de mille —… dmininé en nn. dise: he. L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P.E., JEUDI 3r OCT 1907. nl é mt de Hoi dE g La RE ; 2 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | prétres, elle a jugé à propos de choi- | lustré. sir, de plus, le lendemain de la Toussant, ou le jour des morts, pour exciter les Fidèles à prier spé- {cialement pour tous les morts avec la grâce du Seigneur, et qui, ayant encore quelque tâche à expier, æ’ont pu n’être admis au ciel, où riem de souillé ne peut entrer. UNE PAROISSE C’SET UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZZONW X7/7 mr Re 0 2% : } CF 7 4 \ Q - L P # NE Le. Re A \ FONDÉ EN 1893 ) PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un Roses. se SR Six RTS LE « + Éd dos où o 10 Pour LES ErArTs-UNIS Un ES CO TR lisent en tonnmesnes 1 Pour L'EUROPE Ce bises is ei cos co SLR DE 5 5. 5108 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nai, ii faut donner avis au moins un | mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes ïiettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL -Tignisb, Ile du Prince Edouad L’IMPARTIAL Tignish, Jeudi, 31 Octobre 1907. FAVEUR PONTIFICALE Sa Sainteté le Pape Pie X vient d’accorder aux catholiques du mon- de entier, la faveur d’user d’ali- ments gras, le jour de la fête de la un vendredi. La Toussaint coup en présence de ceux que des à : . | ment jusqu'à ce que, saisissant un Toussaint, qui, cette année, arrive | Le jour des Morts A aucune époque de l’année H-: turgique voyons-nous deux jours} successifs offrir des aspects si fra» | pants, si différents que les deux | premiers jour du mois de novembre. | Au premier, tout est gaiété, allé- gresse, bonheur ; au secoud, tout devient tristesse et nélancalie ; c'est le jour des morts. Le jour des morts ! tes pensées, quels sombres <ouve- nirs évoque ce jour de deuil mmi- versel ! Après avoir assisté, en| esprit, vingt-quatre heures aupara- | vant, à la félicité éblouissante des élus, nous rous trouvons tout À Queiles tris- flammes dévorantes et expiatrices | tourmentent sans pitié et sans re- lâche. Contraste impressionmant, et pro- pre à faire arrêter un chrétien, quelques instants, dans sa course journalière, et le faire méditer sur le sort insonnu, probabiement dou-!: loureux et accablant, d'un parent, d’un ami, ou d’un bienfaiteur qui déjà lui aurait été ravi par la mort. La mort ! Qui n'y a jamais sou- gé? Quiaeula pensée audacieuse d'y échapper ? Semblable à un spectre hideux, toujours à la pour- suite de l’homme, l'épiant d: près, lui tendant des embüches, elles ne cesse de rôder furtivement autour de lui, de s’en approcher graduelle- moment propice elle se jette sur lui et l'étreigne brutalement dans ses bras puissants et redoutables. } Qu'ils sont nombreux ceux qui, } chaque jour. sont frappés par cette ennemie mortelle ! Mais les âmes Vendreit prochzin l'Eglise célèbre la fête de tous les Saints. On rappor- te au pape Boniface IV., qui vivait au commencement du siècle, la pre- mière origine de la fête de tous les “aints. Il y avait à Rome un temple nommé Panthéon, bâti par Auguste quelques années avant ia naissance de Jésus-Christ. Cet é- difice était regardé comme un chef- d'oeuvre d'architecture, et sou au- teur l'avait rendu comme le cen- tre de l'idolâtrie en le consacrant à tous les dieux. Après que les empe- reurs romains furent devenus chié- tieus, ils fi ent abattre leur: tem ples, mais épargnèrent le Panthéon à cause de sa magnificencc. Plus tari, lorsqne l'Eglisa crut u’avoir plus rien à craindre de l'i dolâtrie, Boniface ouvrit le Pau- théon et le consacra au vrai Dieu sous l’invocation de la Sainte Vier- ge et de tous les martyrs ; mais ce ne fut qu’en 837 que le pape Gé goire IV donua à la fête de : Autis les Saints toute l'étendue qu'elte a aujourd'hui, en dédiant une chi- pelis à Roc «a l'honneur du Sau 3 N ve à à veur, de li Sainte Vierge, des saints apôtres, d: tous les