: nr % #: ds ee je Le + s + à | à é + # + pe vw? ee PER os LEON XII, ON A CELEBRE a ROME LE 60e ANNIVERSAIRE DE LA CELE:- BRATION DE LA PREMI- ERE MESSE DU PAPE Rome, 3.—je soixantième an. niversaire de la célébration de la première messe du laps a eu lieu samedi au Vatican. Pas moins de trois mille délégués des socittés catholiques et des Commissions paroissiales ont été admis à la Sala Della Loggia au Vatican à 8 h. 30 du matin, et. peu après, le saint père a été ap- porté sur son siège pontifi- Cal, au milieu ds acclamations des fidèles rassemblés dans la salle. Le pape a officié lui-même à sa messe d'anniversaire. Le choeur de la chapelle Sixtine a exécuté les chants religieux de l'office. Le souverain pontife a ensuite assisté, à genoux sur un prie-Dieu, à une messe d'actions de giâce. A l'issue de cette messe, le pape a donné la béné- diction pon‘ificale, et les paroles qu'il a prononcées à ce moment ont été dites d'une voix forte. Le saint père est ailé ensuite s’asseoir sur le trône papal et :il a reçu des délégati ns jusqu'à 10 h. 30. À ce moment le souve- rain pontife a repris place sur son siège pontifical et on l'a em: porté au milieu des acc'amations des personnes presentes. Le pape avait une figure ra dieuse et il paraissait en bonne santé. Des centaines de riches cadeaux lui ont été envoyés à l'occasion de cette fête. L’empe- reur François-Joseph d’Autri- che a envoyé au pape cingaante mille florins en or, contenus dans une caisse, et la reine ré- gente d’Espagne lui a - fait don d’une coupe en or massif, artis- tiquement ciselée. Des Etats-Unis le pape a reçu ane croix en diamants ; le vrési- dent -Faure a envoyé six vases de Sèvres, et le suitan de Turquie une superbe bigue er- née de diamants. Lt dans la paroisse de Saint Jac- ques, fut l'aurore d'une régené- tion. Que de sacrifices ne vous êtes \ vous pas imposés pour faire ré- aliser le projet que vous nour- rites toujours—celui de fournir cette paroisse d’institutenrs ca- men, ni, ration complète en fait d'éduca: | as our teacher, father, and friend. On behalf of the English speakinz parishioners. St James Egmont Bay. Jan 1st 1898. Le Reverend Monsieur, quoi- que prit a l'improviste, répondit aux adresses, en français et en pables et dignes de vous secon- anglais, en termes très é'oquents. der dans vos efforts nobles et|1] remercia de bon cœur ses héroiques. Ce doit être pour bons paroissiens pour l’estine É “he 7 ’ ; ë vous un plaisir sensible de cons- qu ils lui montrèrent dans je tater que vos eflorts n'ont pas! langage de leurs adresses. 11 dit été sans fruits. Comment aurait- | que s'il avait fait beaucoup, il il pu en être autrement lorsque! l'avait fait pour la gloire de maintien et la sauvegarde de de notre morale, de nos instita- tions et de notre langue. Mais vous méritez encore notre re- connaissance pour la soliicitude paternelle que vous arez tou- jours témoignée pour les pau- vres. Personne n'a frappé en vain à la porte de votre coeur sans y recevoir l'obole de la fem me de l'Evangile, et les conseils que vous savez toujours donner. En regardant autour de nous, nous avons des preuves éviden- tes de votre assiduité pour le bien-être de cette paroisse. Si uous arons des chants mélo- dieux, un magnifique orgue, une fanfare bien organisée, une amé. lioration et élargissement de note église et une nouvelle maison curiale ; cela est dü en- tièrement au désir incessant que vous avez pour la gloire de Dieu, et pour les biens tempo- rels de la paroisse. Voilà, Reverend Monsieur, les raisons qui amènent aujourd'hui autour de votre personne au r£- nouvellement de l'année, vos paroissiens venant exprimer les somhaits qu'ils forment pour que vous leur soyez conservé encore de longues années. Veuiilez, Re- verend Monsieur, accepter ce faible tribut comme gage de notre amour. Les paroissiens de St. Jacques Le 1er jour de l'an 1898. Tous les pays out envoyé de fortes somies pour le denier le: Saint-Pierre. Le Jour de l'An a Egmont Bay. Samedi, le premier jour de l'an, quoique le temps ne fut pas bien favorable, l'Eglise de Saint Jacques d'Egmont Bay très bien décorée et resplendis- sante, regorgeait de