ES ame a 80 0 M RP Vo dhe E RE ME D RÉ M ctephll HO Ha TT + bonperbt: x: en me Sue Vos gt Cut om. géo an esmé 8e PAR a TL RLE nn rs PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ——— ABONNEMENT MR Mn dr vrsve roses 2e 1381.00 dust nie 9 5 a 25 Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le ‘jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAI, Tignish, Ile du Prince Edouard. L'IMFARTIAL Tignish, Jeuui 10 Juillet DATE DU COURONNEMENT LA On dit que le marquis de Salis- bury, premier ministre, et les mé- decins du roi ont eu une conférence relativement à la date du couronne- ment. Les médecins ont dit que si tout allait bien la date la plus rap- prochée pourrait être le 2 octobre. REDMOND LANGE UN GRI DA’APPEL Dans son discours à une assem- blée de la United Irish Limerick, M. John président de la ligue, aux Irlandais de s'unir pour un grand effort. A la cœærcition, dit-il, | il faut opposer la cœærcition, et il faut faire échouer les plans agrai- res du premier secrétaire de l’Ir- I a dit qu’il ne tenait qu'aux Irlandais de lande. M. Wyndham. gagner leur liberté. L'Universite Laval Le ‘‘Sun'', de St-Jean, N.-B. l'Université Laval : ‘Quoique la célèbre université qu'assez âgée pour | Laval ne soit célébrer son cinquantenaire, cette institution est liée historiquement | au séminaire de Québec, la plus vieille maison d'éducation du Ca- nada. Mais Laval n’est pas tenue, d'en appeler à l'histoire ancienne pour établir ses droits à la recon-| naissance parmi les institutions cé- lèbres de ce continent. Elle est bien active dans le temps} présent. Ceux qui s’attendaient de, trouver Laval adhérant aux tra- ditions classiques et négligeant l’é- tude de la science, seraient étonnés de voir son installation Une surprise encore beau- celui sique. coup plus grande attend voit pour la première fois le musée d'histoire naturelle et examine les collections qui out été faites les différents départements. qui La bibliothèque de l’Université Laval est mieux connue surtout de ceux qui s'intéressent à la littérature du régime français et aux livres cana-' diens-français en général. Il n'y a au Canada, que deux ou trois collections de livres grandes que celle de Laval, et une seule qui plus contienne un si grand nombre de travaux précieux. Laval est une institution où la jennesse canadien- ne-française la plus ambitieuse et intelligente peut Elle a exercé une immense influence sur la génération actuelle de la pro- vince de Québec et possède à un entrer. degré extraordiaire l'affection de: ses anciens élèves. Cela est prou- vé par l'enthousiasme qui a carac- térisé son jubilé, et par la donation généreuse de plus de $100,000 pré- jevées parmi les anciens élèves.” ( FONDÉ EN 1893 | | League, à| Redmond le! a demandé | ; : ‘nous envoyait un inspecteur chargé fait le magnifique éloge suivant de: | 7 _ ë pour les, travaux de la chimie et de la phy- dans ! min de fer, à Weïllington, | LE IMPARTIAL JEUDI een om = ee LE 10 JUIELET, Sa Grandeur Mgr. McDonald AUX ILES DE LA MADELEINE X- Monseigneur vient de passer une d'un canon au fort calibre, Du semaine dans nos Iles, où il a con-, Havre à l'Église, de superbes ori- féré le sacrement de confirmation à | flammes, où le tri- près de cinq cents enfants et adultes ; colore ornaient chaque demeure et parini lesquels se trouvaient plu-, les fusillades qui partaient de tous sieurs personnes converties derniè-| | | côtés semblaient jeter en pleine ba- rement à la foi catholique. Il va taille. était sans dire que c'est avec une joie pagnée du Rev. S. Boudr un, toujours croissante que nos pieux | curé d'Egmont-Bay et du curé du Insulaires reçoivent la visite de leur! Havre-aux-Maisons, ainsi que de premier pasteur et que tous les