À ‘Ag 2: - L/ _ “ LA és d 2 Li à é : L vé 2 bntd ss fie nie SE : HARESR UT à CFP MR SEMETUNTEE, . 5 à ne AGEN PORTO di 1 TRI ; bn, se La 7 7 mnt n di : PERS M ve T7 Po à gs e LE rat Face r%.7 « ” 4 on Ffe # PR ñ ” à RTS NE EE jé . + *+ Fig & * Ne eu Fi Pré un: EP 2 D PE Se RE PE Se A RO M DNS PS COS À pi TRE HR Lusrier " D tqs sh fé Tr PERRET LE D REP TEEN ES AP RTE 7 GE LA seen 100 SEE ht — we w Le Ré L'IMPARTEAL U. té — PEUILLETON. PAUVRE FILLE. Un silence profond succéda à sd: appel ; mais ayant trapyé ur second | coup, un lui répondit de j'in érieur de la maison quelques mots imintel.igiulss, qui -ugmeu érent ss frayeur, tant a vo.x qai les énorçait était basse et lugubre. Alors ia jcuns file, aujcomble de 'effroi, vint puur aiusi dire tumier sur Le suit de ls maisun de soa pè e, en apyclant à grande cris ce dermi-r. Rebouiai n'ouvri, sa porte quapié: avoir demancéipar «rois fois à Jeau nette si c'était bien elie qui désirait eutrer. O mon jêre, lui di-eile, lersqu’- enfin, il se fut décidé à l‘introduure, Ô mon jè.e, où ètes vuusf Vinez à mot, | Je me meurs. Vous ne savez douc pas? uu homme est là-baut, qui 1àc dans la maruiére! J'ar entendu ses plain.cs et j'ai reconnu, en dépit de l'ebscuii é, le vis ge du fcimitet des Crands. Orm:unx Aypeleus irons ebsembl: «ui porte: secours, j: n'en ai paseu le Cuurags toute seuic. Mon j ère! pourqu 4 ce silence? Ré- pPund:z j: vousxn prie. di -cil. Müis leboulat ne rèpondit pas, et Jeunuetie, de plus eu effrayée, n’osait pas avaneer daus la chambre silenciense et me bre 2omiueun tonbeant, désirs luisseurgiaic impossitle, eile era guait d'eutendre de nouveiu les plaintes du ieurant, #4 los accents lugubres de 14 voix qui lui avait repondu sitz Jéroue. Eufin, après quelques minutes passées dans lipius affreuse anxiéé, elle parviut à repounaitre ussez ls vujess qui Venvirounaient, pour ulier jusqu'au tu- yer y raukner kg charbunn éteiuhr A peine le premier jet de la flamme eut-il éclairé l'appartement qu eiie vit Rebou lat, pale giunt: un spectre, se lever vi- vement d unce:in ou il s était sache pour venir tepiner ka porte de ln maisau au verrou. Lan jeque fille, lâwe remplis d'ane peine dout elle sentuit J4 ctuuleur sans en défiuir, lu Cause, s'approc::a de son pères en Lui passant, un bras autour do cou, et en appuyant sa tête 841 Sa poicrine- QU mou cher père. lui dit- «lle. q'avez- vous done de si affreux à m'apprenure, que vous ne me répordez pas? Dites oh! dites. qu'est-il arrivé en mon ab. senuce? Je vous en conjure, dites, qu 'est- il arrivé? L Reboulat essaya d'articuier quelqu:s mots, qui s’arrétéreut dans go gosier saus psuvoir en sortir, Le tremblement | de tons 8es membres indiquait quil Jui tallait, faire un effort supprime de volouté pour arriver à douriéy cett: ré- pouse qu on réclumuait de lui avec tant d'instautes- Cependxut, après quelques efforts infructueuxle s1botier ayant Cou centré toutes ses furces, dit eu s affaisant sur lui même, malgré i‘etreinte de su ille : Jeuauerte, Jeannette, j- ne suis pes cou sabie, çsat FRS x: sis | Us m:urre un assassinat. ré 6 a la pauvre jeune f1l: p que égarée par la térreur, en essiyan: de reveler son pê'c! vous n,etes pas l'assassin, dites. vus ? Ocicl ! pourquoi donc alors êtes- vous tost couvert d: san;? d:maudi- t-slie en s'écoigaan ivoloutsirement de l'auteur de ses jours eucur: couct.é à terre. M, plume gfreconaait impuiatante à r produir dans toute lenr horteur et leur vé i é l:s sentiments par l:s- Quels p455a l'à ue A: J-:annette durant | Cie khorsinés pui: qu slic apprit de sun | Père 12: dé 2,ls de l'attentat commis par Jé dm: sut ua fermier des envi- TOns, et 4 pari qui Rebowlet y avat Prise, rouss6 par isfcrainte que lui à spirait le merutrier. Li racora à sa filie, que, dans 11 matinèe de ce mêne jour, ou Jeannette avait pasé, en sor- tant de son travail, quelques minutes si dé ‘icieusement occupées entres tn fiancé etsa mère, le f:rmicr d:s Grands-O:n+aux était venu au ravi: avertir Françoise JÉ gne que sa mèñ: dé irait la voir, parc: qu'elle é:sit malade; qu'en con.