met” # PIE The nnrmenennrenrien ge SM de ma à s nr é 7 Saba fe ennemi dit A Fa POP RTT TR ms TR dagés hé. DT # £ a me Sen e te. + emma mis DRE L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile dn Prince Edouard. ee HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : D denis: Las DE 08 OR sin DO Les abounements «ont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toxtes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L’IMPARTIAIT TianiskH 19 OCTOBRE 1899. L'Honnetete est tou- jours le Meilleur Marche Mardi dsrnier, avait lien le terme de la cour de comté, à Alberton. Le dossier était excep- tionneliement nombreux. 1l é- tait près de 10 heures le soir lorsque la sessien termina. L'IMPARTIAL avait les causes suivantes : L'IMPARTIAL vs. Léon Gallant »” Jos. Berrior " J. E. Pitre - Fabien Pitre - J. A. Pitre . Joseph Blanchard Octave Perry Joseph Boïon “Jos. Arsenault Hubert ” Peter J. Pineau " Eusèbe Gallant " Augustin Pitre Dans le procès, L'IMPARTIAL vs. Bruno Doucet, le jugement fut rendu en faveur du défen deur, fait dû au manque d'un témoin essentiel que l'IMPAR TIAL n'avait pas cru néeessaire de produire. L'IMPARTIAL en a appelé à la eour suprême qui aura lieu à Summerside au mois de juin prochain. Nous aimons à faire connaître les particularités de ces causes afin de nous bien placer devant le public. Nous ne sommes pas Post Office Inspector Votre argent sontiendra un bon journal ; celui-ci opérera le bien chez votre voisin ; et la béné- ATTENTION diction du ciel me manquera pas à votre léger sacrifice. Cem- muniquez et faites publier dans Now that tenders are being les bons journaux vos annonces, solicited {or the carriage ot mails | vos informations et vos nou- between the Post office and Sta-/velles ; cherchez à gagner à ces tion at Alberton, it would be | journaux, dans votre entourage, weil for those in authority te des abonnés, des correspondants remevye the ixtolerable inconve-|on des coilaborateurs. L'IMPARTIAL, JEUDI LE 19 OCTOBRE, 1899. ss mandez le au journal le Manito 61 adiators of the Prize Ring ba qui combat si vaillamment : A MAGHIFICENT. WORK en faveur des droits oppri més ; * « FOR SPORTSMEN « | tons vous diront qu’elle est loin, u sis Haït:Tone Portraits of All bien Join d'être réglée oette U : * question des écoles. Seulement RE Ro ar NOTED PUGILISTS la minorité manitobaine, respoc- tant le conseil du Souverain ANT . FromHyer to Corbett ; RTE , : in Battle Pontife, souffre en silence l’in- i: Together with their Records in , ’ . f their Lives. justice que l’on continue d’ex- er WA D RI NL e and the 7. à eércer à son égard. C'est ce si- BILLY EDWARDS |lence sans doute que M. Laurier : nr The Pamous Ex-Chariplon Light-Welght Pagliat. nience we suffered this yenr as - prend pour de la satisfaction, et TRE NEGRION a THE OMLY WORK OF vus to the local mails between Al- Si Wilf id t lil s'éerie mensongèrement que RP dues CRT ans LA De berton and Tigunish. There was IF NrIa Se vante la question est réglée, s'imagi The portraits are PRES re oud be crortb no mail carried at 3 o’eleck this last season as used to be done, and as there is always more need of a second mail between near towns than remote ones, the people of Alberton and Tig- nish naturaliy complained very much about the want of proper cenvenience in this regard. As the courier was to meet the trains at Alberton station any- how it would cost but a trifie, if anything more, to earry the extra bag for and from Tignish. “Les bleus prétendent avoir L'Impartial needs this eonve-|reçu da ciel l’art divin de gou- nience particularly and will not | Verner : ils croient qu'ils ont la cease demandanding ittillit is|SCIence infuse du gouverne- restored. in this era of lavish|ment. J'ai toujours répété que expenditure the post office off- si nous ne pouvions pas mieux cials must not make two bites Souverner qu eux, il ne valait ef a cherry. pas la peine d'opérer de chan- gement. Je me suis fait fort, pen- dant les dernières élections, que si AOoUS arrivons an pouvoir, en six mois ous ferions ce qu'ils n'ont pas été capables de faire en six ans- “Vous savez qu'en 1896, une question irritante jetait le trou- ble dans le pays. C'était une question où la religion et la po- itique étaient confondues. !a solution de cette question exi geait les plus fortes qualités chez. un homme détat, i/anu- cienne