parvenue trop tard). Vendredi, le 22 est mosthène, d’Escupale, leurs lauriers, tandis q rants instituteurs se rants maîtres d'école d' Çaise, qui Acadien français, aus: i complètement teurs chercheront les souvent imaginaires. a pas (car enfin l’homr pable de faire un mirac mettront les points. glais sont reconnus pot mement justes envers mais pour les autres, 5 les français.... Dam rent. guifiques pour la dist on peut voir personnel cette ville à la suite de Echos de St.-Dunstan (La lettre suivante qui devait pa- raître la semaine dernière, nous est ici. Cela va durer jusqu'au 31 | journée des examens de fin d'année | mai. Après, les disciples de Dé-| nateurs du collège du Prince de Galles, afu de recevoir de ces hauts | dignitaires, leur diplôme d’ensci- gnement. Pauvres camarades, com- me je vous plains ! Quand il vous! faudra, pour des journées entières, travailler en présence de ces juges sérieux ! Mais ce sera, | ment comme c'est l'habitude depuis | quelques aynées, ces pauvres aspi- | | | d'aller trouver les sévères nn. attraperont la Quand un papier passera et sera! reconnu pour être l'ouvrage d'un s’ouvriront, l'intelligence qui co mençiit À sommeiller se réveille comme cherche la solution d’un problème | très difficile, et des reg: voir fait tout leur possi! ra avec un profond soupir qu'ils! vous, chacun a ses défauts, les a1 la première d'Honière, | ue les aspi- ront obligés rincipale- principale | fait traiter origine fran- dose. tôt les veux | com - | sra me | lorsqu'on | rds scruta- fautes, bien Si après a- ble, iln’yen ne est inca- le), ce se-| Que voulez-| Eu . : commençai encore Un 1015 un nC 1 « + Ü x pe Pi dy 2 < £.. be LT © TL es ci CRCATE Cinq ans, par {rois médecins Gilsrez!to : uveau traitemcen:. : à d A cnésil «7, 141 +4 us 1 à pou mia santé s'amé:iora, mes « & 2 Ÿ 2 F *: — … * 22:94 < D ms. 7 . du À 2 2 L.1.5 e leñame G. Rouivai prend les Piluies Rouges pour se guérit triés oi ; 5 & trouvies du rstont de l’âge. e sui: avjourd'huien parf:ite ce soit} Piiules Rougs.quir it. Depuis plusieurs ausées j'Étris contiuu- clerioit troublée &2 quelques :ym; ôm:5; j'avais cu une r:mbrouce fumile, et cn approchant de la quarantaine, les maliises me porc EL, tzatun lement pas dminver. J'ai dû me fie traiter pr eux laGdecins successivement, Luis] us ticiteuents ne ti: sou'ag-ant en aucune muiière, j'i pris les Piiulkes Pouges. Anrès en av ir emplcyé quatre boites, j'ai constaté que j'étais brurce up mieux et en en continnant 1égulièremest !'u ., je nie suis complètement guérie de ce ç:.ix à faioit soi ffrir.”? “A cause des bonsrésultits s ‘tent. j'aifattdes Pilules Rouges ma r'édecine f ver cv ; suuies, en plusieurs circonstances, elles m'e..t donré satisfac- tion et je 1v’ai jamais eu besoin d'y j_irdre ua autre remède, ”? santé et je dois “iurout ubteuu SD + i i { ce . MADAME G. ROULEAU, 215 Cedar St., Marchester, N.H. Flodame V. Chartrand qui souffrait du 1nal de matrice ct s’était * » “I y avait cinq aus que j'étais mulade lursque j'ai corumencé à pen ire ls lilules Rouves. J'ave essayé bien &cs fois d'améliorer mon cas en etploy- ant les remèdes qui m'étrient enseigiés curime les plus efficaces ctenu consultant plusieurs médecins, cependant izs mêiues désordres existiient toujours ; je demeurais faible, Is douleurs d'estomac étaient toujours les mêmes ct celles des côtés auginc:teient au lieu Aediminuer. J'avais beaucoup travaillé dass ina jeunesse ; je n'uvais pas toujours usé Ce pru- dence, j'avais encore besoin de travailler lorsque je tombai malade ct, ne le pouvait, je me découra- geais, Vu le peu de bénéfice que j'avais obteux des inédecines, j'Etsis résolue