FoND£# EN 1893 &: — — + PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un An..soscsssssee se sf 1 OO Six MOIS. .......ssse + 202880" Les abonnements Sont payable d avance. a Pour cesser de recevoir le jour- nal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous douner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres poniances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign adverttsers, L'IMPARTIAL can be seen and rates obtainel fromthe following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. » Mckim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. ” New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. Londen Eug.: E. & J. Hardy & Co... 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Ill. Pour TOUT ce que vous désirez dans n'importe quei pays, pour en- trer en relations avec les etraugiers adressez-vous à C. MuLKkaAy, Pub liciste, 16 Rue des Minimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à L'IMPARTIAL. mms eme L'IMFARTIAL Tiguish, Jeudi 2 novembre Fete de la Tous Saint (1er NOVEMBRE) Ainsi qu’une raère pleine de ten- dresse, la religion réunit tons ses enfants pour les fêter ensemble de- vant le trôme de Dieu ; dams sa jus- | tice, elle amène devant le grand ré- numérateur et devant les hommages des hommes, tous ceux quiont mé. rité gloire et récompense. En cette solemnité de 1: Toussaint l'Eglise qui est sur la terre donne la maiu à l'Eglise qui est au ciel; et la commumienu des Saints qui jouissent de l'éternel bonheur, et des justes qui y aspirent, est révé, lée comme une grande consolation- Jours des Morts … . (2 NovEMBRE)} Ayez pitié de nous, vos du moin: qui futes noë anus, aye: pitié d. nous. (Job. XIX, 21.) I | C’.st au lendemain de la fête de tous les Saints, fou plutô: avant même de clore une si grand: sclen- nité, que l'Eglise célèbre la com- mémoraison des morts. Après a- voir ouvert le ciel à nos yeux et cé- lébré, dans ses joyeux cantiques, la gloire des soldats victorieux de Jésus Christ, elle nous invite à «cs cendre dans les abîmes de la jus- tice divine, pour y porter la censo- latiou et la délivrance. Touchante pensée qui rapproche, en un même jour, de l'Eglise militante sur cette terre, l'Eglise souffraute du purga- toire ! Comment rappeler d'une manière plus sensible, À tous les men bres de la famille chrétienne, les liens dé fraternité et d'amour qui les unissent même au de'à du tombeau? Ne semble-t-il pas que, nous montrant tour à tour le ciel et le purgatoire, l’ Eglise notre mère dise à chacun de de ses fils : ‘‘Là- haut sont vos f:èes souffrants: à vous d'adoucir leurs tourments, de les conduire au séjour du bonheur. Prier pour les morts c'est une consolatien pour le coeur aussi bien qu'un devoir impérieux. Hélas qui de nous n'a eu à verser des larmes sur une tombe? Sanctifions- les ces larmes, et rendons-les utiles par la prière, à ceux que n re- grettons, C'est un père bitm aimé, c'est une tendre mère, c'est nn frère c’est une sveur qui font monter vers nous les touchantes supplications be Job: ‘‘Ayez pitié de nous, vous du moins qui fâûtes nos amis, ayez pitié de nous’, Sauvons des âmes si chères et la pensée de leur félicité adoucira l’amertunme de nos regre- ts. Quel honneur pour nous d'exer cer un si glorieux apostolat ! Vous regrettez parfois de ne pouvoir, sur des plages lointaines, prêcher la foi aux vations infidlèles. Priez, pour les âmes du purgatoire, et vous de- venez missionnaire; priez et ces âmes, aujourd'hui prisounières, s'envoleront vers la patrie, iront chanter à jamais les louanges de Dieu, et Jésus-Christ, motre Ré- dempteur, dont vous aurez suivi les traces; vous préparera dans le ciel la couronne immortelle des {âpôtres. Une succursale de l'Assomption a St Jacques d’Egmont Bay Mardi soir, le 24 octobre, avait lieu à la salle St Philip, l’organisa- tion d’une nouvelle succursale de la Seciété L'Assomption. M. Jean re mit. CS A he s aus PR : SL 7 7 1 u EEE Ps nmere DAGREEY We PT it Re 33 L'IMPARTIAL 1908 Le bonheur des époux n’est mt