équence, il lui offrait de l'emmener avec sa petite | fille dans sa charrette, et ne ‘e ramen: er toutes kes deux le soirimêne. : L'habitation de la mère de Fran: Qoise était voisine de la ferme des Graods-Oimeaux Celle-ci monta dans la vaiture du fermier, sans de mander à Jéômoa,si cet arrangement lui ronveuair. La chose était assez naturell: pour se passer ainsi, Jé Ô ne la vit partir d'un œ]| mécontent, et d-m_ura soucisuxlcuntre sun habitude toute le long dn jour. Vers le soir, le fermier revint sans sa vaitire &é 3478 Frausçoire; il avais eu afigiié au bourg, disai!-u, la femme de Jéôme était restéa coucher chez sa mère, le fermier "ta, en sauhsitant 12 bonsoir, quil tait pressé de retourner chez lui Jérôme le retint en lui proposagt une partie de ÉAîtEs, que le fermier accep- | ta. rx Jé: une, els khetouruer : Jé Gire 5 qui est | —— ee Îl jouèrent sremibie environ deux heures, \jstta KR: bou at; pendant ce |temps, lx nui. était veuue. Jérôme | perdait c'nq fraucs, c& qui par<issait Lie msttre en fureur; j- ne l'avais | jamais vu daos uu pariel état, Lors- | que la pendule sonna hait ñ-ure; le : renier vu'ut se lever de table. C’est assez joné, dut-i!, bonsoir; Îl faut que je srevurne aux G and Oimeaux, |'adieu — ‘Ju ine donneras bisner ce l'une revæic 6e, lui 1épondit JÉ ue, | que le cépur: de sn partenaire 8 m- | & ai conmirarir hrs de raisons. Non, iul 16 oadit cetui ci, il sera | ta:d quand jarriveruis À in waison; | taups rt mauvais, il faut que je rcuite.— Alois, 10 6 Ua CapoB, rcpar- ut Jéôme — - Caboe, soit, dit le | fermier en freppunt un coup de poing | sur la tabje; je veux m'en aller, et je | w'en irai, cisien:s-tu, Avec tes ciuq | franc dans mp ouche encore, mauvais | exucuer.” À cettt injnre les yenx de . Jéiôme brillèreut cnmme de éclais Ah !'tu me nargues par- dessus le marché ? répliqua- t-il. Ah ! tu te gausses de moi, double voleur, Puis, ayant son tranchet sous la main, il s'en servit pour frap- per le fermier à la nuque. Le coup fut si rude, que ja tête retomba alourdie sur Ja table près de laquelle le fer- ntier était assis. Jérome vo- yant sa victime hors d'état de se défendre, prit son mail- let pour l'achever. Je voulus m'opposer à cette action, mais il me repoussa vi ulem- ment. Ce moment de répis, quoique court, avait donné au fermier la force de revenir un peu de son étourdissemsnt et cherchant à se défenure des conps de dJ'érômie, il lui reprocha en même temps une injuste rancune. J'ai compris alors qu'ils s'en vou- laicnt depui: bien des années, mais le sujet de leur haine inéchappa, var Jérôme, de- bout et du reste plus fort que le fermier, l'eut bientôt mis hors d'état de répondre. O mon père, interromijsit Jeannette, pourquoi ne vous étes pas joint au fermier ? Pourquoi ne l'avez-vous pas défendu des coups de Jé- rome? Hèlas! ma fiile, lui rè- pondit KReboulat, tu ne sais donc pas que, depuis que je suis devenu Je voisin de Jé- rome, Je n‘äi pas cessé un seul jour de le craindre; j'ai été lache, ce soir; que veux-tu? Je trembiais, j'avais peur pour moi-même ; Jérôme me mena- çalt, Je savais ce dont il était capable, et ila profité de la terreur qui. . m‘envahissait pour me forcer de l'aider à porter le fermier, respirant encore, dans le trou de marne. Nous l'y avons jetéensemble. : Je suisun homme perdu, vois- tu, Jeannette. Jérôme, sil | est arrêté, me dénoncera com- | me le seul coupable, c'est sur: | d'une manière ou d'nne autre | Je n‘en réchapperai pas. Ma | fille, aide-moi à me sauver!.