saints martyrs et de tous les justes de 121 terre. Cette fête bientôt après passa dans les autres pays et le jour fut fixé au premier novembre. Depuis cette 6- poque, la fête de tous les saints _est célébré tous les ans, le premier no- vembre dans toute l'église catholi- que, d’une manière spéciale, pour invoquer les Saints et les prier d'être nos intercesseurs auprès de Dieu. LE JOUR DES MORTS + Le lendemain jour des morts, l'Eglise fait une mémoire génerale | le tous ceux qui sont morts dans le | Seigneur, c’est à-dire, avec sa grâce; mais donc la vertue ne s’est pas trou- vée assez pure au sortir de cette vie, pour entrer tcut d’un coup dans la jouissance de l'héritage céleste, Quoique i’ Eglise fasse tous les jours mémoire des morts dans le sacrifice de la messe et qu’au y prie pour tous eu général et même en parti colière pour ses proches, ses amis xt ceux qui sont recommandés aux | de ces personnes, ces Âmes contre | les uelles toutes les puissances de |la mort sont vaines, où se dirigent- | lelles ? Sans doute, au moment de la séparation du corps, elles vien- [nent en présente directe de leur | Créateur pour entendre ja sentence | prononcée contre elles et recevoir |la recompense ou le châtiment de leurs œuvres sur la terre. | Le jugement terminé, quel lieu doit occuper cette phalange d’âmes chrétiennes qui chaque année, cha- que jour, chaque instant, se succè- dent auprès de leur Juge Eternel ? ‘La presque totalité, n'ayant pas; :soldé toutes s:s dettes ici-bas, est !reléguée dans les flimmes ardentes |du purgatoire. C’est là qu'elles endurent toute une série de souf- |frances si pénibles, si prolongées | que l'intelligence humaine est inca- | pable même d’en concevoir et l’in- C'est là qu’el- u'à ia dernière des commises peni- de là, enfin, qu’elles font entendre leurs plaintes | tensité et la durée. les expient ju: lus légères fa iit + dant la vie. C'et let leurs gémissements et que, dans [leur affliction inconcevable, elles | parents et amis | vivants, ces paroles douloureuses et | adressent à leurs met, ves PESEERRFE à ; ; | sallem amici mei, quia manus Domi- ‘‘Ayez pitié de moi, |déchirantes. /iseremini (nc letegil me | | vous au moins qui êtes mes amis, | [var la main du Seigneur m'a tou-} chée”’. Et c’est dans l'intention de sou- | lager ces pauvres âmes, d'atténuer (leurs douleurs et leurs souffrances et de leur procurer au plus tôt la félicité céleste aue, le 2 noverubre, adresse, au |Très-Haut les prières feiventes et réitérées de tous metnbres fi- [l'Eglise univetselle ses dèles. 1 Le Progres de Montreal { | | | | Î | Nous venons de recevoir le pre- tuies numéro du /rogrès, revue | d'actions sociale et politique, pu- :blié à Montréal. C'est un jourual a 12 pages, trois colonnes par page, ‘d'une manière absolue. Nors souhaitons longue e: heu- reuise vie au nouveau confrère. A Avis Important Depuis quelque temps nousfsei sons un appel à nos alonnés de bien vouloir nous remettre ce qu'ils nous doivent, mais à notre grande surprise, un très petit nombre a répondu à notre demande. Afin de faire face à nos obliga- tions, il nous faut notre argent, et comme nos abonnés ne semblent pas prendre connaissan”e de nos de- mandes, nous sommes forcés d'agir Pour cette raison nous discontinuons la publi- cation de notre jeurnal pour quel- que temps, afin de nous 1ionner le privilège de nous rendre auprès de uos aboumés recalcitrauts pour y percevoir les montants qui nous sont dus. . À partir d'aujourd'hui, nous ex- pédions des comptes à tous ceux qui nous doivent, et si nous som- mes pas .payé d’ici à la fin de no- veræbre, nous serons forcés, quoique la tâcliæ sera bien désagréable, d'actionner en cours toutes person- nes qui nous aura pas payer le mon: tant de sa redevance. À ceux qui nous ont toujours été fidèles en nous payant régulière- ment nous prenons cette occasion pour les remercier de leur bonne volonté et nous leur assurons que si nom pouvons regler