NOUVELLE SÉRIE PU D UK JOURNAL CATHOLIQUE DANS efficacement le fléau meurtrier de UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- |l'ivrognerie. SION PERPETUELLE. LÉON XIIt|tinuer de marcher à grands pas dans cette voie à la fois religieuse et patriotique. PUBLIÉ LE MARDI DK CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT ee L Pour LE CANADA WA sscvevivesie cc. .p1.00 Six mois. ss... ….....50Y Pour LES EraArTs-UNIS is nsribhe ct TR SIX MOÏS.-sossssrcssseses ce 75 Pour L'EUROPE TR ins cotées 8.50 Six mois..... Sn sivéecc ti Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il! faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adrzessez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard EE ————————————————— Tignish, Mardi, 13 Aril. 1909 De la Politesse Comment voulez-vous que quel- qu'un croit à la sincérité de vos bonnes manière quand il saura que vous êtes dur et grossier avec vos parents ? Comment voulez-vous qu'un é- trauger vous oblige, quatd il ap- prendra que vous êtes ingrat même envers ceux auxquels vous leur devez la vie ? La femme doit aux parents de son mari les mêmes égards que s'ils étaient les siens. Ilen est de mê- me du mari pour les parents de sa femme. Aimer des parents qui le méri- tent est un devoir aisé ; mais le su- blime de la vertu consiste à ies ai- mer lors même q:''ils ne le méritent pes. Vous devez faire à vos parents l'application de toutes les règles de politesse enseignées dans cet ou- vrage. Vous leur devez, en plus vos respects, et vos hommages. Aidez-les d’un amour pur, dé- gagé de tout intérêt pereonnel. Cherchez à leur complaire en tont ce qui vous sera possible. Occupez-vous d'eux constam- ment, et ne les contredisez jamais que lorsque vous y serez forcé pour les intérêts de la famille ; mais alors faites-le poliment et avec la plus grande douceur. Entrez franchement dans leurs goûts et leurs plaisirs ; soyez sensi- bles à leurs chagrins et faites vos efforts pour les en consoler. Ayez pour eux toutes les com- piaisances possibles. Supportez patiemment toutes les infirmités de leur âge, et ayez l’air de ne pas vous apercevoir des in- commodités qu'’eiles pourraient vous canser. ST Guerre aux Auberges Parmi les maux qui rongent no- tre peuple, je dirai im'3édiatement que l'auberge est sans contredit le plus retoutable. Donc guerre sans | trève ni merci aux cabarets, qui, bieu que diminués, depuis deux ou trois ans, sont encore en trop graud nombre dans nos belles paroisses canadiennes. Les grandes villes aussi, plus à même de voir la gra- vité du mal, ont entrepris d'en at- téuuer les funestes effets en rédui- sant le nombre des débits de bois- sons. À la bonne heure ; car l’ex- n'est-elle pas -utile? IL faut bien s'entendre. berges bien tenues ? Oui, si l'on entend celles où il y a moins de dé- sordres apparents. cela ne vaut pas la peine d'en par- Puissions-nous con- Mais une auberge bien tenue Peut-il y avoir des au- J'ajouterai en passant qu’elles sont si rares que ler, Bien tenu tant qu2 vous voudrez, le cabaret reste toujours une école d’ivrognerie pour la jeunesse, une occasion prochaine de chutes plus ou moins graves pour un grand nom- bre, en un mot, un foyer de démo- ralisation popuiaire. Utile ? Pourquoi ? Pour les ma- lades mais ilest scientifiquement prouvé par les plus célèbres méde- cins que les boissons alcooliques sont plutôt nuisibles dans toutes les maladies et que, si quelquefois elles semblent faire du bien, dans cer- tains cas extrêmement rares, eiles peuvent toujours être remplacées avec avantage par d’autres médica- ments qui ont toutes les qualités curatives e l’alcool! sans en avoir les inconvénients. Une auberge est loin de diminuer ees désordres