t $ | = abs. dE een ers L’IMPARTIAL, JEUDI LE 7 JUIN, 19800. —_—— Le Gouvernement Recule: La question des frauduleuses substitutions de bulletins, com- mises par les agents da parti libéral dans les éleetions de Brockville et de Huron-Ouest, a forcé le gouvernement Laurier à faire une nouvelle et cem plète velte-face. Comme nous le disons dans notre dernier numére, M. Bor- den, député de Malifax, fit, dèe le début de la session. une mo- tien demandant la eontinuation de l'enquête commeneée j'an- née dernière. Le gouvernement, en violant toutes les ceuiumes parlementaires, réussit à em- pêsher, durant trois meis, la prise en considération de ia mo- tion. Mais au bout de ce temps, à la première demande de sub- side, M. Borden put eufin rame- ner la question devant la &ham- bre. Les ministres se trouvaient donc acculés au pied du mur ; il leur fallait prendre un parti quelconque. Pour la honte de notre pays, ils se prononcèrent en faveur des voleurs d’élec- tions. Seulement, pour pallier l’ignominie de leur conduite, ils s’efforcèrent de faire eroire, en dépit des preuves les plus con- cluantes, que l'opposition me portait pas des accusations sé- rieuses. B'armant de ce prétexte, Sir Lonis Davies, ministre de la marine et des pêcheries, déela- ra,au nom du gouvernement, qu'il n'y aurait pas d'eaquête. Ginq au six orateurs ministé- riels eutonmèrent, de leur plus grosse veix, la même chanson avec quelques variantes. Et les journaux libéraux de répéter en chœur“ cette “accusation de fraudes électorales n'est pas se- rieuse, pas d'enquête, pas d’en- quête. Dans ce cencert donné aa profit des veleurs d'éleotiens, l'organe rouge &e notre ville se distinguait d'une manière écla- tante. Comme il ridisulisait ces pauvres conservateurs qui a- vaieLt l'ingénuité de eroire qu’- on s'ocouperait de leurs accusa- tions ! Mais voici que les choses me- macent de tourner au tragique. Le gouvernement s'aperçoit que persister à protéger aussi ouvertement ses coupables agents, lui serait fatal. 11 se rend compte de l'indigmation populaire, il eomprend qu'il va être éerasé sous le poids du mé- pris publie, sl continue dans la voie où il s'est engagé. Ü'est que le peuple n'entend pas qu’- on le prive du seul meyen de protéger efficacement ses inté- rêts. Il ne sera pas dit que dans un pays civilisé on pourra im- punément eseamoter les votes honnêtement dennés. Done, le gouvernement sent le besoin de faire une volte- face. Le ehef prend la direction du mouvement. Une commis- sion de juge sera nommée pour étudier les mœurs éleeterales sous le régime libéral, annomee te ehavalier Lanrier, qui pâlit en s'infligeaut ce sangiant af front. Qu'en pensez-vous, messieurs les journalistes libéraux ? Vous disiez, il y a quelques jeurs, que les aceusations portées par M. Borden ne valaient pas la peine d'êire l’ebjet d’une enquête. En bien ! vous recevez un démenti de la bonehe même de votre chef. es aceusations étaient tellzment graves, que le geu- vernement, a peuré,a été ebli- gé de reculer devant les atta- ques de l’eppesitien. Toatefois, si le gouvernoment a déelaré qu'il nommerait wne commission de juges pous s'en- quérir des fraudes électorales dans la provinee d'Ontario, ce- la ne veut pus dire qu'il #e ie re sf 8 pee ; fera pas encore tont son |ture,” by Rev. Francis Clement possible pour protéger ses a- Kelley, is a pathetis sketch gents. Les apparences sant qu'-|evolred from an incident ofth« il veut tout simplement don: | war. ‘Editor Tom”, by Heien ner le ohange à l'électorat, en G. Marie, gives a pleasant feignant d'avoir l'intention glimpse into editorial life, wh:n de tirer les eheses au clair. Enlthe overworked edior is ‘off effet, Sir Charles Tupper ayant duty" for a brie! interval. demandé au gouvernement d'in | $S. M. O'Malley contributes stituer immédiatement