… . CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire UE Ci SN UN E LÉ mr ‘ PU g> L SE EE 7 ne ' € F A ne 4 m û Lg N +. meet ÉD, D > Pi An: « #Y Moscler | Fondé,en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Vol.2. No 29. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 7 DECEMBRE, ES séonlé moisds a La Formation de l’Enfant se fait dans la Famille Mme. F. J. BUOTE, Assistante. 1909 17 ANNEE de saison | Ba" Le al de R | e eIns. | x la vue trouble, les désordres uxi- | froid aux pieds surtont que j'ens raires, etc. durais tout l’hiver savait fait corjs Aussitôt que l’on sent qe les/tracter une terrible tuhlédie dé reins ne fonctionnent pas » H}rognons et de vessie qi m’a faut prendre un remède actif pour beañcoup souffrir pendaut les remettre en état d'accomplir $ | mois. il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes C rmes est un tonique reconstituant qui a æÆ fait ses preuves. Ilest prescrit aux ) D! personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET 0 On parie partout es progrés de | parent les générations saines qui {notre prospère Dominion et l'on font l'honueur d’unenation. C’est ‘suit avec intérêt le développement | principalement dans la famille chré- - [de son industrie et de son commer- | tienne. t il 'Or- , RER ET ET 9 Pt D pe Qu SRE arrière dans leur travail, ils n’ont |les reins et dans le bas du copé, |compte. Où 13 ans laisse entrevoir déjà ce plus la force de tenir en dissolutios | {1 m’arrivait souvent d’uri du Nous sommes sur le chemin qui, qu'il sera toute sa vie- Et nous l'acide ms 475 0 are due sang. Je me mis sous les @ mène à la richesse. Beaucoups’en | croyons que l'observateur qui vou- seulement à l’état soluble, d’un médecin qui me fit suivre tt CE : LT : de à Lie Par suite, l’acide urique se dé- | traitement de quelques se satig SP US AU, nie Famente | Grnit Ing de Je (eee nues le rhumatisme, la gravelle, le dans toutes les parties de l’écono- mie, amenant les vertiges M. Antonio Huor, 191 rue Panet, Montréal, Les reins, vulgairement appelés | 892227 les articulations et raidis- rognons un peu dans tous les pays, e de cette appellation nous causant un malaise général, sont situés à la chute du dos et constituent les organes plus importants du corps, car Îls sont doit êt chargés de séparer l’urine du sang ss: re es ee tn D ue et de soutirer l’acide urique ainsi listes d'expérience que les impuretés qui causent la , maladie, en empoisonnant le sang, Toutes les trois minutes, jour et nuit, le sang passe À travers les tubes minuscules appelés tubes urinifères—ou pee de l’urine ui parsèment rognons, et D, subit sa fltration. Et cette opération se continue depuis la naissance jusqu’à la monopol excellence pour les reins, contien- uent les ingrédients les plus purs. qui agissent directement sur les reins, en chasient les impuretés obstructives et qui tonifient les| reins, en leur ramenant leur force, sans intéresser aucunautreorgane. imais. On comprendra immédiatement l'importance de faciliter l’action des reins aussitôt qu’on constate un symptôme de dérangement quel- conque. l’hydropisie, de la gravelle, du quences des reins malades, Voici un témoignage qui pro- indice afaillible de la maladie des | 4UX de reins et dont l’expérience t être utile à tous ceux qui reins, car ces douleurs sont causées Fe les reins qui, ainsi que nous die. firent de cette terrible F Poe dit, sont placés au bas du! ” dos. Mais {1 y a aussi d’autres symp- | Monsieur, tômes fréquents de la maladie des} 11 y 2 cinq ans, j'étais employé reius, ainsi: les éblouissements, sur les chemins de fer, camme edressées : COMPAGNIE MÉDI- le mal de tête, l’enflure des che-| homme d'équipe et j'avais essuyé| CALE MOROQ, 272, rue