… On me tuera, Jeannette!.. Les dents de Reboulat cla- | Quaient dans sa bouche, sa | peau était livide. Penchée | vers lui, sa fille cherchait à | le réconforter par ses caresses. | Une heure plus tard, Jean- nette entr‘ouvrit bien douce- ment la porte de sa maison: | la lune pàle et blafarde était à moitié cachée par des gros nuages gris; quelques flacons de neige flottaient dans l’air, balayès par le vent, et on n‘entendait d'autre bruit dans la ravin qui celui du frotte- | ment des branches du veux saule, qui battaient les unes contre les autres les longues verges de leurs rameanxsans feuilles. Reboulat, vêtu de ses habits des dimanches, avait mis une besace pleine de | pain en sautoir stif$on épaule | droite, et disait à Jeannette, “er ns dé tout en franchissant le seuil de sa demeure: — N'oublie pas, ma fille, de m'apporter du pain dans trois jours; je serai dans les bois du Marquis, au chêne tordu, je t'attendrai là! Adieu, si on t'interroge, tu diras que je suis parti pour aller chez ton oncle, depuis ce matin. — Oui, père répondit la jeune fille, en l‘embrassant et en refermant la porte. —Adieu, adieu. Jeannette! dit Reboulat d'une voix lamentable, et en s'éloignant. Lorsque parut le jour, la Jeune fille vit, avec une sorte de joie, la terre couverte de neige; elle pensait que les traces de son père seraient moins faciles à trouver en cas de recherches, et se dit | aussi que le mauvais temps empêcherait le cadavre du fermier d’être découvert tout de suite; que ces cireons- tances réunies parviendraient peut-être à sauver le coupable Jérôme, Jerôme pour qui Jeannette avait une profonde affection, n'ayant reçu de sa part que de bons procêdés Le sabotier, au rebours de sa femme aimait et choyait la fille de son voisin. Les habits de étaient encore à terre. Jean- nette éprouvait une répu- gnance extrème pour toucher à ces vêtements tout impré- gnes du sang du malheureux fermier. Cependant, elle se décida, par prudence, à les mettre en paquet, afin de les decendre à la cave. Elle frémit en se voyant elle- même couverte de sang. Son fichu, son tablier s'étaieat tachés au contret Ce son père; ele s'en dé pouilla en tremblant, elles joignit aux vétements de Reboulat, avant de les enfouir tous au fond d,un vieux ton- neau; puis, elle réfléchit que son ab- sence au bourg serait remarquée, si elle ne s’y reudaîft pas pour y travail- ler cormame à l'ordinaire. Malgié la faiblesse qu’elle éprouvait dans les organes. elle s’nabilla avec quelque so1#, passa derrière la maison pour ea sortir sans être apeiçque de Jéôme, et, en dépit de la neige qui lui mon- tait jusqu'aux chevilles, elle arriva au bourg au premier coup de la messe. S mgeant alors qu,elie était irop tât pour se présenter chez ses pratiques, elle se rendit à l'église, et s’y biottit daus un coin des plus obscurs. Là, agenouilièe en face de Tout-Puissant, la pauvre fille demanda avec ferveur V'assistace du Ciel pour subir avec courage les diffèrentes èpreuves qui l’attendaient. S: trouvant un peu rè- confortée par la prière, Jeannette ex- pliqua la jàeur de son visage aux gens chez qui elle êtait em journée, par le froid trop vif qu'elle avait bravé de grand matin. Tout en faisant courir son aiguille, elle avait une peine extrême à retenir les mouve- ments nerveux, les soubresauts qui lui èchappaient au moindre bruit qni arrivait du dehors Son visage s1 pe d’abord, s'etait empourpré des cou- leurs de la f èvre, ses artères battaient à se rorapte, et la peur qu'elle avait de trahir son malaise menaçait d'en donner le soupçon à son entourags. Il état environ uue henre de l'apres- midi, quand un roulier maiadroit, ayant versé près des