| ira 2 PCR RE APP re à PE PT PM ne UE OT 2 syte F2 Lai 2 2 0 SERRE 4 A ve « ENT Ua A A Pepe SOPMAE Eee Pape se Be & Une Legende de Saint Joseph X Sur le versant septentrional des Alpes franconiennes vivait au mi- lieu des grands bois de sapins, une: famiile catholique composée du pére, âgé d'environ trente-cinq ans, de la mère, d’un jeune garçon et de deux petites filles. Ces bra- ves gens travaillaient à ce genre de sculptures assez grossières encore, mais dont le caractère, empreint d'une agreste poésie et d'une grâce pittoresque, a donné depuis long- temps une réputation universelle à toute cette partie de la vallée de la Peignitz. C'était d'abord la repro- duction de tous les animaux de la forêt et de la montane : les biches, les chefs, les chamoiïis, les renards rusés, les loups cruels, puis les oi- seaux, etc. Hans Doler, le sculpteur, était bien connu, c'était mieux qu'un artisan, c'était un véritable artiste. Pauvre et obscur parce qu'il était modeste et simple d'esprit, il se sentait heureux au milieu de ceux qu'il aimait. Sa femme était aussi une nature bonne et pieuse, un cœur droit et pur. Toute leur am- bition se concentrait dans la pensée de vivre toujours unis, toujours ensemble. Gretchen avait une dévotion par- ticulière pour saint Joseph, le pa- tron des sculpteurs en bois de toute la vallée et, dès lors, le patron de son mari, et elle avait demandé à Hans de lui sculpter une statue de son saint de prédilection. Hans s’empressa de se rendre à son dé- sir, choisit un bloc de sapin sans tache, et en fit sortir une belle et souriante image de son patron. Saint Joseph était représenté con- duisant par la main l'enfant Jésus et lui montrant comme s’il lui de- maudait de les bénir, ceux qui s’a- genouillaient devant lui. Le petit Fritz aida son père dans sa tâche et y mit tant de soins et d'intelligence que jamais travail plus fini n’était sorti de l'atelier du sculpteur. Hans n'avait pas appris le dessin et les principes de son art ; mais pourtant, dans sa première jeu- nesse, il avait reçu des leçons du célèbre Matthieu Kager et Munich, let, avec le feu sacré qui animait son cœur, tout ce qu’il produisiat | avait un caractère de distinction qui faisait déjà rechercher ses ou- vrages. La statue fut solennellement ins- taillée dans une belle niche au-des- sus de la cheminée, et, chaque soir, la famille faisait sa prière devant le groupe béni. Mais, sur ces entrefaites, Hans tomba malade et se vit forcé d’a-: bandonner le travail qui lui avait | été commandé. pect majestueux, avec un bel en- fant aux cheveux d’or, s'était ins- taillé près de son établi, avait pris ses outils de sculpteur, et s’occu- pait à travailler aux objets qu'il avait laissés inachevés. Troublé par cette vision soudaine, il fut sur le point d'appeler ; mais les travailleurs semblaient si dignes et si calmes, leur aspect était si peu fait pour inspirer la terreur, leurs regards si doux, leurs mouvements si silencieux, que Hans, au lieu de s'effrayer, se laissait aller à les con- templer avec admiration, et loin de faire un mouvement pour les forcer à fuir, avait peur du moindre bruit qui pât troubler leur sécurité, I1 lui semblait d’ailleurs reconnaî- tre ces belles figures d'homme et d'enfant. Enfin, après un temps qu’il lui fut impossible d'apprécier, Hans vit les deux étrangers selever, tout brillant de clarté ; ils s’approchè- rent du lit des enfants qu'ils tou- chèrent au front, étendirent la main vers Hans et sa femme et s’allon- geant comme des rayons de soleil disparurent subitement. La chambre rentra dans l’obscu- rité mais le jour cependant com- mençait à paraître. Hans distin- guait déjà les arbres de la forêt couverts de givre et entendait la hache du bûcheron matinal frapper les branches des grands pins abat- tus par la dernière tempête. Ilse souleva et sentit sa tête libre et dégagée. Il étendit les bras et les trouva forts et reposés. Il appela sa fem- me : Femme : lui dit-il donne-moi mes vêtements je me sens guéri.