Saint- villes, la boursoufllure des yeux, | beaucoup de mauvais temps, Le|Denis, Montréal. ° + pose en cristaux acérés produisant | résultat satisfaisant. J'étais un peu découragé, car | pierre, le lumbago, d’inferneles |11 fallait ine tenir À l'ouvrage et, |: doutenrs dans le dos et les malæ-|un jour, quelqu'un me conselila dies de vessie si douloureuses. les $i Si lgs reins s’obstruent, les im- | remède efficace pour les maux puretés se trouvent transportées | reins. ges, les né-|la seconde vralgies, les maux de tête, fakant | lement soulagé. La maladie des reins ne peut |'boîtes j'étais guéri d’une mal jamais se guérir toute seule ; les|de rognons qui m'avait fait reins doivent être aidés et l’akle|frir pendant six mois et menaçait de devenir mortelle, EU Mors et c'est avec plaisir que je Les Pilules Moro, le remède par | rends ce témoignage, : # Len de rai ee aucune | __Tes Médecins de 1s Copa. : : _|ection sur les intestins et guéris-| Médical coti' mort ; les reins ne se reposent ja- sent la cause du mal de dos, de CR pr du _ jeun rhumatisme et des autres comsé- & TR de _ No ; vient d’un homme que les Pilules vent les Pronene = Lhrque m + Moro ont radicalement guéri des|] t r lettre. Les douleurs du dos sont un ement où pa chez tous les marchands de remè. des, Nous + envoyons ee la poste, au Canada et aux Etats- Montréal, 14 Mars, 1909. Unis, sur réception du prix, 500 une#oîte, $2.50, six boîtes. lules Moro comte le je m'en nee aussitôt et dès îte, je me sentis réel- Chaque jour il & tenmd | et les membres, nous rendant {un clyangement visible, A mestà | ; abattus, saus courage et d’une |re que le mal disparaissait, je me de co à Le re : irritgbilité excessive, eg un mot, |sentais fort et courageux. Après en avoir employé sd Je dois me guérison aux Pilules Votre tout dévoué, 2 ANTONIO HUOT, 191 rue Panet, Mont CONSULTATIONS GRATUITES . 2 rue Saint-Deni ous les hom s, Mon Les Pilules Moro sont er. rente Toutes les lettres doivent être L'agriculture aux par des méthodes modernes, four- nirait 4 tout le voisinage une leçou | prise et mise eu pratique. Grâces à l'immigration de bons }se trop on sème tropet l'ona le cultivateus chez nous’ comme nous |temps ui de soigner les récoltes ni l'avons en maintes et maintes cir |de préparer l2 terrain, ni de choisir coustances dit et démontré, notre les semences ni de fumer conveua- ‘send at once th: $2 00 for the new production de blé augmente beau- blement. On ne songe, ni à la ro- coup plus rapidement que notre po- | Jation au sol des éléments qu'on lui pulatiou et, par conséquent que ‘a enlevés. notre consommation. Le phénumè- | Nos cultivateurs de l'Ouest sui- ne contraire se produit aux Etat- : vent encore les mêmes errements, Unis. trop nombieux mêmes sont ceux Dans un récent article du |qui les suivent das l'Est Canadien “World's Work’, M. J.°J. Hiil | surtout que les cultivateurs an- prédisait que, vers le millieu du si | raient besoin ce cette leçon, qu’il ècle où nous sommes, di:ons, dans !vaut mieux cuitiver peu, mais bien, une quar: ntaine d'annèes, la popu |que beaucoup, mais mal. lation des Etats- Uuis sera, de 200 L'Est Américain est pre sque dé- 000,000 d'habitants et que à moins | peupié de cultivateurs qui, ne pou- "40 à 60 arpents seulement, mais)onthe Scottish and Irish clans), James Bryce, Briti-h ambassador to E Ac [ 1C à ser ? the United States, Jane Barlow, F. (alS- NS | de choses qui finirait par être ap-}7 Bullen, Sir H H. Johnston, Sir Là comme ch2z nous, onu embras- Ereners and Rev d’une révolution dans les méthodes de l'industrie fagricole faux Etats- Unis, ce pays qui fut le plus grard| exportateur de blé du monde, sera alors ob izé d'en imdorter pour sa consommation. Cette