secondaire, quoi qu'en dise ’auteur d’un livre sur le mari- “se paru tout dernièrement en rance. La félicité parfaite est, { de deux êtres qui s'aiment, après l'échange des serinents solennels de fidélité et d’obéissance mu- tuelles. Ù Le difficile, sans doute, est de : maintenir l'harmonie dans le ménage. Mais qui est plus digne et plus capable que la femme de faire durer cette concorde qui est la véritable source du bon- heur? La tâche n'est pas aussi difficile qu'elle paraît. Que la femme se souvienne de l'empire qu'elle possédait sur son fiancé avant de prononcer le ‘‘ oui ”’ définitif. Mais aussi qu’elle n'ou- blie pas comme elle s’efforçait de lui plaire par sa grâce enjouée, par le charme de sa conversa- tion, par les toilettes exquises dont elle savait si délicatement se parer. Qu'elle était jolie au temps des fiançailles! Ses yeux avaient £ une beauté expressive, ses traits fins et délicats À étaient avivés par le coloris d'un sang vermeil. Quand elle se livrait au gracieux marivaudage du flirt de bon goût, sa voix savait se faire douce et murmurante. Aussitôt ryariées, que de femmes s’imaginent pouvoir négliger les soins qu’elles prenaient de leur corps quand elles étaient jeunes filles. Si les joies de la maternité les ont affaiblies, si les soucis du ménage ont jeté sur leur physionomie comme un voile d'inquiétude, ne doivent-elles pas réagir moralement et physiquement pour gagner, aux yeux de leur mari,l’impression pro- duite par le charme de leur jeunesse? La femme qui veut enchaîner l'amour et main- tenir le bonheur idéal dans son ménage, saura. se préserver de tous les maux qui affligent son sexe. Le plus redoutable, celui qui met une em- preinte si disgracieuse sur le visage, c’est l’ap- pauvrissement du sang. Dès qüe le mari s’aper- çoit que sa femme devient faible et ressemble à un vase fragile, que le moindre choc peut briser, il s'éloigne, la joie du ménage s'enfuit aussi vite qu'elie était venue. Pourtant il serait si facile à la femme anémi- que de prendre un médicament fortifiant, comme les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, qui est le pl::5 prompt et le plus énergique de tous. En faisant usage de ce précieux reconstituant, elle retrouvera sa force et sa grâce et elle reprendra en mêne temps, sur celui qu’elle aime, le charmant empire qui fait le bonheur des époux dans le mé°£e. Rien d'étonnant que les Pilules Rouges agissent toujours si merveilleusement. C’est une excel- lente préparation scientifique à base de végé- L taux. Elles sont entièrement composées de pro- | duits naturels et absolument purs. Tout ce qui , ou femmes. mède leur A toutes au contraire, l'idéal de l'union HS = à | _ L’IDEAL DANS LE MARIAGE. | MT LIN “ah ÿ EE o HE HI til 1 ] ” pe L Wu nt Ja || ) à | ALT El LL AR tt di / LAS at (LL LTLALL LED TAPIE entre dans leur préparation a un vertu particu- lière, dont le propre est de suppléer à la fai- blesse de l' comme aussi à la nervosité. généralement, sinon toujours, les causes pre- mières de toutes les maladies chez les jeunes filles organisme, à la pauvreté du sang, Et telles sont bien C'est pourquoi les Pilules Rouges se recommandent incessamment à l'attention de chacune de ces pauvres femmes fatiguées, faibles, débiles et souffrantes. Peu importe leur âge ou leur état, elles trouveront toujours dans ce re- véritable guérisseur. Les Pilules Rouges n'ont ni goût, ni arôme, leur paquetage est simple et leur prix est très modique; mais tout de même, et c’est là l'essentiel, elles sont garanties bonnes et toujours salutaires. on dire de même des autres remèdes? Peut- les femmes malades, nous voulons donner l'avantage d’une consultation gratuite. Celles, qui sont trop éloignées pour se rendre à nos bureaux, nous les invitons à nous écrire une description complète de leurs souffrances ; elles n’ont rien à craindre, toutes les lettres sont stricte- ment confidentielles. Chaque cas qui nous est ainsi soumis, est le sujet d’une étude particulière, et la réponse qui est ensuite donnée indique