: a dé : : *4 L os Fa, de ds Te L r$ CURE :- #ÉT mn LUXE FE MN: 2 se + M Lay — D Lg F Li Cas n = Re Fi te "re 12. ve - - TT - k Ca: ’ SÉRÉT Re æ pepe ce gps E + “s v- LA LS 2 RS TER mt | _v RC s ES NN A mme mnt teint EE NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL TIGNISH,’I. P. H., MARDI 6 OCTOBRE encens 1 1914 EE — D LES PILULES ROUGES Une spécialité pour toutes les femmes faibles et malades. Beaucoup de femmes, sans être réellement PRES malades, sont souffrantes, ne se portent pas bien, +4 : n'ont pas autant de force qu’elles le désireraient, subissent souvent des malaises et des gènes qui, sans être graves, attristent beaucoup ;leur, exis- tence et chagrinent leurs amies et leur entourage. - Cet état constamment aggravé leur fait craindre de ne jamais trouver une fin à leurs souffrances. Elles ont fait tant et si souvent d'essais de guéri- son infructueux qu'elles ont perdu tout courage, toute vigueur. Le moral est affecté et, par suite, leur corps est affaibli, l'énergie paraît avoir quitte tous leurs membres, la mélancolie et la tristesse, s'emparent d'elles et elles voient tout en noir. Ce qu’il faut, c’est réagir, remonter le moral et ie physique et es cela il n’y a rien d'aussi effi- cace que les Pilules Rouges. Leur action puis- samment reconstituante et régénératrice du sang en même temps qu'épurante, produit toujours un effet merveilleux. Elles agissent sur le sang qu’elles rajeunissent et ce grand rafraichisseur des cellules enfiévrées et douloureuses reprend, sous leur poussée, sa mission souveraine qui est de porter la vie aux extrémités les plus lointaines de l'être humain. Sous leur magique influence, la créature frap- pée et découragée se relève, lutte; l'appétit qui la fuyait revient et la terrible crise d’aftaissement et de débilité qui l'avait abattue est conjurée pour faire place à un état de santé parfaite. Mille ANNA RICHARD, Nashua, N. H, débilité qui en résultaient. Cependant, ils ne par« La lettre suivante montre l'action puissante venaient pas à faire renaître mon énergie et à me rendre quelque vigueur. J'en étais toute triste et découragée et je me révoltais à l'idée de rester ; toute ma vie terrassée et propre à rien. ( « 274 rue Saint-Denis, Montréal. | Aussitôt que je vous ai écrit et que j'ai reçu votre réponse avec toutes vos bonnes recomman- Messieurs, Ms | dations je les ai scrupuleusement mises à exécu- F. “Je vous remercie bien sincèrement des excel-tion. Je les ai suivies à la lettre et avec l’aide des lents conseils que vous m'avez prodigués et qui Pilules Rouges qui m'ont rapidement réconfortée, ont si grandement aidé les Pilules Rouges, prises stimulée et tonifiée, j'ai vite repris un meilleur sur votre prescription, dans leur oeuvre de récupé-état de santé. Mon estomac surtout qui était si ration et de renforcement de mon système, si tris-délabré, qui ne pouvait rien digérer, a recommencé tement affaibli. (à fonctionner régulièrement et aussitôt j'ai senti | de ce merveilleux remède : Comipagnie Chimique Franco-Américaine, Depuis deux ans environ je sentais que je per-mon énergie renaître. Mes couleurs sont revenues dais constamment des forces. Je souffrais de fai-lau visage ainsi que l’élasticité dans mes mouve- blesse de tous mes membres, j'avais des maux dements et le moral surtout s’est rétabli. tête et des palpitations de coeur réellement mena-| Depuis le mois de mars dernier, je sens que je gants. Souvent j'étais obligée de laisser là monsuis plus forte que je ne l’ai jamais été et que ma ouvrage pour retourner à la maison, et aussitôtguérison est radicale. Si je continue à prendre des rentrée moi je perdais connaissance, et, pen- Pilules Rouges de temps en temps, c'est pour évi- dant de longues heures, je restais impuissante etter toute rechute future possible. Ma santé fait inerte. l'aëmiration de toutes les personnes qui m'ont Les docteurs que j'avais consultés, me disaient connue malade et qui me voient si b&en aujour- tous que mon ouvrage était trop pénible et que d’hui.”’ — Votre bien dévouée, Mile ANNIE RI- mes malaises étaient causés par la fatigue et la CHARD, 55 rue Worcester, Nashua, N. H. CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos médecins, peuvent les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire qui les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire connaitre. Après une étude sérieuse des symptômes décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal. Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boites de 50 pilules et portant l’étiquette de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes. Jamais elles ne sont vendues de porte en porte. Elles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c. une boite, $2.50 six boites. