Lis nes. 1ère insertion ha lsgne 1oïts. Insertions subséquentes, 2ct Cart:s d’affaises, $5 par an PUBLIR LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ANNONCES hommage ma matt sg à _ ee pe : — 5 Ru D EN On RO Ro . En RER D UD PRE SES e A CO A ÉD De PS 29 à Un USD RE M PES RP RS ee D eo EN It Jmpartial, 4 ST 22, | mate su Hume Lou. ÉSRONNHEES TE, | Mauss … …#5.00 ui FROM de sitter D | SMS. bel hd SO 46 Safi jowsaal &ançrir dans l'La 4h Ltd he Léniste V S EE) ain NEA alé à Me 7 2 dre de ve sé PE b Vol. IL. 4. J. Buote, — ) CARTES D'AFFAIRES. SEE THB PLANS OF The Temperance and (General Life Ins®Co'y of North À merica. FOR CHEAP BATEN, LIBERAL POLICIES, GU0D RETURNX, FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H, Jj. MeNELi, Summerside General Agent for P, E Island. mme Dr..J..J. Desnoyers TIGNISE, L P. E. Bureau et residence en face du Block Chaisson, Broad Street, près de la station. Pour à commodité de ses patients qui n‘ont ni chevaux ni voiture .e Dr, Desnoyrs les visite ses frais. 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MONEY 1n- Edteur--Proprietæire. | { “ZL'Urion fait la Force.” } Tignish, [le du Prince Edouard, Jeudi le 21 Mars 1895 Abonnement: $1.00 ! ayable d'avance. nl 5 nina nn he htm ment No 36 —{n vient de présenter à la ‘législature de l'Etat un projet —La paix entre la Chine et de loi pour autoriser la cons- le Japon sera bientot conclue. !truction d'un canal d'au moins Tous les documents sont prêts 20 pieds entre les points sui- et les détails seront complétés vanis: par télégraphe. : De la rivière Hudsen an lac :Charaplain, du haut du lac St- —Le Brésil a consenti à pay- Fraucçois à un point sur la ri er à la France une indemnité 'vigre St-Laurent au-dessus des de 500,000 franes en faveur des | rapides du Long Sault et de familles françaises dont certains Lewiston, sur la rivière Niaga- membres ont été tués pendant ra jusqu'au dessus des chutes la dernière insurretcion. {Niagara | Ces canaux devront être as- sez larges pour permettre à deux navires, tirant 20 pieds d'eau, de se croiser à toute vi- ECHOS. —Le petit village d'Ironside, | près d'Ottawa, sur la Gatineau. | a été le théâtre d'un désastreux | incendie. 6,500.000 pieds de |! ue bis eapilés dans Les chantier Ta compagnie aura un cap LE 5 tal de $150,000,000 dont 10 olo ont été consumés. Les pertes! &tre souscrit d'ici 5 ans. | dépasseront $ 100,000. ya | Ces canaux devront être ache- d'assurances. |vés en dix ans. —1] y a à Montréal une paire : de Jumeaux qui ne sont Rés ni VISITH AU PRESBYTERE le même jour, ni le mème mois, | ni la même année! Cominent) Bilard avait posé les deux expliquer cela? Eh! bien, un coudes sur la table, avec une des jumeaux est né à 11 heures erande aisance, La tête enca- et demie du soir, le lundi, 31|drée dans ses deux mains, ii décembre 1894, et l'autre à regardait d’un air pensif son l'heure du matin, le mardi 1er ami Ratinel qui achevait de janvier 1095. faire fondre le sucre dans sa St-Boniface | t258e à café, en tournant ma- chinalement la cuillar. Voyons, fit-il, qu’allons- nous enfin décider ? —Que veux-tu faire ? — Allez trouver M. le cure et lui exposer notre idée de for- mer lei un Comité de La Croix. Allons! fit Ratinel, d'un Boston, Mass., T-Un odieux caractère moins déterminé que comjiot semble avoir été) Bidard. Allons! tramé pour détruire les églises |! Mais il ne paraissait pas très catholiques de cet Etat, Hier, lassuré du sucvès. p'udant que 1209 persennes as-! Le curé disait son bréviaire. sistalent au service religieux, à | Dès que, par dessus ses lunettes l'église Saint-l'ierre, de Bostoz, !1i vit la porte du jardin s’ou- ie feu a sondaïnement éclaté à) vrr et les deux visiteurs entrer l'intérieur du temple. M. l'abbé |1l fit quelques pas à leur ren- Rovan, qui officiat, s'est grave-|contre. ment brulé en éteignaut les! C'était un homme d’une cin- ilammes. C’est la troisième 6- |quantaine d'années, aux ina- olise catholique visitée par le! nières affables. 