marniéres, y ff découvrir le cadavre du malheurenx fermier des Grands-Ormeaux, Les nombreuses blessures dont son corps était meurtri jetèrent l'épouvante dans tous les cœurs. La petite population du bourg de B....., s‘émut d‘un même sentiment ; le maire dépécha son ad- join à la vile voisine pour avertir Îr justice, en même temps qu'un autre émissaire partait pour la ferme, afin d'y appreadre l'affreux crime qui ve- nait (‘être commis sur son principal habitant La pauvre Jeannette qui se préparait, depuis le matin, à recevoir sans rougir ni trembler, la nouvelle de!la découverte du meurtre, soutint assez bravement les regards de la foule qui se pressait chez le maire, apré; l'événement ; d'ailleurs, person- ne songeait à elle ni à son pêre, pas même le maréchal-ferrant, lorsqu'il déclara avoir vu, la veiile au soir, le fermier descendre aux maisonnettes du ravin. Jérôme et Rebeutat diront bien à quelle heure ils l'ont quitté, ajowta-t-il. Sa pensée, pas plus que celle d’au- | Reboulat. cun des assistants ne pouvait conce- voir des soupçons sur les sabotiers qui jouissaiert de l,estime publique. Le bourg de B......n‘étant situé qu'à deux lieues de la grande ville, la Justice put donc y faire un transport ie jour même ou elle fut avertie de l‘assagsinat du fermier, Le crime étant flagrant, l'enquê.e commença tout de Suite, et la déclaration du maréchalferraut, coïncidant avec ceile des gens de la ferme, qui rapportaient que leur maître avait du, le soir même de sa mort, aller chez Jérôme, les hommes de loi descendirent aux maisonnettes du ravin. Quelques gouttes d‘une eau rousse encore visibles sur le plancher mal lavé de la maison de Jé1ôme, suffirent pour décider son arrestation ; les per- quisitions qu‘on fit éäswite chez lui ne laistérent aucun] doute sur sa cnlpabi- lite, et les vêtements de Reboulat qu'on découvrit dans le tonneau au tund duquel Jeannette les avait ca- chés, firent mettre les gendarmes à la poursuite de ce dernier. Jesanette fut aussi soupconré: de complieité dans le crime affreux qui avait couté la vie au fermier des Grands-Ormeaux Le fichu et ie tablier de la pauvre effani iournissaient une preuvs trop acca- blante, pour quil fut possible de Ini éviter la prison, Ell: fut donc arré ée chez le maire de B......ou elle 6.it encore, et conduite à ia maison de cé rention de la vile voisine, en com;a- gaie de Jerome. Son départ provcqua un concert de lamentations, personne ne voul int la croire coupaole ; et chacuu cher- chait alors, par ce matif, à la dé ermi- ner à dire quelque chose pour sa dé- fence. Mais Jeannette se renfermait dans un silence obstiné. Ni mon père, ni moi, nous ne sommes coupables, se bornat-elle à | dire, en élevant ses grands yeux vers le ciel, comme pour y chercher un appui qu'elle ne réclamait pas des hommes!......... Des semaines se passèrent, sans qu'on parvînt à retrouver le sabotier Reboulat ,sa fuite indignait les habi- tants du bourg de B......qui expli- quaient le mutisme de de Jeannette, par la crainte qu'avait la jeune filie, de cermprometire, par un mot, le sort de son père. (a continüer.) Go0D SPORT/ good’ day's sport yen If you want « shouid be at Riverside Park, CIE J ULY the 13th. when you can enjoy yourself by wit- | nessiag some very god Trotting and Running Races. Also Dancing, Swinging and other amusements. Thé managers intend holding a trot- ing and runuing meeting on the above date. when the following purses wil! be contested fer tst. Three minutes race purse 830.) 