p.» N Les Port Hill Le Père Arsenault avaiü beaucoup d'amis partout sur l’île. Il y avait les Richard et les Yeo de Port Hill qui ne manquaient jamais les piquemniques de Mont0Carmel. C'était "du monde de bien" et ile étaient bons pour "bitter" quand c'arrivait le temps de vendre les "pound cakeä" et le reste du manger des tables. Des fois un des Yeo achetait un pound cake et il le femettait à vendre pour faire plus d‘argent. Les chicanes Il se passait rarement un piquewnique sans qu'il grapt des chicanes. Il n'y avait pas de polices dans ce tempselä alors les hommes les plus forts de la paroisse s'en mêlait pour faire la paix. M. Gallant dit qu‘il y avait plusieurs hommes qui étaient assez fort par ici, mais que toutefois c'était pas mal “rowdy” des fois, Les galances _Les galances (manègee) étaient quelque chose de bien spécial surtout pour les enfants. C'était bâti avec des planches attachées sur un gros poteau au milieu. Ensuite il y avait des chaînes avec des sièges attachés au bout des chaînes. il y avait un cheval qui faisait tourner les galances en tirant sur un gros câble: Le soir il y avait un beau chemin rond de tracer autour de la galance au le cheval avait tiré toute la journeé. Les fianees carrées Durant l'après»midi du piquewnique il y avait dea dansee carrées. On construisait un "platform" avec des planches et c’était "great" pour danser. Il y avait des violoneux en masse et on s'amusait bien: na: E19 NE I5! DE EË H!