dans une paroisse comme le prétendent surtout les aubergistes. Le cabaret c'est l’occasion, tout le monde y va, tout le moude y boit ; un grand nombre d’alcooli ques avérés seraient restés sobres, s’il n’y avait pas eu, dans leur mu nicipalité, un cabaret licencié. L.S. QUE PERDRAIT ELLE ? L'Eglise catholique perdrait-elle beaucoup de son prestige si un nombre considérable de ceux qui se disent catholiques et qui détiennent des positions politiques dans leur ville, leur Etat ou dans le pays, é taient relégués à leur vie privée ? A l'instar de la ‘‘Sacred Heart Re- view’’, nous ne le croyons pas. Il est faux de supposer que le progrès de l'Eglise catholique en ce pays depend du nombre d’échevius, de maires, de sénateurs ou de fonc- tionnaires d'Etat si élevés soient- ils, qui portent un nom catholique. La question principale est celle-ci : Ceux que nous élisons sont-ils di- gnes des positions qu’ils devront occuper ? Et si un catholique est choisi, voici la première question que nous devrious poser avant de faire des gorges chaudes à son su jet : Son catholicisme est-il réel ou u’est-ce qu'un leurre ? Est-ce un homme qui préconisera les princi- ! aux secousses qui de temps eu temps viennent ébrauler la paisible et suave monotonie de l'existence L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 13 AVRIL 1909 Rien surtout ne prépare mieux au foyer. Hélas ! jeunes âmes, si pleines d'illusions et si doucement bercées par l'espérance d'une vie toujours plus belle, il faut vous attendre aux secousses. Le chemin qui se déroule devant vous a beau vous paraître fleuri ; le dévouernent, la tendresse, l’a- mitié, ont beau, autour de vous, é- loigner tout ce qui pourrait le ren dre moins brillant ; il en est de ce chemin de la vie comme des chemins de fer qui s'étendent au loin sans présenter aucun obstacle, et qu’une petite pierre, venue on ne sait d’où, suffit pour faire dévier, et occasion- uer ainsi des catastrophes épouvan- tables. Dans le chemin de la vie, quan le coeur reste à sa place, sous la garde de Dieu et da davoir, il ne déviera jamais, mais il doit tou- jours s’attendre à éprouver de for- tes secousses. (SNoRwWAY PINE Combines the potent healing virtues of the Norwsy pine tree with other absor- bent, expectorant and soothing medicines of recognized worth, and Îs absolutely harmless, prompt and safe for the cure of COUGHS,COLDS, BRONCHITIS, HOARSENESS, CROUP, SORE THROZT, PAIN or TIGHT- NESS in the CHEST, and all throat and lung troubles. It is put up in a yellow wrapper, 3 pine trees the trade mark and the price 25 cents, A HARD DRY COUGH. Mr. J. L. Purdy, Millvale, NS. writes:—‘I have been troubled with a hard, dry cough for a long time, especial- ly at night, but after having used Dr. Wood's Norway Pine Syrup, for a few weeks, I find my cough has left me. To any person, suffering as I did, I can say that this remedy is well worth atrial. I would not be without it in the house.” Le Whiskey - } + Le whiskey ferme la porte du ciel. Ouvre celle de l’enfer. que—principes d'honneur et de fi- y a plusieurs politiciens catholiques qui ne supporteraient pas une telle épreuve. Ilest vrai que bon nom- bre de protestants ne subiraient pas avec plus d'avantages un pareil ex- amen, mais si nous ne sommes seu- lement qu’‘‘aussi bons que les au- tres’’ et non pas considérablement meilleurs, à quoi se résume donc notre catholicisme ? ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE Nous lisons dans l’‘‘Extension’”’, de Chicago, sous la rubrique ‘‘The te : ‘L'Eglise catholique défend- elle la danse ronde ?’’ Et l’abbé Thos. E. Cox, L. L. D., fait la répouse assez catégori- que que voici : ‘‘The natural law sin to many who practice it. gainst this occasion of evil.” Est-ce assez clair ? C'est l’ensei gnement général que les prêtres canadiens et framco-américains ont toujours donné à leurs ouailles. Sur cette question, la loi est la mê- me pour tous les catholiques. Tant pis pour ceux dont l’enseignement n’est pas conforme à celui de l'E glise. ne een en Aux Jeunes Filles a de buveurs. battant le mal à sa racine, —en di- minuant le plus possible le nombre rien ne rend la vie plus suave, plus den Aubhergenqu'on enrayer plus | ile et plus méritoire | | activité à ne pas le laisser inachevé, | | | pes catholiques dans sa vie publt-| délité ? Nous savons trop bien qu'il | Question Box’’, la question suivan- | Vivre sous le regard de Dieu et | Will be at Tignish, until further périence démontre bien clairement | sous la garde de sa mère, —trouver | notice. the 24rd. and 25th. of the que plus ii y a de buvettes plus il y à chaque heure un devoir à remplir, | Month and every last Tuesday and C’est donc en com-|et appliquer doucement toute son | Wednesday of each month. | Empêche d'arriver à la richesse et à l'honneur. Conduit à la misère. Ruine la santé. Cause peines, remords et hontes. Chasse l'espérance et la prière. Est la porte du désespoir et des ténèbres. Est un empêchement à une vie utile. Ecrase } toutes légitimes ambi- ————————— L'Esprit ——0 (L'ACTION SOCIALE) ——0— Malgré que la crise mométaire soit loin d’être terminée, le nombre dés immigrants qui sont entrés aux Etats-Unis depuis le commencement de 1909 est déjà grand, et teut in- dique que ceux qui prendront, dans quelques semaines, la route du St-Laurent seront plus nombreux que jamais. DEjà on annonce que le flot des nouveaux arrivés est si considérable dans l’ Alberta et la Saskatchewan que le gou- vernement a été obligé de leur fournir des tentes pour leur servir d’abri temporaire. Beaucoup se réjouissent de cet état de choses. Ils calcu- lent le montant d'argent apporté au pays par les neuveaux arrivés, l'augmentation de la population, le trafic qui se dé- veloppe toujours plus intense entre l’est et l'ouest, entre le Canada et l’Europe et l’ Asie. Il y aurait lieu de se demander si les sacrifices que s'im- posent les vieilles provinces pour amener ici ces étrangers et surtout leur bâtir des chemins de fer et des canaux leur sont réellement profitables. Ce sont elles qui ont consacré le pius clair de leurs revenus à la construction de ces grun- des routes transcontinentales qui transportent rapidement les immigrants dans la prairie, et rapportent ensuite le blé qu'ils y ont fait pousser. Mais si la route de la Baie d'Hduson, si celles de la Co- lomble Anglaise prenaient tout à coup l'importance que l’on veut leur donner, que nous resterait-il ? Déjà les industries que le marché de l’ouest rendait florissantes périclitent chez nous parce que des capitalistes entreprenants en s'établis- sant dans les prairies, nous enlèvent la clientèle sur laquelle nous comptions. Les marchanäis du Manitoba, et la Saskatchewan et de l'Alberta s’affranchissent rapidement de la tutelle des nô- tres, et importent directement leurs marchandises des pays de production. Avant longtemps les provinces maritimes, Québec et l'Ontario serout dépassées et dominées par les jeunes_ et ro- bustes concurrentes de l’ouest que leurs sacrifices ont aidées à grandir et à prospérer. Et quelle sera alors l'orientation de la politique cana- dienne ? Plus de ia moitié de notre population sera composée de peuples qui ne savant rien de notre histoire ni de nos tradi- tions nationales, qui sont venus au Canada pour améliorer leur condition matérielle et ne désirent rien autre chose. Ce qu'ils ont déjà fait dans le Mauitoba, dans la Saskatchewan, dans