M SC PP NE RÉ Etre se * 2 oo D 4 ET [901 — L'IMPARTIAL JEUD LE 7 NOV, |] tn, EE EAN À Le Verger [M Joseph, |" seb STILL TO THE FRONT finaily bsen sucorsefnily sepa-| rated and relined jiuto a partect e—æ 22) 8 ‘ Ps mt Ze re à F$ RD PP TRUE DCE RUN SLAM MUR LRO sonne à co PR 9 in mi, PR Î i Pr et à toute épreuve. CONTRE LES IRLANDAIS Porrquoi shaqne cultivateur quelqnes jours, un important, planter, autour de sa maison discours devant plus de 8,000!uue douzaine de pommiers, au- Personnes, au marché Waverley, [tant de prauiers, cinq ou six des gadeliers ? Etrange à moter:iin'y à peut être pas une ferme sur vent avec un verger, tandis que daus presque tous nos villages,le petit propriétaire, les locataires même atilisent chaque pouce de leur terrain en plantant arbres et ar. bustres fruitiers. Tout l'année duraut vous pouvez goûter à laur table, les fruits les :,lus dé. de faire de nouveaux règlements pour la Chambre des Commn- nes, afin de limiter l'obstruction do ia part des Irlandais et de ‘’“donner à la majorité un con- trôle plus graud sur ses affaires et sur les hommes qui l'insul- tent, l'outragent et essayent de détruire l'ntilité et ]a réputation du Parlement.” “La représentation actuelle Souffrait de ses merfs,étaitcrain. tif et morose, avait beaucoup | :0: £h Les PILULES MORO l'ont guéri de ses troubles et fait de lui, un homme souffrent de leurs nerfs, sont mai- gres et décharnés, faibles et ha- gards. Leur appétit est mauvais, leur digestion se fait mal. Ils sont moroses et craintifs, peuvent à peine travailler durant le jour, dorment mal la muit et se lèvent | le matin aussi fatigués qu'ils s’é- taient couchés la veille. Les bom- mes souffrent de leurs Nerfs. Chez ces hommes la maladie est quelquefois causée par un excès de travail, ou ils ont hérité de cette constitution et sont nés sans forces. Mais chez la majorité d’entr’eux, | | | medicine, Dr. Woods a ut, qu'ilie fasse sans l'epruiser. À quoi servirouit fontes ves be les reuclise si un bont de dix à vénzt ape, interre ne peut plnes poureer. C'est tont simplement COM ANS LEiUI Qui autalt un dé- i : x Gi GnieE vhe benane et qui gsoiait S'enrichir en retirant tous sans de forts montants de ia bauqu: sans en déposer aueun (Coins là cerrait vite la CE 0 n'aurait il pas son verger ?| de misère à travailler le jouret | Norway Piu: Syrap Nold by Peut-on alléguer seulement ne dormait pas du tout la nuit. al 4 'airrs 7 A Sp bd of sa-- . . à ati 'rics 26 can i : : p : 1:32 M. Chamberlain secrétaire | l'ombre d’une raison pour ex-|8a di on se faisait mal et il était nn de da ’ are still to tho fcoat this spring with où12 of th: nis»3 , e P gesti à l’état d M > W sar { : à é des Colonies, a prononcé, il y apliquer, motiver le refus de —— a : BOUNNES RÉCOLTÉES assorted stock of general merchaudise to be found in any city or country store in this province. 8 fort et robuste. Ce n'est pus fout pour Île cal . y s: 4 dé . * . à d ire LE: x j. ‘ . ait à à Edinburg. 1! a annoncé que|cerisiers, nue centaine de pieds à D de tital.ur de tirer de honnes ré Althongh this is the season of bad ronds, the extra indass le gouvernement se proposait de fraisiers, des framboisiers et nom gr" voltes de ga terre, 31 faut, avant ments we offer, and the redaced prices on most of our gnods, will more than repay the sacrifice of iravelling through the bad roads. Do not come all at once, bat for the next few months we can guarantee you, that our staff of attentive clerks will b+ even ready aud wilkag to serve you all, to your attire satisfation. The prospects for a big irade daring th> spring season 1s very bright iudeed. As soon as roads permit our egg buyers, de l'Irlande, a-t-i] ajouté, est lieieux Dans ces rorgers quel-| cet état de choses a été amené Par |fu do sa foriune. Le cultiva-| will be ont again to visit everybody, and solieit their trade, un abus et un scandale. None l'uefois oxigus à l’extréme, re eg JOuRense QU ORC VE |, qui preud révolte sur ré: marquez vous aussi très sou- vent une trentaine de poules et maultitudes d'abeilles qui tont an prodnisant