congréga- nistes ct présentait un magui fique coup d'œil. Après la béné- diction du Très ment, deux adresses, une en français, l'autre en anglais, ac compagnées d’un cadeau, furent présentées au Réverend Père Boudreault. Ci suit les adresses lues au Reverend Pèze : ADRESSE Au Reverend Stanislas Bou- dreault. Si jamais, ily a un mo ment, où des enfrnts reconnals- sants aiment à témoigner à leur père leur amour filial, ce mo- ment pour neus est arrivé. En effet nous disons reconnaissance, Reverend Père, nous avons ap pris, durant les quiuz) années révolues au milieu de cette pa- roisse, à aimer en Vous l'homme courtois, charitable et bon, et à yénérer le prêtre dont vous pré- sentez à nos yeux un aimable modèle. Les grandes qualités de, votre esprit cultivé, les Inappré- bles trésors de votre noble d'apôtre, Ja profonde cia coeur sagesse € ont carsctérisé tous VOS actes, et toutes vos démarches les grandes Jecons que vous nous avez don-. s par vos b-nnes prédica- né votre dévouement à Se- tions, coarir les malad-s ;: sont autant de marques jui excitent notre Y cOoalitiSadii.€ vaveis YOU. Le Saint Sacre-| t l'extrême bouté qui ADDRRSS TO REV. STANISLAUS BOU- DREAULT Rev. and Dear Sir. Thrice hap;y are the parishioners o! St James’ Parish in being ypermitted to tender you their aflectionate greetings. kHifteen years have you labored among us, fifteen years o!{ humble unselfish devot- edness in the Ministry of souls. Oh ! could we count the treasures of grace amessed dur- ing that period, the blessings dispersed through your hand, the erring ones reclaimed, the sufferings aleviated, and the words of wisdom and com'ort |spoken from your lips. Joint ‘among all the biessings that have been so many and 50 great; | count among all the wonders it | has pleased God to eflect by | you ; count among a'l the var.- led works which now bless | your field of labor—whether |they be of tendernes: for tie «r- | phan : of charity to th: 00; the suffering and the aged, of rescue {or the fallen, or o° e<du- cation in all 1ts varied branches. In everything you have under- taken, the zeal and untiring en- ergy of the Apo:tle has ever | been present. The sacred cause of tempe- rance you embraced with the feuvor and selfsacrfice of a IThcobald Mathew. Pardon the {eebleness of our expressions. If you realized only one-half of all the soed we wou'd wisi1 to see vou accomplish ; if yeu enjoy but a title ofthe happiness and success We pray God to grant, ‘your record wili indeed be a glorious oue. We as: ycu o ac- cept this hamble ofl:ring as a token of our esteem an! griti- ‘tnde and may God continue to bless vou” oùward jonrney, and “may many fature yvars bring } . 7 , | Fe L . vous avez toujours épousé les | de Dieu et que c'était un plaisir + 1 à Jos E | à causes les pins sacrées pour le | pour Jui de constater que ses pa- roissiens s’étaivnt montrés des enfants bons et reconnaissants. Après les remarques du Réve- rend Père, la fanfare, sous la mains habile du Réverend J. T. Gaillant, exécuta un morceau artistique d'une rare qualité. RESOLUTIONS DE CONDOLEANCES. À une assemblée régalièere de la succursale No. 243 de la! C. M. B. A. Egmont Bay, 1. P E. la résolution suivante fut pro- posée et adoptée unanimement. Attendu qu'ila plu à Dieu daus sa sagesse infinie de rappe- ler à lui l'Hon. sénateur Arse- nauit, père de notre estimable frère Antonin Arsenault, il est en conséquence résolu que les membres de cette succursale reconnaissent avec un profond regret la perte éprouvée par frère Arsenault par la mort de son père bien-aimé, et Ini expri- ment ainsi qu’à sa famille éplo- rée, leur cordiale sympathie dans leur douleur. Et il est de plus résolu—Que ces résolutio :s solent entrées au procès verbal de cette assemblé et publiés dans “l’IMPARTIAL” “Le Moniteur Acadien” et ‘Le Canadien.” Jean F. Arsenault Sec Archiviste Abram Viliage ce 7 janvier 1898. Une Petite Fille TOUTES GRAND'MERES VIVANTES QU'A 8 M. et Mme Joseph Aucoin du village de St. Louis, paroisse de Palmer Road, ont une petite fille—Marie Joséphine—ägée de | 17 mois, qui Compte huit grand”- mères toutes actaellement piei- jour, qui vous vit apparaître! days like this—you among us|nes de vie. | 1—Zoé Bernard, épouse de Sylvain Aucoin qui est le père de Joseph 1ère grand'mère. 2— Judith Bernard, épouse de Nicodème Gaudet qui est le père de Mine Joseph née Marie Madeleine. 