Ê D IMPARTIAL JEUDI LE | : cr RAR RRE Ne OR BA ERTUE . ë Les brigands VV AMmericains VIEILLARD CRUEÉLLEMENT TORTURE New-York, 12—Un vieillard de 70 ans, vivant en véritable ermite sous uue tente, àlan- den, aux abords d'Elizabeth, est arrivé hier,tout en se trainaut, à la première maison de cette viile. 1lavait le visage cou- vert de sang, la tête, les mains et les jambes aflreusement brâlées. 11 a raconté qu'il avait été, de la part de voleurs, l'objet d'un supplice atroce. Il était endormi dans sa tente. où il vivaitseul depuis nombre d'années, lorsqu'il fut réveillé en sursaut par quatre hommes masqués qui entou- raient sa couche. Ils lui out je. té sur la tête un sao qu'ils ont s0- lidement attaché autour du cou. 1ls l'ont ensuite, en proférant des menaces, sommé de lenr donner de l'argent. 1lleur a répondu d'une voix étouflée qu'il n'avait, pour toute for- tune, que 6 cents placés dans le tiroir de sa table. Les vo- leurs les ont empocheés sans hésiter, mais peu satisfaits de ce maigre butin,ëils se sont mis à torturer le malheureux vieli- lard. Ils l'ont J:t6 dans un coin et, s’emparant d’un bidon de pétrole, ils en ont 1épaudu une partie du contenu autour de la tente et y ont mis le feu. Le vieillard, enveloppé par les flam mes, s'est traine jusqu'à l'issue de sa tente et a essayé de [que fatpouie, ou “D'an blé sans tare tu cuiras (un roi patagonien, qni florissait, avec amour tes pains. Les repas le bœuf, ou apprêtés, prends-les volontiers ; c'est une nourriture profitable anx forces |à réparer ; mais aie bien soin | d'en triturer les viandes, veille qu’à ces repas ne manquent ni légumes de coudiments ni les assalsonnements de saumure. “Que les œufs frais fassent l'éloge de ton foyer et nourris- t'en, soit que ta aimes Îles pré- parer au feu, sur le pat où ils cuisent, soit que tutrouves plus de saveur à les gober à même la coquille. De quelque manière que tu en uses, crois-moi, là est la sains nourriture. ‘Ne fais pas moins d'honneur aux grandes eowpes de lait plein d'écume. Le lait (’a nourri, enfant ; vieillard, tu y retrouveras tes forces. “Et maintenant, da miel cui- rréau don céleste, qu’on ap- porte un rayon, et que }'Hybla dont tu es avare l’arrose. Fais- toi servir, de ton potager où il ae pousse que pour toi, et le chou doucereux et le légume tendrement cueilli après sa fleur. Ajoutes y dans leur ma turité les fruits eharnus d’une année biem fertile, surtout les douces pommes, les pommes rv- bicondes couronnant, en cor- beilles, la splendeur de la table. “Enfin, qu'on verse la liqueur que composent les grains torré- ñés, ceux qui te viennent de Yoka et des rivages de | Orient Ton noir café goutte à goutte, du bord des lèvres, savoure:le : à petits coups, il veloutera ton estomac à souhait. ‘Pour un repas léger, retiens bien ces préciptes, et sers-t’en l'agnen: t'auront |sürement si tn veux te conser- r ét sain et vigoureux jusqu’à } ir A F v1 silooe oir de la vieillesse | | | | 1:14 | Mis en exposition dons la capi- | s'’enfair : Les: voleurs qui montaient la garde, l'ont saisi, | assommé de coups sui tête et reieté dans le foyer Pour fi- air, ils ont arr l vétem d \1 per gistait à vou ] fuite. Lis : et on pris ia 1 L'erm | s’e roulé }Jusqn vo sin dans Q - al= tomber et à a11s à dre les flammes jui ie devo raient. Ranimé par Ia fra: cheur de l'eau, le vieux reclius s'est trainé sur ies mains et sur les genoux jusqu'a la première d Eizabeth. Les bitants se sont em, ressés de ie maison secourir ot de le faire trauspor ter à l’hôpitai,; les médecins out peu d'espoir de ie sauver. La police ne peut mettre la auteurs de ess vieillard main sur les tortures cruelies. Le est incapable de moindre signalement de ses agresseurs ; 1] a seulement con- staté qu'il avaient le couvert d'un morceau de calico. douner le visage Pour Vivre Vieux a LEs CONSEILS DE LEON X111 On écrit de Paris : Comment vivre vieux ? C'est Léon X111 Iuimême qus nous en donne la recette dans cette épitre traduite du latin que M. Boyer d'Agen communique aux “Annales” : “Surtout sois propre Que, sans luxueux apparat, ta table te présente et nappe blanche et couverts nets. Ordonne que, de ton ceilier, les plas purs vins te soient servis : 1ls mettent la joie dans l'âme et