M. Alexandre Arsenault, maire de jours qu’il passe au milieu d'eux ! cette dernière place. se nombrent parmi les jours de ré-} La messe fut célébrée jouissance. Des drapeaux flot- | nouvelle église, qui n’a encore que “J'Union Jack'’ Monseigneur accom- dans la Pour une partie de la gé foule de personnes, une, , S | nérat'on actuelle, les nr (onfédéra- | noms des Pères de la tion sont inconnus, ct parmi al qui ont eu l’occasion d'étudier cette il y en a oubliés. a lhietnir e notre histoire, plusieurs aussi qui les ont époque d En voici la liste comipicte. Ceux | d’abord qui vivent escore : Hon. Wim. McDougall, C. R., taient sur tous les édifices publics, la voûte céleste pour lui servir. de et sur un grand nombre de de-|toit, puisque les ouvriers actuelle- meures privées. ment à Cette année, malgré la difficulté du voyage, Sa Grandeur a voulu se rendre à la ‘‘Grand’Entry,’’ mis- sion attaché à celle du Havre-aux Maisons et désservie par le Rev. J. S. Turbide. C’est dans cette der- nière place que la réception fut tout à la fois pleine de simplicité et de grandeur et, par conséquent fort touchante. Après un parcours de vingt milles sur le rivage des Dunes, Monseigneur et sa suite furent rencontrés au havre par tous les fidèles de la mission, qui les sa- luèrent comme dans les temps an- tiques, par une décharge répétée de fusils, mêlée aux grondements Sa Grandeur. ‘Tout l'autel, pré-| paré à la hâte, orné de fieurs et de verdure et du plus riche butin des fidèles, offrait à la foule recueillie un coup d'œil des plus ravissants. 75 candidats y reçnrent le sacre- de consolation de ja dèles et de leur touchante tion, et en leur laissant en échange les graces de son ministère sacré, et les bénédictions qui accompa- gnent toujours le passage du pas- teau au milieu du troupeau. UX TÉ£ÉMOIN récep- la Nouvelie-Ecosse x Les Acadiens de DEMANDENT UN INSPECTEUR D'ÉCOLÉS DE LEUR NATIONALITÉ pas, d'ailleurs, L'‘‘£vangéline"' demande au nom! Nous ne voyons | des Acadiens de la Nouvelle-Ecos-| pourquoi nous serions moins favo- se, la nomination d’un inspecteur |risés sous Ce rapport que la pro- | de la langue française pour les é- vince de j’Ile du Prince ! coles ecadiennes : qui avec sa poignée | ‘‘Nous avons obtenu maintenant un commencement de! ou que le Nouveau-Prunswick qui Edouard, d'Acadiens, a jusqu'à | un inspecteur de langue française, |coup à faire. Grâce au courageux rapport que M. l’abbé Monbour- | quette à fait à Arichat, en 1900, on a fini par comprendre combien sont |j | justes nos revendications ; et on a nommé une commission chargée d'examiner la question si grave de l'éducation de nos enfants dans} glais. | notre province. Deux ans environ | la priorité sur toutes les autres, que | avant le dépôt dece rapport, onjles livres ris enfants à | de contrôler l'étude de notre langue | français—en français pur sang—-et dans nos écoles acadiennes ; mais|qu'ils soient capables de cette mesure ne pourra avoir des d'une façon résultats vraiment efficaces que silleur langue avant d'en apprendre l’on nous donne un inspecteur de|une autre ; et nous ne saurions trop | la angue française. Quelle que |recommander à l'attention et à la bienveillance de la commission | puisse, en effet, être la compétence | de celui que nous possédons actuel-| chargée de la question ces diverses propositions lement, il admettra lui-même qu’- elle ne saurait être comparée à cel-|conviction, seront reconnues rai- sonnables et justes.”’ le d'un homme qui, dès sa plus Que les vœux si légitimes des tendre enfance, aurait approfondi | les délicatesses et les difficultés de|45,000 Acadiens de Ia Nouvelle- Écosse soient entendus ! cette langue. | d’origine également française. Nous désirons'et nous appuierons ce désir avec la dernière énergie— que nos enfants apprennent je fran- çais au moins pendant quatre ou cinq aus avant d'apprendre l'an: Ii faut que notre langue ait | | | | | entre les mains des s'exprimer fort convenable dans | A Sir Wilfrid a Londres IGNORÉS COMME TOUJOU | | Sir Wilfrid Laurier, premier mi- compte rendu nistre du Canada, a été choisi, À\de l'assemblée couservatrice qui à | Londres, comme président de laleu lieu récemment à O’Leary. conférence des ministres coloniaux. ! Ceux qui avaient les affaires en | Des questions les plus graves pour | mains, ont demandé aux journaux l'avenir des colonies seront traitées | anglais de donner le compte rendu dans cette conférence. Le choix |de cette réunion, mais comme {ou- de Sir Wilfrid comme président, | jours, ils n’ont pas eu la politesse prouve et l'importance du Canada |de reconnaître les français en de- et la confiance que l'on repose dans |mandant à leur organe de repro- la personne de notre premier mi-|duire. C'est que les élections sont “nistre. encore loin, voyez-vous. Attendez | La maladie du roi, qui retarde que le temps du besoin arrive, vous | les fêtes du couronnement, n’em- |yerrez encore les courbettes de ces | pêchera pas les premiers ministres | bons messieurs quand ïls rencon- de traiter des affaires des colonies | treront un français. entre elles et avec l’ Angleterre, af- faire commerciale, cela va “sans BIEN RÉUSSI dire, car l'honorable M. Laurier a $ déclaré qu’il refuseront de traiter de la question de la défense de l'empire et de l'impérialisme en général Nous avons lu le M. Jeffrey, ani avait ie contrat de haler la inaison du capitaine F. Gallant, a terminé ses travaux hier. La distance du transport était en- viron un quart de mille. Cette maison longue de 42 pieds large de 26 pieds et 20 pieds de hauteur, | à deux étages, est maintenant dans UN PONT. D’ACIER Un nouveau pont en acier, de 55 pieds de longueur, est en voie de construction surla ligne du che- l'œuvre, n'avaient pu qu'a- | chever les murs pour l'arrivée de! ment qui fait parfait chrétien, et Monseigneur s’en retouria plein. piété des f-! l’école soient écrits en | qui nous en avons la | P: itur: ages et le: né le 25 janvier 1822. Hon. Sir Oliver Mowat, G. C. M. G., né le 20 juillet 1820. | Hon. Sir Hector Janugevin, K. | PRG CRE KE 75 on, 1826. | | Hon. Sir Charles Tupper, sms 1G. C. M. G., né le 2 juillet 1521. Hon. R. B. Dickey, K. C., a né le ro novembre 18117. 65 +. | teur, | Hon, M. G., (Terren Hon. T. inénateur, né le 14 février 1829. | Sir Atibrose Shea, euve), né en A. McDonald, sénateur, | ‘eux qui sont morts, avec la | date de leur décès : Sir E. P. Taché, de Qué-| 30 juillet 1865. | | Ed. Whailen, Ile du Prince |Jidouard, 10 décembre 1867. Hon. T. D’Arcy McGee, 7 avril, 1868. ( Hon. bec, | Hon. | Qué- | bec, Assassiné au sortir du Parlement ) | Hon. J. M. Johnson, Nouveau- | . r | Bruuswick, 8 novembre 1868. | Hon. Sir George KE. Cartier, Bart., Québec, 20 mai 1873. | ù | Hon. W. H. Steeves, Nouveau- Hon. George Prince-Fdouard, 21 août 1875. Hon. juge J. McCuily, Nocveths| Les Peres de (4 Confederation X- | Br unswick, | Hon. Coles, . Ile du; 1902 tement ne een nt ii titi 0 _— a a eat METEGHAN RIVER, N. E. qi titi (De notre Correspondant Spécial) Nous avons de la pluie en abon- dance depuis quelques temps, mais je foin ne pousse pas bien vite à cause du temps froid qu’il fait pour la saison. Malgré cela, le beau | mois de juin n’a pas oublié de ré- Hon: George Brown, Ontario, 9 pandre avec amour sa vise où mai 18800. ses fleurs dans la vallée des Fran- ‘Hon. Charles Fisher, Nouveat- | ais et nous nous croirions indi- 8 décembre 1880. [gnes de ces bienfaits si nous ne Écosse, 2 janvier 1877. Hon, W. H. Pope, Ile