de laisser la maladie suivre cou Cours lorsque quelqu'un r1e conseiila d'écrire Médecins Szrécicistes de la Cie Chiuique Franco-Américaine et de prendre i:5 Pilules Rouges, Je suivis cet avis ct, encouragée par les Lous rene scignerients que coutenait la rl nonse à mu lettre, je Cru aux ti do fut ps lautile corunc +. * “tr: en 1 CPP = s {- uonrmicrent di pics en plus ct Lens FANS | L À les autres, p Âtre evtréê. cd ST DNS ARE ; \ “à ce 1 IT ÉEEXTTÉ- | après quelque temps j'étais tout à fait bien, : | " ET) 7 . Ê gra eux-mêmes, | J'ai donc à me f ét. 0 inialitetoe pin it si _ urtout pour| £uecins e c'est difié- | | »#3? Liati ‘ 4 3 e + . £ 2 ‘ * . + 4 ‘ cacité du remède qui x1’a guérie. M. Tanton de ja ville, qui est l'organisateur du chœur, est train de préparer des’ en | chants ma- Î | | Ca 2h, lance ibuti iluie ribution des | Les Pilules } lement dans | liciter d’avoir employé ce bou touiqu: ; j: duis remercier Lis le la Cie Chimique Franco-Américuice de Lur déver. ion pour moi, et je veux, par tous 125 moyens nossibles, faire conueitre l’ef£- »? Rouges ne sont que cisne 24 4 . à 24 N: Fac-simile de 12 boîte &-s3 ai Pre . é à iscrt ct de TIME. VICTOIRE CHARTRAND, Willow Buack, Assiniboine. los Femmes. Pres Bou: prix. Le chœur se composera | Les Pilules Rouges re sont que pour les femmes ; Crant «pécislement adaptées à la d’une vingtaine de voix, parmi les- constitution des personnes du sexe, clles ne marquent jautais de guérir les maux dort il { Re elles souffrent, comme le “beau mal,”’ les symptômes du retour de l'âge, les dérange- e la magnifique LÉ HERO Toit 2 hoc RE : : UNSS ON FERA QU PASUQUE | ments, les irrégularités, les h£morragies, les trouliles de la gestation : elles sonlagent +4 ù 4 ? « . 1 < * ’ : . o voix de ténor de M. Fred Corry ;| aussi les douleurs de l'enfantement et donnent anx mères 1à force de bien nourrir leurs parmi les basses, M. Mclnnes se! enfants. Jin gufrissant ain i les différentes matadles de matrice auxquelles les femnies É distingue par l’ampleur ct la sono-| Sontexposées, clles soulagent ARE MERS detêteet rares es doule a és : : x eHuohos! 0 cûiés et de reins ct enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence neturelie Le rité de sa voix. M. James Hughes. dos Dior q { F sera chargé des solos de baryton ; ji & è Pr ies femmes qui soufirent ae constipation devroat prendre, en même temgs ? La fanfare du collège pratique aus-! queles Pilules Rouses, les Tabiettes Furgatives qui sont, comme Îss premières, Le si plusieurs morceaux de renom. rranufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. 3 XX 2 Les consultations données au Mo. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médeci::: Ê mm mess comen | Snéciaiistes de 3 \himionr Srane Ariezi st Msolumetr etuite: ES k | Spécialistes de Ja Cie Chimique I'ranco-Américaine, sont shsclument gratuites. Ces TE En Russie | Messieurs donnent aus:i des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades + | qui, ne pouvant s rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui 6 | Ne ne ’ rÉ Le ‘‘Standard’' de Iondres pu-| les inquiè = ; : ce bli Des du Hit: Docsie | Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la 62 le Russie ! . Ré "” qhg 5 à . d . . . | En ee une … - ° ï : _— | Compagnie € himique Franco-Américiine ne donnent jamais de consultatious en “chors LT d'Europe, décrivant les scènes qu -| de leurs bureaux. Eitesia Tv , Pilules Rouges. Les Pilules Rouges, , 2 en 1 l'exécuti de pius, porteut tou- jours le nom de la mer ner ere OP EN EE pr RENE TT ENTER TE RO PT TETE 8 Pris rerd, CGuimond €t i Moro donnent encore une de fleurs vertus des homines. ‘ Depuis piusicurs années, dit LU. If. Cuirnond, je souffrais de l'estomac, j'avai: des brûlements con- tinucls et des douleurs «1 vives qu'eïles se faisaient 1 sentir jusque dars je cos. J'avais toujours beau- coùp de peine à travailer et quelquefois rême il rr'était impossible de fiire aucun ouvracc. J:n'é- tais fait soigner pendaïit longtemps, j'avais t':jours des remèdes sons 12 ma, mais ceperdaut rion ecto- . mac ne guérissait pas. J'ai ris les Pilules Moro ct à la troisième bcîte je me suis aperçu qu'elles me faisaient beaucoup de Lien. Cehaetsmernté ia cou- fiauce, j'ai cru qu'elles étuicnt le seul remè:le capa- ble de me guérir, puisque toutes les rédecines ei- plo: ées auparavant ne 11”avaient jamais autant scu- lagé ; je continuai à eu faire usage, leur cffct 5'ac- contua toujours de plus en plus, si bien qu'à la dou- z:ème boîte j'étais tout à fait restauré, rien ne me faisait souffrir. Dcpuis ce temps, je me sers toujours Lieu; je conseitle les Pilules Moro aux a1::1:5 que je rencustre ct à tous ceux qui peuvent soufirir de l’estomac.”? FERDINAND GUIMOND, Cap St-Ignace, Qué. ‘ Les huit boîtes de Pilules Moro que j'ai prises m'ont tout à fait changé ; elles ont classé Les mau- vais symptômes qui me troublaient et oùt fait pour moi plus que las soins sssidus de deux médecins. Je ne suis plus faible méginteuant, je ne maïque pas de courage, je travaille facilement et sans fatig j'ai bon appétit et mes vivres digèrent bien. Inutile de dire que je suis très Leureux d'avoir recouvré la santé que j'vais prrâue et d'être délivré des maux que j'avais à endurer depuis deux ans. Je me féii- cite donc d’avoir employé l:s Pilules Moro ; je re- mercie les Mécecins de la Cie Médicale Moro des bons conseils qu’ils m'ont donnés et j'engage tous mes amis qui souffrent à les consulter et à se servir de leur puissant tonique.”? ADOLPHE ROBERT, Stafford Sprizg Co., Conn. Les Pilules Moro ne sent que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l'apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles À tout traitement. Klles sont un réparateur du sa2g, uu restaurateur de l'estomac et de la nutrition, et leur emploi peut être indiféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les homines faibles ou souffrants. Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition d2s inaladies et l'accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les «cefforts,"’ le mal de rognons, les maux de tôte, les affections de la vessie, la graveile, le rhumatisme et les névral- gles, les scrofules, le mançue d’appétit, la mauvaise digestion, la éyspepsie, la constipation ot toutes les autres maladies s! fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l'stonie et de la faiblesse des organes sexuels, les tonifent loreqir'ils sout prématurément franpés d’'impuissance et les mettent en état de de les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous uu petit volume tous les age1.ts capables de restaurer les forces. Les nerfs débiiités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Junocuité sbrolue, résultats curatifs, proipts et complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes soufrants. Les Médecies de is Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Dte-Catheriie, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des consultations par lettres, et Æ , . : FRERE PRRES RE . . Ep de l’'édit d expulsion contre les Compegnie Chiwi- les hommes malades qui de- Fac-gimile ée la hoite des Pilules Moro. L: juifs. Cet édit affecte 37,000 per. | ane Prénet A MËTL. meurent au loin peuvent écrire N.: sonnes. On a accordé aux jui! caine sur l'étiquette Aer org “te Rue + #é . . . . ‘ s rêce, mais espérant rouge qui les en- ; ‘æ six mois de grâce, ; sa à pour recevoir par le retour de S<4 uue prolougation, la plupart sont | M de he la malle des conselis et des avis " . . , , . . | " vi s ais : . # restés à Kief jusqu'à l’expiratiou U \ CE GLE ne tient pas les véri- qui les couduiront à la santé. LÀ Quel. Jia ont alors été obligés| || ('ERMRETEr CON QUES Pr tabies Pilules Rou- Les Pilules Moro se ven- a de vendre leurs propriétés à des LU = Hurlouts Ds Écformalieas lire La ccnieint ges, nous vous les US de ss se boites TRAEMÈDE CUERIT Las PALADUS DE COEUR 4 : ; ; € en Gui fie 4: .50. e - è .BES re sg prix ruineux et de part ir et tout. ie 3 " u rs ; OR CR ÿ 250. ELVETTONS sur ré- nn S sé; les tient as mar net à CES LAALARIES COMPLIQUÉ RS 21 Pre *. hi RECU FRANCO SFERIFAINE ception du prix, soc pes nous US ER CA PAPE AR Dome FSU VS, 4 te. os : « : vous les enverrons sur récep- RER SLT PPDA Pere , = ta | D, cr ACSTO us. la boite ou six boitcs : P Pnin es LA velen vin Sera reun à e.oS r& ER Sa x Da none ne tion du prix. SEE SLIDE DONS tEr er ut rAn 'atte ; En Algerie De ; ? pour $2.50. pes. x it 4 Le papier de l'enveloppe cst blanc, imprimé en rouge. Adresaæcz : essez : Le papier de l'enveloppe est bi : pap pr ânc, imprimé ex bleu. k LeS mai, un convoi français a COMPAGNIE CHIMIQUE FR; SEC EE 274. @t-Deais, Hiontréss. | COMPAGNIE MEDICALE MOROQ, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal. ' à u s RUN TT LAC [ ZITCES STE ERP RE NE EEE RL CREER RE RARES B » Er RE RE LE rames 5e n . “ été attaqué par les tribus du _—. EE ë trict de Figuig. Le convoi des | F4 DS Cté apiès 0: Cned bat, dans lequel trente hommes tu rent tués. L'ennemi était fort de Parce qne là on comprend encore | sont arivés par le Tunisian et le | d'argent. piller, mais grâce à l’arrivée d'une! Des rapports reçus de tous les plus de 600 cavaliers et de 900 mieux la largeur de vue et la gran-| Lake Manitoba, samedi sara €t} L’inondation est Iue à la - fonte | canonnière française les malfaiteurs points de l'Etat disent qu’une tem- . ‘ à à ‘ » : , . . . hommes à pied des tribus d'Aladie- deur impériale des projets de M. sout repartis pour l’Ouest après avoir | des glaces et des neiges de l’Eldora-|ont été contraints d'abandonner pête de neige fait rage dans tout le J «+ ‘ Pr < ie 4 & 2 +: EL . . . . . rin et de Benaguil. Pendant la Chamberlain. Il regrette qu’on subi un minutieux examen médi- |do, qui ont rempli le lit de la crique | leur acte de brigandage. Montana. Dans la section orien- à ne ; se e “üisse envover un lus orand |cCal de la part des Drs Ellis et Howe i ——— puit du 7 mai ils attaquèrent le N°: üis , envoyer un plus grand sr a rh = 7 LL. sé à une profondeur inaccoutumée. Marconi est Malade tale de l'Etat la neige fond et fera convoi près de Taghit à 7o milles nombre de ceux qui gouvernent à | MédECI à P is à b D : - La rue principale à Grand Fords beaucoup de bien aux récoltes à | de Figuig. l'étranger, afin qu'ils apprennent | qui étaient de passage ord a |est inondée et l’eau pénètre dans moius que la température ne baisse { , . 1c1 4 î , soit ‘Q . . . « LE . Le convoi de bagages des Fran. Quelqne chose de l'empire qu’un |Tunisian étaient d’origive anglaise, | jes magasins et les habitations de la! Marconi, l’inventeur du télégra- Dans le nord du Montana, la com gage ran : * à é ; : loue A Ë h. . - : métal t "0 ; : te à e sans fi ; çais se composait de 500 chameau £ accident paroissiai les cnarge de pe 1 exception d — re | ville: Les habitants se disposent à P I, est dangereusement pagnie du Great Northern éprouve chargés de provisions et d'effets SOuverner, Ceux du Lake Manitoba étaient | aller occuper des terrains plus éle- | 104 ade, à Rome. les plus grandes difficultés à faire . CEX17 on d ji dE ,? , 1’ " € ee + € . CCC. d'habillement. Les indigènes ont La ‘‘Westiminster Gazette’ dit | pour 1e poupe pr EEE # AC Des mines contenant un en- 2.018 Emigrants circuler ses trains. tout capturé. 