révolution, M. Hill vo:1- rait lui aider ou plutôt ia provo | quer par l'établissement dans di verses parties des Etats Uuis d’un millier de fermes modèles où l'on pratiquerait, sous les yeux mêmes des cultivateurs, la culture intensi- ve au moyeu de laquelle on pour- rait doubler le rendement actuei du pays. Il dit que l’on pourrait construi de une ou deux cuirassés de maius par année et consacrer les fond ainsi économisés à l'établissement et à l'entretien deces fermes mo dèles soit $5000 par aunée pour chacuve. Chaque ferme modéle, cultivant | vat avec leurs méthodes routiniè- res cultiver profitadlement des ter- res épuisées, prennent le chemin des villes manufactnrières. Il faudra que nous prenions les moyens d'éviter ce mal chez nous; les efforts du gouvernement provin- cial sont d’ailleurs énergiquement orientés dans cette direction. Du QUOTIDIEN. THE COMPANION FOR CANADIANS The Vouth’s Companion has long been distinguished for its fa- mous British contributors. Ten- nyson and Gladstone are notewor- thy among those vf former years, and the roll includes such names as Ruuyard Kippling, Sir Edwin Ar- uold, Sir Reginald Palgrave and the Duehess of Sutherland. During 1910 The Companion will be enri1- ched by the contributions of many British writers. Among these are .he Duke of Argyll (who will write Lady Henry Somerset, Rt. Hon. James Crichtoi Browne, ÆE. W. W. J. Dawson (who will write on fruit growing in Kootenay). Every new Canadian subscriber will find it of special advantage to est aux peuples riches. Avant longtemps, pour occuper uue place daus l£ monde des nations il faadra des millions. Les pays autonomes en savent déjà quelque chose, Les sollats qui garderont la frontière, les navires de guerre qui sillonneront les mers tout cela coûtera cher. Eu effet, en notre siècle de pro- grès la force brutale devint de plus en plus nécessaire, chez les peuples, comme chez les individus. La dé- pense en argent des Etats européens pour l'entretien de leurs forces de terre et de mer a p'us que doublé, comme leur effectif de 1869 à 1907. Elle dépassait 6,725 milions en 1907 d'après le calcul de M. Ney mark. D'aucuns prétendent qu'en 1945, l'Europe dépensera $3.000,8; 000,000 en armement militaire. Cependant, on ne s’en souviznt pas assez, ce n’est pas le nombre des vaisseaux et des soldats seuls qui constitue la puissance véritable d'une nation. La force brutale . } va pas plus loin quand elle n’est pas aidée de la force morale. Cette force morale naït de l’ordre qui existe daus toutes les oeuvres de Dieu. Cet ordre, les canous seuls seront toujours impuissants à l'obtenir. C'est dans la famille que se pré- {le champ de bataille. & d'un peuple devrait avant tout é- tudier chez ce peupie l’organisation | de la famille. Si les enfants sous l’oeil de Dieu aimeut sincèrement jeurs parents, les respectent et leur obéissent : si lies parents sont dignes de la gran- de mission qui leur est confiée ; si la famille vit et croit dans l’ordre et l’union, au s:ns chétrien l’obser- vateur pourra écrire sur sou carnet que ces familles, ces foyers valent des forteresses. Le peuple qui les possède, ‘‘est uu peuple fort, car la famille est tout ensemble la génératiou, la for- mation, la tradition de la vie sociale et à ce triple titre, la mère ingénue a toujours fécoudé la patrie elle- même’ (R. P. Felix). lis étaient de bons fils, de bons pères de bons maris, les Canadiens français qui, aux jours sombres de notre histoire fureut des héros sur Malheureusement, aujourd'hui, la famille tend à se désorganiser. Le père et la mère ne jouissent plus de cette autorité qui était l'apanage des anciens dans nos familles pa- triarcales. Depuis qu'il y a de yrandes villes