œufs ei miel, travaillent les premières à dé- barrasser le terrain d'insectes nuisibles, les secondes, à anne meilleure fertilisation des fleurs, Somme toute, à la fin de l'an- né pouvons, cependant, faire aucun changement, excepté en vus d'ane dissolution générale, que nous ne nous proposons point. Mais quand lo moment spprochera, nous vous deman- derors si vous pensez que la représentation irlandaise vous est assez précieuse et est si chère aux intérêts nationaux |uée, ce petit propriätaire aura| blit et sa volonté s’en va. an grain su: nn terrain qui ne chauge for our merchandise. Eggs, we make a spectuity. Lact te Pour qu'il soit nécessaire de Ja/retiré de l'exploitation de son Peut pousser l'herbe, year we handled 55,000 dozens, aad this year we want to ju- 4 maintenir sur wn pied quilterrain de $100 à $150. Maheureusement, beaucoup |crease this amount cousiderably. de donne aux Irlandais mne force! Bueore une fois, existe t-i] oublient cette sage pratique, ils l'ombre d'une raison qui em- pêche le onltivateur de planter de beaucoup supérieure propor- tionnellement, à celle de l'E: Ces symptômes chez l’homme nerveux s’aggravent bien vite. L'action du cœur devient plus fai- ble à mesure que la maladie aug- mente. Il perd son énergie, de- vient timide et peureux et com- mence à s’effrayer sur sa condition qui empire. Il lui est impossible de s'appliquer à rien et il n'est qu’une machine sans but et sans ambition. Son intelligence s’affxi- coite sars engraisser jamais, n'agit pas aotreiment, Culivateurs, ei vonsrénssiseiez siez à Gblenir une révote d'herbe sur UL arpeht de tesre, c'est vu aryeht “onquis, avec un peu de soin et de précaution, cet arpent vons donnera togjonrs un bon reven“. Jlue faut jamais semer sèment des champs entiers en avoineete’s chames poussent 1t is not necessary to enumerate here the different kiadsof goods in our Stock. Suafficient it is to say, that w: keep almost anything which the p:eple want. Oar spring goods are already all in uow, and anyb)ly we can't suit in anything, cannot bs suited on this Earth. Weare always prepared to buy all kinds of prodace in ex- We want wool, hides and pelts, also pork, cosse et le l'Angleterre.” ds arbres fruitiers ? Bstce Je à peine. |h:rb… Q'est travail. he : sr ps | at, and other Le secrétalre des Cojonies alterrain qui lui manque ? Cer- lisr beancoup pour avoir peu. beef, cattle and sheep, oats, wheat, Et dit eneora que, preportionnelle- tainement non. Bsi-ca le | Na ‘andrait il pas tuivux semer |8ra!ns, potatoes etc. A fuli stock of Carter’s ment, à sa population. l'Irlande temps ? Üe serait le plus faux dix arpents de terre où l'herbe| Tested Seeds on hand. avait trente députés de trop à la Chambre des Conwunes, et de 40 à 50 de trop proportion- nellemnt à ses contributions au fonds im périal. Dans une antre partie dé son discours consacrée, en grande partie à la question irlandaise, ila dit. “S1 ces messieurs qui, main tenant, parle ouvertement en prétoxte qu'il porrrait doper. Le temps de planter unv tren- taine d'arbres 466 d'en Lois... ses Lui, homme de métier, serait- il moins habile, possèderait-il moius de savoir faire que l’'hum- ble journalier ? Nous sommes dono forcés de croira qu'ici comme en bien d'aatres choses c'est l’apathi-, avoit MONSIEUR JOSKPH DUBOIS Des symptômes plus graves en- core se présenteront, si la maladie. n'est pas contrôlée à temps. Les asiles d’aliénés sont remplis de ces malheureux: qui, par suite de leur mauvaise conduite etde leur négli- 'eroit abonduin ment, que d'en se |mer cinquante qui ont servi de [pâturage pendant des aunées ce! où cepeudant l'herbe n'a jamais pons 6 pour ainsi dire. Ni CRAIGNEZ PAS. Si vous g'avez jamais fait l'éoreuve de a qualité do Lininent de Ken- d'ick, faire ; des iniliters de personnes he craigu:z prs de la We handle lumber of all Kinds. Give us a trial. JO ARSENAULT & N9Y &T6 ÿ , ence, ont perdu le plus beau don Mis daveur du Mahdi et prient pour indolence qui noas empêche de en u fout usage. À vendre chez n re ra: expédions notre petite besogne joarnalière, la