30 hommes ont été ue M Chamberlain néglige les Ses, Allemands, Norvégiens, Sué- | semble de $2,000,000 en or, empi- " : ee “ ” , "+ és . LA . : bn es ide las indioàn. Problèmes domestiques et que, de!dcis. liés la glac nt é G € . tués et 18 blessés. Les indigènes LD _. a ês sur 8 e, ont été FT Le vapeur ‘‘Bulgaria” est parti iere Communion du Jeune Loubet ; sont campés en plein territoire fran- fait, € est : linpérialisme déraison- Au Klondvk La reprise en est pratiquement 3 R AU KICROVKE : j . [de Boulogne, le 15 de ce mois. a- pres lé coin de 2 Cuix fé. impossible. Les eaux ne parais- , , Çais, sur es ConuIHns de la vaiuice 7 P yant à son bord 2 918 assagers . . Le ‘Dai ‘Chenninla ?? 4: ’ Î Î Zousafana. Re CRroue “ 6 |: L'inondnio le sien désastreuse pt «most dem ques s’en viennent Saab sa N . PAS 1e 1eNRanx —.. io L. cela parait comme si M. Chamber- | > ni . nn grande excitation règne parmi les Cnsist ST" lent beaucoup de M. Eile Lou- | LL. Ù BEN D à RARE CR dans l’histoire du Klondyke, vient! à ( uest. Là Le Discours de M. Chamberlin | lain voulait ouvrir des négociations |. x Lo à Lot #6 | mineurs qui haitent le long de la bet, fils cadet du président de la ie 4A1(L ILE À Jitai : nt Mid . * 2 Ê u és r + a . . . avec les colonies en vue de son élé-|de ravager la crique de Bonnanza, | crique 7 r république, qui a fait sa iè | airs | qe : listé He à qe Yarmouth, N, £ OR ; ; vaiion aux fonctions de premier | 4u Slondyke, Submergeant les tran- a ; : communion le 14 de mai à l’église : Le ‘‘Jimes’' dans un article, sur 5: chées pratiquées pour le service T i ili ; l he | " iimistre. . : erreneuve ns à de Saint-Philippe du Roule. Le ë le discours du secrétaire des colo-, La « Daily News” prétend que | d'été, inondant les maisons situées ux jeunes garçons Auguste président était absent, mais M ï i DS. an un 5 |: Le Su Sd! L | à Amireau et Geor i{ -Ht, Mais Mme, . nies à Birmingh 1m, ait que le vi M. Chamberlain est déjà en rébel- le iong des routes et semant la dé- Il a encore sut les côt d = GE Lit E . 8e Devesu, 2 Loubet a assisté 6 i ë goureux discours de M. Chamber- :: taw’ilf "1 dé-)vastation sur un très long parcours. | : x dé bn TONNES 1 TS | . ù NET __", hon ouverte et qu'il faut qu’il dé-} FÉS Or ‘ reneuve des banquises de gl : : . |religieuses. i F lain a éveillé les échos de toutle .:.: | Un matériel de machines, coûtant|_: _ , _. CN LUE PTS noyés mardi de la semaine : Quelques journaux missionne. | : qui s'étendent jusqu'à 200 milles monde civilisé; que les ES CE ont été prompts à reconnaître la ( sagesse politique du discours et que PR le Carada l’a encore plus reconuu Américain css | JEUCC è « RE” : ù k LES ttO15 | plusicurs milliers de dollars a été | dé truit par le choc violent des! eaux ; les avaries causées aux van- |au large. Un vaisseau français à ! ont été repêchés. été jeté à la côté par les glaces. Les gens de la côte se sont immé- mille immigrants nes entrainent de grosses pertes |diatement mis à l’œuvre pour le attachent une certaine significatiou à l'absence du président et laissent entendre qu’il s’est abstenu de pa- raître en raison de la suppression des ordres religieux. passee, à Varmouth. Les cadavres a S La Neige au Manitoba doishe À: à her é ch nge Me mnt, pnctrststinttitennentisdiiihi hnuties:àf 2e PNR S à $ 4