GAME EN ” - asthme L'IMPARTIAL JEUDI. LE 25 AOÛT, 1904, Une affaire myste- Honor”, de Boston. La degrin- ! solade de mauvais systemes. oxo Nous lisons dans la ‘‘Tribune” du 13 du ccurant ce qui suit en rapport à la mutualité : “La dégringolade des sociétés fraternelles qui persistent à mépri- ser les lois du bon sens et les chif-: fres, se continue. Après les Uni- ted Workmen qui, pour avoit vou- lu se réorganiser, ont été coupés en trois ou quatre bouts, voici une société de Boston, fondée en 1878. C'est de la ‘American Legion of Honor’, de Boston, qu’il s’agit. Et voici la nouvelle que nous trou- vous dans le ‘‘Post’’ de ce matin. ‘“Le commissaire des assurances dit que des méthodes surannées sont la cause de la chute de la ‘‘A- merican Legion of Honor’, une société de secours mutuel du Mas- sachusetts. ‘Le juge Morton, de la cour su- prime, a nommé hier l'avocat Hs:ury A. Wyman receveur du Conseil Suprême de la ‘American L:gion of Honor’’. ‘Le procureur général Parker a demandé que cette mesure fut prise sar les instances du commissaire des assurances, M. Cutting, parce que son maintien en affaires offrait un danger au public. ‘La soziété ne s’est pas opposée à ce que cette mesure fut prise, car, depuis quelques temps, le Con- seil Suprême compreuait que son association ne pouvait pas durer beaucoup plus longtemps, à cause de la perte de membres considé- rable qu’elle avait faite ces der- uières années. : ‘Cette société, fondée en 1878, fut constituée civilement en 1879. Eu 1890 elle a atteint son plus grand nombre de mexabres, soit 62, 574. Le 31 décembre 1903, elle n'en avait plus que 4049. D'après les déclarations de ses officiers, elle n'en aurait plus aujourd’hui que 3400. ‘*‘La Americain Legion of Ho- nor’’ avoit un système de loges et possède des ramifications dans tout le pays. ‘Il y a quelque temps ses ,béné- fices mortuaires furent réduits de $5000 à $2000. Ce changement fut vivement combattu dans di- verses parties du payset surtout ans le Tex:s où des procès en commages lui furent intentés. ‘*A part c s procès, il iui fut in- tenté nombre de procès en réclama- tion de bénéfices mortuaires et Ja société fut obligée de déposer des garanties pour $82,454 à cause de jugement rendus et en appel dans divers Etats. ‘‘Le 23 juin, la société avait des procès pour $237,000 et demanda au commruissaire des assurances la permission de prendre, à cause de cela, $111,000 dans sa caisse de Contingence. La chute de la “American Legion of. Ministere de l'Agriculture. Division du Commissaire ——00 3. a Ottawa, aout Il, 1904 | + O0— | 23 LA CULTURE DU SOL. LABOURS ET SEXCLAGES LEGERS. AMELIO-, AE DEsTrrucri _. RATION DU SOL. La majorité des fermes des vielle: Ces sarclages out pour but de dé provinces du Canada ont peu à peu truire les mauvais:s herb:s au fur %# perdu leur fertilité, Les premiers ‘*Le commissaire, avant d'accor- der ce permis, pria la soc et de son passif. ‘‘Plus tard, le commissaire ap- prit des officiers que la société a- vait encore des procès pour $300, 000. ‘‘Conséquemment, le commis- saire Cutting crut qu'ilétait mieux de liquider les affaires de l’associa- tion. ‘Les raisons données pour les pertes énormes de la société c’est que cette dernière possédait des méthodes surannées. ”” La ‘‘Legion of Honor’’ fut orga- nisée par le fameux Dr. Darius Wilsou, qui fut pendant longtemps son secrétaire général et son méde- cin reviseur. Le bureau principal d= la société se trouve au No 200, Hvuntingdon ave., Boston. Son président est M. P. F. McGowan et son secré- taire M. Adam Warnick. Voilà, certes, une mauvaise nou- velle. Nous ne nous en réjouis- sons pas. Mais nous faisons re- marquer à nos lecteurs qu’elle con- firme une fois de plus ce que nous avons