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. SIROP DU Or CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tei que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de “l’Université et du Cole lège Victoria”. Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. O. RAYMOND, Dr. A. P. DELVECCHIO, € Dr. HECTOR PELTIER, .Dr. A, B. CRAIG, Dr. A. T, BROSSEAU, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. Alex, GERMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, Ir: EL À RO, Dr. J. B. BIBAUD, Dr. E. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que !e Sirop du Dr. CODERRE pour les enfants est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants telles que: Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Rhume, Etc. Insistez auprès de votre marchand pour qu’ii veus donne le Sirop du Dr, CODERRE et n’en acceptez jamais d'autre. Evitez les imitations. Vendu par tous les marchands äe remèdes, à 25c la bouteille, Dr. P. MUNRO, ® Dr. L. B. DUROCHER, Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. Ths. E. D'ODET D'ORSONNENS, ri Cr — — 21 ANNÉE 150 large as in foumer years, but be- yond question it is far ahead in the quality of the specimens shown. Allthe subjects are new, and +how undoubtedly that the taste in this] respect is improving. Wotthy of special note in this department are the spiendid port- rats of Seuator Murphy and Hon' Charles Dalton, the work of Miss Alma Buote, daughter of Mr. F. J. Buote, Editor of L'Impartial, Tig- uish. The raintiug by Miss Beatrice McKinnon, daughter of ex Gover- nor McKinnon, is also worthy of special mention, being particularly fine and attracting much favorahle comment.— Examiner, Sept, 22 1914. FOULISH PEACE TALK Some newspapers in a spirit of foolish sentimentalism or thinking to please the rediculous sense of the sentimental entertained by | some of their’readers, have suggest- ed and continue to suggest : that some one must ‘'give peace to Eu- rope‘', Itis pleasing to note that the number otthose who profess [to propound publie opinion and make this suggestion, are few, but tthey are mnevertheless furiously demaniing, particularly in the United States press, ‘‘let the Uuited States give peace to Europe and ‘‘Let the President cffer me- diation at ouce‘*. This is all very well if anyone can tell how peace is going to be given to Europe. It is not an origi- nal thought on the part of news- papers which are cryirg for peace when there is n0 peace to say that the United States should attempt |1o stop the fighting. People wish war would end temorrow, and wish wi all their souls that it never had started. But no one, with the Feniengttas ofthe foolish few, be- |lieve for a minute that America can end the war in Europe. How would they go to work to | stop it? Sendover a few millions latmed men to fight back both sides? It is unthinkable, Russia and Germany are not going to quit fighting because théy ask ‘them to do so, and they are not going to make the request, not having lost ordinary common seuse. À When swords were first drawr President Wilson did offer media- tion, and not at the promptings of auy newspapers, but because it was the desire of the country, and me- diation was rejected. The offer still stands. If any of the fighters | wish to accept it the President will ‘hear of it. Iu the meantime let all of us continue to loug for peace. But let lus also bear in mind that the Kaiser FELICITATIONS |Grant, 2, Maye Stewart PRE Still Life, any subject.—1, Ma ;and Hon Chas. Da'ton”’ es | De ss . Mlle Alma L. Buote mérite | 5! L rion, 2 Jean Gill. | re; {ilicitations pour le beau succès, | |S'Side Journal, Sept. 30, 1914. qu'elle a remporté à l'exposition à | TR CNE THE ART GALLERY Charlottetown, cette année. | Portrait or Figure.—-1, Alma L. | >: Nous donnons la liste des prix, | Buote. 2, Lena Barrett, City. telle que publiée par les directeurs! Lendscape or Marine.—1, Gladys de l'exposition. | M. Taylor, 2, Maye Stewart. CLASS 58— MISCELLANEOUS | bition at the south : main floor says th Still Life, any subject— 1. Bea |. s ART WORK trice McKinnon, 2 Jean Gill, OIL PAINTINGS—ORIGINAL Sepia, any subject, -—1. Beatrice |” Û Rs : Nr thee des. tn : | MekKisnon. 2, Jean Gill art 1s uot being neglected in this Alma L. Brote, Tiguish. | Figures or Animals.—1, Grant City. | Haszard, City, z, Constance War- Landscape or Marine— 1, Alma | burton, City. L. Buote, Tigoish. Landscape or Marine—1, Stili Life, any subject. — Marion | or Lowe, City. 2, Ena Newbury, City, 2, Maye Stewart, | City. City. WATER COLORS —ORIGINAI | Portrait, Subject from Life.