11 donna une —Qn annonce de la mort de madame Marce!ine Royal. à l'Age de 82 ans. La de. funte était la mère de l'hon. M. Royal, ancien lieutenant-gou- | verneur du Nerd-Ouvst, aujour- d'hui rédacteur en chef de la “Minerve.” VESTED. . He | | A. W. MACKINL\Y, DENTIS TE. D'nts extraites et emplor ie Ja manière la plus habile e à des conditions ruisonral es, sans faire éprouver aucune dou- leurs aux patients, Bureau au dessus du mag <in de J. Rattray. AUS. Mas... ALBERTON We make but little money on each suit, butitsuits us, because we make and sell so many suits. At the same time it suifs our patrons, be- cause they can « vd! / Save Money on every suit they buy from un No you see, we are suited, our patrons are suited, in fact everybody is suited. Don't forget that spring is here so is my New Stock. Be suited. N. P. Doiron, Mix River, P. E. L March 22 194yrs THE NEW DONAHOE'S is combating KReligious Preju- dice and Economic injustice, and helping Catholies and Prot- estants to understand each other better. THE NEW DONAHOE'S is brilliant without beinæ su- porfieial, instruetive without being heavy, popular without being trivial. THE NEW DONAHOE'S will delight every American Catholie and interest every thoughtful Protestant. Only $2.00 a year. 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Puis Bidard, cinq livres de poudre ont ételun peu timide, essaya d'ata- -ic imes d’un terrible accident, | Cher le grelot. hr, : à Hungtington, Penn. …M. le curé, il y aurait un La poudre fit explosion et Meyen a atteindre cetle popu: deux des jeunes gens furent lation qui vous échappe et qui lancés à 50 pieds de distance, | 1e vient jamais euteudre votre contre une maison. Leur mort | Parole à l'église. à fut presque instantée, | — Ah! mon ami, fit le curé Les vêtements des autres pri- aVec un sourire sceptique, ce rent feu, et quelques-uns d'en- | Merveilleux moyen, si vous le tre eux succombèrent aux brü- Connaissez, dites le moi bien lures qu'ils ont reçues. vite. Je donnerais tout pour : | posséder une si précieuse re- —Un train dans lequel se cette, Mais, hélas ! je snis bien trouvaient 1200 personnes reve- incrédule. J'ai ton! essayé: je ” 2. Pere est tumbé |ine suis occupé avec soin des ors de la voie ferrée en Con- pauvres, des malades, des en- tournant un précipice, près de! Doi On m'accepte cômme Mexico. Les chars sont allées homme, comme prêtre même, au fond. Cet accident a coûté la | pour les baptèmes, les mari- vie à 104 personnes et 85 des ages et les convois : mais c’est blessés vont mourir. tout. ; : Après Ja Première (Com- —— Une horrible tentative de . meurtre a été commise sur l’é-| CU à DRE LL vêque du diocèse de Catanzozo, | P “ct art ls : ra ét, Q . : . | À . Dans en Italie, par nn étudiant en la pensée que Dieu me veut ici Mens pour garder son tabernacle et L'étudiant pour se venger du prier pour ce peuple, je vous prélat qui avait refusé, parait-il, | avoue que je me découragerais de l’ordonner prêtre, s’est ren- | Lrofondément du au palais épiscopal et tirant | d h fait | —Mais, monsieur le curé, ne OT - + : pu revonver ce sa poune 8 ll ous êtes-vous