nos afiaires, comme nous le désirons, nous leur donnerons un journal qui sera à-la hauteur des circonstances et qne L'IMPARTYIAL, qui pendant quinze ans s'efforce de défendre les droits des Acadiens dans cette province, sera plus que jamais, le guardien des droits sacrés de nos palionnux. Émis L'hon. M. Pugsley en faveur du Tunnel Au banquet que les amis du nou- veau ministre des travaux publics, ont offert à l’hon. M. Pugsley, la semaine dernière, ce dernier s’est prononcé carrément en faveur de la construction du Tunnel entre le Nouveau Brunswick et l’île du P. K M. Pugsley espère voir le com- mencement de ce travail gigantes- que avant la fin de son terme, comme ministre des travaux pu- blics. me me L'Evangeline de Moncton 1. Evaugéline de Mon:ton, avec son dernier numéro, entre dans sa vingt-et unième année d’existence. Vingt-ans accomplis. C’est long pour un journal acadien qui com- bat si vaillamment pour l’avance- ment de sa race, et reçoit que des ingratituies pour sa récompense. Au vaiilant confrère de Monctou, nous offrons nos plus chaleureuses félicitations. Ad Mullos Annos. Conventions Nationa- les des Acadiens Nous venons de recevoir, de la part de M. Ferdinand J. Robidoux, avocat, un exemplaire du livre in- titulé ‘Conventions Nationales des Acadiens’. C’est un recueil des travaux et délibérations des conventions te- nues à Memramceok, Miscouche et à la Pointe de l'Eglise en 1887, 1884 et 1390. Chaque acadien devrait posséder un exemplaire de ce précieux re- cueil. C’est un livre “’une grande utilité et nous espèrons qu'il sera apprécier des Acadiens comme il le mérite. Nous félicitons M. Kobidoux pour la bonne idée qu’il a eu de li- vrer aux acadiens un si précieux héritage ; en même temps nous le remercions sincèrement pour l’ex- empiaire, à titre gratuit, qu’ii nous a fait parveuir. On peut procurer ce livre au Bureau du Moniteur Acadien, She- bien rédigé, bien imprimé et il- FF diac, N. B. L'Encyclique sur La Semaine Religieuse de Québec l'important document suivant : Très St pète, nadiens, réunis actuellement en Conseil dans les intérêts de l’Ins- tructions pubilque, sont heureux de profiter de cette circonstance pour déposer aux pieds de Votre Sainteté, en même temps que l'hommage de leur soumission res- pectueuse et de leur vénération fili- ale, l'assurance de leur adhésion pleine et entière aux derniers en- seignements émanés de la Chaire apostolique. Ce n’est pas, en effet, sans une satisfaction bien vive qu’ils ont pris connaissance des deux actes par les- quels Votre Sainteté, justement é- muz, des dangers qui menaçent la foi chrétienne, vient de condamner et de stigmatiser le modernisme a- vec les principales ovinions erro- nées issues de cet audacieux syst - me. Dejà l’un des plus illustres pré- décesseurs de Votre Sainteté, Pie IX, de sainte mémoire, avait cru devoir, dans son immortel Syllabus dénoncer et flétrir les erreurs les plus accréditées de son temps ten- dant à introduire dans la religion un naturalismue pervers, et à bannir Dieu de la société. L'esprit de nouveanté qui tra- vaille si profondement notre époque ne s'est pas arrêté la ! Il s’est mis à la recherche de nouveau systèmes et il a engendré de nouvelles erreurs plus graves, plus pernicieuses, plus radicales encore que les précédentes Sous le couvert d’une philosophie relativiste et révolutionniste, qui donne place à toutes les opinions et cousacre toutes les aberrations on s’est attaqué à la notion fondam=n- tale de la foi. On a nié son immu- tabilité ; on a fait des dogmes chré- tiens un produit variable de l'effort subjectif de la conscience toujours en travail de nouvelles conceptions scientifiques et religieuses. le Modernisme Ce système novateur, appliqué à publie dans son dernier numéro |l’Eglise, porle directment atteinte à son organisation et entame l’éff- cacité de son magistère sacré! IL ne Les Archevêques et Evêques ca- | respecte pas même l’inviolable au- torité