du Prince Edouard, 7 octobre 1879. Hon. F. B. Chandler, Nouveau- | Brunswick, 8 décembre 1880. Hon. J. Cockburn, Ontario, 14 joignions notre humble voix aux jaoût 1883. chants des oiseaux et au murmure Hon. J. C. Chapais, Québec, 17 | 4e ja douce brise qui agite le feuil- juillet 1885. lage. Sans doute d’autres places Hon. Col. J. H. Gray, Ile dut jeurs beautés, d'autres places | Prince-Hidouard, 13 août 1887. ont leurs amours mais où trouvera- | Hon. juge Henry (Wim. À.);|t-on un peuple plus à lise, où | Nouvelle-Écosse, 3 mai 1888. reposera-t-on les yeux sur: pro- | Hon. juge Gray (J. H.), Nou- | toire plus tranquille et plis beau, jveau-Brunswick, 5 juin 1880. d'où la douce fraîcheur se répand Hon. E. Palmer, juge en chef, L. | 4 es campagnes ? | P. K., 3 novembre 1889. Kt. ‘Hos: Sir John A. Macdo- ald, G. €. B., Ontario, 6 juin ra Hon. Sir ECO, Hon. Sir ECC, décembre 1892. Sir Alexander Galt, 19 septembre 1803. J. Heath Haviland, Ile du L'ouvrage sur la nouvelle église des Concessions avance à souhait. De Meteghan on aperçoit le clocher et le toit ; ainsi que l’église et le coliège de Church Point et l'é- glise de Saulnierville. M. Siffroid M. Alexander Campbell, Ontario, 24 mai 1892. Adams G. Archibald, Le Comeau est dans. Nouvelle-Ecosse, 14 Qué- peu d’espoir de le guérir. Madame Willie Comeau et Mile | bec il ss _ . Lucie Aune Arsenault sont parties Hon. | Prince-Edouard, 11 septembre | Pour l'Ile du Prince Edouard en | 1805. visite chez leurs parents. | 2. Sir Samuel Leonard Tilley,| Bon nombre de touristes sont ar- | K M. G., C. B., Nouveau-|rivés parmi nous. Clare semble Fes ick, 25 juin 18ÿ06. être destinée à devenir une place Hon. Peter Mitchell, Nouveau-|pour les touristes en été. M. Paul | Brunswick, 25 octobre 18809. Folquet de St-Pierre-Miquelon était par ici ces jours derniers dans l’in- | Hon. Sir Frederick B. T. Carter, F7 : ds térêt de son commerce. . €. M. G., Terreneuve, rer maïs : Nous avons la douleur d'’annon- | 1900. cer la mort de M. Victor LeBlanc. Il a succombé à ia consomption, £a- Est-ce l'arche de Noc ? s satisfaction ; mais il y a encore beau- | | jouit du même avatage, et qui pa-| rait-il, en aura probablement deux, : medi le 28 juin, âgé de 61 ans. . Hilarion F, Deveau a lancé, linardi dernier, une jolie goélette de x —— 46 tonneaux, bâtie pour Haines ER a | ie” Es Bros. de Westport N. E. Dis INDIENS L'AURAIENT RETROUVÉE DANS L'ALASKA. Les réparations sur le vaisseau Re |‘‘Stiii- Water’ sont à peu près a- M. W. A. Reïd, secrétaire de la!rien autre chose que l'arche de . en ù Y. M. C. A. de Skagway, vient | Noé. Le trois mats “Florence R. Hew- ‘d'arriver de l'intérieur de l’Alas-! M. Reïd se propose de retourner so re " goélette “RE dans l’intérieur de 1’ A sont arrivées à Meteghan, ka, où on lui a assuré que des in- laska cet été, À Ë ; pour subir des réparations. dienis du Vukon inférienr avaient et il a l'intention d'organiser une découvert un gigantesque vaisseau expédition pour aller faire enquête! Deux gros vaisseaux sont sur les pétrifié sur la rivière Porcupine, à ce sujet. Ie navire en question |chantiers ici ; l'ouvrage avance ra- près du cercle arctique les In-'serait au sommet d’une montagne, |pidement. L'un deux sera prêt diens familiers avec la Bible, sont à des milliers de pieds au-dessus du | pour la mer en cinq ou six semei- | à ? à | convaincus que ce vaisseau n'est niveau de la mer. |nes. | | 3 7 7 A * LI Du Labrador a Port Ârth Te a U LaDranot FEnUr, | nc RENE Pepe See [De notre Correspondant Spécial] « Ps « PE ou PAR FÉRRÉE--IEL S VOIE William Gioci |plorateur CR Le col. et, un ex- e aCCOoi hpa- gné de-plusieurs naturalistes et au-| tres spécialistes sont a derniè- rement pour le Labrador canadien, dans le but