administration prete: dait avoir régié cette question par :a présantation d'un billäp- pole réparateur, mais gai ne ré- parait rien da tout. Ce bill, d'ra autre côté, était de nature à ir. riter la population d'une pro- vince eœur. La mesure échoua, ct nons srriviires au pourvoir Nous avons piounis de régler la Au banquet que les partisans de Sir Wilfrid Laurier lui ont. mond ville, le chef du gouverne- ment, dans son diseours, a osé, pour la première fois depuis! bien longtemps, teucher à la question des écoles du Manito- ba. Voici cette partie de son dis- cours d’après la Patrie : Mgr Falconio En réponse a l'adresse qui lui a été présentée à son arrivée à Québec, Mgr. Falconio a dit qu'il est très touché de cette belle réception et de l'adresse flatteuse qui lui est présentée. 1l est heureux des sentiments d’afleetion exprimés à l'égard du Saïnt-Père et il est eertain que le digne apôtre de nôtre mère l'Eglise, continuera à bé- nir l'œuvre sainte poussée par l'Université Laval. 11 sera fier durant son séjour parmi nous, de travaiiler à l'ennoblissement des institutions catholiques les seules bénies par le chef à Rome. “Je suis, ditil, au sein d'une population vertuense, et J'espère dans mes voyages à travers @e beau pays, ne pas rencontrer d'éco'es sans Dieu.” 11 est nommé délégué aposto- lique au Canada d'une façon permanente. Sa mission en est une de paix, de concorde et de conciliation, et déjà la façon dont le olergé et le penple oana- dien lui tendent les bras, lui! donne la conviction intime que sa tâche sera relativement faeile. témoins que oeite promesse a été remplie à la lettre. “La question des écoles n'ex- bieus cherchent à ja remettre sur le tapis.” Ah'!M. Laurier, vous avez rempli votre promesse, diles- vous,concernant cette question des écoles, et cette question n'existe pirs ! Eh bien, pour parler de la sorte, il faut avoir CONSEIL D UN EVEQEE dans l'habitude de poursuivre! aucun de nos abonnés qui nons reconnaissent un tant soit peu. Il est bien reconnu que nous ne nous moentrons jamais exigeant. 1lest bien reconnu. aussi que bien souvent nous nous conten- tons même avec 25 centins au lieu d'un doliar. Mais quant à ceux qui reçoivent notre jour- mal depuis quatre, eing et six ans ; qui ne nous ont jamais po-| yê un Jiarä ei au bont du | compte veulent se moquer de. l nous et refusent de nous payer) une dette qni est légitime nons| | les menons en cour, quelque | regrettable que soit pour nous! un tel procédé. | Distresses You! aftereatirg a hearty meal, and the | result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES | mote Digestion. R late eh, gPee and Bowels, Pu e Blood and are à P ve Cure | Constipation, ici Hendache, | | ousness, and ail other Disease: ertking à disordered conéèon of tho Liver audi hey aet senély yet promptiy, and | | ‘journaux. En voici un extrait : | lions encore croire à son honné- plus de toupet, hbeancoup plus que nous en Connaissions au Les évêques de la Suisse vien-|chet du gouvernement. Nous nent de publier une lettre col |savons toutes les prom sses que lective traçant aux catholiques | M. Laurier a faites et qu'il : à le ; leurs devoirs dans le choix des'n'a pas tenues ; mais nons vou- “Quiconque reçoit un journal|teté, et admettre qu'il avait pu hostile à l'Exlise particip:, pour être empêché, par la force des cela même, anx œuvres mau-leirconstances, de remp'ir ces vaises de ce journal. Oui, j'ar | promesses, bien téméraires par gent de votre abonnement est| exemple Mais dans son discoure un soutien que vous fournissez,! de Drammondvilie, ce n'est plus un secours que vous apportez, | une simple promesse qu'il‘ {aits donné, le 27 septembre, à Drunr-| - question en six mois. Vons êtes} Les :rfants d'aicooïiques sont pi apiece, making a collectiou of photos 00, to say nothnrg of the inval- VS of reference ac-cinpanying s212€, ..Sizel4x 113. Novelty “loth bicdiag. . « Aluminum and gold title stamp. 