.…sbtothallhs NOUVELLE SERIE “+ I. P. E., MARDI 8 MAI 19771 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS. SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA On Miles ot io Six MS ose 00 60 50 Tour LES ETrATSs-UNIS OR Rs cccvocseseoDl 50 Six mois... se.cosossce 75 POUR L'EUROPE Un MMscccssosscsoces sec BL. 50 PNR sil ci isisio des DS Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse cevront nous donner l’ancienne aus- ‘1 bier que la nouvelle. - Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à . L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard Tignish, Mardi, 8 mai 1911 * CAUSES D'AVEUGLEMENT Pour expli quer l'aveuglement de la classe dirigeante de certains pays en faveur des Juifs si bien accueillis et mis aux premiers postes, Charles Maurras signale l'influence de l'or si puissant dans les sociétés déca- dentes. Il ajoute ensuite : ‘Mais il faut calculer ensuite, et | largement, la sottise, l'erreur et le mensonge du libéralisme, Pour. des générations de Français, le li | béralisme fut une espèce de religion dont le caractère était de se dé vouer en faveur de tout ce qui n’é- tait pas catholique, le sort du ca- tholicisme étant réglé par le princi- pe : ‘‘pas de liberté contre la liber- té”’. Né du protestantisme entre- tenu et propagé par la maçonnerie que la juiverie subventionne, le li- béralisme est un des produits les plus directs de nos Etats confédé- rés. Il a d’ailleurs sa vertu propre qui est d’arbrutir et de désorganiser uos bourgeois. Drummond a rai son de voir là un cas de gâtisme, hune ‘‘psycose’’”, tout à la fois, cause et effet d'un affaiblissement du cerveau.’ UN SACRILEGE A ST, PIERRE Les journaux d’aujourd’hui ra- content les détails de l'attentat commis par un ouvrier contre des ecclésiatiques, inconnus de lui, Bet qu'il voulait tuer, à coups de 1re- volver, en tant que prêtres, et parce qu’il ne pouvait pas tuer le Pape. Arrêté, l’ouvrier s’est mis à blas- phémer horriblement et à crier qu’il a une haïin: noire contre le clergé, qu’il voudrait supprimer par les LA LANGUE FRANÇAISE La ‘‘Presse’”’ relève vertement les remarques faites par la ‘‘Gazet- te’’ au sujet des poursuites prises à Québec par un citoyen désireux de faire respecter la loi Lavergne. Pour la ‘‘Gazette'”’, dit la ‘‘Pres- se”’, ce qui est de peu d’importan- ce, c’est l'usage de la langue fran. çaise, Elle ne comprend pas que nous soyons aussi chatouilleux sur ce petit détail. ‘Ce sentiment même suffit à montrer l'utilité, sinon la nécessité de la loi des deux langues dans la province de Québec. Ilest temps que nous réapprenions le respect de notre langue à ceux qui l'ont oublié. Par un excès de condes- cendance et par une sorte d’apa- thie, nous avous laissé se créer l’o- pinion que le français n'était que toléré au Canada. ........., ‘“La loi Lavergne n’eniève rien à la langue anglaise de ses droits, elle ne fait que confirmer ceux du français. Klle est juste et oppor- tune. Va-t-on souffrir maintenant qu’elle soit ouvertement violée, et que les compagnies la dédaignent ? C’est une question de diguité en même temps que de justice, et elle a, par conséquent, tance que la ‘‘Gazette’’ feiut de le croire.”’ plus d'’impor- LE TIERS-ORDRE ET LA BONNE PRESSE A Medellin, en Colombie, nous apprend la ‘‘Revue du Tiers Or dre’’, les tertiaires, de concert avec les membres de la Pieuse Union de Saint-Antoine, ont fondé par cotisa- tions, une revue de combat, ‘‘La Bonne Presse’’, destinés à lutter contre la franc-maconnerie et les ennemis du Non contents de fournir les fonds, d'ins- nom chrétien. taller la revue dans une maison ac- quise par eux-mêmes tertiaires et antoniens se sont lancés à*la con Les soeurs et associés surtout ont déployé un zèle ingénieux. En quelques se’ maines, dans la seule ville de Me- dellin, souscriptions chiffre suflsant pour soutenir les débuts de la revue. Que ne peut faire le zèle mis au service de la foi et soutènu par la quête des abonnés. elles avaient réuni 3,200 moyens qu’il avait tenté de mettre \en action. On dit que l’assassin n’est qu'un fou. C’est à douter, surtout si l’on veut prendre ce mot dans le plein sens pathologique. Mais en tout cas, fou ou exalté, l’ouvrier qui a tenté un massacre à S. Pierre, est bien le réprésentant typique du ré- sultat de la progagande sauvage faite par la secte, et surtout par ses journaux ‘‘populaires’’ contre la religion et le cleigé. Cette proça ;avcle est un délit qu’on laisse im- uni que disons-nous ? qu’on paie .our utiliser. Puis, si un exalté, qui en sont les responsables morale- ment sont les premiers à s’en laver les mains. Il faut noter que l’ouvrier pré- tendu fou a commis son horrible at- tentat, pen de jours faprès qu’on a permis la fameuse‘ démonstration anticléricale sous les fenêtres du } Vatican, depuis la place de S$. « Pierre jusque à la place Risorgi- mento. Ilest facile de comprendre combien ces manifestations excitent les rancunes aveugles de la ‘‘bête humaine,’’ et appellent leur ex- plosion dans les lieux mêmes sur lesquels on attire l'attention de la foule. Plus on voudra montrer que l’ouvrier en question est un exalté on même un fou pour tout de bon, et plus on accusera la res: ponsabilité de ceux qui ont monté la tête au malheureux. Il ne faut pas être £rand clerc pour compreu- dre ces choses-là ; mais il faut hon- nête homme pour les avouer. (Corr, de Rome). en mes FIN DE LACRISE À OTTAWA Sir Wilfrid Laurier ira à la Con- férence Impériale à Londres, et s’embarquera pour l'Angleterre le 12 mai courant. qui a été faite et qui constitue le dernier développement de Ja situa tion politique à Ottawa. De plus tout indique que les deux chefs, sir Wilfrid et M. Bordeu en sont venus à un compromis, à la suite de deux longues conférences. Ils auraient couvenu d’nn aujour- uement prochain des travaux de la session. La Chambre voterait des crédits provisoires, puis les députés s’en iraient chez eux, laissant la question de la réciprocité en sus- pens. Comme les Etats Unis ne décideront rien, au Sénat, à se pro- Cu grâce de Lien | pos; avaut deux mois, la Chambre L Z si un fou commet un attentat ceux | Telle est la déclaration définitive | des Communes ne reprendrait pas ses délibérations avant le milieu de juillet ou le commencement d'août prochain. Ce serait alors la cunti- uuation de la session actuelle. men à $. G. MGR BRUCHESI Nous avons appris que Mgr l’Ar chevêque de Montréal quittera cette ville le 2 juin prochain pour se ren- dre au Congrès Eucaaristique 1e Madrid. Sa Grandeur sera accompagnée d’un de ses chanoines et de son se crétaire. L'ART À LA MAISON \vez vous eu occasion de cas ser une glace. On dit que cela porte malheur, mais les miroitiers u’e croient rien. À défaut de cet accident, disposez vous d’une vitre un peu épaisse? Faites la tailler en forme ronde, octogonale ou autre selon celle de la surface sur laquelle vous voulez—après déco- lation —l’appliquer. Faites fondre à feu doux de la cire blanche, à laquelle vous mé- langes de la couleur en poudre très fine, par exemple du bleu d’outre: d'ivoire. Ceci fait, vous placez votre glace sur uue table recouverte d’une toi- le pliée en double ; vous versez la cire sur toute la surface, puis vous repassez au fer chaud en interpo- sant uu papier entre le f:r et la cire. Vous reportez ensuite