de grands chemius de fer, les en- fants cherchent à quitter leurs pa- r:nts pour la pension. tait infectée de picote, et qu'elle a ! vait été enlevée du corps d'un ma- lade qui était couvert de ce mal terrible. L'expédiiteur disait de plus, qu’i! lui eavoyait cette chair infectée pour qu'il soit atteient lui-même du mal, et qu'il meure. Le juge Tomb: a aussitôt préve- nu les autorités féderales; il ne peut voir qui a bien pu lui expedier uu aussi sinistre colis, puis qu'il ne conuaît pas d'ennemi. Il croit que c'est un justiciable qu’il fut oblige de punir, qui veut exercer ainsi u- ne vengeance. UN MEDECIN DIT QUEL 1910 Volime. Not only does he get the beautiful ‘‘Venetian’’ Ca- lendar for 1910, lithographeli in thirteen colors and goid, but all the issues of The Cormpauion for] the remaining weeks of 1909 from the time the suscription is received. THE YOUTH S COMPANION. Companion Builüing, Boston Mass. TRAITEMENT IL FAIT SUIVRE A CEUX QUI SOUFFRENT DE RHUMATISME Un spécialiste distingué donne un conseil précieux. New Suscriptions Received at this Office. RES UN AQUEDUC DE $50,000,000 New-Vork, 26.—Une des plus ‘{Aucun remède ne guérira, ni même | me soulagera, si l’on ne s'attache pas, au | preéalable, à ne ces quelques pré- | cautions simples et élémentaires. | #‘Je fais d’abord comprendre à mes malades l'importance d’une vie métho- dique et d’habitudes régulières, insis- tant en particulier sur une alimentation modérée, des vêtements chauds et des uombre. Eh bien, renversons les choses et 0028 CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P. Q PARLEMENT FEDELAL Ottawa, 26.—Sur demande de documents, hier après-midi, l'hon. M. Foster a prononcé un discours de deux heures, inutilement, dans lequel ila présenté à la Chambre un résumé des plus secs, des tra- vaux des différentes conférences de Londres. La Chambre écouta l'o- rateur de la façou la plus distraite. Sir Wilfrid se contenta d'approu- ver la demande de documents, sans la commenter inutilement, et aucu-. ue discussion ne s’en suivit, Les autres mesures et bills de dé- putés n'étant pas prêts, le gouver- nement employa le reste de la séau- ce à poursuivre l'étude des subsides. On a présenté les crédits supplé: mentaire pour l’année courante. Au début de la séance, M. Monk, a soulevé une question de privilè- ge. Ils'est plaint de la façon dont les compagnies de chemin de fer traitent les psssagers quand leurs trains, comme cela vient d’ar- river entre Toronto et Ottawa, sont enneigés ou retardés pendant plu- 000000700000 ne af supposons que les églises catholi- ques de Toronto ou de Quebec sont desservies par des prêtres ne parlant que le ruthenieu. Maiutenez cette situation durant une dizaine d’an- nées. À la fin de «tte periode combien trouverez-vous de catholi- ques de langue anglaise ou françai- ‘sieurs heures. 'pagnies n’ont aucune prévoyance, 11 dit que les com- pour les passagers. Ou y verra, en temps et lieu. M. Mederic Martin, député de la division Ste-Marie, (Montréal), a présenté un bill pour forcer les compagnies de chemin de fer à pay- se frequentant ces églises ? Les Ruthènes sont des êtres hu- mains ; la langue et les usages sont pour beaucoup, même dans les cho- er leurs ouvriers tous les quinze jours, au lieu de tous les mois ; et pour enlever le privilège de retenir ses de la religion’”’. De qui sont ces lignes sensées ? De Laflamme, dans la ‘Revue fran- co americaine‘‘, de Raphaël Gèr- vais, daus la ‘’Nouvalle-France’’ ?: Non, mousieur. L'extrait ci des-! sus a été pris au ‘Catholic Register | and Canadian extension’’, de To-| Mais dès lors, si la langue et les| usages sont pour beaucoup, même ! de sa race et sa largue ponr lui rap- ver de prêtres de leur laugue, et