la Colombie Anglaise, donne une idée de ce qu’ils seront capables de faire plus tard. Nous voulons bâtir une nation ; nous le faisons avec trop de hâte pour permettre à l’esprit national de se développer : nous élevons un grand édifice sans avoir la précaution de cimenter les pierres qui le compose. Comment espérer que cette coustructios hâtive puisse ré- sister aux chocs ; comment ne pas craindre que la moindre influence ne fasse se disloquer cette confédératien lorsque 1a majorité-de ceux qui l’habitent ne sauront même pas pour- quoi et comment elle existe. Nous ne profitons guère des leçons de l’histoire. Avant de nous laisser aller à cette fièvre de croissance regardons donc un peu ce qui fait la force des nations et leur durée. Si l’ Angleterre, si l’ Allemagne, si le Japon sont parvenus à un degré de puissance bien supérieur à leurs res- sources c’est grâce à l'esprit national intens: qui y règne. Si la France, si l'Espagne, aux jours sombres de leur histoi- re, ont pu résister à des attaques qui dezaient les anéantir, c'est encore l'esprit nationale qui les a sauvés, La première chose à faire, si nous voulons devenir une uation, serait de faire en sorte de ne pas recevoir à la fois d'éléments étraugers plus que nous ne pouvons en assimiler ; ce serait de développer chez les Canadiens anciens et nou- veaux un esprit national fait de respect mutuel, de justice et d'équité, une mentalité basée sur notre histeire bien en- tendue et bien comprise. Mais si nous ncus hornons à attirer sur nos terres des oc- cupants aussi étrangers pour nous que ne l’étaient les hor- des germaines sur le sol de la Gaule, nous pourrions bien travailler pour le premier voisin qui jettera un oeil de con- voitise de notre côté. La moindre brise couche sur le sol un arbre saus racine, National ts 16 ANNÉE —— — ans me ne queitem du budget ainsi voté a d'abord fait l’objet d’une longue discussion, au préalable. L'administrateur général du Canada, Sir Charles Fitz- patrick, a ratifié au Sénat l’acoption par les deux Cham- bres de certains projets de loi. Lord Grey est absent, ce qui a valu au juge en chef de la Cour Suprême de siéger à sa place et de donner son assentiment à ces diverses lois. Cette cérémonie se renouvellera à la fin de la session, quand Lord Grey viendra clore les Chambres. Ce qui reste à faire. Dès la reprise des séances de la Chambre des Commu- nes, le ministre des Finances du pays prononcera le discours du budget, résumé du dernier exercice financier du Cana- da, et sorte d'abrégé des prévisions au sujet des finances du Canada, pour l'année fiscale commencée le 1 avril cou- rant. Ce discours, attendu avec impatience par l'opposition qui criera au déficit, et par le parti ministériel qui criera au surplus, —on trouve toujours dans les chiffres ce qu’on y veut trouver, selon qu'on les groupe de telie ou t‘ile façon, —devra marquer le point culminant de la seconde parti: de la session. Les critiques financiers de l'opposition et les aspirants ministres des finances s'évertueront pendant plu- sieurs séances à déprécier ou à vanter notre régime de gou- vernement actuel. Héreux serons-nous si, de tons ces dis- cours, ua peu de lumière jaillit sur notre situatiou finan- ciere. La loi des assurances. —La loi de l'immigration Deux des principales mesures du gouvernement, —Ila loi des assurances et la loi de l'immigration, —actuellement à l’étude, devant des comités de la Chambre des Communes, affronteront les feux de la rampe parlementaire, avant la fin de la session. Toutes deux sont nécessaires, la première à la plus grande protection des assurés canadiens, et la se- conde, surtout, à la plus gran ie protection de tous les Ca- nadiens du