sur la cire nn dessein avec un poncif et de la poudre, comme vous le feriez sur du papier. Lorsque le report est ob- tenu, prenez un poinçon que vous tiendrez perpendiculairement à la glace et avec la pointe duquel vous enlèverez la cire en suivant les traits. Avec de la cire d’une autre tein- te, vous remplirez adroitement tous les creux laissés par le poinçon : ceci fait vous repasserez une deux- ième fois au fer chaud en interpo- sant également un papier et vous étendrez une couche de colle pro- pre à fixer une feuille de papier gris épais Retournez et vous au- rez sous la glace, un tableau d’un aspect fort agréable. Voleur et incendiaire a dix-huit-ans, il est envoye a Sing Sing Le juge Foster, de la cour des sessions générales avait à jnger lundi un précoce vaurien qui bien qu'âgé seulement de 18 ansa son actif de nombreux méfaits. Louis Del Vanno s'est rendu coupable de 27 vols et en une seule nuit, il lui arriva de s’introduire dans huit maisons. La polise dit qu'il a été arrêté plusieurs fois comme incendiaire, mais qu’en raison de sa jeunesse il ne fut pas traité ainsi qu’un véritable crimi- nel. Son dernier exploit, celui qni l’a- menait devant le juge est un vol au préjudice de Mme Pauline Eisuer, | une dame veuve qui habite, dans le Bronx, le No. 162 Van Buren street. ‘Il était, cette nuit-là, en compagnie de deux autres larrons et ils emportèrent une somme de 60 doliars- Avant de quitter la maison, l’in- téressant trio avait ouvert tons les robinets du gaz ; heureusement l’un des locataires, éveillé en ren- trant tard, remarqua l’odeur du gaz et prévint tous les habitants de la maison. Le juge a vertement admonesté Del Vanno en lui disant qu’il mé- riterait d’être envoyé en prison pour toute sa vie. “L'existence que vous menez, lui a-t il dit, semble vous plaire e- normément, vous paraissez la trou- ver très agréable et vous croyez saus doute pouvoir vous moquer de la loi. Je vais vous aprliquer la peine la plus sévère que je dispose. En effet Del Vanno s’est entendu condamner à une peine d'emprison nement de neuf ans au plus et quatre ans et demi au moins à la prisou de $ivg Sing, L'IMPARTIAL, TIGNISH, mer, du jaune de chrome, du noir! M, Benjamin C. Prowse, mar chand, Charlottetown, vient d'être nommé sénateur pour remplacer feu sénateur Ferguson. J1 y a beaucoup de mécontents à Charlottetown à l'égard de cette nomination. Les nombreux aspirants à cette |campagnes électorales par le passé. honneur sont confondus et se de- mandent la question : ‘‘Pourquoi teur ? Il parait que ce Ben Prowse est très riche et a fourni beaucoup aux { Sa récompense est belle aujour d'hui. Heureux mortel ! ! la Cour L'hon. premier Haszard vient d’être nommé juge de la cour su- prême de cette province. La nomination est très bien vne. car le premier Haszard, depuis son entrée dans la vie publique, est de- venu très populaire. Homme juste L'Honorable Premier Haszard nomme Juge de Supreme et franc son élévation au siège ju- diciaire est appréciée par tout le monde. L'IMPARTIAL se joint à ses nom- breux amis pour lui offrir ses plus chaleureuses félécitations. JEUNE Pour mieux vous admirer dans S'écria tiiomphant :--Ce n'est —Quelle est donc cette fleur ? fredonnait le pinson, En inclinant vers vous sa tête émerveillée ; —Quel est donc cet oiseau ? murmurait le buisson Vous entendant chanter sous la verte feuillée. Un papiilon disait, en passant près de vous — Je n'avais jamais vu d’aussi charmante abaille.... —Ce papillon possède un charme étrange et doux... Bourdonnait sous vos pas la glaneuse vermeille. Mais un chêne inclinant son plus souple rameau, Et ce n'est pas non plus un