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Sté, les” ‘animaux ‘sau- | se dérouler à Aiger. vages s’y rencontrent eû grand Rue Rovigo, habitaieut un ‘nombre, surtout des ours d'une cordonnier, le nommé Zachner | groséhr énorme. L'armée, ce âgée de trente huit ans, et sa Pendayt, con enée à employ ef femme, âgée de trente ans. Ke Le mari, rentrant ivre, sui- st lé transport de J J'rtillerie. vant -son habitude, chereha | ‘43 tr e - ri à querelle à sa femme, lui- ara- Dans Ja at de à. cha violemment son enfant des! meréredi. un violent incendie bras et Je jeta bru: cquement | 98 .< déclaré dans” Timmeuble sur le lit; comme sa femme s'é- lançait pour réprendre le petit | ètre, il tira sur elle trois couns| ‘toine! ÿ Si- “Hyachithe. de revolver : une balle sattei: | Deux femmes, ? Mme Ainont gnit la malheureuse à l'arcade: née Georziäna” Malbœuf, et sourcillière droite et sortit par. Mie Rosake Gauthier jont per- derrière Ja tête; une autre jà | du la vie dans cet Incéndie. ‘blessa à l'oreille gauche et la, Vers les 3 henres. du -matir, troisième à lu main droite, ; M. Cadieux OR dès > *pension- L'état de la victime est très, grave ; l'enfant n'a pas été # L teint. Le meutrier a été sortant de chez Jui. 11 av ait ré- | | placé dans le revolver ‘dont il jétait porteur, cinq nouvelles cartouches. [ rue. .Monidor. # * Saint: An- avertir ».-axait éclaté dans le magasht de men- ‘bles dé"M. Beau Heirin Quand la brigadé. de . por |piers. arriva sur les lieux, ie : fet avait. pris dés. PME Dans une carioucherie à eent | Leffray antes et les finies s’é- milles de. Barcelone, Espagne, | ‘lançaient jusqu” au milièu de Ja quatre-vingt personnes étaient | rue. Be S408 ' ‘employées à vider les vicilles | Au {roisième cotiehsient M. cartouches. L'une de celle ci | Amont, cuisinier de” l'hôtel Ot- (pour une cause inconnue, fit! |tawa, avec sa femme, une _ des explosion ét mit le fet à* un, victimes, Mile Rosalie Gau- | gros tas de poudre. Le choc fut \thier l autre victim® |épouvantable. Toui le bâtiment ! *Efles ont été trouvées. toutes s’est eflondré. On a déjà retrou- | léé deux le corps cou ert d’ hor- | vé les corps horriblement mu- | tibtes brülutes. R tilés de dix-sepi personnes- 11! _*Les” dégats ‘matériels DE |y a quarante blessés, plusieurs |& ras entre #4, 000 à $5,000. de ceux ci mourront. Un grand nombre d'ouvriers et d'ouvriè- res manquent à l'appel. L'émo- tion causée par cet accident est extrême à Barcelone. ait. l immeuble, vint ‘Un incendie effroyable qui u'a pas même tardé à prendre les .propbrtiohs duñ’xeritable | désastre, à éclaté, vers 3 heures | samedi. aprés-midi, dans l’édi-: ‘| Jeudi de Ja semaine dernière, | fice à neuf étages de la “Char- | M. Gédéon Roy, riche cuitiva-|le s Æmierich : Co. 7 ;Chica- iteur, de la paroisse de St Si-! ga, de Re A | mon, comté de Rimouski, était! L' excitation n'a pas tardé à se’ | occupé dans son champ, à creu-| manifesté: vive et intense ‘pâr* ser une profonde excavation! mi la {onle énorme, de person: fairc| nes assemblées aux ‘alentours tomber une roche énorme. 11 é-| quand Ja nouvelle s'est répan- tait rendu à une profondeur as-| due que plus de 1,000 person- sez considérable lorsque tout à |nes, la plupart des jeunes filles, coup la roche se detacha du! étaient menacées &e périr dans sol qui l'entourait et alla rou-! les flammes: < EE : ler dans l’excavation, écrasant Une escouade de : pompiers a l'infortuué. Lorsqu'on l'a trou- failli un instant être ensevelie vé il avait la tête et les épaules. sous les ruiries d'un Mr qui en dehors de l’excavation, maïs Le est. écroulé. tout coup avec la vie était éteinte. M. Roy, un grand fracas. laisse une femme et deux en- | Cependant; pousséés { par-un fants. went violent; kes flammes su 4 Samedi, à Providence, R. I. communiquérent, en dépit des un