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Saint Preux, il voulait revenir Saint-Preux qui, sous des de- imtaédiatement en France et hors tranquill:s et une appa-|$°? alier prendre part à la rence un peu frivole, cachait, Suerre qui se faisait de l’autre on l'a vu, un cœur fortement coté du Khin. trempé et une âme très-ambi Les piiogues des Abénaquis tieuse, avait hâte de prendre 1e étalent entrées, nous l'avons dit, commandement de la compa- d aus lo jaC Champiain depuis gnie que le maréchal de Belle. ΰ matin du quatrième Jour qui 18le jui avait accordée. avait suivi leur départ de l'anse B en qu'ileût conservé tout de Foulon. son calme et tout son sans freid C'etait sur les bord; de ce lac is - nos. dés provocations que qu'était campé l'un des trois Jean d'Arramonde furieux Ilni 07Ps de la petite armée fran- avait adressées à Versaiiles et à aise, composée de deux mille Trianon, l'affront qu'il avait Six cents hommes, sons Îles reçu ce jonr là ne lniavait pas ordres de M de Bourlamaque. moins été sensihle. M. de Montcalm, qui venait Il tenait à montrer à ce jeune de parcourir tout> la ligne de fou que Gaston de Saint-Preux, défense, était en ce momeut au malgré ses habits brodés, ses ‘2MpP du lac Champlain, où 1l dentelles, ses bijoux et son donnait ses derniers ordres, lorgnon. savait être autre chose AVant d'aller prendre à Québec qu'ua officier d’antichambre et l: commandement de l’armée de boudoir. | destinée à défendre ce:te ville Quant à Jean d’Arramonde, il | et à protéger ie cœur même de songeait plus, il faut bien Pa-! la colonie. vouer, à sa querelle particulière | La rive gauche du lac que la qu'aux ennemis qui menaçaient | petite flottille des sauvages cô— I d Lu | |toyait depuis le matiu était es possessions du ro! daus le! : P | bordée de hants arbres qui mas- Canada. Cett t 1 quaient entièrement la vue. ette pauvre et va:eureuse! ,,,, . . : de 0 tait | C'était en vain que Saint-Preux armée mérique était presqne | : É 4 PEINE let d'Arramonde essayaient de inconnue en France. C'est : : ._ … | percer, de leurs regards impa- peine si le bruit des exploits P Fe é-|.. ! + pe ; à i . |tients, cet impénétrable rideau ; tonnants qu'elle avait accomplis! . svélait 1 ë Re. Lu ‘rien ne leur révélait la présence l’année précédente, en se bat- se | de l'armée française. 1ls consul- ent PORN ue _—. taieut à tout moment leurs ennemi dix fois supérieur en œuides et leur demandaient s'ils nombre, était parvenn À le Cour ivéraiont bientôt au terme de XV. leur voyage, Mais Ouinnipeg et le chas- seur canadien ignoraient eux- mêmes la position exacte de l'armée. La surface du lac était calme, silencieuse, déserte : au: cun bruit n’arrivait à l'oreille exercée des guerriers sauvages Enfin, vers le soir, au moment Tous les yeux étaient fixés sur l'armée d'Allemagne, qu: soutenait alors, au profit de l'Autriche, une guerre inutile et désastreuse, mais quise bat- bait aux portes de la France, dans un pays civilisé, contre des généraux dont le nom était} Fa où le soleil conchant embrasait Er 4 | de ses teintes dorées les rondes . 2 . . : . | 8 sS e € ) e Voltaire écrivait : “ Je plains : . |frondaisons des grands arbres, ce pauvre genre humain qui, Sr ii ù ,] lun cri s'éieva de la rive : s'égorge à propos de que ques | arpents de giace au Canada”. | . | Jean d'Arramonde, deux fois | étourdi et léger en sa double v'r Fr us : +... [le tronc d'un érable, dirigea le qualité de Français et de (&as-| rite à à: p»., canon brillapt de son 1rme vers con, partegeait entièrement :0-}) 7 À Tous Es : 6 |ia Drerliere fJIirogue u]1 ela]l pinion de Voltaire. Passionpe |‘ : RFO: celle de Oninnipeg. our la gloire bruyante, cher-| ; Fi ' p - — France ! s'écria Jean d’Ar- —Qui vive ? Et au même instaut une sen- MOTHER | N DAUGHTER CURED. Mrs. Lydia A. Fowler, Electric Street, Ambherst, N.S., testifies to the good effects of the new specific for all heart and nerve troubles: ‘“ For some time past I have been troubled with a fluttering sensation in the region of my heart, followed by aoute pains which gave me great distress and weakened me at times s0 that I could soarcely breathe. I was very much run down and felt nervous and irritable. “I had taken a Le great many remedies Without receivin any benefit, a friend À induced me to try Milburn's Heart and Nerve Pills. I had ge Pur taking them & short time when I felt that they were ; doing me great good; 80 I continued their use and now feel all right. 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