débarrassent de soucis. Pourtant, sois sobre, ne. crois pas trop en Lyeuv, et ne orains pas de puiser trop +ou- veat aux carafss d'ea pi ins Jette eau si claire ! : s fut-il accordé un don s précicux et dont l'homme !i dans ja vis un plus utile | ha- | tale Ge la Grande. | Bretagne a | $. s . . | On a exhibé c:s jours derniers | dans Londres une étonnante merveille. Une boutique de Piccadilly porte cette enseigne : ‘Le plus graud spectacle Au monde. Le plus grand miracle de la nature ou de l’art ” On entre et on ne voit d abord que ces petits a:- pareils nommés mutoscopes. On | descend un escalier fort bran-: lant entre des cloisons d'andri- nople. On &e troive daus nv sous-s0l vaste encombré et. comme partagé par un cercueil. d’ane taille inasitée. On sel penche et on y voit un person-| uage brun et ruguevx, qui pa | rait sculpté dans un bois, et qui dépasse de beaucoup le double d'uue taille humaine. | Ge personnage, qui est vêtu seulement d'un pagne, présente une particularité assez rare. 11 a! deux têtes, comme les veanx de la foire de Neuiliy. La suture de ces deux têtes avec le col ne laisse pas d’être délicate à exa- wuiner, masquée qu’elle est par un collier quiest, je crois, de dents de poisson. D'ailleur, ces. têtes çparaissent extrêmement | féroces et ressemblent assez bien à des noix de coco. | C: géant bicéphale est pré- senté par un ‘manager’ qui bredouille un auglais trop ra- | pide pour le bon erercice du . Heurensemeut un ite à la reflexion. faire ; des milaiers de person | » 1 1 [en fout useg” À vendie che: tous lies marchands de inédec vers le milieu du dix septième siècle. 11 était | d'ane c'uauté excessive, Haot| de vingt pieds, il saisienait les! hoinmes canuibule et] mains ml dans ses menses, les élevait en lair, les] broyait et les croquait comme des noisettes. Son existence fut signalée dans l'été de 1672 par! uue brigantine &e Barcelone, le| “Dio Sebastian”. Les récits d'un des matelots, natif de Cadix, donnèrent à un ca pitaine de cette ville, Al- fredo Va'querez, lenvie de reconnaitre le géant. Comme il partait sur le ‘Don. na Alameda'' à la recherche de l'ivoire, il relächaen Patagonie, et captura en effet Kap-Dwa, lequel fat m's aux ferset ra mené en Europe. Malh-ureu- sement, c'était un prisonnier d'un onsactère diffivile. 1: poussait des rugissements pa- reils à ceux du lion, “ce roi majestueux des solitudes,” dit le prospectus. Enfin, il tua uu matelot. Un autre le tua d’uu coap ds harpon au cœur. Ge faneste évènement se passa, d'après le journal du bord, à la fin de 1673. Le len demain, la ‘‘Houna Alameda” entra dans le port de Cadix. On débarqua tristement Île corps de Kap-Dwa. pris ‘dans le froid baiser de la mort.” On l'embauma, On en fit don au collège d'anatomie de Barce- lone. C'est de 1à, ‘qu'après plu- sieurs années de négociations”, il est parti pour courir le monde. 1lest inutile d'ajouter! qu'ila fait l'étonnement d'un! grand nombre de savants. NR CRAIGNFZ PAS Ni vous n'avez jamais lait l'épreuve de la qualité du Linim:nt de Kin- drivk, ne c'aignez pas de fs uts. Prix 25 cenis. PS TNT RATES GOOD ADV:C The followinz dialsgrs wa few days ago in one of our peig! settlements. Jienad it '— Pat—""lello, Peter !” : Peter—* Fel-oh oh-oh-ho, Pat.” Pat, Why: Peter, that°s a terrible! congh you have.” Peter. “1 know. It's killing me Pat.: | Pat. Why duu't you get sumething | to cure you ? | Peter Sure [ have tried all the cough | medicine on the market but they did me; no good. | Pat. Why don't you go to the doctcr ? Peter, Well, L intei.ded to go, but | Barney called over t0 see me last night and told me not to bother} with any ot| them ? Pat, Why was that. Peter ? Peter, * Well, ie says Inst spring when Margaret was sick she hed all the doc | tors in the place to see her, and the dei: the bit she was the better of them. Pat And will vou tell me what cure: her ? Peter, Well, he says he heard great talk about this MacDONALD:S DKUG STORE keepivg very fine medicine fui man or beast and he started at once te see Mr. McDonaids, himseif. He gave him two boitles of MacDONALD S AN ODYNE PINE EX/PECTORANT! which only cost him 25 cents apiece. This cured her completely. Pat, Well ! 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