220 pages. } U nant que la population est assez on endormie pour le croire. —Le Jour. de Waterloo. — _ - F recent years the interest taken in the noble art of self-defense Des or The cultivation in our colleges of athletic exercises, and the ns eat _ jden era of mu: ot of people in physical culture, would seem to indicate +, s is the go development and the establishment of a perfect manhood. hs e Ÿ . has been prepared in the most Carciu ; y Gladiators of the Prize Ring fact has been verified by ne DRE Rs ful compilation of official data. Every important event in the fistic eee Reine res, counter down to the great battles of the present day, both in at dem ei À ds authentie photo rspbs The biographical matter is historically correct and the portrai Droite Comshatioés Ho i i ts in this book are co om) Re Te en per to describe the events—the principals, secords, Les médeeins du Finistère! the personal experiences of those RE Lo unexcelled as an accurate Work of re- or L'Alcoolisme timekeepers, backers, referces, etc. : eg ira” viennent de pren dre une initia ference, for not a fact has been re nor a line set as id tive qui lenr fait grand hon- Special.æ . nes ae ss in existence—taken at the time tbe men neur et qui merite d'être haitée um "he nc by the greatest authorities now living, and is the Leur département est un de. FEATUTES | enrahimie nine PO ang raer Camght a ceux où l'alcoolisme exerce par-| re Den pe der dt the pins reverse, ile Le rue Leg, i Î | nying and explaining them, is thorough and complete. This is the first time such r ticulièrement ses ravages. Mieux | have best sbfnined, at the two men represented are the most ayae # in ee. l placés que personne pour s'en! LE TR Gr ge on pre rn ils ont cru rs ah rec Presley es been carefuliy avoided in the editing of the w eur devoir de ne pas rester “spectateurs impassibles,” et ils - fent entendre à leurs coneito- Z yens un casse-cou énergijue. / Dans une déclaration publi- que, portant soixante huit signa- tures, ils résument en termes clairs, précis et catégoriquss, les atteintes mortelles causées par l'alcoolisme “à l'hygiene, à la santé publique et à l'intérêt nat'onal”” C'est l'existence | même de la patrie française qui est actuellement en jeu. (C'est “la race toul e:itière, disent-ils, qui est menacée de destruction | prochaine,” si l'opinion publi-| que n'arrive pas à se pénétrer, } de cette vérité ‘“l'alvook sous: toutes ses formes est un poi-| son.” | Son usage habituei, ‘même | chez is personnes qui ne se sent | jamais enivtés,” affaiblit l'orga-| nisme et le reud incapable de R résister efficacement aux mala. | . à se É D bas ie | Often in the morning there comes a feeling ol weariness, indescribable ; not exactly ill, nor voués d'avance à toutes les dé: | ft to work, but too near well té rériare is généresce!icvs nerveuses, et on est presque réduit à se féliciter À Ripans F'abule taken at night, before = S cr , iste plas, bien que nos amis lestde ce que les unions de ces retiring, Or just after dinner, has been known malhenrevx soient gnérale- ment infécondes. É à : ANTED :—A case of bad health that R‘I-P-A°M'S wili not benefit. Send fl s C'est l'aicool qui peup le les B: 10 Sprace Ftrest, Mewr York, for 10 samples and 1,00 testimonials. R-1-P-A"3"8, 19 for dc ve LD en | on ee © had of ell druggists who are willing to sell a dard medicine at n modeste pie: e s e £ S x » N 7: Nr é, à T7 F'CLE, maisons d'aliénés et qui recrute éain mad prolong life. One gives rellet. Note tue word B'TPA'NS où the Dacket Roue ue Gun pour moitié la olientèle des pri- Le à | sons. > F L | Amos Morrill, Summerside, says JB PRINTING C'est lui aussi, pour passer à | 1 was troubled with Neuralgia in ny £ ? | = : } | : ’ : : st for fiite:: rears ipe {hat des considérations moîns exelu-;Chest for fütesn Years. Tuing fhat| ; ‘ S L |time J have tried severar doctors with | sivement médicales, qui est la little or no relief. 1 was p'su:ded to! “cause directe et immédiate des try a box of McKinnor’s Eaglish; ; + | Ointment, but IE did not b lieve th:t accidents obserrés sur ies chan- to drive away that weariness for months. à it o anything ebse woulä effect a cu:e, ! tiers.” | yet to my surprise the prin began to 4 : SORTE | ease, ani before I finished the bo: Tontes ces tristes vérités ne |°2°°:: Ée : à EE: | was as ivell a: cver, I have also used; sent pas nouvelles assureiGent > lit in my family for burns, cuts. mais ellesne sont pas oncore|bruises and ofñer. Afler my expe-| Fe 1 ont|rience with the Ointment 1 believe it! suffisamment répanGues, surtout! il do all its proprietor claims for dans les classes populaires. Ont.” y uroit encore très générale-| Neil McKinnon, Froprietor ment que j’alcoal soutient, ré-| Simmer.ile, P.F.1I - ha x à | Tr pt chauffe, doune da cœui a la be | Not céssary fo pay high sogne. 