier de bonne qualité, le bois, le sable, la laine minérale, les ripes de planeur sont autant de |matériaux qui laissent passer diffi- notre système frigorifique, entrete- nu à grands frais par le départe-| ment d'agriculture, la chambre froide de la beurrz2rie occupe la pla-| ce la plus importante. C’est le point de départ de tout le système. Les waggons glacières n’ont d'autre but que de prévenir la perte du travail qui a eté fait dans cette chambre, c’est-à-dire d'empêcher le réchaufement du beurre. C’est dans cette chambre que devrait se faire le premier refroidissement é- nergique du beurre qui paralysera les germes de décomposition que contient ce produit. Il est trop tard de commencer à refroidir le beurre quand ces germes ont pu se développer à leur gré pendant ure ou deux semaines. Tous les scins qu'il recevra alors ne pourront lui rendre la fraîcheur dont la perte au- rait pu être évitée par un peu d'at- tention de la part du fabricant. Des expériences répétées ont prouvé que la fermentation du beurre a lieu à une température de 43 degrés, et que cette fermentation commence dès que le beurre est fait, si la température lui est favorable, Pour empêcher cette fermentation, et conserver au beurre toute sa frai- cheur, il importe de le refroidir à quelques degrés plus bas que cette température. Toute beurrerie de- vrait être pourvue «l'une chambre froide tenue constamment à une température de 34 à 36 degrés F. dans laquelle le beurre sera déposé immédiatement après sa fabrication. Cette chambre ne devrait servir au’à contenir le beurre d’exporta- tion, afin qu’il ne soit pas nécessai- re de l'ouvrir plus d’une fois par jour. Non seulement il faut une basse température, mais une tem- cilement la chaleur. Pour le mode de construction, le département d’a- griculture fournit sur demande des plans qui donneront pleine satisfac- tion. Le choix des matériaux de bonne qualité, et le soin dans la construc- tion sont deux choses importantes dans la construction de réfrigéra- teurs. C’est une pauvre économie que de se servir de papier de qua- lité inférieure, car celui-ci pourrira dans les murs en peu de temps. Il faut du papier fort en même temps que souple, épais, et autant que possible imperméable à l’eau. C’est une faute aussi que de se ser- “ir de bran de scie qui se décom- ose dans les murs et émet de mau- vaises odeurs. Le bois employé devrait être inodore. Le bois de pin ne convient pas. La meilleure des chambres, ce- pendant, ne peut-être tenue froide si les portes en sont ouvertes fré- quemment durant la journée. De même la chambre ne devrait pas s'ouvrir sur un lieu surchauffé. Il est nécessaire qu’elle soit précédée d’une anti-chambre, aussi tenue froide, et dont on pourra se servir pour faire refroidir le beurre entre deux malaxages, ou pour garder le beurre de détail. Enfin le fabricant devrait rem- plir les tuyaux à glace tous les jours d’un mélange de glace et de sel, en mettant une proportion de 3 par cent de sel. Il devrait consi- dérer ce travail aussi nécessaire que le brassage de sa crême. Tenir la température tonjours uniforme est un moyen d'économiser la glace, W. A. CLEMONS. Commis des Publications. Ottawa, 23 juillet 1903. X Francais et Anglais Paris 28;—Les trente-cinq jour- naux quotidiens de Paris, à l’'ex- ception d’une demi-douzaine peut- être, attachent une grande impor- tance à l’rccueil bienveillant qu'a reçu à Londres le groupe parlemen- taire d'arbitrage international, a échangé des paroles amicales a- vec M. Balfour, M. Chamberlain, sir Henry Campbell-Bannerman, lord Cranborne et sir William As-! quith. Tous les organes libéraux républicains à Paris et en province, 1e ces à 13 1 à commencer par le ‘‘Zemps," 1e] Matin,’ les ‘‘ Débats,” le ‘‘Æiga- ro,”’ le ‘‘Siède,"” la ‘s République"” et même l’organe royaliste le ‘‘Gau- lois,’ sont enthousiasmés de cette nouvelle preuve de sympathie an- glo-française. x 0 qui | la conclusion logique de l'échange des visites entre le roi Edouard et le président Loubet. Comme on pouvait s’y attendre, l’opposition fait entendre des notes discordantes dans ‘‘'Autorité”, ‘‘l'Intransi- geant'', la ‘‘Libre-Parole”, la ‘‘Pa- trie”, la ‘Liberté’, journaux qui en matière prennent presque inva- riablement les choses à l’envers. Paul de Cassagnac dans le jour- nal bonapartiste ‘‘/ Autorité," dit : ‘(Rien ne peut résuiter de ce pélè- | rinage d'arbitrage, parce que nous avons affaire à la perfide Albion ; avec la nation la moins loyale du monde, et avec laquelle toute conci- liation est un piège.” Henri Rochefort résume les fêtes de Westminster en conseillant d’a- Les caricatures représentant M. Chamberlain et M. de Lanessan, qui sont tous deux supposés per” sonnifier la politique coloniale la plus exclusive de leurs pays res pec- tifs, assis l’un à côté de l’autre banquet du Westmi complimentant sur le vin et les noix entre la paire et le fromage et se portant des toasts mutuels. L'opinion publique en France ac- cueille avec joie cette mani d'amitié, qui au | inster-Hôtel, se! sas. à ile pays tout entier se réjouit du | sière de charbon. groupe parlementaire | | français à Londres et apprécie les! rela- | é festation |tions de bon voisinage et d’amiti est considérée comme ; mener tout d’abord l’arbitrage et la paix entre les Français chez eux, avant d'essayer d'accomplir cette tâche À l'étranger entre Frauçais et Anglais. : À ces quelques exceptions prés, Isuccès du avantages que présentent les entre la France et l'Angleterre, Antigonish, N. E. Jeudi le 30 juillet, Mgr. Came- ron, évêque d’Antigonish célébrait son 5ome. anniversaire de prêtrise et le 3ome. anniversaire de son épis- copat. Tousles membres du clergé du diocèse étaient présents, ainsi que plusieurs étrangers, an nombre desquels était l'évêque de Terre- neuve; Mgr. McDonald de Char- lottetown, et les pères, R. B. Mc- Donaïid et Morrison. Humoristique On laissait à un condamné fe choix du mode de mourir. —Je préfère mourir de vieillesse, dit-il. Quelqu'un à qui on demandait quel vin il préférait, répondit : ” —Le vin des autres. —Maman, si nous sommes tous faits de poussière, les nègres : doi- vent être faits de poussière de char- bon ? —Georget, quand j'avais ton Âge, je n’avais jamais dit un -men- songe. —AÀ quel âge avez-vous commen- cé, ma tante ? Un bon curé récitait toujours des prières en faveur de ceux trop fiers fpour s’agenouiller, et aussi pour ceux trop paresseux pour rester de- bout. Un médecin célèbre avait la fai- blesse des honoraires. S’étant trai- té lui-même pour une petite indis- position, il transféra deux louis de la poche de son gilet à la poche de son pantalon. —Garçon ! Voyez donc. Voi- ci un cheveu sur le beurre. Oui, monsieur, c’est un poil de Nous en servons toujours mon- vache. un avec le beurre, pour bien trer que ce n’est pas de la maga- rine ! Entre enfants, à déjeuner : __Mon œnf est tout à fait froid ; comment est le tien ? —J,e mien l’est -aussi. Je sup- pose que la bonne se sera trompée et les aura fait bouillir dans de l’eau froide. —Distribution de prix : Un vieux monsieur à un jeune garçon : —Et j'espère que vous devien- drez plus sage, plus instruit, plus vertueux... Le jeune garçon, très poliment : Je vous en souhaite autant, monsieur. La dame. — Marie, où avez-vous mis mon chapeau ? La femme de chambre. — À la tête du lit, madame. La dame. — Eh bien, et mes pantoufles ? La femme de chambre. — Au pied du lit, madame. Aux grandes manœuvres. —Un général passe près d’une batterie en pleine activité. Un lieutenant d’artillerie la com- mande, et les pièces tirent à toute volée. —Lieutenant, dit brusquement le général, après avoir examiné un instant, sur quoi, diable, tirez-vous? —Mais, mon général, sur l’ordre du colonel ! Conversation d’une petite fille de cinq ans avec sa grand-mère. Elles passent par un petit bou- quet de bois. La grand-mère.