h a — — Personnel M. Nazaire Doucet, depuis quel- que temps aux Etats-Unis, est re- venu et prend charge de l’école du Duvar-Road. Le Rev. J. Hébert, curé de St. Paul, N. B., est parti pour un vo- yage d’un mois aux Etats-Unis. Deux Religieuses de l'hôpital de Charlottetown, les Révérendes Ste. Marcelle et Ste. Marie du Précieux Sang étaient à Tignish dimanche. M. Jean J. Arsenault autrefois de Tignish, mais actuellement du lac aux Chênes, Manitoba, vient d'être nommé à une position lucra- tive au département des terres À Winnipeg. Nous regrettons d'apprendre que le Rev. Père Burke, curé d’Alber- ton est rétenu à la maison par le maladie. Nous espérons que ce n’est rien de grave. M. Benoit J. Gaudet de Tignish est parti vendredi pour les Etats- Unis ou il doit passer l’hiver. Madame Alphée Aucoin, de Piusville, était à Tignish dimanche. Elle était venue voir sa sœur Madame Jérôme Chiasson qui ne jouit pas d’une bonne santé depuis quelque temps. Mme Aucoin a honoré L'IMPARTIAL d'une très agréabie visite. A La Vapeur Avec la présente édition nous a- vons commencé à faire fonctionner notre presse à la vapeur. Ensuite viendra Ja lumière électrique. Cap-Pele, N. B. (De Notre Correspondant Spécial) Mile. Emélie Cormier, institu- trice, est en visite à Madbury, New Hampshire, depuis quelques se- maines. M. Vincent Cormier, qui travail- lait à la Nouvelle-Ecosse depuis quelque temps est de retour au fo- yer paternel. M. Cormier s'est acheté un bon phonographe au mo- yen duquel il fait passer d’agréa- bles soirées aux voisins et amis de la famille. L'AUTEL.—Dimanche, 9 du cou- rant, vers deux heures de l'après- tuidi. M. lecuréF. X. Collerette bénissait l'union de M. Sylvain Vienneau à Mlle. Justine Melanson. Garçon et fille d'honneur : M. François Landry, neveu du marié et Mile. Marie Melanson, sœur de la mariée. Après la cérémonie, à laquelle assistaient un grand nombre de personnes, l'heureux couple et les invités se rendirent chez M. Israël Vienneau, père du marié, à Dupuis Corner, où un excellent souper leur fut servi. Mardi, 11 courant, M. Maxime Cormier conduisait à l'autel, Mlle. Félonise Cormier. M. Philippe Cormier et Mile. Léda Sonier leur servaient de témoins. Après la messe du mariage qui fut célébrée par le Révérend L. G. LeBlanc, les nouveaux époux se rendirent chez le père de la mariée, M. Joseph L. Cormier, où un grand nombre de parents et d'amis ne tar- dèrent pas à se réunir pour leur | présenter leurs félicitations et leurs | souhaits les plus sincères et parti: | ciper à un somptneux diner. Æ L'après-midi se passa au milieu de la gaieté la plus vive, la musique etla danse étant les principaux | amusements. Vers les six heures du soir, les mariés et environ soi-, xante convives se rendaient à l'HÔô- tel LeBlanc, où les attendait un) délicieux souper préparé par ordre de M. André Cormier, frère du! marié. Madame Cormier a reçu un grand nombre de cadeaux de, noce. ; Bonheur et prospérité à ces deux une température asñez froide. Mercredi il est tombé quelques pouces de neige, et plusieurs en ont profité pour faire d’agréables tours de voitures d'hiver. d 14 Nov. .02. Vox 1 nouveaux couples. | Depuis quelques jours nous avons | —— _ ee 1902 L’Autel = À l'église de St. Antoine de Bloomfield, le 28 octobre, M. Jean Gallant de la paroisse de St. An- toine conduisait À l'autel Mile. Cé- lie Gaudet, fille de M. Pierre Gau- det de la même paroisse. La bé- nédiction nuptiale a été donnée par M. l'abbé F. X. Gallant, curé de la paroisse. Bonheur et prospérité. Au Prothain Numero À défaut d'espace cette se:naine, plusieurs correspondances soit ren- voyées au prochain numéro. La Tombe Est décédé à St. Joseph, de Ti- gnish, le 18 du courant, sieur Fran- çois Martin, à l’âge de 64 ans, après une maladie de neuf mois, d’une attaque de paralysie. Les funé- railles ont eu lieu ce matin à l’église de Tignish. LE. Au lac du Shemogue, le 9 cou- rant, s’endormait paisiblement dans le Seigneur, Dame Clémence Roy, épouse de Joseph Bonnevie à l’âge de 80 ans. Les funérailles ont eu lieu le 11 à l’église du Cap Pelé. HET. (bituaire Toutc notre ville et notre parois- se entière, nos chefs de famille com- me la jeunesse de notre société, ont éte jetés dans un deuil profond par {d'appeler à Charlottetown, une as- semblée générale de la province ; et qu’une copie de cette résolution soit envoyée au président ct au secré- taire de la conférence de l'Ile du Prince Edouard.’ mn De Retour Pelé, est revenu enchanté de la vi- M. le curé Collerette, du Cap, site qu’il a faite récemment à l'île St-Jean en compagnie de M. Théo- phile O. Richard. Ils ont tour à tour visité Summerside, Charlotte- town, Mount Stewart et Souris. Mgr. McDonald voulut bien con- duire Messire Collerette À ces deux derniers endroits.—Ze Moniteur À- cadien, hs ne Rotie Vivante Mardi, à Lakeville, près Painsec, la femme de William Russell, âgée de 73 ans, a été rôtie vivante. En faisant brûler des bourriers dans sa cour, les flammes se communi- quèrent à ses vêtements qui furent consumés sur elle des pieds à la ceinture. Après avoir enduré les plus cruelles souffrances, elle est morte jeudi. Chelsea Mass, (De Notre Correspondant Spécial) L'AUTEL—Mardi le 11 du cou- rant, M. Moise Gallant conduisait à l'autel Mile. Alma Arsenault. La cérémonie a eu lieu À l’église canadienne, Boston. Témoins :— M. Henri Gallant, frère du marié et Mile. Hélène Arsenault, sœur de la mariée. LE BERCEAU—Le 15 octobre, est née à Mme. Jean Gallant, une fille qui n’a vécu que quatre jours. la mort de notre jeune concitoyen, Charles Samuei Melanson, samedi soir, le 8 novembre, à l'âge de 27 os M. Clément Richard à Chelsea. M. Richard ne jouit pas ans. Il y avait six ans que ce jeune homme souffrait de cette terrible maladie, la consomption, causée par un grave accident à cette épo- que, dont les suites se déclarèrent fatales à l'instant. A diverses reprises, ce bon en- fant s'était préparé à dire adieu à sa famille et à ses amis, pour aller rencontrer au ciel la récompense de sa vertu et de sa résignation à la volonté de Dieu. (Cependant, de- puis quelque temps, sa santé sem- blait s'améliorer, et ses parents comme ses amis s'étaient habitués à chérir l'espérance de sa guérison. Jeudi et vendredi il s’était en- core une fois, muni des sacrements de pénitence et de l’Eucharistie. Samedi soir il fut frappé d’une hémorrhagie et peu d’instants après il rendait le dernier soupir. Le défunt était le fils de M. Sa- muel Melanson, ancien marchand au village, et Régistrateur du eom- té de Gloucester. Ses funérailles ont eu lieu mardi matin à 9 heures, à l’église du vil- lage. Un concours immense de parents et d'amis de toute part étaient ve- nus rendre leur hommage à la fa- mille éplorée, et laisser tomber une prière sur la tombe d’uu modèle jenne homme. C’est le Révd. M. W. Varily, curé du Village, qui a chanté le service funèbre, et le Révd. M. O’- Leary, de la ville, qui a présidé à la bénédiction sépulchrale. | Les porteurs des coins du poële étaient : MM. Georges Doucet, Charles Ellis, Joseph Elhaton, W. Grant, John Mullen et Michel Doucet. RER FETE RER SE NES Convention Conservatrice Lundi de la semaine dernière les conservateurs du comté de Kings ont tenu leur convention à George- town. Au cours des déliberations la résolution suivante a été sou- mise et adoptée à l'unanimité :— ‘Résolu, que c’est l'opinion de cette assemblée que la réorganisa- tion du parti conservateur est né- cessaire, et qu’un programme con- _ forme aux exigences des temps soit adopté, et que le président de l’as- soclation conservatrice soit prié , Mme. Joseph Haché de Rogers- ville, est actuellement en visite chez d’une bonne santé à présent. Le capitaine Miller qui demeu- rait à Portland, est venu s'établir à East Boston avec sa famille. Di- manche ils sont allés rendre visite à M. Clément Richard. M. Ri- chard est l'oncle de Mme. Miller. Une terrible accident est arrivé à une dame de Gerrish ave, le 9 du courant. Après avoir allumé une lampe avec une allumette, elle jeta l’allumette sur le plancher. L'al- lumette étant tombé sur du papier, le papier prit feu qui se commu- niqua aux vêtements de la femme qui ne s’en aperçut pas avant qu'- elle fut montée au deuxième étage. Lorsqu'elle fut en haut de l’esca- lier, elle s’apercut qne ses habits étaient en feu. Son mari qui entra en même temps réussit avec l'aide} de sa femme à éteindre le feu. Elle fut transporter à l'hôpital où elle est morte lundi matin au milieu des plus atroces souffrances. Les funé- railles ont eu lieu mercredi à l’église Ste-Rose. Le 11 du courant un nommé Connelly s’est noyé dans la rivière à Chelsea. Son cadavre n’a pas encore été retrouvé. 