la com |seme charmiug verses. and mission d'enquête, le premier-|there are other poems by Rey. ministre a refueé. Pourquoi oe-| Mortimer Twomey, James Sul- nement va retarder la nomina-| Mary M. Redmond and Lida N. tion de la commission, de ma-|Diedrich. puisse être connue avant les 6 | AUX SOURDS—Une dame lections ? pis qui : ME purs de : surdité et de urdonnemen Dans tous les cas, le peuple d'oreille par les Tympans artif- ne sera pas dupe de ce jeu. Et ojele de L'INSTITUT N10HOLSON, le gouvernemet recevra le chà |a remis à cet institat la somme timent qu'il mérite pour avoir | de 26,000 frs. afin que toutes les protégé les voleurs d'élections — | Personnes sourdes qui n'ont pas COURRIER DR ST-JEAN. hs moyens fe se poovnrer lee { | Tympans puissent les avoir gratuitement. A S'adresser à L'INSTITUT, NICHOLSON;, 780. Kian+x Avenue, New Yonk, JUNE, 1900. CARD — Dr, H. L Drcxey, “Reminiscenees of Daniel ©’-| Late Clinical Assistant at Royal London Œennel}, by his grand-daughter, Ophthalmie Mospital, Moorfelds, : ù S : and Central London Throat Aliee O'@onnell, is the title of a & Ear Hospital s deeply interesting paper in the |SPEKCIALIST—BYE, RAR, NOSEAND June Denahoe's. These family —_—. Li s Offce- Cameron Blook. reminiscænces, published fer! kKesidence- Richmond St. West the first time, are delightfu!}, Oficice Hours— 9 30 a. m. to 1 p. m. : à 5 2to 4 p. m.EKEvenings by appointment. reading. showing the Liberator| Eyes tested and fitted with Glaases iu his home life,as a prisoner in the Richmond Bridewell, as! the agitator host, the whole- souled 1rish gentleman, who. “surrounded by the members of his family and a large cirole of ahosen friends, luxuriated in the freedom ot country lite, now with the intense enjoyment Eee ( 7 LL TA | [ RE h Donahees Magazine ù x of the thorough sportsman | PL hunting a pack of harriers up! REA A LI the steep mouutain side, now OV taking exercise by the wild sea shorëé, drinking in the ozone of the boisterons biilows and : | boastiag in his laughing, ei fine assortment ing, truly 1rish way that “the Of eh atome the bogudtes At. NN KV BR lanti antio ovean . GOOIK the home of the Garroll family, a “In Deughoregan the writer, Jehn D. Arderson, W ATCH ES has chosen a subject dear to " American hearts. Other patriotic \ memories are roused by the CHAINNS sketch of “The Writer of Dixie,”’ by Rev. L. W. Mulhane. 1t may AND not be generally known that the author of ‘“Dixie” is still RINGS living. His biographer says of N ; him : ‘“Heis a genial, simple, ow open for inspection. hale old fell Cu Rings made up with your “pe + ri rt FR ne low gold if desired. shakes hands with you, he] gives you a grasp that fairly E. W . TAYLOR makes your knuekles erack. He Cameron Block enjoys geod health, stands per-| CHARLOTTETOWN feotiy erect, and daily walks into town.” Miss Anna M. Mitchell des. eribes the praetical work … Burdock oomplished by “The Cholic Blood Women's Association of Breek- FF»! lya,” and makes a plea for the) Bitters establisament of similar iusti-| 7 tutions in other cities. | The Best John De Morgau writes of “Oid Werld Gustoms,” and, Spring there are several papers on to-| u pies ef current interest. Among| Medicine. these may be mentioned The | PNR RE from Beer Hnvoys,” “The Making of) Gives strength and vitality in place of Presidents,” and a symposium | "ie most wnderful blood purifior, on “]mperialiem to which the restorative and streugthener known to é . | science. following contributes their!) Mr. Geo. Heriot, Baillieboro, Ont., says: Û 2 |“ Two years ago I was very poorly in the views: Hon. Henry Cabot spring, had no appetite, feli weak and Lodge, Mon. Ghauncey M. nervous, not able to work much and wss | tired all the time. Depew, Mon Jehn D. Long,| “I saw _Burdock Blood Bitters highly | FR | recommended, so got a bottle. Hon. Whitelaw Reid, Hon. J. UT arted taking it, an inside of two G. Bchurman. | months I was as well asever I was in my life. TLe number is well sapplicd n Eds > . ‘met with excellent fiction. ‘Bosco: e bel,” a stirring story of Golenia] days, gcows in interest with] NERO PATENTS GUARANTEED S ù Len rival in dramatie Er of, Our fee returned if we fail. AA RE : ; | sketch and description of any invention the recent novels dealing with promptly receive our opinion free concerning : : the patentability of same. ‘ How to Obtain a the same peried. À timely shert Patent'' sent upon request. Patents secured . sd ‘ -, | through us advertised for sale at our expense, story, gentiy ridiculing the lit-| Patents taken out through us receive | notice, without charge, in ÎHE PATENT RECORD, : . | an illustrated and widely circulated tle absurdities of the girl gra | consulted by Manufacture SR duate is “A Mayme Braunigan, | Send for sample copy FREE. Address, ») 46 x A Graduate.” “One Touch of Na | Evans Buiidi VICTOR J. EVANS & CO. , (Patent Attorneys,) ng;, WASHINGTON, D, CG: nn ant tienne ere la ? N'est-ce pas que le gouver-llivan, Mary Grant O'Sheridan,’ nièra que toute la vérité ne | L'ancien Canadien jouissait d'une bonne santé, vivait longtemps et heureux, mais sa nourri- > ture était saine et fraîche, et son travail, celui des champs et au grand air. Aujourd’hui, l’homme vit dans des circonstances bien différentes. Enfermé du matin au soir dans les manufactures, il respire la poussière et l'air impur. I! devient pâle, faible, nerveux et épuisé avant le temps. C’est une nécessité pour lui de prendre de temps à autre un remède qui purifiera son sang, lui donnera les forces nécessaires pour faire son ouvrage et aussi, préviendra chez lui les maladies et les accidents. Les Pilules du Dr. Moro pour les hommes stimulent l’appétit et favorisent la digestion, régularisent les intestins, débarassent le foie de la bile, guérissent le mal de tête, donnent de la force et développent les muscles. Elles guérissent les douleurs dans le dos, ainsi que le mai de rognons. Elles font de l’homme faible et épuisé, le travailleur fort et robuste et lui donnent la fo’ce nécessaire qui lui permettra de supporter facilement les travaux difficiles qu'il a à accomplir. Monsieur Oscar Simard, qui souffrait depuis longtemps d'une faiblesse générale: très pronon- cée, qu'il avait acquise en traaillant dans ies manufactures, nous demande de publier l: témoignage suivant, dans lequel il dit ce que les Pilules du Dr. Moro ont fait pour lui : - “ Dr. À. À. Moro, “ Montréal, “Cher Docteur, “ J'étais faible et débile et il me paraissait impossible de pouvoir continuer à travailler dans la manufacture de ehaus- “ sures, où j'étais employé. Quelques heures de travail me fatiguait beaucoup, et j'étais toujours rendu au bout de mes forces “ avant d'arriver au soir. J'avais souvent la migraine ; mon appétit faisait défaut et mes vivres digéraient très mal; mes “ rognons me faisaient beaucoup souffrir et enfin, j'étais totalement épuisé. “ Quelques boites de Pilules du Dr. Moro me remirent à flots, me donnèrent des forces, me guérirent de mes douleurs, et “ aujourd’hui, je suis heureux de pouvoir dire le bien qu'elles m'ont fait. “ Votre bien dévoué, “ OSCAR SIMARD, “ No. 539 Silver Street, Manchester, N. H." Les Pilules du Dr. Moro en aïiguisant l'appétit, en aïdant la digestion, donnent la force aux hommes faibles et tiennent l’homme fort, robuste. Je répondrai avec plaisir à toutes les lettres qui me seront adressées. Je donnerai des con- seils à tout homme qui m'en demandera, et pour faciliter les hommes malades qui voudraient me consulter, un blanc de traitement leur sera envoyé gratuitement sur demande. 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