même que eelle particulier ; si les rênes du gon vernement irlandais avaient éte . ,: « ‘hi fé ; nm entre leurs mains, s'ils avaient d'hier, ne différant en rien des donnent de l'expression aux yeux, |: = er = nl THE MO DE RN eu le pouvoir, n'est-il pas cer-| methodes de nos grandes pères, | font dormir la nuit et ramènent à os " tain qu'ils auraient refasé de|et mal venu serait cel 1j qui o-| l’état normal les organes affaiblis | il cm 9 7 U Y N ] tributi de serait troubier notre quiétade et détériorés par des habitudes 15: 2/5 hé ile { FO NDR A D Peyer leurs contributions de |Serall q ‘| malheureuses. Elles donnent à ||} £ CA in à à 10% 1 v- guerre et nous auraient placés le soir, au coiu da feu, en nOoUS| l’homme d'âge mur décrépi et |:! (PERRY DAVIS.) g 5 4: r t de vari fané nt let 1 ivilè FÜ Du Capt. F. Lye, poste de police Ko. 5, £ * N ) A dans une position embarras-|P'oposan e Varisr un peu no. D val Ho L € priviège 14 Montréal:—#Nous nous 8ervous fréquement d MAC LD E SHOT Fr , {Se PaiN-KiLzzer Perry Davis ponr dou- | \ . , sante r (Travaux, d ssayer sur notre terre x FE Jusqu … 8e avancé de 4 à os cdœris Ne tés visio: #, rhalqus: \ Due : : PE : | sa vie, de ses facultés d’homme,.. | 4 ses omis et tous les mur à nt }i & M. Chambelain considère! 1nelques améliorations qui ont dont il déplore, sans espérance, | :i :ontattei ts D Te EE We would call Speaial attantion to the faet that our Esta- Ê k é « d L ÿ tion Coming la notre. JCn'heaite Das & di £ à à È à Éc comme ‘dangereuse poar l'em-|très bien réussi dans d’antres| l’affaiblissement et la perte. Ÿ que je Paix-Kriai n cstle meilleur remède |$ blixkhmeut is fitéed wieh the very best Modern Machinery und # ” : \ sine à qe l’on puisco avoir Cansle tels cas.’ | Fr. i . ‘ 2 . , . ‘ ? : L'hs. di - de ÿ r » 2 > 1 8 « y L d { pire” les relations de |! opposi- paroisses et qui ont rapporté COMPAGNIE MÉDICALE Moro, ÿ Il pout être pris cons meide interne et TS pare bat rs De W e are D à græana posi * tion parlemeataire avec le parti de beanx profits à ceux qui lea à qe. E Ste-Catherine, Montréal. { iles de éeux grinéeurs 23e. et 50e. à on to turn oùt satiafhs OTy W , É ‘ ers Docteurs + 4 irlandais. ont entreprises. “J'ai pris les Pilules Moro, ct D ne RTS ) ‘suivi les conseils qui m’ont été don- s Ê AEDETEN En parlant de la guerre du, Pour nornbra de personuas ‘“nés. Elles m'ont guéri de mes maux fo chiid eats ravenonsly OI TR FOUNDR \ DEP planter un verger, 6‘est du cop acheter cinq ou six cents arbres nécessairement les planter tons Sud- Africain, qui, a t-il répété, a été imposée à l'Angleterre par les Boers, il a dit que le gouver- nement reconnaissait avoir Com- mis uneerreur au sujet de l'é. poque de la fin de la dite gnerre |2n Prendre soin, et quel long et le même printemps, consacæasr la plus grande partis de l‘ets à Les Pilules Moro sont 1e tonique par excellence pour les nerfs. Elles ramènent les couleurs aux joues, ‘‘et j'en suis bien reconnaissant. Je ‘‘souffrais depuis longtemps et je m'étais ‘toujours fait soigner sans pouvoir obte- “nir de résultats. ‘* Je dormais mal la nuit, mes vivres ‘‘ne digéraient pas, j'étais toujours ‘morose, chagrin et rempli d’idées ‘noires. Ces troubles étaient causés ‘chez moi par des abus de jeunesse, ‘Aujourd’hui, j’ai bonappétit, je mange “ines, Prix 25 center, grindsth+ teeth at night and picks its nose, you may almost be certain it has hould adminster without delay Dr. Low's Pieasaut Worin Sy rup,this remedy contains its own cathartio. VF worms and bas proved to be a decided snceess We have spared n, expense in fitting up this depart met, haviuz imported from the Uuited States a *Spectel Grade of Sand” aad wsing the best trade of “Pig 1ron”, we are in a position to meeñ the loug de- sired needs of the publie. Parties iu need of anything in our line et qu'il admirait la ténacité des |Pénibla travail l'automne, pour| uceone je veux sans êtrefatigué. Mes we ask to consider these Mots and any wosk which may Dé en- « < L a «6 s i 1 + à re k : y ; Fe s u}! 0! 