garceunet du nom dé Lucas forts héroiques de tonte la voulait jouer au “sauvage” ac brigade des . ve sa pétite sœur Alice, et: à sur des lieux, aux édifièés cir- | cet effet, il satura ses habits de conrvoisins. C'est ainsi que plu- pétrole et y mit le feu. sieurs mañu faétu rés niâgasins La pauvre petite qui fut lit. dé nouveautés et de pianos, téralement rôtie, succombait | ete. pus été Sete connpiète: peu après dan: des souffrances! ment. ; horribles. Hi Le jeunes: fillès si | dans ce cercle de flammes ont dû e accident 4 eu | Jescendre par des échelles de Un trés grav . : . s L é e $ lieu, luudi, sur la rue SE-Va- | canvetége où saater sur Lu lier, Québec. Un nommé Rous- |sol. 1 seau, journalier, résidant ‘rte, Jamais scènes ‘aussi émou- à n s j Cam peau, passait en face de Ja | vartes ne se sont détonbées à maison de M. Félix Gondrqgue|Ghie ïigo. iqand une gouttière en fer do _ tomba sur lui, l'écrasant sur NAPOLEON #t LE CATHO- le sol. Le poids de la gouttière | avec la glace et l'eau -qu'élle _LICISMÉE Fe vontenait firent que le malheu- Né lc di: it uu LL reux fut renversé, il avaît: Jes PORFENS 18e jéur: 1j _ |est vrai que lé catholicisme est deux jambes factarées. jun océan de mystères; inais, ln ya pas d'animaux do- outre que Îé ‘brotestantisme les mestiques au Japons-1lon'y a ‘adme +. presqre ‘tous, la: reli- pas de vaches, les Japonais ne gion catholique possède ‘dés a: buvant pas de lait et: ne man- geant pas de viande. Où n'y jours “préférer à tont. Elie est voit que très peu de chevanx, nie ; elle-‘n'a jamais varié, et et ceux-ci sont surtout. pour elle ne peut changer. Ce “n’est l'usage des étraugers "y a pas la 'religian de tel homme, également très peu de chiens. mais ‘la vérité des cvonciles! | malgré cette sup{riorité très ap- | Proprié aux plus communes in- es. cheÿaux pour | “ja, cavalerie | [a forme le « éoin : sud-ouest de| naires de M:ervais, qui habi-| -chacun son devoir. janimal quelconque, Yous ar- ‘pompiers °TÉ unie | Xäntages qui me la feront tou- drait pas en abuser, leurs : L'IMPARTIAL. supérieure à notie esprit, et, telligences ; sa vertu est une vertu cachée, qui est, au-dedans de l'homme, comme la sy: au- dedans des arbres. Telle est la religion catho- que, qui met l'ordre partout, qui est à Ja fois un licn social et un lien religieux, qui forti- fie le pouvoir, qui prèvhe à tout l'union et l'amour, et qui) ‘persuad: merveilleusement à C'est pour cela que je suis! chrétien, catholique. romaïn. Mon père l'était, mo: fils l'est grand chagrin si mon petit fils! Pen ne pas l'être.” COMME NT N OUKIR LES POULES. Les hemmes, les animaux, aiment le chm.gement dans l'alimentation. On se rcbute- rait de perdreaux, même aux truffes, si ce plat délicicux 6- 1° tait servi à chaque repas, sur la table des consommateurs Il en est de même pour les animaux, qui profitent bien mieux lorsqu'on varie leur nourriture. Engraissez un riverez bi-n plus rapidement en suivant cc système. Le grand agronome de Bébane, de :iegttabie mé- moire, ebtenait des résultats exceptionnels, en engraissant ainsi des agneaux qu il ven- |dait à des s prix élevés. On dit avec raison qu'il faut empilo- yer le méme procédé pour la nourriture des poules qui é- tant du genre féminin, sont dit-on, passablement caprici- euses et aiment les variét(s. L's changements excitenties appétits de toute nature, et on sait gate pus l'animal! [mange » D! us 1} gicssit, mieux lil engraisse. Le sarrasir coi- stitue une :rès bonne nourri ture pour les pouies, il pous- se À la ponte, mails l ne fau ! cer il est | très échauffant. ct il pourrait en réuiter des maladies CE TRISTE ACCIDENT Blyth, Ont., 1— Ur. triste ét terrible secident vient d’arri- | ver dans cett localité, Mie. MeCuallum, âgé de 92 ans, dé- meurant seule dans uno mai- sou, a été brulée vive, vers ciuq heures hier