—Dis donc mon enfant si nous rencontrions un loup ? L'enfant.—Oh ! peur. La grand-mère.—Mais je me mettrais devant toi pour te défen- dre. L'enfant, battant des mains avec joie.—C'’est ça. Pendant qu'il te mangerait j'aurais le temps de me sauver. Dis papa, c’est-y vrai que nous avons été faits avec la poussière. Oui. Et les nègres ? Les nègres aussi. Mais alors, c’est, avec de la pou- que j'aurais Cleveland vs Roosevelt { La poupularité de M. Groves ap EE RS e er RE Pre & dt | Cleveland aux Etats-Unis grandit de nouveau et ilest bien possible qu'il soit de nouveau candidat à 1a présidence. Une lutte présidenti- elle entre Cleveland et Roosevelt serait gigantesque ; ce serait la plus grande et la plus opiniâtre bataille électoraie qui aurait eu lieu en ce pays. M. Roosevelt est sans contredit l’homme le plus populaire du parti républicain, Mais M. Cleveland est l’un der hommes les plus popu- laires des Etats-Unis. Sans doute la faction Bryan, dans le parti dé- mocrate est opposée à Cleveland envers et contre tous, mais l’on prétend que celui-ci jouit dans tout le pays d’une popularité assez grande pour se faire élire, quoi que puissent faire les partisans de Bryan. Lawrence, Mass. Dame François B. Arsenault a pris les chars jeudi, le 16 du cou- rant, pour une visite de quelques semaines à Tignish, I. P. E. Les demoiselles Marie et Jeanne Martin, accompagnées de leur frère Juseph, ont passé leur vacance du 4 juillet chez leur sœur, Dame Do- minique A. (Chiasson, ainsi que Dame Paul Arsenault, de Chelsea, Mass. Etaient en visite ici dimanche, le 19 du courant, M. et Mme. Pierre ©. Bernard et leur bébé, Willie, de trau, née Agnès LeBlanc, de Dor- chester, Mass. les chars mercredi, le 22 du courant, pour s’en retourner à St.-Louis, I P.E. Mlle. Emilie Gaudet est partie ce soir pour une visite de quelques semaines chez ses parents à DeBlois, LE Décédé au No. 57, rue Water, mardi, le 21 du courant, à l’âge de 60 ans, Pascal Beauchamp. Les à 8 heures. Le service’a été chan- té par le Rév. P. Dufresne, à l’é- glise Ste. Anne. 23 Juillet, .03. AMI ACADIEN Une Terrible fragedie Une tragédie qui vient de se pro- JEUDI LE 6 AOUT, 1908. x MacDonald’s Druz Store, Water PURE amet MacDonald's Condition Powders. DXO0——x There is no better Blood Purifier or Nerve Tonic in the world. Every package is guaranteed. Put up in full pound packages. Price 30 cents. ‘The ordinary so-called condition powders are put up in half pound packages and sold without guarantee at 25c. a package. Mac- Donald’s Condition Powders are put up in full pound packages and are fully guaranteed, and sell only at 3oc. a pound. See ? Street, Summerside, is headquarters for Pure Drugs and Veterinary Remedies. JAMES MacDONALD, D. V.S. 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Baur, fort respecté, près de sa mère mourante. ci demeurait avec son plus jeune avait été appelé au- ayant tout légué ses biens, ce legs duire à Altona, a crée une profonde WANTED-SEVERAL PERSONS OF sensation dans toute là région nord- | character and good reputation in each È 8 Û Le juge present and advertise old established un homme bien conau et | wealthy business house of sclid finan cial standing. with expenses additional, all payable in Celle- _ each Wednesday direct from head offic2s. À - | when necessary. References; fils, un avocat, et il appert que lui |self-addressed envelope. Colonial Co., 433 