2me graud'mère, 3 - Jadith (raudet, veuve de feu Grégoire Beraard mère de Zoë. 3me grand'mère. 4—Domitiide Perry, veuve de feu Athanase Bernard. mère de Judith. 4me grand 'mèr:. 5—Soyhie Gallant, veuve de fn Hubert Gaudet, | Nicodème. 5me grand'mère. 6—Madejieine Arsenault, mère dc Sylvain Aucoin. 6me grand’- mère. 71—Céleste Poirier, veuve de feu Fidelle Bernard et granc’- mère de Zve ‘me grand'mère. 8— Marguerite Arsenault, veuve de feu Fidelle Gallant et | grand'mère Ge Nicodème, 8me | grand’mère. 11 y en a des vieilles ici. Que va répondre Mlle Bouctouche ? Les Finances Federales. UN pEriciT DE $519,981 La première année du régime iiséral à Ottawa s'est soldée par un déficit de $519,981. C'est ce que nous apprennent Jes Comp- tes Publics pour l’année finis- sant le 30 juin 1897, qui vien- nent d’être publiés. Les dépenses se sont élevées en 1896-97, à $38,349,709 ; tan- dis que les recettes n’ont été que de $37,829,778, soit un déficit de $519,981. La dépense à compte du capi- tal pendant la même année, se chiffre à $3,505,821. Ilest évident que sur la question financière comme sur bien d’autres, sir Wilfrid et ses collègues s’er sont tenus qu’à des promesses. Le gouverne- ment Laurier devait pratiquer tant d'économie que les dépen- ses allaient être diminuées <on- sidérablement et les surplus allaient succéder aux déficits. Malgré les promesses les plus formelles, c’est tout le contraire qu'a eu lieu ; les dépenses se sont accrues de plusieurs mil- | lions de piastres et les déficits, loin de disparaître, augmentent. Î Rirars Talv'es cure biliousnes:. | Ripans Tabules: pleasant laxative, | ‘ Ripans Tabules: gentle cathartic, WE Pr ___ "#7" ae “ \ RER R Do Pa _. ii M SR rar. ste < 5 TT Highest prices for all kinds of Fur, Hides, Pelts ete. We sell Furniture, Stoves, Hardware, Smelt Nets, Groce- ries, Flour etc. at lowest prices going. Brace McKay & Co. TELEPHONE CONNECTION SU MMERSIDE, Nov. 25th 1897. UNDERTAHE FE. 5 ISLAND Rx Im a still in the Undertaking business and am prepared to attend to all business prom ptly. I carry a large and well assort _d stock of Caskets and Coffins in all sizes from ?2ft to 6 ft 3 in., with mountings À nice imported coflin full JOHN T- and trimmings to suit. size for $9.00 WEEKRS ALBERTON, LEB. 25th. 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Divided many times by e Clermont el Stately H des iainnt Diet are made us what we are, she turns again to us and OUSES, L we to her, as the Mother Land whose splendid is also so largely ours, and in common with whom we claim the genius of , the laws of Alfred Photographs and the pans instnct of es Saxon li ÿ = .wins s 2nû conquers 2 subdues by processes known to us two alone; erican e Briton side Taken by by side. And as the centuries have passed England has grown nearer to us, She Permission of À is n° longer a far-off land of which we have only heard. The first those who made America, and made it English, occupied em and perilous Her Majesty wecks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now our , shores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for thirty The Queen, and years we have talked with England under the sea in a common language, about us ER 8° 2 to return is ee incident of daily life. us e Saxon, English a merican, travels more than any other man, with By favor of the a stouter purpose to see, to know and to 2 . England and America ex- Noblemen and ges e visits every year in the person of thousands of individuals. The Briton 1 er more swaterfallst isi sknow. Gentlemen who for the old, the storied, the historic, wego to him. What he has is in a sense our Own these own. It is a hand-made and a time-mellowed beauty : for us the beauty of hi and association, ours as well as his. We give him stupendous nature dotted Historic Places À °°" cities that seem old enough to us. 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