pas rendu com- pte du mal énorme qui font les mauvais journaux dans le | pays ? Hélas ! si je m'en suis rendu compte ? Je le crois bien! :. Depuis longtemps, nos cam- pagnes sont envahies et travail feu sur évêque qu'il a blessé grièvement. —Une violente tempête s’est fait sentir sur les cotés de Si- ciie, Plusieurs vaisseanx ont été avariés et plusieurs édifices ont été renversés. Les bureaux municipaux à Marsala ont été lées par une presse détestable, |mis en ruines et cinq personnes entièrement vendue aux frans- 7 = î ù E È 2 ‘ sont mortes des blessures faites maçons. Mais qu'y faire ? par des débris de murailles et — Monsieur le curé, ne pou, des arbres renversés. ‘riez-yous pas essayer d'établir PR. rate de: Ms ES DUREE Rats M re Aa GREC A À EU TA MR Se de Vues ae à A NRA Ra ras, RS ENTER LAN RTE UT SAR sc tr ici l’'Œuvre de la bonne presse, de fonder un comité de la Croix ? —Ah! voila votre fameuse recette. Merci; mais je ne veux pas me compromettre. Ma situation est assez difficile sans cela. Non, non, m'est avis que malgré tout, le prêtre doit res- ter dans son presbytère ou dans sa sacristie. (est sa la place. Il n'est pas fait pour autre chose. Du reste, il n’y a rien à faire dans ce triste pays. Il est trop tard et tout est gangrené. Le curé, une fois lancé sur cette voie, continua longtemps, à la grande consternation des deux amis qui, n'osant même pas discuter, et peu fiers de leur première démarche, rentrèe- rent à la maison, tout penauds, un peu irrités secrètement con- tre le bon curé. LE PARISIEN. (De la Croix de Paris.) SHORTIS a — ARRIVE À MONTREAL. (Du Monde.) Shortis, le meuririer de Val- leyfield, est arrivé à Montréal, ce matin; à dix heures moins dix. C'est M. le shérif Laberge, de Beauharnois, et les constables Montpetit et Ledue qui ont veille sur le prisonnier pendant tout le trajet. Vingt minutes après l'arrivée du convoi, Shortis entrait a l'hôtel Vallée, où le géolier le recerait. Le prisonnier portait un par- dessus en drap brun avec large col en fourrure, une cein- ture en laine et un chapeau en feutre noir. Shortis avait abandonné la culotte qu'il portait générale- ment pour passer un pantalon comme le commun des hommes M. Brissette, l'assistant du goéiier, a fait au nouveau pri- sonnier les questions d'usage. Votre nom ? Bertie S. V. Shortis. Votre âge ? 20 ans. Ou êtes-vous né ? En Irlande. Marié ou célibataire ? Avec un sourire moqueur, Shortis a dit ; non marié. Votre métier ? Je n’en ai pas. M. Luberge a alors enlevé les menottes au prisonnier. Le véolier a ensuite ordonné à un des gardes d'aller fouiller le prisonnier. “M. Vallée, a dit Shortis, puis-je vous dire un mot.” Non ! non ! suivez le gardien. Pendant que l'on inscrivait les noms et prénoms du prison- uier, un reporter du Monde lui a demandé : Comment avez-vous trouvé le reyage ? Très bien. Ce n'est pas la première fois que je fais ce tra- jet. Préférez-vous Montréal à Beauharnois ? Je préfère Montréal. Je crois que j'y serai mieux traité. Les reporters lui ayant parié de la tragédie, il a refuse de parler. Le géolier s'’apercerant de cette conversation, déclara qu'il avait reçu des ordres du pro- cureur-général de ne permettre à personne de parler à Shortis. Quand on a enlevé les monot- tes au prisonnier, il a poussé un soupir de soulagement. Shortis a été renfermé dans une des celiules que l’on affecte généralement aux condamnés à Montréal. 11 y a cinq de ses cachots à la géole de Montréal. Shortis est un grand jeune homme blond, de près de six pieds. 11 a les yeux bleus et perçants. 