papillon qui passe ! Celle que vous voyez, humble dans sa sp'endeur, Fraîche comme un printemps, svelte comme une branche ; Celle que vous voyez, pure comme la fleur. Déployant au matin sa collerette blanche, Vaut bien mieux que nous tous ! Le soleil qui rayonne et l’étoile qui brille, La pervenche, l'abeille et le pinson du bois ; Celle que vous voyez....c'est une jeune fille ! FILLE toute votre grâce, pas un oiseau, car elle est à la fois JEAN BARANCY. Les députés libéraux présents à Ottawa, se sont réunis en caucus et ont téaffirmé leur intention de res- ter sur le champ de bataille parle- mentaire, aux côtés de leur chef, jusqu’à ce que l'opposition soit ré- duite à quia. L'opposition, de son côté, n’a fait aucune nouvelle ouverture reia. tivement aux moyens qu'il y aurait peut être de mettre fin au deadlock actuel. L'hon. Robert Rogers, du Mani- toba, est arrivée à Ottawa, et s'est recueilli dans le giron des forces oppositionnistes. Le retour de Winnipeg de Son Excellence le gouverneur général aurait, dit on, quelque chose à faire avec la situation. Les apparences iudiquent cepen- dant que lord Grey après avoir été présider à Winnipeg le concours dramatique et musical qui porte son nom, serait revenu à Ottawa sans autre préaccupation que celle d'inaugurer ici le ‘Horse Show'”. Il peut néanmoins y avoir anguille sous roche, et lord Grey pourrait, à l’occasion, servir d’excellent mé- diateur auprès des conservateurs pour les engager à cesser la lutte et permettre ainsi a Sir Wilfrid d'aller assister à la conférence Impériale aux fêtes du couronnement. Un avenir prochain dira ce quien est. La question des divers embran- chements qu’il convient de greffer sur la voie priucipale de l’Interco lonial, a formé l’un des sujets qui ont particulièrement attiré l’atten- tion des membres du caucus. LA CONVENTION FIELDING TAFT On a continué, pendant la plus grande partie du jour, aux Commu- ues, a gloser sur le sujet de la con vention Fielding Taft qui n’en neut plus. Maïs il importe peu que l’on LE “DEADLOCK" ENTRE LES DEUX PART AUX COMMUNES ca le débat l'essentiel est que la !mêche ne s’éteigne pas. Si la ré |ciprocité devait un jour mon-ir a. ‘vant de naître, ce serait daus le dé- lug2 de mots où elle se débat ac tuellement. Le fait est que les mots ont tellement subinergé l'ijée qu'il faut, à cette dernière un vé ritable miracie pour qu’elle puisse eutretenir l’espoir d'arriver à ter- me. MM. Nantel, conservateur, Tur- riff, libéral, et Sharpe (Lisgar) ont fait les honneurs du jébat. M. Nantel s'est vigoureusement élevée contre le projet. Cette réci. procité de malheur, comme le chat enfariné da bon La Fontaine, ne lui dit rien qui vaille. Elle nous mettra sous la dépendance im- médiate du capital américain et nous en souffrirons de toute néces sité s’il est éternellement vrai que le gros mange le petit, elle appor- tera maintes perturbations «ans notre marché intérieur, révolution- nera dans le mauvais sens notre système, tuera nos petits et même certains de nos gros manufacturiers sans apporter par ailleurs de com pensation. LA BATAILLE DE CHATEAU GUAY. A" début de la séance M. Mar- tin Burrell (cons.), 4 cité un arti cle de presse dans lequel on annon- ce que le spectacle se rattachant à la bataille historique de Château. Guay, serait probablement retran-. ché de la série de ‘‘Pageants’”” qui constitueront l’une des principales attractions des prochaines fêtes üu couronnement à Londies, M. Bur ‘el proteste contre cette décision s’il est vrai qu'on l’aît prise. La bataille de Châteauguay est l’un propose d'organiser. | La : BEN] AMIN L. PRUWSE, SENATEUR le soin d'organiser la