matin. On suppose qu'ayant été activer les flunme de son poêle, le feu aura pris à la cheminée. puis se sera Cominuniqué au toit. VOLEUR TFROMPE, Josrph Souza, ie pote pertuguais, était parfaitement tte À Pt mer ltées dans le compte rendn: dûr. (St John Sun de l'abjufation AMEN age ue dj formelle de la foi catholiqué du fte”ép | Eu ce qui concerne le ‘témoi- ‘ai l'ére V1 nier, pour la raison qu'Elle ne |astique. En octobre dernier} le mais parce que Fe une e perte |" grave pour lui. 11 fut privé de sa charge pas- torale an Lac Ainslie, C. Bs: dans l'été de 1894, pour çon-| duite qui, au jugement de l'or! dinaire, le rendait indigne d' a, voir charge d'âmes tant qu'il n'aurait pradonné des marques évidentes d’amendement: et:en avril dernier, il quitta’ le diocè-! /se. Depnis lors, il passa quel-{ ques semaines chez l'év éque’d dé* Chatham, et ‘plus tard, il exerça | pendant trois mois, les foncifôns pe de vicaire à Lewiston, Me. Mgr Rogers et le curé de Low iston, a \ Jui ont donné des # vignes comme moi, et j'aurais un attestant qu'il s’etait, conduit aie PAUSE ga 4 d' une manliére digne. pendant, | 1 daxéiérible croi oteuse : ee, (Sur le point de fêter le quan: MièE aunjy ersaire de son arri- son séjour chez eux: Ces témoi:, gnages, avec un autre qu ‘on dit dé Mer Cameron, sont ci- Père McRae, le 19 novembre. ! gnage de. Mgr. Cameron, Sa Grandeur nous autorise à dé- clarer que le-document donné au Père MeRae, en avril der, nier, n'était qu'une formule %n. crite lui accordant un ‘congé d'absence du diocèse pour: "un |. certain temps. Cette formule; citée par le Sun, renferme ces: mots qu'on trouve ordinaire- ment dans les documents de cette nature : “nay, indeed ‘thai thou art approved for piety ‘and other méritorious virtues, et en’ outre que vons êtes approdvé| pour votre pifée et autres” "ver: tus méritoires.” Monseigaéur |’ affirme distinctement que ces mois de recommandation fu, Lu rent déliberément omis de: FE litre que Sa Grandeur donna MeRa; en ayril der-| pouvait pont en conscience le recommander anx autres évé- ques à titre de prête digne -de confiance, quoiqu'Elle le décla: {our cetté annee rât exempt de censure ecclési-! Père McRae demanda -eucore una fois une paroisse dans ce diocèse, mais elle lui fut refu- sée.—The Casket, Antigonish: | = LE CATHOLICISME AU |: DANEMARK date du 5 de novembre: : * :: dans le Danemark continuent d'année en année. 8 d'un noviciat aux es dé Co: | Dès le premier jou endormi; Fa gonvernaute entre chez lui et le réveille! en sursaut. ! ; | “Monsieur ! un voleur ! —Un voler ! chez moi ! On!D me | laura mal renseigne. C’est! . n | impessible ! | —Le voilà ! I a déjà esca- | adé le prenrer étage, il grimpe à votre bricen. Le poète se iéve tranquille ment, ouvre sa fenêtre et se) trouve face à face avec le vo-| —Mon ami, vous vons trompez, ce n'est pas ici ; le banquier, c'est mon voisin d'à côté. Là, veus trouverez de quoi vous satisfaire. L'APOSTAT MCRAE. | Pour les catholiques, il y a ‘quelque chose d’indiciblement | jus: de‘nou- Il n'y a pas non plus. de mou- et des papes. qui ‘remote sans | douloureux dans l'apostasie tons, et on ne fait pas no plus interruption usage de la laine danses tête- ments, la soie ei le coton pre- nant sa place. Les :pores y sont tères d'une chosé naturelle et inconnus— Je: Jard © _n'entrant d'üne chose :d. tihe ; elle plane” famuis dans la rour riiure, ‘ét le saindoux n'est pas employé nans la cuissons des aliments. I n'y ani chèvres, nulets.ou Christ son auteur. : chaire nôtre’ âme avec mystère et majesté; elle est infiniment s à 17 F3 1 F1. jusqu’à Jésus- | d'un prêtre pèche bien plus gravement contre la Iumière Elle possède tous les carrac- que le laïque-rliraiue,et ne peut se racheter que par un miracle de la misericorde di- au-débsus ‘des passions et des'rine, ce qui