— Le jeune Fritz s'éveilla en même temps, ainsi que les petites sœurs, et furent bientôt sur pied, émer- veillés et ravis, comme leur mère, de voir leur père chéri guéri d’une façon inespérée. Mais Hans sans les laisser parler les prit par la main et les conduisit vers son éta- blie. Quelle fut leur surprise et leur joie quand ils aperçurent sur la ta- ble tout le travail abandonné plus de quinze jours admirablement a- chevé et terminé avec la plus rare perfection ! Que s'était-il passé ? était-ce un rêve ? Hans avait-il lui-même, sans en avoir conscience et pendant sa maladie, terminé son travail ? était-ce quelque ami inconnu qui était venu l'aider furtivement ? sa vision de la nuit était-elle un men- songe, enfanté par son imagination \ ! exaltée par la fièvre ? Cependant, il se sentait calme et absolument guéri. Hans conduisit sa femme et ses La femme du sculpteur remplie | enfants devant la statue de Saint d'inquiétude le soignait avec ten- mal progressait Le petit Fritz dresse, mais le avec ses tourments. | Joseph ; il lui sembla reconnaître dans les figures du groupe divin, le vieillard et l’enfant qui lui é- : : |taient apparus pendant la nuit ; a- cherchait bien à suppléer son père! et travaillait de tout son cœur, lors il raconta à Gretchen toute cette vision mystérieuse, et les yeux mais il était encore si inexpérimen- | pleins de larmes, ils s’agenouillè- té ! Une nuit que Hans plus que l'ordinaire et que souffrait femme, assise auprès du lit, après! vaincue | 1 re, existent encore dans la pieuse avoir couché les enfants, par la fatigue, avait cédé au som- , meil, il vit une grande lumière 6 Sa | rent tous ensemble et prièrent long- | temps accablés dans leur bonheur et leur reconnaissance, La statue de saint Joseph et de l'Enfant Jésus dont les vêtements furent glacés d’une brillante doru- famille de Hans Doler, qui la con- "| sidère comme son plus précieux clairer tout à coup la chambre, et il lui sembla qu’un homme d’as- | trésor. ARTHUR LOTH. Culture des Navets! Quel est le premier principe de l'économie agricole ? Avec le moins de travail, et le profit possible. Supposons que la culture du blé me rapporte vingt cinq minots l’ar- pent, c'est une culture payante. Mais si je puis, au lieude vingt- cinq minots de blé, récolter assez | de légumes à l’arpent pour nourrir six vaches durant tout l'hiver, ne dois je pas consacrer une partie de mon patrimoine à cette dernière | { culture ? De tous les légumes, le navet est celui qui rapporte le plus, avec le, moius de travail, } L ferme par acre. ‘une trop grande quantité serait ! : | nuisible. moins de| , - À | dépense, tirer du solle plus de l Le sol se prépare comme pour a pomme de terre : on peut y met- tre cinquante voyages de fumier de C’est suffisant : On tire des raies de charrue, comme s'ils s'agissait des pommes | de terre, avec une distance d’envi- ron deux pieds entre chaque sillon. | La seule différence, c’est qu’au lieu de semer dans le fond de la raie, on | sême sur le faîte du sillon. Les cultivateurs disent souvent : | j'ai essayé de semer des navets, et ije n'ai point vous êtes-vous pris, mon ami ?—Je me suis acheté un paquet de graine, |et j'ai semé—A la pincée, n'est-ce | réussi. —Comment | pas ? avec ménagement ? —Exactement.