dite série de r spectacle avait été laissé à sou ité Londonien dont Lord £ Ben Prowse a t-il été nommé séna- pour: fait partie. rien d’officiellement décidé. aux membres du comité chargé de 18 ANNÉE — L'hon. M. Fisher a répondu que Il n'y a encore C'est diriger le pageant que reviendra la tâche de juger ce qu’il convienda ou non d'y faire entrer. L'IMMIGRATION CANADIEN. NE AUX ETATS-UNIS. L'opposition, par la voix de M. R. L. Borden et de plusieurs au- tres orateurs de la gauche, a ensui- te interpellé le gouvernement au sujet du chiffre annuel des émi- grants canadiens aux Etats-Unis. Il importerait disent ils que le ser- vice de l'immigration put fournir des tableaux satisfaisants de ce chef. M. Oliver et M. Emmerson ont répondu que l’on ne pouvait avoir que des statistiques approximatives à cause des circonstances particuliè. res- dans lesquelles se fait cette é- migration. La discussion sur la réciprocité s'est prolongée tard dans la soirée. Elle se continuera. MORT DU LIEUTENANT-GOUVERNEUR SIR G. À. PELLETIER. Sir A. P. Pelletier, lieutenanc- gouverneur de la Province de Qué- bec, a succombé samedi après-midi le 30 avril à 3 heures, à Spencer Wood, à la maladie dont il souffrait depuis plusieurs mois. Lorsque Sir' Alphonse est revenu ily a quelques semaines, de Old Comfort Point, où il avait passé l'hiver dans l'intérêt de sa santé, il paraissaiy mieux, mais il était loin d'être complètement rétabli, et, de fait, son état ne cessa d’ingaiérer sa famille et ses médecins. Il ren- tra alcrs à Spencer Wood pour n'en plus sortir vivant. Une femme âgée de 65 ans, nom- mée Saiaweme, épouse de Tharon- Kkata alias Peter Stacey, est morte dans des circonstances les plus tra- giques, lundi dernier à Oawghna- waga. Vers 2 heures, le matin, le jeune Ssacey, petit fils de M. et Mme Peter Stacey, fut éveillé par de Ia fumée; qui ie suffognait. IL s'aperçut alors qu’un incendie s'é- tait déclaré dans la maison. Il courut à la chambre de ses grands parents, qu’il éveilla, et sauta du second étage par la fenêtre. Peter Stacey, après avoir dit à sa femme ie l'initer, sauta aussi par cette fenêtre. La malheureuse femme daus sa surexitation, se trompa de chemin et se dirigea vers une porte, au lieu de versla fenêtre. Elle fut asphyxiée. Durant le temps les flammes continuaient leurs ra- vages et malgré les efforts de la tribu, la maison fut complètement détruite, ainsi que tout son conte- nu. Le matin, on a trouvé les os cendres de la maison. Peter Sta- cey, qui est Âgé de 72 ans, a été gravement blessé et vu son grand âge on désespère de le sauver. M. et Mme Stacey, qui passent l'hiver à Lachine, n'étaient rendus à Caughnawaga que depuis samedi. On ignore la cause de cet incendie, quiest des plus mystérieux. Il n'y avait pas de feu dans la maison et plusieurs prétendent que cet iné cendie a commencé à l'extérieur de la maison. Une enquête sera tenue à ce sujet. HUTEL BERNARD. Cette maison est favorablement connue du public voyageur. Deux minutes de marche du dé- barcadère du chemin de fer. Belles et bonnes chambres. Cuisine de première qualité. THEQ. BERNARD, PROP. _TIGNSH, LP. E. des plus beaux faits dont s’énor qu’elle suggère aurait sa place dans ait quelqu'aperçu neuveau à jeler | uu pageant comme celui qu'en se gueillisse notre histoire, la LE 1e Seul Journal Fran- (als de l'Ile, Ce serait accroîtrecon- ÿ! sidérablement le coût du sArvice L” ‘sans résultats appréciables. LE SUPPLICE DES FLAMMES calcinés de Mme Stacey, dans les / f rte. Ér À ‘ha gen RCE dt : aus tue M ain Gien : et $ re ÿ Le Pb + ME en ere Rs de RS EDS Re Gorge 27e Ÿ #! TOUS # D. Fes s 7 Sa VE 2 Fe LS se t 1 ; 22 ke 1 4 À