arrive rarement. vicés, vlle est uditoleit qui €" La défection du Père McRae nous afilige, non pas : : rce que c'est une perte pour l'Eglise, Fer 8 guré cet établissement. tale. Le prélat a procédé à l'in- les se chargent du soin des n ma- |lades à nie pre © FT. 1i y à quelques années. Fré-t. dise ne comptait aucun | établissement catholique. “H"y vait vingt novices ; cinq sont arrivées depuis, et de nouvel- les sont annoncées. Parmi elles. NE M ee des Françaises, des anoises, des All :mundes,. des Suédoises, des Norvégiennes, des 1riandaises. RÉ Mgr von Euch, vicaire apoë- |toltque de Danemark, a inau- Depuis. il a béni uné-autre fondation à Frédéricksberg, le quartier des villas de la capi- stallation de quatre religieuses de Sainte-Elisabeth, dent ” Ia maison-mère est à Breslau. El‘} On écrit de Copenhague à-k:f Les progrès du catholicisme La congrégation des sœurs |” de Saint-Joseph, dont la mai: |": son-mèêre est à Ch: ambéry, vient d'augmenter ses € établiss: eménts’ " en Danemark par la fondatiént TT ietalation des sœurs. d: SaintoElipebetir complete; est 'ensemhift *- fd œuv Tres v? Cf atholi- ques” . ET CA. 0 sr. se 75 île bg op Déinièrent n ation frafçañse #e € opeuhu tea don- ‘né’ün- tembignagt ; “pale sympathie aux ctablisseimne de dathaliques natignapx. Fheaut- dujllyg d'orsmété. roinise,-aunol. ‘du égonsemenent:l'ançais,. à june sœur de .Saint- Joseph, Ja RM Piicide, * spé értéuré de Co- d' hbpital "Su José] pa Là fhägue, : 7 Fr " ÿ Me | . F Les membrés de] ‘afnbiässade ë ego d pris; parte à axeeM et von. l #4 hémont, ss: 4 Men pion se 4 vé 4 1" Dänemärk. "ÉA songé ; gation ‘de St Jose pis s'est consi- er r À vin” re np : À letf arrivée à Cépéulagye, les sœurs étaient au TE de rquatre-(laR. Mi Phreide est * la senle qui. vivé sæncore); «elles *sout maiutenaut 170% Elles: ha- bitäient quatre pjatvres. Cham: Hbrettes: dans anprreave:s. elles ce. Hg en PNR - Fort “an maisons à Canrhidne quaires l'autres étab'issiments en Fic- nie et ei en Juilani Les, joumanx de, Gobguhague ont parlé, dela à renspsde cette *Y4 médaiile : honneur. dans les termes À les Din: sympathiques. À Le : {emps à a st plus où Yon fai- sait Je s lue niour. des œu- vres ‘catholiques. C'est IX ass] un nonveau Prog: ès. Fi ist ré "à sa fin Nous avons besoin de toaté. ivroirie qe Vous. pourriez gapus apporter. Nous Ryan. ou” Prix en ur: sont, : ; ” .…. Lo , .r* - . Néus-prenohk ûsst l'avoir en paiemeut sur les comptés, ainsi-que lerlardque .nous pa- pe Le pins haut Prix, penhague. LT il & ‘a- 4 FE bbs dnuées 93 q4 n 'oût: .pas été très bonnes, Nous espérons que celle-êi sûra meïilenre pour nos et le pub ‘ "C'est ‘ pour- quôf désiränit dofniér ‘toute la satisfaction"Sossih]e nos pre- tiques, nous otfrans.. Bobine -e Joukier 31Craqu ‘: (Rub ppt. rap, Cotou, Indien ne êtc, a bas ptix. s di 5 AUSSE" RSS Sucre, Thé, Tabac; Huile, Paille Enfin {o 12 ce dont:le public ai. BEROTn à trs bas prix, Remafquez. bien: qe: nous vendons meillenr.. aparghé que n'importe que aire, magasin de’là place. 1 étiez hôës voit” J. B. Poirier. rose . a maintenant une église, l'église se du Saint sde une ECote: de garçons (85 élèves) dirigéë! - $ w : CORP 4 : ; É © ' s: : ss . È y a Mr AM BL RS pie . © PL vi See 7e pe tas Fu rer js : hr ns: par les Frères Marist:s ; une cole paroissiale et uué' éco! francaise, très l’une et l’autre et dirigéés par les sœurs de Saint Joseph Ait 42 fréquentées!: hosp::+ qui compte plus devin-i£ quante vivillards: sois née : ‘en1 core par les sœurs de Saint: ea seph. " M un A ape amapage divine Sd fé pe je 1 Rene. RSR {3 Péon ne me PE RenE D ÿ nébbes 0 des Her n 60 or, RÉ E = 3 ee us. pie Le 19: ao ti à CRIS New YOrr, 36 36 ROBE ar Pis cèt- HR Æe ni 247 DA dé em La A Do “ 4% 4 Ç ja à A: dite re 60 ent RATE VAR à AN SEA CRAN à ; 3 Dé ar Pa Pr, ht EL LOUE Li * : # # te *