11 a les manières d’un gentleman. Le géolier a ordonné à ses assistants de surveiller Shortis + ‘avec la plus grande attention. DR MRC sers LES MAUVAISES TURES. Mgr de Gossbriand, évêque de Burlington, vient d'adresser uxe lettre pastorale aux fidèles de son diocèse, sur les mauvai- ses lectures, déclarant l'urgence d'une surveillance plus vigi lanie des sujets de lectnre dont se repaissent les jeunes gens. L8C- |, H. Myrick & Co. Importess and Dealess in DRY GOODS, HARDWARE, BOOTS & SHOES, À cette saison, dit-il, ou a KHINE lecture est le principal passe | temps, il importe que les chefs. GHROCERIES de famille examinent le genre. de littérature qu'on introduit, A nd Fishine dans leurs demeures. Aucun père, aucun mère avant, conscience de la grave respon- | sabilité qui leur incombe ne voudraient permettre à leurs enfants de fréquenter les eri-| minels, ni de frayer avec des! gens de mauvaise vie, etcepen-! dant les gazettes sécuheres et! tout :s sortes de brochures pro- fanes qui leur tombent sous la main avec profusion, tous les! jours, de tous côtés pullulent | des récits circonstanciés de toutes sortes de turpitude et de crimes. En beaucoup de cas, ces descriptions sont tellement insinuantes et si mai voilées qu'elles pervertissent l'imagi- tion des jeunes lecteurs et iectrivces et les incitent à des actes d’immoralité et même de désespoir Quant aux livres, les plus populaires et les plus répandus sont, pour dire très dangereux. Les parents qui tiennent à préserver leurs fils et leurs fil- les “de la contagion et du déshonneur” et préfèrent les voir vertueux et respectables plutot que mondains et dignes de mépris, bamiront toute cette littérature immonde et ces nou- velles à pernicieuse sensation de leurs maisons, aussi impi-| toyablement qu'ils en chas- seraient des malfaiteurs. Ki c'est déshonorant et démorali- saut de s'associe avec des hommes dissolus et avec des femmes débauchées ce n’est certes pas se rendre digne d'estime de faire leur connais- sance et de se plaire de dans leur compagnie, dans des jour- naux et des revues, des bro- caures ou der lettres qui révèlent ieur corrription et dé- signent leur honteuses et criminelles actions. UN ASSASSIN DE ONZE ANS Mill Creek, Penn, 6—Un drame sanglant s'est déroulé au temple méthodiste de cette ville et a causé un grand émoi dans la localité. Pendant le service, un gamin | de onze ans, Cloyer Coy, s’est | amusé a iancer des pastiiles de! gomine, mâchées, dans les che-| veux d’un jeune homme del vint et un ans, David Wilson, | qui était devant lui. Wilson impatienté s’est retourné et a! menacé le jeune Coy de le| gifler. | Le gamin a cessé de lancer | de ja gomme : mais tirant un! rasoir de sa poche. il s’est mis à le repasser sur le cuir de son | soulier en disant à un dé ses! camarades qu'il se proposait | d'enlever le cœur à Wilson. | Le service n’était pas plutôt fini que le gamin se précipitait | sur Wilson et le blessait mor-| tellement'à l'abdomen avec son | rasoir. Le précoce meurtrier a été! arrêté et c’est dit-on, unique- ment grâce à son jeune âge! qu'il n’a pas été lyuché. | 1 ! | Supplies. at TIGNISI and * - ALBERTON. Again place before their customers an entirely new and cemplete stock in the se- veral lines above mentioned, Great care has been devoted to buving in best markets and to a careful selection te meet the wants of the trade. DRESS GOOD:! À varied assortment ef cashmeres, Serges, Whin- cords, T'weeds with all necos- sary trimmings oflatest fash- ion to match. 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