F f : D momo $w TS f run TE PR EN © HO e-ca ner scmn rt mm css se É lus ni moins qu'une insulte I M P ] Â I , Pl e te! L ART "que le Canada ue devrait pas) Le seul Journal Francais dans tolérer. Le fait d’ar- l'Ile du Prince Edouard, "°° de Pepperell que les | yankees se proposent de rendre Om — à immortaliser un tel é- (vènement. Si les Américains n’ont pas d’exploits plus glori- , lenx à chanter que eeux qui A3oNN&MENT : un an…...$1.00 sont dus ‘‘à la force brutale sur Res le courage” d'une poignée Toutes communications, re | d'hommes sans ressources, ils mises, ete. doivent être adressées | sont libres d'aller les psalmodier dans leur pays, mais l'honneur à F. J, Buore, du Canada demande qu'ils soi- Tignish, I. P. E. ent empt ches de venir faire parade de leur impudence à Publié le Jendi de chaque à, 4, pemiaine a | Louisbeurg ou sur ancuné autre 2 Lan | L ù L'IMPARTTATLS. | artie du sol canadien. TIGNISH, : 15 1895. JUIN L AUX AMIS DE L'EDUCA- “Le journal, c’est la grande TION. chaire du jour, Du haut de cette chaire, l'apôtre, le prédi-| cateur se fait entendre, non plus | Sur les décisions d'un comité entre les murs d’une église | spécial représentant FAssocia- La tion des Anciens Elèves du Collège Saint Foseph, il est ré LE MONUMENT-LEFEBVRE mais à tout le monde. ‘ + célèbre ne contient rien qui presse est immense pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour le bien,” L'Abbé H. R. Casgrain. Avant de partif de Toronto pour s'en retourner, Green way a annoncé qu'ii fera une 1mpor- tante déelaration sur la ques- tion des écoles à Fonverture de la législature du Manitaba. Depuis 1890, le commerce ex- térieur de l'Angleterre à dimi- nué de $335,004,000 ; celui des Etats Unis de $100,000,000. Du rant le même :+pace de temps soiu que la mémoire du feu Père Lefebvre sera visiblement perpétuée, à Memramceok par un superbe édifice qui portera le nom de cet insigne zélateur de l'éducation. Les journaux de notre pro- vince ont déjà donné quelques détails à ce sujet, L'étage 1n- férieur de la bâtisse projetée doit être consacrée aux coilec- tions scientifiques et Httéraires telles que musée, laboratoire de chimie, cabinet de physique bibliothèque, etc. ; mais la par- tie principale serait la grande saile destinée aux réunions pu- bliqués convoquées an Collège le commerce du Canada a aug- mentè de $18,000,060. Dans une entrevue avec le | Saint-Joseph. | Le besoïu d'une telle salle, | pour la réception du publie, se représentant de l’un des jour-|fait sentir depuis longtemps paux anglais de M: ntréal, SK. G. au Collège Saint-Joseph. Au Mer, OBrien archevêque del joard'hm qu'il s'est formé par Halifux, s'est déclaré nettement, en faveur de i'entrée de Terre- neuve dans la confédération canadienne, La question des ècoles de Manitoba devra entrer dans une phase nouvelle, la semaine prochaine. Le parlement de Winnipeg se réunissant jeudi, le 13, o connaitra alors le résuitat de l'intervention de Lord Aber- deen et l'attitude que le cabinet Greenway entend prendre, La chambre des Communes, par un vote de 105 contre 47, a rejeté le bill de M. Davin ac- cordant aux femmes le droit de vetes aux élections parlement- taires. M. Davin est un célibataire endurei. 1l a cru racheter ses torts envers le beau sexe en présentant ce projet de loi. Na galanterie ne semble pas être comprise par la majorité de ses collègues. Elie ne sera guère appiouvée par nos braves Canadiennes qui, en général, aspirent à un réle pius noble que celui de se mêler aux luttes électoraiss. LE MONUMENT LEFEBVRE. Le projet d’ériger un monu- ment à la mémoire du feu Père! Lefebvre le fondateur du collège Sit-joseph est un mouvement qui doit mériter l’approbation de tous les amis de l'éducation des provinces maritimes. Les services incalculables que 1e Père Leiebvre a rendus äu pays où il a consacré les plus beaux jours de sa vie à l'avancement moral. intellectuel et social des populations, ne sauraient ja- mais ètre trop apprévies et l’idée de perpétuer le souvenir de tant de bienfaits par l'élévation du monument projeté est, certes, un témoignage reudu au vrai mérite. Coup D'AUDACE Dans une autre colonne nos lecteurs trouveront le discours n | mi les anciens élèves une asso- |ciation forte et nombreuse qui doit tenir ses assemblées à 6po- ques fixes, ce oesoin devient une impérieuse hécessité. Pour que ce monument soit digne de la reconnaissance pu- blique, il faut qu'il soit jmpo- sant par su structure, élégant, construit avec gout, en un mot qu'il ne soit pas inférieur, pour le moins, aux autres construc- tions qui se rattachent et qui forment l'ensemble du collége actuel, Le Comité Exécutif chargé de mener ce projet à bonne fin