des divines Ecritnres et des Traditions autorisées par lesquelles il a plu à l’Esprit Saint de nous ma- nifester la vraie doctrine. Depuis quelque années, que de catholiques imprudents, enclins aux concessiuns doctrinales et avides de nouveautés périlleuses, buvaient sans défiance à ces sources empoi- sonnées, l’erreur et le mensonge ! Votre Sainteté a vu le maleten a mesuré toute l'étendue, Le Décret ‘‘Lamentabili Sane Exitu’’ét la ré- cente Encyclique sur le modernisme figuereront parmi les actes les plus glorieux du Saint Siege, com- me deux impérissables monuments de fermeté de clairvoyance et de sagesse. Nous adhérons nous mê- més, Trés Saint-Père, à tout ce que Votre Parole Apostoliqne nous y enseigne, et nous voulons en même temps que tous nos prêtres, tous nos protesseurs, tous nos fidè- ies instruits donnent à cette parole auguste l’assentiment le plus com- plet et le plus empressé | | De Votre Sainteté, Les fils très humbles et 1rès obé: issants. (Signé) I. Thomas, Arch. d'Otta- wa. L. N., Arch de Québec. Paul, Arch. de Montreal. N. Z, Lorrain, Ev. de Pembroke. A. À., Blais, Ev, de Rimouski. J. C., McDonald, Ev: de Char- lottetown. Michel Thomas, Ev. de Chicou- timi. Joseph-Médard, Ev. de Valley- field. Paul, Ev. de Sherbrooke. F. X. Ev. de Trois Rivières. J. L. Hermann, Ev. de Nicolet. Joseph Alfred, Ev. de Joliette. Gustave, vicaire apostolique du golfe St Laurent. A. X., Ev. de St Hyacinthe. Le Tunnel de l'Île Même au prix de 15 millions, la construction du Tunnel sous le dé- troit de Northumberland serait une bonne affaire pour le Canada. On sait que par l’Acte de la Con- fédération toutes les provinces du Dominion doivent être reliées entre elles par un chemin de fer continu. Cette disposition, naturellement, ne pouvait pas s’entendre littérale- ment de l’île du Prince-Edouaïd, mais lui gerantissait une ligne de navires reliant ses voies ferrées à celles de la terre ferme. Les empê- chements mis par la nature, l'hiver, à l'exécution de cette condition, uous à déjà valu mainte ind:m- nité de la part du gouverne- ment fédéral et il nous en fondra bien d'autres encore dans l'avenir. Dans ces conditions, on se deman- de s'il ne serait pas préférable de relier l’îie du Prince-Edouard au Nouveau-Brunswick par un tunnel sous le détroit de Northumber- land. Voici un tableau qui démontre le coût du service actuel entre l'île et Qu Prince Edouard —— me XQ —— la terre ferme : Service de trois navires....$194,055 Intérêt sui le prix capital...22,500 Pépréciation et risques.....75,000 Service de la malle d hiver...8,323 Subventions au service d'été. 12,500 Trains spé.iaux pour le ser- Vice CVS et OS Subventions aux compagnies de télégraphe .... .° ++ 71000 Total. ..0...8325,378 $325,378 avec la somme de $1,000 000 payée jusqu’à ce jour, à l’île par le gouvernement fédéral comme indemnité pour le service irrégnlier des bateaux. Cela re- présente une moyenne de $575,378 de dépenses par année. Un tunnel coûterait une dizaine de millions dont l'intérêt calculé à 3 pour cent ne représenterait qu’- une dépense annuelle de $300,000. Même si ce tunnel ne devait pas rapportée uu sou, sa construction se recommanderait encore pour les $275,000 d'économies qu’il nous ...... ....... assurerait annuellement. Miscouche La semaine dernière M. A. An- derson, surintendant de l'instruc- tion publique, est venu visiter le couvant et l’école de uotre village. De Miscouche ii s’est rendu à A- bram’s Village. Le beau temps d'automne dont nous avons joui la semaine derniè- re, et dont nous jouissons encore— ah ! l'horizon occidental paraît, à ce moment, menaçant |—a permis à nos cultivateurs de récolter toutes leurs pommes de terre. Les nuits froides nous ont amené de la gelée, d ommage. Si le vent continue, nos pêcheurs d’huitres ne serout certes pas en position, cet automue, de faire dan- ser les écus, Ou a annoncé, dans certains journaux, que 10000 barrils d’huîtres seraient exportés