—Il n’est pas sur- | Prenant que vous n'ayez rien eu. L'IMPARTIAL JEUDI |, Une vache, à l’étable, qui mange; Pour que les navets soient pa- 7 yants, ilne faut pas craindre de semer de cinq à sept livres de grai- ne par arpeut. De la sorte, on eït sûr qu'il en lève p'us que moins. La graine coûte vingt cinq centins la livre, et c'est une économie fort mal placée que ceile qui n'énage 52 QUUNC a PTE NON ES RS hors de saison, dans une culture aussi productive. Si l’on a un semoir, les semailles seront beaucoup plus faciies : cet instrument peut s'acheter pour cinq piastres. Quant les navets sont sortis de | terre, l’on ne tarde pas à recon-: naître qu'il y en a trop. faire ? arracher ceux qui sont de tropet laisser l:5 plans espacés d'environ neuf pouces. Plus prochés, ils ne pourraient que se nuire. Alors qu? | | | rap- | | Î | | ! | | Après avoir été éclaircis, ren- chaussés et serclés une bonne fois, | il ne reste plus qu’à les abandonner | à leur sort. Laissez-les faire : ils sauront se protéger eux-mêmes jus- qu'au moment de la récoïte. Les terres trop fortes ne convien- | nent pas aux navets. On recher- | che de préférence les terres jaunes ou un peu légères. | On ne doit pas non plus engrais-, ser la terre outre mesure : autre- | ment les navets deviendraient trop. gros. | Comme nous l'avons dit : quante voyage d'engrais suffisent. | Un nombre équivalent de minots de cendre vive, donnerait le même ré- sultat. | Un acre de navets rapporte 800 à | cin- | | 1200 minots, et le minot coûte une: couple de centins. un minot de navets par jour, wa! besoin ni d'avoine, ni de pois, nide son, pour donner autant de lait que dans le beaux jour d’éts. C’est par le navet que devient possible le maintien des beurreries dans les mois d'hiver ; c’est par le ‘ besoin, car je ne souffre plus et navet que les vaches donnènt toute ’ 2 4 Î Lol ait en aboi >. | l'a née, du lait e 1bondance | enfible: Si vous ne le croyez pas, demandez aux cultivateurs qui entretiennent une beur- rerie tout l'hiver, par quel moyen is y arrivent. d’une seule voix : par la culture du navet. Dans les vieux pays d'Europe, où la population est dense, où le ter-| rain se fait rare, il a fallu | la cuiture qui donne le plus de ré-! sultats dans le moins d'espace pos-| sible. En France, en Angleterre, les agriculteurs ont constaté que la culture par excellence, est celle du Ils répondront trouver | L'enfant dépend de sa mère pour ses forces et sa santé. | ‘ piètement pour tous ces troubles qui m'étaient restés après la naissance de mon premier enfant. Elles me ‘“ mirent forte et courageuse ; j'aurais bien voulu connaître ce bon remède avant, car j'avais dépensé beaucoup ‘ d'argent et aussi j'avais terriblement souffert ; il m'aurait épargné beaucoup de troubles, “ Pour m'être levée trop vite après la naissance de mon premier enfant, dit Madame Augustin Gaïipeau, je ‘* restai presqu'infirme ; je souffrais de toutes sortes de maux, j'étais d'une faiblesse extrême et je pouvais à ‘ peine me trainer dans ma maison. Une de mes voisines me conseilla de prendre les Pilules Rouges que ‘je pris pendant un an, et après avoir été malade pendaut G ans, elles me guérirent complètement. ‘ Je prends encore les Pilules Rouges e suis en parfaite santé. Je conseille aux mères de famille de prendre les ‘“ Pilules Rouges, car elles guérissent les maux auxquelles elles sont exposées. Les Pilules Rouges sont essentiellement une médecine pour les femmes ; elles guérissent toujours les irrégularités, l’inflammation, préparer à la maternité et elles sont un tonique sans égal pour aider aux mères qui nourrissent leurs Les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américainre, peuvent être consultés gra- tuitement soit par lettre ou à leur bureau, au No. 274 Rue St-Denis. saire pour l£s femmes qui veulent prendre les Pilules Rouges, d'aller consulter ces médecins, cepen- dant, nous ne sau:ions trop conseiller aux femmes qui souffrent depuis longtemps et qui se seraient découragées, d'aller voir ces médecins ou de leur écrire et d’apprendre d’eux ce qu’il leur faut faire pour aider à l’effct des Pilules Rouges et les ramener à la santé. Les consultations au bureau sont données tous les jours de la semaine, excepté le &imanche, de 9 heures du matin à 9 heures du soir. Les femmes devront refuser comme imitations toutes Pilules Rouges vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c la boîte et aussi exiger que le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de se guérir rapidement. 