13 Nov. .o2. AMI Der ETS ES Rustico [De notre Correspondant Spécial] La goëlette ‘‘Acadienne’'', capi- taine Alphonse Doucet, et proprié- té de M. Joseph Gallant, marchand de Rusticoville, est partie jeudi soir, le 13 du mois, pour Halifax, N. E., avec un chargement de 3,500 mi- nots de patates. Les braves pêcheurs de Rustico sont en frais de se construire une ‘Glacière à aboiïte’’ (Freezer), au havre, près des habitations de pê- che. La nouvelle fanfare, pour la pa- roisse, commandée, il y a quelque temps, de la fabrique Waley Royce & Co. Toronto, Ont., est attendue de jour en jour. Les jeunes gens qui ont assistés aux leçons de mu- sique donnés à la sa!le dernière- soins IL'IMPARTIAL JEUDI LE 20 NOVEMBR ( Lewiston, Me. (De notre Correspondant Spérial) Il est tombé hier, quelques légers brouillards de neige. Ce n’a pas été de longue durée, mais assez ce- pendant pour couvrir la terre d’une légère nappe blanche, qui ce matin commence déjà à disparaître. M. Hector Beauchène de Rum- ford Falls, était en visite chez M. David Henward samedi dernier. Mlle. Clara Bélanger est partie hier matin pour Rumford Falls, a- fin d'aider sa sœur, Mme. Dr. Le- sieur, dont l’aînée des filles est mou- rante. M. l'abbé Trève est allé à Skow- hegan, rendre visite À son frère ainsi qu’au curé de l'endroit, le Rév. M. Lacroix. M. jos. Simard de la maison J. Simard & Fils est dangereusement malade. M. Elie Roy a mis aujourd’hui une équipe d'hommes sur la rue Park, pour travailler au creusage du terrain où seront placés les tu- yaux d’égoût pour le compte de la compagnie de Téléphone, New En- gland. Mme. Deshantels est allée à Ha- verhill, Salem et Hamesburg, ap- pelée auprès de personnes malades. Elle sera absente une dizaine de jours. 14 nov. .02. PETRUS Headingly, Man. (De Notre Cortespondant Spécial) Avec des visages d’une maigreur repoussante, et les yeux tournés vers le ciel, une armée de fanati- ques sont en marche vers Winnipeg en chantant des hymnes religieux. Les habitants le long de la route ont cessé de les craindre et mainte- nant les prernent en pitié. Ces pèlerins font partie de la co- lonie des Doukhobors que le gou- vernement Canadien nous a intro- duite il y a quelques années, et qu'il a établie près de Yorkton dans le territoire d’Assiniboia. Ils se sont séparés de leurs fem- mes et leurs enfants qu'ils ont lais- sés à Vorkton, T. N. W. sous les de l'agent d'immigration Speers et leur but immédiat est Winnipeg. ‘‘Si nous n'y trouvons pas Jésus, nous irons plus loin’”, di- saient-ils Vendredi soir, ils sont arrivés à Minnedosa, une ville située À 110 milles de Winnepeg, ayant déjà voyagé plus de 150 milles. Ils é- taient tous dans un état pitoyable. Les agents d'immigration Speers et Pedley les suivaient. Le thermomètre marquait près de zéro. Cédant aux instances des citoyens de la ville, ils ont accepté de l’abri dans le grand patinoir. Aussitôt, le dernier Doukhobor entré, les portes du patinoir furent fermées à clef. Les Doukhobors étaient prisonniers. La déportation de 1755 un peu variée, se répéta. Le lendemain, l'agent Speers annonça aux cher- cheurs de Jésus qu'on avait décidé de les transporter à Vorkton, et de là de les reconduire à leurs villages. Mais Speers avait compté sans ses hôtes. Les Doukhobors refusèrent d’embarquer dans les chars et alors eut lieu une scène à jamais mémo- rable. La religion des Doukhobors ne leur permet pas de frapper ou de se défendre. Ils se jetèrent alors par terre et les agents de police furent obligés de les porter un par un à bord des wagons qui les attendaient sur la voie, à plusieurs arpents du patinoir. Souvent il a fallu quatre hommes pour perter un gros Russe qui se débatait comme un maque- reau pris à l’hameçon. Cela dura plus d’une heure, car il y en avait plus de 450 à transporter de cette manière. Dans quelques jours, ils seront tous retournés dans leurs villages. ment vont prendre charge des ins- truments à leur arrivée. | 18 n10V. .02. HABITANT Espérons qu’ils se décideront à y rester. 