11 f#udra bien des efforts! prices for Job printing when ct bien du temps pour venir à ‘you can get wood work done une contribution de guerre que|il affirme une chose qui n'existe vons soldez aux ennnemis de!pas. et l'on sait comment s'ap-| l'Eglise. Et dans quel bat ?|pellent les gens qui agissent del Un vieux lord écossais ent| % | C'est afin que ce journal pour [la sorte. L'anguste- ch f de la lune attaque de gontte au milien |! ES suive son œuvre avec pins de cathoïicité, Sa Sainteté Léon de la chasse. Comme cela le con |! | X111,: dit que le règlement en itrariait, il fit venir le mére ) rectement a combattre l'Église, question était défectueux, in- qui fit de son mieux sans obte-| succès. Par la, vous l'aidez indi- Î notre Mère; tandis que la bonne | complet et insuflisant et si nons | nir de sucuès. Les :einaines pas-| D F ° . » bandonnez à son dénûment ; rier, qui ont admis publique- vous alez même jusqu'a lui re- | ment que l'arrangement tempo- faser une mesqnine anmône ; et raire actuel n'était qu'aue cou- souvent au lieu de votre obole, cession obtenue de Greunway'quez vous pas le mal à s : | | | vous ne rougissez pas de lui Je-|en faveur des ca'hoïiques du source ?” ter l'insulte du dédain. Vous! Monitoba, et qu'ils ailaient cen- u'arez peut-être aucun besoin | tinuer de travailler jasqu'à ce persounel de lire régulièremeat que justice entière leur soit ren- un journal ; cependant si vos|due ressources ne vous empéehent| Donc la question des écoles pas, abonnez-vous et passez le |existe encore. D'ailleurs, demau- fotiow: their us Poe take the place of an Entére | f Medicine C£est, and\|} should be kepc for use ip: dé +.» 88 | journal à d'autres. De cette ma-|dez-le à l’iliustre archevêque de #6 Cents 2 bo SA À RP - nière vous doublerez votre au-/St. Bonitace, demandez-le aa E F6. wc 8e. New Youx.|! | ;nôpe faite à da bonne cause. | zélé ciergé de sa province, de- verse néant bont de ce iwalhezrenx préjugé. at this oflice for less, Any- Un joli fait, à ce propos : | thing very fine that we can't * do we tell you where you can getthe best Bargain.— LIMPARTIAL OFFICE. Î ! À The most fascinating inven- tion of theage. Always ready SANT to 7 Na + f o repro- duce the musie of bande, or. Guen mue Mes LOIR SALE Î Je s De L'ERRIES RG à < nement mr | »sse . » 6 - &'1 to | 1 : t om ons, ce SO ; | à 1 t t t e mA e dev it Î : | 7 nothing like it for an even- ps —= |presse, quise déx oue à la défense | > pre: 7 s s ee sèren 1 14 enait très lg entertainment A6 ho Or ae mo | RÉ. RSR | à \ ù pur à . You can or t and it will —— x —— Your Stomach de cette même Eglise vous la! honorables MM. Tarte et Fitz |anxieux, jusqu'à se mettre eu nee nr in Re est x : | laissez à son indigence, vous l'a- | patrick, les collègues de M. Lau- colère. | four song or words |" Other so-called talking machines reproduce : LObster Canning Fator {or | « … AS £ : only records of cut and subjects, specially | : È + | Pourquoi, dit-il, un jour dans En d'in a labora Bat he dre obhoncis | Saie at th: Magdelen :slands E ‘ : su ormances, o à : un acoès de crise, au lieu ce phongyon can easily make and instan nine Dis k ; : ; of the voice, or any sound. it - JCSITINT 10 MaK:a chrnwse tourmenter mon pied, mn'atta- itantiy awakens new interestand its charm is over P Re. 0 NOR h. reproductions are clear and brillant, the Persuu:; of 1h ur firm fresh.” The Haphophones alt sold for I _ the undersigued offer for “©‘Manufactured und under the patents of Bell, Tainter, sa le cheap, On : of ‘h } bst |. Le docteur se leva alors, et fr Macdonald, Our esta lis head à ji | : 4 . of the world for Talking Machines i0DStET Gt | istahlii : avec son bâtou il se mit à buiser 8 Machine Sapplics. Write for éataiogue SLT CaNNing establi hmeut in les flacons de vin qui #e trou-| êues SE À real bargain for vaient sur l’étagère. | Jintending purchaser, For full | » en | ; Le vieillard se levant plein as Fhonograph Co, Dept50 |particulurs aPIY to. fareur : —Que fates vous là ? | FERA RC EE. PURES PR | R. DELANEY & Son. s'écrie-t il. New Yirk. Paris, Chicago House Harbor. . — Je détrus la source du mai, St Louis Philadelphia | Magdelen Islande. . répondit avec calme le dotteur.| Baltimore Washington, Bulfaio, Sept 2let 9992 mos. & ! Î { S # 4 : % £ ot AS eh Lie ER op pie p TS EE. DA ME tn GA ES US … Lt RP