1 Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix 50c la boîte ou G boîtes pour $2,50. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, Mère doit à son Enfant. Une mère ne peut pas donner à son enfant ce qu'elle ne possède pas elle-même. Si elle est faible, elle ne peut pas lui donner la force ; si elle est malade, elle ne peut pas lui donner la santé. Le Ces énoncés sont évidents; ils n’ont pas besoin d’ex- plications ni de défense ; ils sont clairs comme le jour. Ce qu'il y a de plus inconpréhensible, c'est qu'il y a des milliers de femmes qui attendent l'heure de la naissance de leur enfant dans l’an- goisse et dans la douleur, et qui pourraient être heureuses et en bonne santé, si elles le voulaient, Quelle est la femme qui ne voudrait pas être -Z\, bien portante et avoir un enfant plein de santé ? Le vouloir n’est pas suffisant, il faut employer les moyens nécessaires. Les Pilules Rouges sont offertes aux femines faibles et souffrantes comme moyen d'acquérir des forces et de revenir à la santé. Des milliers de femmes s’en sont services et assu- ent qu’elles ont rempli le but pour lequel elles sont destinées. Si la femme malade veut revenir à la santé, si la mère de famille faible, veut acquérir des forces,.les Pilules Rouges sont là pour l'aider. E!les ont aidé tant de femmes qu’ii n’est plus permis de douter de icur efficacité. Elles éunnernt la santé aux femmes de tout âge et les guérissent sûrement de tous les maux dont elles peuvent souffrir ; elles adou- cissent les angoisses de la maternité et donnent à la mère la force ct la santé qu’elle transmettra à son enfant. rs e CRT “ Jrepuis cinq ans, c'est à-dîre depuis la naissance de mon premier ‘‘ enfant, dit Macame Jos. Deleau, je souffrais d’une douleur dans le côté, ‘et de beau mal pour Jesquels les inédecins ne pouvaient me faire aucun “bien; je souffrais aussi de mon estomac, ma digestion se faisait mal, je ‘“ ine levais le matin fatiguée et ahurie et à peine capable de me trainer. ‘“ l'écrivis alors aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique ‘“ Franco-Américaine qui me conseillèrent de prendre les Pilules ‘ Rouges, et 7 boîtes de ces merveilleuses Pilules me guérirent com- ‘* Madame JOSEPYI DELEAU, ‘‘ Creigbton, Pa.”’ de temps en temps afin de me tenir forte, mais je n'en ai pas ‘* Madame AUGUSTIN GALIPEAU, ** Val Moriu, Co. Terrebonne, Qué.’ les ulcérations et le beau mal. Elles sont le remède à prendre pour l'est vrai qu’il n’est pas néces- No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. navet. | Un autre avantage de cette cul- ture, est de préparer le sol à rece- voir le grain et le foin: Après que les navets ont été enlevés, vous semez, les années suivantes, du grain d’abord, ensuite du foin, et vous avez de magnifiques résultats. | L'engrais, que vous avez si utili-| ment employé à la production des! navets, n’est pas épuisé. Ilse fait | sentir plusieurs années encore dans les céréales, le mil et le trèfle. Le navet ne ruine donc pas le! sol, au coutraire, il paraît l'euri-| étaient dans un gras paturag: œAn 5%» … ’ SA Je annce, fasse au moins ur essai rieux, en suivait n0s prescriptions, sans ménager la graine. Après une auntèe, 1l ne sera plu 4 reconnatiier ture du navet : la lézuime, nécessaire de à rit ACGRICOLA. chir. Le navet a aussi un autre avau- tage : il n'intervient pas pour em- pêcher le reste des semailles. Il se sème, après que tous les