pays. Il débarque au Canada, chaque année, — cet exode est commencé récemment,—des milliers d'imtui- grants veuus de tous les points du globs. Il ne faudrait accueillir ici que ceux qui peuvent nous aider à faire du Ca- nada une grande nation, aux points de vue matériel et mo- er errnsen seen] tions. Paralyse tout ce qui est noble et | beau. C'est le chemin du cimetière. | C'est la route des larmes. C'est la porte de l’enfer. Pour Rire l Un bambin de six aus, que en: voie pour la première fois à l’écolel raconte ses impressions à sa mère :| Je ne ciois pas maman, que ma, prohibits round dancing and squa |'naîtresse soit très instruite, | re dancing and crooked, danscing, | and everything else to any one to | whom it is an occasion of sin. quelque chose : elle m'a demandé Round dancing is an occasion of | hier où se trouvait la Seine ? The | Church has often remonstrated a- | Deux fermiers parlaient de l'espoir —Et pourquoi ça, mon chéri? |! — Parce qu’elle demande toujours | Que pour la récolte prochaine. Un vent chaud faisait concevoir. —“"Si ce temps dure uue semaine. Dit l'un deux voisin, sur ma foi, Bientôt tout sortira de terre ! —""Ah ! que ditez-vous là compère? | Bon Dieu ! Songez donc que j'ai moi. Trois femmes dans le cimetière ! og Dr. 4. L. Purdy, Dentist: ALBERTON a Lax-ets 5 Site en Lettre D'Ottawa ) Les vacances de Pâques, commencées mercredi dernier, durent virtuellement depuis le 3 avril, lendemain de la scè- ne tumultueuse provoquée à la Chambre des Corimunes par une question de M. Foster et une réponse de Sir Wil- frid Laurier. : Dès ce jour là, les députés ont commencé à fuir la capi- tale, les uns afin de se reposer, les autres,—une notable partie de la députation,—afin de reprendre contact avec leurs électeurs. De repos, ils n’ont nul besoin, ceux-là, puisque la période de travail est pour eux celle des élec- tions. Hors de là, l’ouvrage ne leur pèse point. Tous reviendront à Ottawa le mardi de Pâques. Et l’u- sine parlementaire recommencera de fouctionner, de manu- facturer des lois, jusqu'à ce que la session prenne fin défi- nitivement. [emprunt du Grand-Tronc-Pacifi que C'est décidé : le pays avancera dix millions au Grand- Tronc-Pacifique pour lui permettre de parachever la cons- truction de la section des Prairies, dans l'Ouest. N'est-ce ià que premier chaînon d’une série de prêts tem- poraires que le Canada fera à cette puissante compagnie ? M. Northrup. un député oppositionniste, l’affirme, le gou- vernement le nie : l’état seul du marché financier l'induit, dit il, à faire ce prêt, on ne prévoit point qu'ily en ait d’autres. L'opposition a critiqué sérieusement cette méthode de contribuer à la construction d’un chemin de fer qui, dit- elle, ne devait presque rien coûter au pays. Mais l'heure venue d'adopter ia résolution, des deux partis l'ont fait, Sans que l'opposition demandât à voter contre ce projet, Ses chefs l'out affirmé, il faut que le Graud-Tronc-Pacifi- que s'achève, maintenant qu’on l’a commencé, Toutefois, on peut s'attendre qu= le débat commencera, sur la seconde lecture du bill autorisant le Cauaia à faire ce prêt. L'argent voté pour 1909-1910. La Chambre ratifie, aveut de se séparer, le vote d'une partie des sommes d'argent requises pour l'administration des divers ministères du pays, au cours de l’annèe fiscale netuells, Cegi d'est qu'une simple formalité, paisque che. ral. ment ait fait tout son devoir. Ottawa, 10 avril 1909 La loi qu’ou propose sera bonne si elle atteint ce but. Autrement, elle sera dangereuse. La fin de la session On prétend que la session se terminera peut-être le 15, au plus tard le 25 de mai prochain. surtout les députés et les journalistes, pourvu que le parle- Nul