—1, | St Maye Grant City, PASTELS —COPIES of special note was a splendid oil portrait of Senator artist being Miss Alma L. Buote daughter of Mr F, J. Buote, editor Elea- | of L'Impartial. This portrait secur- McLeod, ed first prize. A figure in animals by Miss May Grant, Charlottetown CHINA (FIRED) |a first prize winner was also excel Naturalistic Treatment, 1, Maye |lent. An original landscape in wa- ewart, 2, Maye Grant. iter colors by Miss Gladys M. Tay- : Conventional Treatment — 1,|l0r, also a first prize winner was Buote, Tignish. |Etheil M. Kelly, City. 2, Ijenal|aïdmirabie. Much praise is also due de ue | Hand painted China (fired)— 1, | Mel,eod aud Miss Marion Newber- Dites cts. | Mrs D, ” Bhaw, DeSable, 2, Lena |TY, the drawing < one color of a M 7 ) Barrett, City. | E | poctsn of Hon. Charles Dalton by | Best Collection of Views, not | Fe Buote, the crayon drawing of trice McKinnon, City, 2, Alesis L EE rs PR _. by —_. 7 noie Te. ‘|try Yatds, City. 2, Mayor À. A — the <+ paiñtings, copies, by | Barrlett, City. | Miss May Stewart, her subject be- ing a child’s head, oil painting of life, by Miss Newberry, and water De Best 6 Interiors—1, Mayor À. A. Sa | Bartlett, City. Portrait, Subject from Life -x, est 6 Instantaneous—Prints | colors in sepia by Miss Beatrice Alma L. Buote, Tignish,2, Eleanor must be mounted. Framing at op |M:Kinnon and Miss Jean Gill. 1.owe, City. tion of exhibitor.—1 Spring Park |Island Patriot Sept. 23, 1914 Drawing from Cast—1, Ena Mc- | Poultry Yards, 2, Alma L, Buote, | Among the exhibits at the Ex- Yeod, City, 2, Marion Newbury, | Tignish. bition in the Art Departing which City. | Les Journaux de la province:|attracted considerabie attention | | “. ! Maye| Figures or Animals—1, Heler 1 |HAND PAINTED 2, Alma Le | Pencil or Crayon, any subject.—|[ Examiner, le Patriot et le Sum painting of Senator 4 *: ! ° . , 1, Maye Stewart, City 2° Jean Gill, | merside Journal disent ce qui suit! Murphy and a water color drawing of Houorable Charles Dalton, both “Miss Alma L. Buote, Tignish, | done by Miss Buote, daughter of wéere au oil City, | de l’ouvrage de Mlle Buote. Pen and Ink, any subject—1. L,. | (will not quit fighting because cellent por raits of Sernator Murphy ! Woodrow Wilson tells him he does |not like war. The United States |cannot ‘'give peace to Europe‘, they cannot even offer advice. It is charitable to believe that Mr. Thomas May who judged | these people are only talking be- the Miscellaneous Art Work exhi- | cause they think it sounds good. end of the They must remember that for the the exhibit | Private showed an improvement over last, With his neighbor there are courts year, indicating that the study of lof law and a system of yrocedure individual who disputes | to settle their differences, for the city. Among the exhibits worthy|{nations there is no other resort than the sword, and it must be Murphy, the remembered that when enforcing |any order, rule or obligation no matter of what kind or for what purpose, the ultimate resort to compel obedience is force of some class or description, but force nevertheless, Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Conveniently located and «n pucted on the ‘‘Comfort Principal? Rates moderate Livery Stables in connection Tignish P. El F. J. Bernard, MARCHAND--TAILLEUR À toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe de VW. Waston, City. OIL PAINTINGS COPIES was amoug the chief prize wiuncrs | of Mr. F,. J. Buote, Tignish, editor in the art department at the pro- of L'Impartial. This youn » lady is Portrait or Figure.—1, Maye|vincial exhibition last week, and /|an artist of considerable talent, Stewart, 2,Jean Gill. her work is hightly spoken of, | Patriot, Sept, 26, 1914 remière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI Tignish, PET] Landscape or Marion. —1, Maye Amoug her work in oils were ex ; The art display this year,is not . : 1 ARR IR tt Archevêché de Québec, 1er août 1913 | Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT | NAZAIRE, Vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, : É Le EL , : ve E | se fait toujours | | | sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, jen’hésite pas, sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée | à ce vin liturgique dans ma circulaire du 1er mars 1897. ÎL.-N.,ARCH. DE QUEBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS LE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DESCARMES ISI Rue St. Paul QUEBEC. ER ILRRI-SI-LI-CI-AI-AE-RE—FR--HE-H LE COUVENT DE TIGNISH Cette maison d'éducation est dérigée par les dames ñe la Congréga tion Notre Dame. | Cours d'études complet. Adressez-vous à la Révérende Mère Superieu | re Tignish, Ile P.K, I have received a fine, and wel assorted stock of Kodaks and pho- tographic supplies, which I am se'ling at the same prices which are asked in larger cities. There is no greater pleasure wheï g'iog for an outiug, thanto carry a kodak and snap all the attractive looking objects which are seen—en route. 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