autres grains ont été mis en terre. Le navet se sème en juin ; après le dix juin, jusqu'à ja fin du mois et Le meilleur temps, entre le dix et le vingt juin ; pas plus tôt que cela. Quelle espèce de navets doit-on | semer ? | Le navet blanc, donne un rende- | ment double du navet jaune, et le! navet blanc vaut autant que ïe | | | | for all troubled with weak heart or nerves. | As a food for the blood, the brain and the | nerves, they cannot be excelied. If you are troubled with Nervousness, itation of the Heart, Shortness of Breath, Veak or Fainting Spells, Anæmia, or any form of Debility, take MILEURN'S jaune pour la nourriture des ani- - maux. a Ie navet blanc, s'il s'agissait de le vendre pour F'usige douiestique, ne vaudrait pas le navet jaune. À part donc ceux qui festcd. They puriiy and revitalize the blood, brighten the brain and steady and bent) doses. (ce qu n’est pas le cas ordinaire de nos cultivateurs), l’on ne doit semer | que les navets blancs. Le navet se | donne aux vaches laitières tout | rond, avec un peu de paille : cela! forme une nourriture si riche, que} les vaches y engraissent, tout en! donnant autant de lait que si elles | le navet pour le marché, Price soc. per box or 3 boxes for $r.25 at all dealers or The T. Miiburn Co., Limited, Toronto, Ont, Abonnez-vous a L’Impariial, | Que tout cultivateur, dès cette = SOURN?: Lu" La CU torne, se recoimandera lui-mêtre, même au commencement de juillet, | Are a Heart and Nerve Tonic, Blood and | | Tissue Builder and Constitution Renewer |! Sleeplessness, Nervous Prostration, Pal- | HEART AND NERVE PILES, Their curative power is quickly mani- | strenghten the nerves from the first few | | | ’ ETES- _ VOUS | SURDITÉ OU D'OREILLE DURE SE GUEÉRISSENT MAINTENANT par notre nouvelle invention. Les sourds-muets de naissance seuls sont incurables LES BOUROONEMENTS D'OREULE CENT HUMGNATEMENT. ! VOYEZ CE QUE MONSIEUR J. DELMOTTE, CE CHICACG D!T: à CHICA 2 Jui TRE INTERNATIONAL AURAL CLiNIC, 596 La Salie Avenue, Chicago. PT Ce = J _ PT LT dizaine d'années de surdité complète avec bourdonne- ments insupportables dans les oreilles. avais perd i éri m'a recommandé votre institution. PNR see | 4 Je m en suis parfaitement trouvé, car après un traitement de quelques semainesl'application | de vos tympans, de concert avec vos autres remèdes. m'ont complètement guéri entends \ faitement bien maintenant, les bourdonnezx its lis u, et je suis c SEE DU ER. L connements out disparu, et je suis aussi heureux qu'un roi. 2 ferci pour vos bons soins et le 3 résultats r si t t V t « il re 5 : S, os Ÿ ob cnus, 1 ae ù) i i Ÿ ! à , x Ne. S1 tou le monde con naissait otre insti- J'aurai soin de vous recommander partout. | FLE EXAMEN ET CONSEIL, GRATIS. | | | Bien à vous, J. DELMOTTE, VOUS GUÉRIR CHEZ VOUS un prix relativement bas, et il n’est Î Le n s, st pas necessaire que vous interrompiez votre occupation habituelle. # # # # INSTITUT INTERNATIONAL POUR LA SURDITE, 596 La Salle Avenue, CHICAGO, ILLS, VOUS POUVE + À À À À HUTEL RIVERSIDE Agents de L'Impartial DUKE ST. MONCTON, N. B| l | | Cet hotel est à une minute de | marche du Dépot de l’Intercolonial ! M. S.E. GaLLanT pour Abram's Vil. en face du Bureau de Poste et près lage, Urbainville, St, Gilbert et Wel | de la Rivière. | lington. | La proximité de l‘hotel de Ja ri-, vitre, permet de voir, en plein, AE a DER PRE PR spectacle grandiose du BOAR De Re ne es chaque marée. | | Termes raisonnables. | Une étable de première classe | £mMont, | pour la commodité des voyageurs. | ‘hée. FRED. THIBODEAU| PROP M. ANTOINR GaALLANY pour Cape | > | Mont-Carmel et St. ‘Timo- Ces agents sont autorisés de rec voir l'argent et de donper des Reçus un nom de L'IMPARTIAL, Lt ms Pau deg A is rés at ete © à el on es tm or VAE 0 ro ee DORE Le Pot à # Le RL TT don