Dearborn St., Chicago. tate (one in this county required) to re Salary #21.00 weekly Horse and carriage furnisheu Enclose M-18 16 W eut pour effet de provoquer une violente querelle entre les deux frères, dans la chambre même de la mourante, et le juge Baur, aveu- glé par la colère, a tué son frère d’un coup de pistolet et s’est en- suite suicidé. Cette terrible tragédie a eu lieu dans la nuit de dimanche. Ce n’est que le lendemain matin que l’on trouva les cadavres des deux frères, ainsi que celui de leur mère, tuée sans doute par la vue de la tragédie qui s’est dé- roulée à côté de son lit entre ses deux fils. Un Bebe Chanceux Montréal, 25.—Un convoi raipde du Pacifique Canadien, en destina- tion de Montréal, marchait avant- hier à une rapidité de quarante milles à l’heure aux environs de Brockville, pendant qu’une petite fille âgée de trois aus regardait à l’une des fenêtres du wagon. Quelque chose à l'extérieur, on ne sait trop quai, dut attirer forte- ment son attention, car elle fit un brusque mouvement comme pour s’en saisir. La maman, sur les genoux de la- quelle le bébé se tenait debout, ne se doutant nullement de ce brusque mouvement, fut plus que surprise de voir l’enfant lui échapper et dis- paraître par la fenêtre. Elle se pencha immédiatement au dehors avec l'espoir vain de pouvoir le rattraper, pendant que Îses cris d'angoisse attiraient l’atten- bre, un représentant de L’ImpAR- Avis a nos Abonnes Entre le 10 août et le 15 septem- TIAL, visitera Bloomfield, Egmont- Bay, Mont-Carmel, Miscouche et Summerside. Nous espérons que nos bons et fidèles amis, dans ces différentes lo- calités, voudront bien se tenir prêts à nous faire une remise pour la- quelle notre collecteur leur donne- ra un Reçu pour le montant payé, au nom de la Cie. Nous avons grandement besoin de tout ce qui nous est dû. le train aussitôt. ER 0 Ste. Ursule, Maskinonge Co., P. Q,. May 5, 1903 To the Manager of The E. KR. O. Company, Ltd. Dear sir :— : It gives me great plea- sure to certify that I had been suf- fering with a terrible neuralgia for the last ten years and that all the doctors I have consulted on the matter have been quite unable to give me any relief whatever. Thanks to a good friend of mine, I happened one day to buy one bot- tle of your wonderful oil, I applied it according to your directions to the nape of my neck several times a day, and since then I did not feel any pain whatever. Would to God that all the poor sufferers of khuma- nity might know and make use of your wonderful oil for I feel sure they would get much benefit by it. Mrs. Mary ST. Louis. St. Ursule, May 6th. 1903 Celui-ci recula jusqu’à la scène de l’accident, les passagers s’atteu- dant à ne plus trouver qu’un pa- quet de chairs meurtries et sangui- nolentes. A la surprise générale, la petite fille fut retrouvée assise bien calme sur la chaussée de la voie ferrée, re- gardant ceux qui allaient à son se- cours avec une expression qui vou- lait dire ‘‘mais pourquoi tout ce bruit ?”? Le chanceux bébé n'avait attra- né aucune blessure dans sa chute. Il était tombé dans l’herbe à côté de la voie où il avait roulé sur une distance de trente à trente-cinq pieds, ce qui se voyait par un sillon d'herbe couchée sur cette longueur. Le nom du bébé est Genest, peti- te fille du garde-magasin du Paci- : tion du conducteur qui fit stopper j fique àWinnipeg. I beg to endorse the above state- | ment as being entirely true. J. B. Gaururer, Rector of the Anglican Church. Vin des Carmes les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES, Bon pour tous les âges et les DEUX SEXES, LES MEILLEURS MEDECINS Recommandent fortement le Vin des Carmes A. Toussaint & Cie, QUEBEC. ae EE rc mar r Î à 25220067 000 rte br man * Li ee pr énede