de l’île cette année ! Ecoutez un peu, les zéros sont communs ces temps ci ! Lundi le 21 octobre, la mort est venue nous eulever M. Daniel Mc- Millan dont nous annoncions, la! semaine dernière, le mauvais état de santé. Le défunt était âgé de soixante douze ans et habitait Mis couche depuis 1894. Les funérail. les ont eu lieu mercredi après-midi, mais celle-ci n’a pu causer aucun le 23 octobre, au milieu d’un bon ‘nombre de parents et d’amis. A part notre curé, Mgr. Giliis d’Jn- dian River ainsi que MM. les ab- bés D, McDougald, de Tignish, et ADRESSE DE L'EPISCOPAT DE LA PROVINCE DE ÉQUEBEC | 7. C. Mclean, de Summerside, AU SOUVERAIN PONTIFE, SA SAINTETE PIX X. ner étaient présents à cet enterrement. M. McMillan laisse pour le pleurer une épouse, cinq filles, toutes ma- rices, et deux fils, dont l’un, John, l'est à Vancouver, Colombie-Britan- nique, et l’autre, Joseph, demeure au foyer paternel. Le défunt était un citoyen probe, un voisin jovial et honnête, un chrétien fiaèle et sincère. Nos sy mpathies À la famille éplorée. La mort fauche à droite et à gau- che. Vendredi dernier, elle est venue nous ravir une autre âme dans la personne d'Arthur Gallant, enfant chéri de M. Arsène Gallant. Cet enfant n'avait que douze ans. Depuis quelques semaines, l’état de sa santé laissait à désirer. Au com- mencement de la semaine dernière la maladie s'aggrava considérable- ment. ‘Tous les efforts des méde- cins furent vains. Vers une heure, vendredi après-midi, il expira pai- siblement. Les funérailles ont eu lieu samedi après-midi, à deux heu- res et demie. Le défunt était un enfant docile, un élève ponctuel et studieux. Sa à l’éco'e du village aussi bien qu’au foyer de sou père. Aux parents af- figés nous offrons nos sympathies. AÂLEK 28 octobre 1907 De Victoria a Edmonton A l'ouverture de la prochaine session du parlement, demande sera faite pour l'autorisation d'établir une voie ferrée de Victoria C. A. à Edmonton. Cette entreprise serait conduite par des capitalistes de Victoria soutenus par des fonds provenant de l'est canadien. La proposition comporterait l’établisse- ment d'une ligne de Victoria, le long de l’île Vancouver jusqu'à Seymour Narrows où un service de vapeurs assurerait la traversée de la mer aux convois. La ligne tra- verserait alors les Montagnes Ro- cheuses pour gagner Edmonton. La contrée traversée et très riche en bois et en produits agricoles. TREMBLEMENTS DE TERRE Plusieurs secousses de tremblement de terre out été enrégistrées par les sismographe de l’île de Wrigt, et de Laibach, en Autriche. On estime à plus de 3,000 la distance de ces per- turbations souterraines. Des dépêches reçues de St-Peters- bourg, annoncent que des trembl& l'Asie Centrale, à Lattakurgan, Samarkand, Khokand et ailleurs, et qu’un grand nombre d'édifices ont été enlommagés À Samarkand, des secousses in- termittentes se sont produites depuis le matin de bonne heure jasque dans l'après-midi. Deux femmes ont été tuées sous les débris des maisons qui se sont écroulées. Toute la popula- tion est allée se réfugier sous des tentes à l’intérieur d2 la ville. kg Samarkand, est une ville du dis- trict de Serafshan. Turkestan, Rus- rie, asiatique. Elle est située près de la rivière Sarafshan. Sa popula- population est d'environ 33,500 ha- bitants, ne L'Ilon. Aylesworth _L’honorable M. Aylesworth, mi- uistre de la justice, est parti pour Clifton Suring N. Y. » à . de Mme. Alyesworth. 2 Le ministre de la justice ne re- viendra à Ottawa que pour l’ouver- ture du parlement, M. Ayles- Worth dit qu’ii ne fait pas ce voya- 8e sur l’ordre de ses médecin, mais simplement parce qu'il veut prendre quelques semaines de re- pos. su Le Sunlight Savon est supérieur aux autre Savons, mais c’est lorsqu'il est e suivant la méthode Sunlight qu'il démortre sa plus grande supériorité, Achetez Jus light Savon et suivez les directions, moit causera un vide considérable ments de terre se sont produits dans Cmy