ne s’en plaindra, Georges Pelletier De : The great North country Nimrod was a mighty hunter, but had he hunted in the ‘‘Tema- gami'’ region he would have been a mightier one, Nimrod hunted for glory, but Temagamians hunt for game. Those Indians who ma- de the first canoe of birch bark long ago, were our greatest benefactors. The children of these Indiaus know the canoe, and they know how to use it, and if you go to Temagami this summer they will paddie your canoe in their own superb way. Th:y will bethe best guides you ever had. Students who camp in summer along the Temagami lakes are ableto do two years’ work in one. Finest of fishing and hunting Good hotel accommodation. Easy of access by the Grand Trunk Rail- way System. Information and beautiful descriptive publication sent frec on application to J. QuiINLAN D. P. A.—G. kB. KR. Montréal UNE SEANCE EXTRAORDI- NAIRE Saint-Jean (Terre-Neuve), 1,— La législature de Terre-Neuve a eu une session de deux heures, hier. Ce phénomène extraordinaire fut le résultat du ‘‘deadlock'’ qui, après avoir rendu si pénible la constitu- tion du cabinet Morris, a empêché l'élection de l’orateur de la Cham- bre. Sir Edward Morris proposa pour ce poste M. Warren, Sir Robert Bond, proposa M. El- lis. On vota. Les deux candi lats ob- tinrent chacun 18 voix Tempête de discours. Récrimina- tions. Véhémentes attaques person- uelles. Vers 5 heures, M. Moïri: dut faire aviser le gouveraeur McGre- gor que la Chambre ne pouvait ré- ussir à élire un orateur. Le gouverneur prorogea alors la session. La seconde session s’ou- vrira ma:di prochain...à moins que le gouverneur ne puisse réussir à constituer un ministère de coalition ou à conclure un arrangemeut quel- conque entre le groupe Bond et le groupe Murris. Dans ce cas il pro- voncera la dissclution de la Légis- lature et une élection aura lieu im- médiatement. a — LES PROFESSEURS CATHOLIQUES Toronto, 6.—La décision du Bu- reau de l’Kducation de ne plus em- ployer à l’av:nir de professeur ca- tholiques romaius provoque toutes vortes de commentaires, Plusieurs journaux ne se gênent pas pour dé- sapprouver cette attitude. Voici le texte de la motion adop- tée par les commissaires : ‘Que cette commission scolaire se déclare hautement opposée à - l'engagement ou à l'emploi pour 5 l'avenir, de professeuis appartenant à la religion catholique romaine, ‘ dans les écoles publiques de la ville Le de Toronto.” La motion a été gagnée par un { vote de 6 contre 3. Le syndic Browu a présenté un amendement demandant à ce que la commission accorde à tout le personnel des éco: les publiques des droits égaux, sans distinction de religion on d: con- | leur. L'’amendement a été défait. Le syndic Simpson x déclaré que les orangistes éteient en train de se couper eux-mêmes la gorge en a- gissant comme ils le font. De son côté, le syndic Kent a dit qu'il ne préfèrerait ne plus faire partie de la commission scolaire puisque cette dernière a des idées si étroites. Mlle E. Norine Dorien est la seule institutrice catholique sous le contrôle de la commission. + ptet ss, CT NP CE ——————_... 8 Exquisite Post Cards of 10 Fair Women painted by fa. C mous artists. Beautiful colorings for framing. 20" tcotorea) or Lore 2 OC De AA Ge Donne US EE val À MR de dites ml dé à + à Scenes from life for. | Embossed Florals, elegant colo- : rings. | * The two offers above for 25c. h i Peerless Supply Co. Dept. 47 ; æ= | 81 Pine St., New York Ÿ Û ns An Angler’s Elysium F Accordinz to advertisements all ; summer resorts ate alike. They are the best ever—but if fishing is better anywhere else than it isin ‘‘Georgian Bay’ we do not know where it is. 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