8 oct. .02. EXILE EE e Un Incendie à Charlottetown Mercredi le 5 novembre, le feu a détruit la grande bâtisse en briques, connue sous le nom de ‘Welsh et Owen Building’. Cette bâtisse, une des plüs considérables de la ville, avait été érigée, il y a près de trente ans, et avait coûté $30,000. { Elle contenait quatre étages et était divisée en trois magasins. Un de ces magasins était occupé par MM. Dillon & Spillett, un autre par M. Peardon et le troisième par M. T. B. Riley, manufacturier de tabac. C'est dans le magasin de M. Ri- ley, que le feu a commencé et c'est lui qui subit les plus lourdes pertes qu'il estime à $25,000. Il avait $11,250 d'assurance. Les pertes de M. Peardon sont estimées à $4,- 000, avec $2,000 d'assurance. Les pertes de MM. Dillon et Spillett sont couvertes par l'assurance. On estime les pertes totales À $50,000, aveo $16,500 d'assurance. M. Laurier Et M. Tarte Au banquet des étudiants de l’U- niversité Local qui a eu lieu récem- ment, et auquel assistaient le pre- mier ministre et l'ex-ministre des Travaux Publics, M. ‘Tarte, en plaisantant, a recommandé aux 6 tudiants de bien étudier la Consti- tution s’ils ont l'intention d'entrer dans la vie politique. M. Lau- rier n'a pas paru goûter la plaisan- terie. Thore will be sold at pablio auetion in front of the Court House in Sum- merside Prince County on Ssturday the twentieth day of Docember A. D. 1902, at the hour of ten o'cleck ‘n the forenoon, under a power of sale in « mortgage dated the 2nd day of Le- cember, À. D. 1895 made between William Sudsbury ef the one part and the undersigned of the other part — all that tract of land on Lot 27 in said Connty bounded as follows : commen- cing atthe south-west side of the Searltown road in tho soutb-enast an- gle of Charles Mallets land ; thence west along said land to the east boun- dary of ten aeres of land of William Sobey ; tbence sonth along the same to the north-west angle of ten acres of land >wned by late John Crocket ; thence sast along the northern boun- dary of sald lard to the Sesrltown road aforesaid and thence along #he same to the place of beginning eon- taining ten neres of land more or less. Dated this 17th day of November, A. D. 1902. J. E. WYATT 4 weeks Mortgagee Bath Me. (De notre Correspondant Spécial) MM. Eusèbe Martin et son fils, de Hope River, et Amand Blan- chard de Rustico, sont arrivés ici le 13 de ce mois, de l'Ile. M. Joseph Gallant est parti le 10 du courant pour s'en retourner à Acadieville. M. Fidèle Bernard, ci-devant de Bloomfeld, était ici cette semaine venant de Boston. Ilest parti pour Rumford Falls. M. Benoit Gaudet, de Tignish, était ici en visite aujourd’hui de Varmouth, accompagné de son gendre M. Arcène Bernard. Il part demain pour Lawrence. MM. Friad Gaudet, Raphael Gandet et Joseph Gallant sont par- tis lundi pour Rumford Falis. (Ces deux derniers sont en route pour les chantiers. M. Joseph Poirier a repris l'ou- vrage, mardi, chez Sewall. M. André Arsenault qui était à l'hôpital ‘‘Maine General’, à Port- land, depuis trois semaines, nous est revenu mercredi, complètement guéri, cependant il ne s'attend pas de reprendre l'ouvrage avant deux semaines, Car il veut se donner le temps de se rétablir complètement. 16 Nov .02. NoELzL Abonnez-vous a L'IMPARTIAL | | Breath, etc., can all be Dyspepsia, Boils, Pimples, Headaches, Constipation, Loss of Appetite, Salt Rheum, Erysipelas, Serofula, and all troubles ar!sing from the Stomach, Liver, Bowels or Blood. té 4 Long of Ballyduff, nt. writes : “I believe Ë would have been in to such an extent that I could scarce- ly move about the h Iw recommend ft to ail tired worn out women. Vin des Carmes Vin par excellence pour réparer les forces perdues et FORTIFIER TOUS LS FAIBLES. Bon pour tous les âges et les DEUX SEXES, LES MEILLEURS MEDECINS Recommandent fortement le Vin des Carmes À. Toussaint & Cie. QUEBEC. 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