2nd Green race 20. | 3rd Running raos, sweepstrke, 10. | 4th Free for all, opened to trottors | and pacers 50. | CONDITIONS : Entrance fee 10 per cent of purse, A horse distaucing the fleld extitl«d to firät money only. Purses divided as fo!'ows: 50 par cent te firsr; 25 per éent to secoxd ; 15 per cent to third and 10 her cent tn fourth Nationa! rules to govern. barring weights. The run- ning race wi!! be mile heats, best 3 în Eto sedd!e. Entrauce c'esed at 1 P M day Of race. The meet wi!! be strict!y temperate There wil!be nothing intoxicating sold orsl!owed on the grounds. The salôons w'!!be first class run under strict!y temperate principles. The managers wi!! endeavor to have one and arr go home satisfied with having enjoyed one of the preasantest after- noon known on such occasions, The amusements wil{ begin at 12 o'cycok, Races at 2 o'ctock shaxp. ADMISSION TO GROUNDS, Gents 25 cents Ladies free. £DWARD O'CONNOR, Sec y Tignish June 5th. 1893, GAUDET, Ds Da pexler in DERY G00DS, GROCERIES Boots and Shoes, etc etc My motto: quick sales and small profits À Correspondences solicited fer country produce LE VER MILL ni à ST Suicide d'un Tvrogné “detraque. Un individu de Pont-Hubert, (Aube), ivrogne fieffé, vient de se suicider dans des circonstauces bi- . zarres, Il s'est tité un coup de fusil en pleine poitrine, après avoit pris soin de se placer de telle sorte que son corps tombèt dans un cercueil qu‘il avait fait faire. Ses dern ères volontés sont ainsi conçues: “ Je veux êire enterré civilement; je veux que touts les amis qui auiv- ront mon'convoi soient en tenue de dimanche. En allant au cimeuére, ils Chanteront le Chant du départ; en y arrivant, ils entonueront la Marseil- laise. Comme je ne veux pas fatiguer ceux qui me porteront, j'entends qu'on me tr.îne sur is route. Pour cela, on mettra des roulettes à mon cercueil. Destruction d'une Ville sans Eglise, La ville de Libérale, compté de Bon (Missouri), qui compte en- viton huit mille nabitants, vient d’être presque compè.ement détruite p:r uu j.ceudie. Libé al fur toncé’ il y a quinze ans environ, par une secte religieuse, dont les membres s’apprlan.“ ibéralistes’, coustérent comme outrage à Dieu d'élever une égiise où ua temple pour l'.dorer. Aussi fut-il décidé, lors de la fondation de ia nouvelle ville, quil u'y serait jamais Construit d'égiise ou de tempi-. On ignor: quelle a 6 6 ia cause de l'incendie qui vient de dé ruire Libéral, mais on l‘atiribue à la mal- vellance. De tout la quartier com- me: Çial il ne reste debou que l'enitre- pôt de MM. Todd, Thompson & Co., et les bureaux d'une banque; les pertes matérielles sont énormes, et des entaines de familles se trouvent sans abri. Mariage Une jolie définition du mariige s us forme d'aço oguc. [Il existe ua graud jardin. Tous ceux qui sont dehors veulrnt y en» trer. ‘l'ous eenx qui sont deduns veu- wat en sortir, Tout ceux qui en sont suriis veulent y rentrer. Ce grand jardin c'est le mariage. Dans les ai.é:s peu de promeneurs. La foule gamuade dans les plates- bandes, sans ie moindre souci des té: glements placarcés à la porte. Oa s'y ba!, on y danse, on s'y fait des vitÎter dans les bosquets, Ceux qui n'ont pas le droit d'en sortir en sortent ; ceux qui m'ont pas le droit d'y entrer | y entrent. On s'y caresse et on s'y in- jurie, on s'y bat, on s‘y tue ! Cet apologue merappelie une autre Géfinition moins orientale, mais pus ne :aralisté : Qu'estce que l'amour ? un œuf frais. Etle mariage? un œwf dur. Et le diverce ? un oeuf pou. Queilz omglette ! To The Farmers. J'have all you desire in the shape of Farming Implements. PLOWS, ‘| HARROWS, SCUFFLERS etc, My prices are right. Nice clean Tinware make the kitcien look bright. Call and see my stock, consisting of Plain and japan- ed tinware Granite ware, etq. My pedler carries à genara} assort ment of the above goods also GROCERIES, Give him a good reception. EGGS paid the highest market price, A. 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