le traitement propre et les conseils nécessaires à chaque maladie. Les Pilules Rouges se vendent chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la maîle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-l' la boîte ou six boîtes pour $2.50 Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE,) nis, sur réception du prix, 50 centins 274, rue St-Dexis, Montréal, œ 4 SES à M4 me à Food for Thoughé D —- \ PCA: “Ibis not so much how much you pay, but waat you get for :l'what ou pay.” Doesn’t this ex- pressäin a uutshell, the whole sum and Shbstance of wise buying ? And it is especially and peculiarly applicable to such a line as ours Cheap. flimsy trumpery jwelery seldom or never gives permanent satisfaction. Money expended on it is money poorly invested, If you are going to buy anything in jewelry—brooch, pin, ring, locket, or auythiug else, it is wise to pay out enough to get good genuine va lue. The E. W. Taylor Store has always-h-ld-to this belief and tries to keep in stock articles in whose worth confidence can be placed. Whatever you buy here you will get the value your money calls for, We have a fine line of watches, Spectacles and rings in sto=k. Taylor SOUTH SIDE QUEEN SQR. CHARLOTTETOWN TENDERS Departement of Pablie Works Ch'town, Qct, 12, Sealed Tenders willbe received at this office until noon on 1905 Thuesday November 14, from any per:ons willing to contract for the re-buildingof Naufrage Brid- ge, Lot 45, K'ng’s Comnty, secording to plan and specificat:on to be seen at the ofice of Joha Q'Hanley, Mcati- cello, read inspeetor, snd at this of- LE RETOUR AT Ze Je vais revoir mon village, Les lieux que j'ai tant chéris, Et la montagne sauvage, Et les églantiers fleuris Douce trêve Qu'un long rêve . Qui s'achève Laisse encore à mes esprits. VILLAGE sr up and invigorated by WELLINGTON STORE AND VIGOROUS. Every Organ of the Body Toned fice. . The names of two responsible per- sons willing to become bound for the faithful pe:fo.mance of the con- tract must accompany each tender. The Department does not bind it- self to accept the lowes: or any ter- der. Tenders to be addressed to the un- dersigned and marked :-Tenders for Naufrage Bridge.” L. B. MCMILLAN. Sec'y Pab. Works JussnuereS €] SUSDEULEUT $2[ SnOJ DS HOTIHS 4709 *UOST-U €[ SUP «noi esoprel us f “supnf mbele RS SIL ‘NU, < JNOy AU ULOP SII 32 ‘2942002 IST ap S10[ SIUEJUS XNE SOWPUUOP U3 STON 29 2jn22n0q SUR e1942E Leu UOu: ‘OS U[)] ‘WA uo syeur ‘sosuad srwanod ef 1onb y 22 RES m[ ef “snoiye xn0j Sun quoteae nb susy -u? Xn2p je ( ‘ouuoq us1q 2pAnON te [ 32 820} vondwunsuo() s yejrys 2p <[j#moq un 13248. ,, —{ 109 ‘eq ‘ydusy 2p ‘oyheg “Ou “SLyn2 pl? AUO 32 HONUS péesse quo ! xn29 2p ssBvu3low?] XN21QWOU S7{ SUEP | OANIJ4 °UJX ‘SAuruo> s929ns 9p sue squery sindap Amo{yopys “u2w2110} ts sed suoutue.#S e] eu Snou ‘e[22 9p sips sed Suonÿu snou ;S “2310 | E] 2p NO SUOUWMOZ S2P SAPEE “XNOI, | snoies1u1gn3 [2 nb 1auriqgje suosou u SnoU 32 ‘spunsqo sud 52] 582 s2p »aatjqr sanarsnjd lyn3 yopyS “nq,pano(ne ej-za4es5% ‘orsnf 259,7) ‘3e e191002 sn0A 24/2 uyns snoA 218 !S ‘uotz wirommo2 snoa ou ojje ‘sed 11 SnOA OU 9119 IS ‘SUOSSDUEIMT €] SnOU ‘Eu! sno4 2119 nb S1ureAauo> snoA op Uye 4» ‘2: -U09 suOAe (SnON *“29ess2 2248 Jeu $roa !s suolige so Dessed 52P S21PE[EU e2} 2703 32 XNO I, So['saumuyy s2; mod osu9n3 aumos ‘suowuno £ Saf anod anbtuor, 5 ‘ain uoiydwnsuo”) 5 yoiyS ua 2JUEUUOD 310av poddns sed #igu snoA ke Mr.F. W. Meyers, King St. E., Berlla, Ont., says: “I suffered for five years ' ses sv He re ‘4 cette belle Société, présidait à l'ini- Pretty nearly everything you require in all departments and we are Te nt Le ‘the Dot à Fmlistes duo den — CRU 07 1e den. Fille completely removed all” ose de et l'installation des officiers. a É Bu : à >: | élné de Lh à sufferod | Succursale débute avec vingt mem- WR HAVE RRCHINEDHEN SIOCE OP | since téking thera, s ” dep ve comme un puissant encouragement. Ceux qui habitent encore la val- lée de larmes prennent courage, en p=nsant que c’est à