d'explorer une route | projetée de Hamilton Inlet, passant par l'extrême nord des provinces de Québec et Ontario, aboutissant Nepigan. à Port Arthur, sur le iac Si la piuie torrentieile qui dé- sole la de l'Ouest quelques jours continue enc depuis .. région heures, dit le É ourrie! Fr AV: TÉ 20h al les dégâts causés aux récoltes dans tous les Etats de l'Ouest seront ! énormes et les pertes éprouvées par les fermiers serorit Rd Telle est l'opinion du di-| RS de: hi tie [reéteur du bureau ré logique ii cette ville On reçoit, sans discontinuer, des dépêches Fr see qu'il pleut dans tout le centre des Etats di: l'Ouest que, de tous côtés, où signale des inondations. L/'Iili- nois est l’État le plus éprouvé dans les autres parties du p2ys jusqu’à la rivière Ohio, toutes Je; inot , £ é 4 1 fermes sont iaées :: les chamso: prairies, les Lin jes hs de maïs, de blés, s jardins sont trans formés en lacs et en étangs, | ! verts d’une couche d'eau de p1 ès | le centre du village, tout près de |1a salle A. C. B. M. de deux pouces d'épaisseur, Si le °0ore 451 ds | nn seph qui est au Cap Nome, Alaska. Fa “« . C'est la première lettre depuis le mois de février dernier. , peu ne cointmunications. COU- | P; * 8- | Pierre à fait le commerce pendant : été nommé délégué. Vendredi dernier, Mine. David Doucet est décédée après une mal:- die de six jours, à l'âge de 78 ans. Elle laisse pour la pleurer quatre fils et quatre filles. Ses funérailles ont eu DR 7°} EX [La distance, en droite ligne serait | de 1400 milles et donnerait le port le plus rapproché de l'Europe de l'océan. On croit que capitaliste de l’ouest, est l'instigateur de ce Hill lui-même est au La- bed or depuis le mois de juin. Ha- |milton Inlet est à 200 milles au inord-ouest du détroit de Belle-Tle,. lieu di- manche après inidi, au milieu d’un grand concours de personnes. La Revde. Sœur Doucet de l' HÔ- tel Dieu, Tracadie, est une des filles de la regrettée défunte. Mlte. Tilla Melanson est eliement en vacances au inilieu de sa farille | | ce cûté-c1 de | « = | fameux 1}: N° HE rojet. Mlle. Alice À de- puis quelques jours l'hôtesse des Mlies Melanson. or ES LCHENZIEe CSL ICI e (temps ne se met pas rapidement au | | beau fixe, les régions agricoles é- | prouveront des pertes énormes Lundi matin M. Edward Bald- | . +. . | € n ES » * pa | D'après les indications météoro- | Win conduisait à l'autel Mlle Eva —ogiques, l'ouragan de l'Ouest se | PEvVereaux de Green Point. Dans l'après midi les nouveaux époux et leur suite se sont rendus à Bathurst où il y a eu festin chez le père du dirige vers les côtes de l’ Atlantique Let on mande de W ashington qu'il faut s'attendre dans ces parages à une grande tempête. marié. | Mlle. Marie À. Landry est reve- —— nue de pee où elle ensei- CAP NOME gnait pendant le dernier terme. APPLE BLOossoM menant ardhsnatanmgemnnmns | £a semaine dernière, M. Fidèle Fr B à. # 1 ] " )T* . Bernard de l'Etang des Clous, recevait une lettre de son fils Jo- WESTBROOK, ME. | Les Acadiens de Westhrook ne [ve eulent pas rester en arrière de ieurs compatriotes qui habitent la république, dans la célébration de notre fête nationale ; À une assem- 'blée tenue ici, M. Antoine Gallant La santé jun des premiers Acadiens de l’île acadiens est. bonne. / ! qui est venu s'établir à Westbrook, 1 doit par- oût pour se rendre à Dans sa lettre le jeune . Bernard donne des nouvelles de ses deux oncles, Pierre ! et Pascal. L'hiver a été long avec |de nos jeunes l'hiver. La farine se vendait 40! tir le 14 à €ts, la livre. Walthatm. actu un état critique et les médecins ont — Le # sd à à RE » Étre pa ns à %» 1208 hs AIT S Er eCr Lorie # sl 1 mardi, K f- ” AE 5 + gr :, dur d at Le be per Sais he. \ 4 eng 7 à RAT Mn #“ A x Me RE I