déjà dit sur Îles systèmes de l'énorme majorité des sociétés fra- ternelles. Ceux qui veulent de l’?ssurance à taux réduits s’exposent à de pa- reilles catastrophes. Sciemment ou non, ils trompent les gens. Il importe peu qu'ils aient aujourd'- hui des millions de réserve ; leur système pèche par la base et il fera crouler l'édifice un jour ou l’autre. Voici la chute d’une société qui existe depuis 26 aus. En 1890 elle avait 52,574 membres. Elle n’en a plus aujourd’hui que 3400. Quels sont ceux qui ont quitté ses raugs? Ce sont les jeunes mem- bres à n’en pas douter. Que feront les vieux ? ront-iis s'assurer ailleurs ? Nous prions nos compatriotes de bien méditer ces faits et d’en tirer eux-mêmes les conclusions. Qu'ils y pensent surtout lorsqu'ils rencon- treront les reruteurs de certaines sociétés de langue anglaise dont les taux et le système sont à refaire. Restons chez nous. Nos socié- tés nationales valent mieux que tout ce que les marchands de demi- mutualité peuvent nous offrir. J. L. K. LAFLAMME. Pour.-. La prediction de “Georges IEP’ Un prédicateur nègre est venu à 1lusieurs reprises de Newbern à Wilmington. Caroline du nord et la dernière fois la seniaine dernière, a annoncé aux nègres de cette ville que, comme Sodome et Gomorrhe, «.le serait détruite par le teu du «iel le 15 de ce mois. Les nègres, sort en général d’une iynorance crasse et naturellement superstitieux. Iis ont ajouté foi aux paroles du prédiceteur et des «centaines d'entre eux ont quitté la ville au cours de la journée. Plu- sieurs fabriques vont être obligées «le fermer leurs portes, les hôtels et les maisons privées sont sans do- iestiques et les blancs devront faire le travail des nègres en attendant «u’ils se décident à revenir. Ce prédicateur, qui déclare mo- destement se nommer ‘‘le prince Georges III, maître du monde’’, est activement recherché par la po- lice. S'il est arrêté, il y a bien des « hances pour qu’il soit pendu haut «t court pour le punir d'avoir fait une prédiction semblable, rieure été blessé d’un coup de revalver au moment où il enlevait d’une boîte aux lettres un paquet qui était sup- posé devoir contenir $1,500 en bil- de banque à Sioux City, Iowa, la semaine dernière. Quelques jours auparavant, M. Jacob Feldner, riche fermier des environs d’Holly Springs, recevait une lettre dans laquelle on lui di- sait qne si un tel jour et à telle date il ne déposait pas une somme de $1,500 dans une boîte aux lettres qu'on lui désignait et qui se trouve sur une route presque déserte, il serait assassiné par ceux qui lui en- voyaient cette lettre. Le feumier, nullement ému, est allé trouver le shérif, qui, a- près avoir vu la lettre a conseilllé de déposer un paquet de journaux dans cette boîte aux lettres, À l'heure fixée par les maîtres-chan- teurs, et que la police ferait le res- te. Le fermier s’est donc rendu à cet endroit et il venait à peine de déposer le paquet de journaux dans la boîte que 1: jeune Francis est venu l'y chercher et s’est enfui. C'est alors que l’un des députés- shérifs, qui était en enbuscade daus un bois du voisinage, fait feu sur le jeune homme qui a eu un gras cassé par la balle, Francis, dont le père est le vieil- lard qui, quelques mois auparavant, For Sale by all Druggists and Dea- ! présentait avec orgueil au prési-' ers. | S. C. Francis, âge de 17 ans, a re Roosevelt ses seize euiants, | have. iété de Jui |Cultivateurs, les pionniers, croyai-|conserver l'humid'.