wême d’évêques, lorsque leur situ- ronto. | daus les choses de la r-ligion, si | ALMANACH ROLLAND, AGRI- l'indifférence s'empare bientôt de: l'immigrant qui n’a pas un rosé peler la foi du pays natal, que dire d’un système qui consisterait à pri- | ation le commande, des milliers de; le salaire des premiers quiuze jours de travail, et ne faire le premier paiement le gages qu'au bout d’un mois et demi. En 1910 Vient de Paraitre COLE, COMMERCIAL ET DES FAMILLES | 44e ANNEE | Publié par | La Compagnie J. B. Rolland & Fils MONTREAL, La nouvelle édition de cet Alma- S525255025255525022200S catholiques dont le seul tort est de | gigantesque entreprises, qui coûte- gpieds secs. J'ai obtenu des résultats 59,009 029 sera merveilleux chez des malades qui sui- ei à ip de 85 vaient ces conseils et qui faisaient usage commentée bientôt dans la ville de en même temps du remède suivant con- New-York. Ils'agit de construire tre le rhumatisme et pour la purification. fr : u sang”’: uu aqueduc souterrain, à trois cents Extrait Fluide de Cascara. .… 14 onee. pieds eu dessous de la surface Ge la Composé de Carriana........ 1 mose. Sirop Composé de Salsepareille 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après chaque repas et avant le coucher. : Un le de boire beaucoup d’eau rue, afin de distribuer l'eau que l'on pourra obtenir du grand réser voir du Catskill. L'aqueduc aura pendant le traitement. quatorze pieds de diamètre et uwune| Un partons ee RS à iles f .cora Qui.a essayé ce traitwen lougneur de vingt milles fil passera ue sc SE de temps les maux de dos sous le Parc Central, sous le dis let de ves je aïnsi À ado sms trict du bas Manhattan, sous la ri. | "rimaires, gÿit dencement maïs - ment sur Îss raixs. vière jusquà Staten Island. Nous conseillons à nos lecteurs de SR garder cette prescription qui est très UNE SINISTRÉ VENGEANCE , Pret . png Colora io Spring (Col). 26.—Le| PRECIEUSE ADMISSION juge de paix À. P, Toæbs a reçu, ces jours derniers, deux morceaux | ‘‘D'aucuns se demondent pour- de chair humaine par la poste. Le |quoi les Ruthènes ne fréquentent colis était accompagué d'une note | pas les églises du rite latin qu’on de l'expéditeur qui avertissait son | peut trouver çà et là dans l'Ouest. destinataire, que cette chair é- IQuelques-uns le font, mais en petit ne pas parler la langue de leur con- quérants ?—F. RES La Revue Franco-Americaine NOTRE NOUVELLE ADRESSE Nous informons nos lecteurs, nos correspondants et tous les intéres- sés que les bureaux dela Æevue Franco- Américaine sont transférés, depuis le 20 novembre, 1909, au No 425, rue St. Jean, Québec—té- léphone 3321. J. A. LEFEBVRE Administrateur Agents Wanted to buy live Poultry in every section and station west of Summerside. For full particulars write to The J. P. Tauton Co. Box 16 Summersice nach ne le cède en rien sur ses de- | vancières, car on y trouve tous ses nombreux renseignements d'usage, un choix judicieux de Conseils pra- tiques, Anecdotes, Oeuvres idédites de nos meilleurs auteurs ‘‘Par Terre et par Mer, et....’’ par A. | D. DeCelles, ‘‘Anecdotes du ja- |Jais’”” ; ‘* Françoise la Blonde, par |R. Cirari ; Sirop Laflèche, par A. | Bourgeois ; Etc. Cet Almanach déjà si populaire restera encore au rang des pius précieuse publications de ce genre. ee Dr. 4. L. 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Chappell, Architect, Charlotte- town, or with the undersigned, Lowest or auy tender not necessarily accepted. JEAN CH1ASSOX, Pastor Rustico, P. E. I., Nov. 26th 1909! notice. the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month, Nous avons besoin d’un jeune howme au bureau de l’IMPARTIAL, à qui nous dounerous uu bon salai- re. 900070007000000007m 070000052052