6 & rott ” Boers, mais que le devoir do lal Protéger les arbres contre les nerfs sont forts, je suis courageux, je à HO DANGER, trasted to us will receire our carefnl attent#ou. Vs soûcit your Graude-Bretagne était de-faire/"ignenrs do l'hiver, Et puis, " pe faire mon ouvrage et je dors bien ‘‘la nuit, Pour un homme de mon À There is ro danger of heart burn ratued orders. . . . . à : LL 5 “je suis aussi robuste qu’on puisse l'être. er preuve d'une résolution égaie à | l‘apathis aidaut,onn entraprend, % Encore une fois, ja res .] heart Mi, nr _ nt Bruce Stewart & Co. . À : \ _lor ne tait riea. ‘ft naissant du bien que les Médecins de |heWing i0bacco, 11 1t has been pro s à «a .. ; nr, cette ténacité. Et il s'est é : : £ , ‘‘la Compagnie Médicale Moro m'ont periv manufactured Great care :i THE MODERN FOUNDERS, Engineers and Machinisis. crlé : Ssrait-ca à oroirs qu'on 46lai:| fait avec gr et Pilules. |ialken by the manufacture of ‘5919 Steam Navigation Co’s Whurf £ É PR à EPH DUBOIS 2nY53 and 39 B8N Chawine T à x À î “Je crois que le temps est ar-|4ne la savour des fruits ? nen Ro. 444 rue St-Denis FQA4” and 3995" Chowinug Tobac CHAR LO ZTETOw \ P,E.I. rivé, on arrive où seront néces-|°a8, et c'est très sonvent qre saires des mesures de sévérité L'on voit la f:mmedau caltivatenr “ MONTREA, ” Les Médecins de la Compagnie Médi- 0, to use onÏy pure and who'esome incregients, which wil leave no bad \ l'after effects. If you are not a ready p'us grandes ; et si ce temps a- acheter fraises, pom nse, "Tunes, A RC La ing these brands, ty Ven Even Railway dining Rooms : , pi £ j i i [ihe tags aïe va ual'e Save 'hem : rise, aous pourrons trouver des | 4 cs Fe as ère FRE: de RTS PE ee Fsnd as ss a Ph ça for our es. précédents pour tout ce que | sou pr loué on vanlu à un hommes qui demeurent à la campagne | | trate(l premium cata oguc. nons ferous dans Ja conduire |Jrnaiier. Montréal En EE Me ne | des CS © me | e (Near Railway Station) des nations qui maintenant cri. | À pathte, Insouciance, défaut sera envoyé sur demande, ainsi qu'un NE VOUS FN ALLEZ PAS, 81 tiquent notre “barbarie” et! d'initiative, manqne da sonnas notre “ernauté,” mais qui, en ;sances snffisantes, appelez cela Poiogne, dans le Cauvase, en |comme Fons vondrez. Masil Aigérie, au Tonquin, en Bosnie Mel reste pas moins vrai que et dans la guerre franço-Alle- N°8 nons prirons vo ontaiie- maade, ont fait des choses dont | meut de toutes les douceurs que } nous n'avons pas encore appro Frs un verger OU que Lous ché.” payons assez cher pour en jouir. La Semaine Agricole. petit livret rempli de conseils et d'avis, Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument confidentielles. Les PILULES MORO se vendent 50 cts la boîte ou six boîtes pour $2.50, LE votre marchand ne les tient pas, e vous seront envoyées su@ réception du prix. JAdressez vos lettres comme suit, “COMPAGNIE MEDICALE MORO” 1724 rue Ste-Catherine, MONTREAL, —— | vous H'aArTeZ, au moius, une bou tetlle du Linimert de Kendrick Ne vonsen allez pas lin va rien de meilleur {si égal] à Kendrick comme remède de fa- mille. jan kgs. [sans eu emporter une. | } FE VOUS TROMPEZ pas. Vous | TOUT ENFANT PRENDRA le Ve. ne ., [ne vous tromperez pas si vous |[getable Worm Syrup de Mec- N& 80YEZ PAS TROMPE. Ob.| TOUT HOMNB qui traraiile | faites usage de Kendrick. 1} n’y | Lean. C’est toujonrs le même tenez le véritable Vegetable dans les bois connait Ja valeur Worm Syru> de Malo. Los du Limiment de Kendrick. Cu mères de famiiles reconnaissent ne pent pas avoir 4 la main au la valeur de ce remède ancien |Can remède de plus grande va. a rieu qui équivant à Kendrick pour les boiteux, pour les en- flures, les douleurs, les maux de gorge, les poumous. (C’est un leur. À | { remède général de famille. |remède, sûr, agréahle an goût et efficace ; mais taites attention que ce soit le Vegetable Worm Syrup de McLeau. Water Street, Summerside, P. E. Island MEALS OR LUNCH on arrival of all trains. OYSTERS served any way desired at short notice. ALL KiINDS TEMPERATE DRINKS, CIGARS AND T'OBACCO. G. P. GRADY, Proprietor. L'Impartial 3 mois, 25 cents.