travers les cha- grins et les pleurs que leurs devan- ciers sont parvenus au repos céleste et ils se disent: Ils ont été comme ous, SOYONS COMME EUX. Pour bien parler de la fête de H. LeBlanc, le grand Secrétaire de 104 | since taking them, and now sleep well and | nr" McKiunon’s bres, porte le no 20 et vos Suc- | Milburn’s Heart and Nerve Pills cure | English Ointment LL sara ntg a en | mr gere LADIES WINTERCOATS & JACKETS : eee heart, worn voué curé de la paroisse. Ci- ; CURES suit la liste des noms des premiers Fever Sores, Salt Rheum, Scalf tous les Saints, il faudrait pouvoir | officiers de cette succursale ii rs ” fall outing hats | D et ” , Heads, Itchin i ï Er leur 27 re félicité, | Marceïlin Gallant Chancelier " RE re Dress goods sacque cloths Pimples, Sote Doc Mine +6 entame v gs it comment Rév S. Beudreault Président “s ‘“__ Furs collars Boas Muffs, etc etc | Blotches, Erysipelas, de aire! ce que 1 O€il R à pas aperÇU, | Etienne M. Arssmault le Vice- “6 6 e ki hirt ist : Blood _. . ce que l'oreille n’a pas oui, ce qui [Président Winter skirts, Shirtwaists, winterwear : Poison, Cuts, Bruised A jamais entré _ coeur de|Stanislas Aucoin 2e Vice-Prési- CS ' " Da Pr: ts pr ‘homme ne peut être décrit. [dent , / dus Tuptious Of tue red tft ra dire | Emmanuel Arsenault + auront MEN BUTS É E. Ï. RAILWAY Re dite Rod . s , c'e: reu- inancier si: os “ : enterrer Re OS Hats à PRE Ready made LE the Backs and Shoulderson of ploiera pas sa puissance ordinaire: [chiviste 6 64 lathi r Coats, overcoats Î NG rues. il fera plus; il étendra son bras, il} Jean F. Arsenault A5-Secrétaire à à j Te Ü , ; Ul Collars "ES PRICE, 25 AND 35 CENTS ne s’attachera plus à la nature de Archiviste OVES, CIC EC, Sealed tenders addressed to the Sa. | For Sale by all Druggi Ê : Edilbert Poirier L Trésorier ’ ' cretary of the Departement of Rail- Y uggists aud choses, il ne prendra plus loi que de Country Merchants . - | Aubin J. Gallant } Commissaires- | St Yon forget. ways and Canais, Ottawa, Ont., and : sa puissance et de son amour; il Paul x Coton | [Ordonnateurs| We would remined yon that we always carry a full and complet lin parte on the outside ‘‘lender for NEIL McKINNON, Proprietor cu > 7 2. le fond : l'âme Leshons A Antisoits of groceries, hardware, crockerywear, furniture, stoves, Boots & Shoes RS TE LS Summerside, Prince Edward Island (a Le Lo nn D re, Sylvain E. Gallant Directeurs | Salt fish, pork, Lumber, Choice brand of flour and feed in fact every |day, November 4th, 1905, _. filing JAMES THOMAS, Summerside, y + Er de 2 ES dE eds entrera | Elie E. 1Arsemault thing to be found in a general store. We pride ourselves in keeping our DUR East of the Railway Station | SAYS : Du merammonde tale mers hat stock always fresh aud up to date, prices right and satisfaction gua-|" plan le os be seen "oise beer:iatinpny te 2 lise. d liboienhié à ranteed. We are always ready: to take f:om you oats, Wheat, Bar-lat the Resident Engineer’s Office, the great healing powers of Mc- in 5 ise, dans la SO unit e Ja 00 POUR ey, wool,Butter, Eggs. Pork, etc., in exchange for our goods allowing at Charlottetown, P. E. I, and at |Kinnon's English Ointment. I l'oussaint, veut nous faire envier 4 the Chief Enginecr's Office Moncton, |suffered a gieat deal from $Sore : you thehighest market prices for same- N, B., where forms of tender may be obtained. All the conditons of the spec:fica- tion must be complied with. D. POTTINGER, General Mavager. le ciel; c’est donc bien, ce jour là, de nous faire prendre en dégoût le lieu de notre exil. Nous n’aimons Eyes caused by snow-blindn I Was induced to try a box of our Ointment which made a perfec cure of them in a few days. have also used your Ointment fo Un estimable correspondant de St Benoit, Matapédia, nous écrit que M. Joachim Gallant de St François, jamais tant la patrie que Jorsque le | à recolté 90 minots d'avoine de la JAMES A. SHARP banissement nous est dur, semence de 4 minots. | WELLINGTON STORE ta fiers VS Moncton OR nage ne _. De | À