é daus le soi, fournir un nouvel état de son actif |ent le sol vierge inépuisable, erreur nécessaire, cowme nous l'avons dit, ? ls ‘ de encore trop souvent repété par à la décomposition du gazon. Le ceux qui mettant en exploitation, de nouvelles terres même de nos jours. Impressionnés par la cou-! che considérable d’humus qui re-. couvrait la terre vierge et ne sonsi- dérant que les besoins du present, les premiers cultivateurs ont cru bon d'épuiser en premier lieu cette couche superficielle d’humus et en- suite d'amener le sous-sol à la sur- | face par dies labours profonds pour lui faire subir le même traitement. De cette manière la matière vége- tal ou humus a été rapidement é- puisé ; le terrain a perdu sa Gne texture, sa porosité, sa facilité d’absorber et de retenir l’eau, sa perméabilité aux racines des plau- tes, son aptitude d'absorber et de retenir la chaleur, qualités qui ont toujours été considérées par les sa- vants comme plus importantes que composition chimique même du sol. COMMENT RESTORER LA FERTILI- TE DU SOL. Le problème qui se présente à nous aujourd'hui est donc celui- ci :—comment redonner au sol la fertilitilé perdue en lui faisant pro- duire suffisamment pour la subsis- tance ‘le celui qui le cultive. Quelle système de «ulture faut-il suivre pour obtenir un sol, pourvu d’une honne quantité de matière végétaie, jusqu’à une profondeur de quelques pouces. Les Fermes Experimeu- tales du Dominion et d’Outario ont beaucoup fait pour la solution de ce problème en adoptant un sys- tème de culture superficielle et une rotation systematique ou le trèfle prend une large place. Suivant cette méthode, décrite par le Pro- fesseur Reynolds, la terre n’est la- bourée qu: tous les trois ou quatre ans, la culture pendant les autres années se faisant au moyen de la herse, de la sarclcuse mecanique ou autre: instruments qui rendent le sol friable en le tranchant, en l’é- crasant ou en le pulvérisant, mais sans le retourner. TRAITEMENT DE LA TERRE: EN ETE ET EN AUTOMNE, Pour bien comprendre cette mé- thode de culture, supposons un champ de trèfle que l’on se propose de relever, et où la récolte vient d’être faire. On la onre le gazon vers le mois d’Août, aussi tôt que possible, afin de profiter de la cha- leur de l’été pour faire pourrir les racines du trèfle dans le sol. On donne ensuite un coup de herse pour ameublir la surface et garder RES SUITE URI £ HU “Lot tro GOLD DUST twins do your work” ON DES MAUVAISES HEIBrES — | ! } } | l | et à mesure qu'elles germent et de fumier, qui est enfoui er même temps que le gazon a le temps de se décomposer avant l'hiver, et ainsi, au printemps, l'humus néces- saire à la prochaine récolte se trou- ve en abonauce dans le sol. Eu dernier lieu, à l'automne, la terre est mise en billons, de la même ma- nière que pour 1e récolte de na- vets. Cette opération se fait au moyen de la charrue à double ver- soir. L'humus produit par la dé- composition des racines et du fu- mier se trouve presque “n entier is a woman’s best friend when wash day comes around. Jt makes the clothes sweet and clean. Takes only half the time and half the labor of soap. Just follow directions on package. ramassé dans ces billons, et est ainsi . Li Û is Made only by THE N. K. FAIRBANK COMPANY, soustrait à l’action des pluies qui, ! Chicago, New York, Boston, St Louis Montreal. autrem:nt en eñtraineiait une bon-, Sarre hu Lx 10 ne partie dans le sous sol. Ces bil- | TR lons exposent aussi plus de surface | à l’action pulvérisatrice de la gelée, | permettent en égouttement plus | rapide au printemps, et ainsi avan-| cent les travaux des semailles. | La prochaine récoite sera, sans | doute, soit du b'é d'Inde à silo ou des racines. Au printemps les bit. lons doivent être aplanis et le sol | doit être bien préparé pour le se- | wers mence sans, Cependant, faire usage | É de la charrue. La récolte semée, | on continue à sarcler le sol afin de! détruire les mauvaises herbes et de | reteuir l’humidité. A l'automne, | Green, Wholesale and la terre est «e nouveau mise en bil- | prices. lons pour l'hiver, et l'année sui-! vant on peut ensemenc:r e1 grain, | CHURANN Washing Machines, Wringers, Law Mon. ice Cream Freezers, Pumps, Iron pipe, galvanised pipe, ‘Fencing Wire, Paris lowest retail at Ps avec semis de prairie complétant | Brace McKay & Co. Ltü par là la rotation. | DESTRUCTION DES MAUVAIS | Summerside P. KE. I. JUNE 6 1904 HERBES | | | La culture suvyerficielle offre! aussi une des meilleures manières | McDonaïld's de détruire les mauvaises herbes. | î Condition . Powders Il y a, sans doute, plusieurs mé-| thodes à notre disposition pour nous défaire des mauvaises herbes suivant Ja nature de celles-ci et sui- vant la récolte en culture. Une! méthode qui donne généralement : Price satisfaction est d'empêcher la | 30 cents. The ordinary so-called condition powders are put up in half graine de mauvaise herbe de mürir, | Hound packages and sold without guarantee at 25C. a package. Mac- par la culture d'une récolte sarclee | Lonald’s Condition Powers are put up in full pound packages and are ou d’une récoits hâtive, comme le | trèfle. Avec une récolte tardive i1|?4!1y guaranteed, and sell only at 3oc. a pound. est préférable, afin d'empêcher la! graines de mauvaise herbe de müû-| É : tit. de coîtiver on dé :teréurer Ja | °° Pure Drugs and Veterinary Remedies. surface du sol après la récolte, en-| courageant par là les semences de | # mauvaises herbes à germer de suite | Summerside afin de pouyoir détruire les jeunes Tai re ne plantes. Une parti que trop com- | DL à mune dans un cas semblable est | NO L yet SfQ wû under d’enfouir les semences par un jla-| bour profond. Celles-ci réappa-! Mate DE raissent bientôt à la surface et gar- | ns 2 LS ment en même temps qu'une autre | 2XO | | | | There is no better Blood Purifier or Nerve Tonic in the world. ‘very package is guaranteed. Put up in full pound packages. Sée ? MacDorald’s Drug Store, Water Street, Summerside, is beadquarters JAMES MacDONALD, D. V. S. | l'humidité, sans laquelle la décom- position ne pourrait avoir lieu. Ensuite on passe la sarcleuse, à in- tervailes fréquents, en prenant soin de ne pas bouleverser le yazon. récolte ce qui rend leur destruction | alors inpossible. | get Snowed urd but d to] I | Set Snowed under, out managed to Keep on top ot anks Wa -cuoer f | g e} p ot the banks, | | Although we have had mountains of snow last “inter, we did no Rédacteur au Ministère d'Agri- ture. Now that Nature has come agaïia in its Spring garb, we beg to re- mind our nuimerous customers that we have received nearly all ovr | prétend qu'il a été attaqué, quel- ques instants auparavant par des hommes masqués qui, sous mena- ces de mort, l'ont obligé d'aller y chercher le paquet et de le leur rap- Rheumaism Can be cured E. KR. O (Ethiopian Rheumatic Oil) L 1 es of new Spring and Summer goods to clothe, teed, wash paint , » ail, tie, harness, smoke and chew, sow, plant, &c. &c. commodities Oo) numerous {0 mention. Mort Tragique L'abbé Michael Healey, curé de As usual we wi : St-Mary, à Tifin, Ohio, a été trou Il take In exchange for ou- vé sans connaissance le 15, près du | presbtère de l'église St-Colimbia, SOOdS : eggs, produce of all kinds, pork, hi- et il est mort dans l'après-midi sans | avoir repris ses set *. ‘da e L'abbé Healey, âgé de 81 ans, des, pets, DH wool, &c. &c. We huwbly était l'hôte du curé de’St. Colum- | bia. Pendant la nuit il est tombé d’une fenêtre du deuxième étage, ving elsewhere. se fracturant le crâne dans sa chute. I solicit an inspection of our stock before bur We are still sole agents for the celebrated New Empire Sewing Ma- Has conquered Rheumatism in all ils various forms. 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