a fait part de ses résolutions aux autorités religieuses des pro- vinces maritimes Aussi Îles soussigués sont-ils heureux d’af- firmer que Nos Seigneurs les Evèques nous sont entièrement sympathiques et que Leurs Grrandeurs voient d'un excel lent œil le mouvement organisé par la Société des Anciens Elèves, Etant données ces expiica- tions, uous, membres du Comité Exécatif, faisons un appel à tous les amis de l'éducation, et nous sollicitons leur aide, c’est: à- dire ane généreuse contribu- tion pour l'érection du mounu- ment projeté, Nous nous adressons aux Ca- nadiens—Français de la Pro- vince de Québec, persuadés, comme nous le sommes, qu'ils se feront un devoir, une gloire d'assurer un digne souvenir à un prêtre qui a fait chez nous honneur de leur race, de leur clergé, de leur province. Dans les provinces d’en bas, | personne p'ignore ce qu'a été la carrière du Révérend Père Le- febyre äcpuis trente ans; une suite de luttes sans trève, de tentalives de tous genres pour garantir Je snecès d’une œuvre qui a été très utile à toutes les races, et qui, par ses progrès, a | donné un élan spécial aux au- tres maisons d'éducation éta- ‘blies dans nos parages. | Des agents accrédités munis de blancs Ge souscription sig- nés de nos noms et du vontre- seing autographe du président ide notre eomité, l'Honorable juge Landry, vont parcourir les | provinces maritimes et certaines | parties de la province de Qué- bec qui leur sent désignées, 11s proucnex au shul par j'hor 4 sont chargés de recueillir les Pascal Poirier contre l'érection du monument que Îles Boston- nuls se d'éiéver à Louisvouie le 1° de ce mox, Lh :siubie senseur séleve. forte. bi. viavVes 1a1sOn, cout. propos: ni sommes que le public, sans doute, se fera un plaisir de con- tribuer, en témoignage d'estime et de gratitude pour la mémoire d'un grand bienfaiteur. La où nous n’enverrons pas d'ugents, les amis de l’œuvre — sétmtememadlasieux qui n'est ni,6: Memramcook et to7s ceux|liques ou piotestauts—auro . . 5 — , - . ho mm > s LEE « nr, 788 + ER CR el -. L'IMPARTIAL. qui veulent encourager le mou- vemert ci-dessus expliqué pourront, en toute sureté, en- voyer leur montant de souserip* tion au Révd. Père A. D. Cor- mier, C. S. C, St-Joseph, N, B. Nous espérons, enfin, que nos agents seront bien accueillis, et que le projet du Monument-Le- febvre recevra partout les jus- ‘es encouragements qu'il méri- te. P. A. Landry, Nouveau-Brunswiek, H. Meahan, Ptre. Curé de Moncton, N. B. À. D. Cormier, Ptre., C. 8. C., Chapelain du Péni- tencier de Dorchester, N. B. Charles Hickmuan, L. L. B., Dorchester, N. B. Membres du Comite Executif dn Monument Jefebvre. Memramcook, ce 1er juin 1895. —.— DISCOURS DE L'HON. P. POIRIER SUR LE MONUMENT DE LOUIS- BOURG L'hon. M. Poirier demande : “Le gouvernement suit-.} que les du Massachusetts doit éri- ger à Louisbourg, Cap-Breton, un monument commémoratif de la prise de cette place en 1745 ? Quelle inscription 11 por- tera ? Le site de l'ancienne forte resse de Louisbourg appartient il au gouvernement ? Dinon à qui appartient-1l ?” Je vois, dit-il, qu'un membre de l'autre chambre a demandé si le gouvernement de la Puis- sance avait donné à la Nociété des Gneïres Coloniales dun Mus- sachusetts la permission d'éri- ser à Louisbourg un monu- ment commémorant la capture de cette place en 1745, et qu'on a répondu non, J'ai de plus l'assurance que le Ministre de Ja Milice a refusé de p-rmettre à la milice canadienne de para- der à cette fête, Cela est réjouis- sant, mais qui done à donné cette permission ? Nainrelie- ment On penseralt que cette af- faire d’un caractère interna tional exigerait ia sanction des premières autorités du pays La sociétés des Guerres Coic- niales a-t-1l eu la permission des autorités impériales ? Je ne sais, mais je be puis le croire. Les Anglais sont habitués à gagner des batailles, maïs si je connais l'histoire, 11s s’bstien- nent de toute bassesse après la victoire, Ils savent conquérir, uls ils savent aussi être mag- nanimes et couveuables. L'hon. M. McDonald [C. A.] —1ls érigent leurs propres mo numents, L'hon. M. Poirier—Ils éri- gent leurs propres monuments, et je ne sache pas qu'iis alent tenté d'aller à l'étranger pour élever des monuments à leurs victoires. S'ils le faisaieat ils ils manqueruient aux conven- ances et se créeraient des em- barras souvent sans doute, car il leur faudrait eriger des mo- numents dans tous le%spays ci- vilisés et incivilisés de la terre. Mais ce n’est pas là la question Ce projet d'ériger un monu- ment pour commémorer la vic- toire de 1745 sur la France et les Acadiens-Français a créé une mauvaise impression dans les province maritimes, du moins chez une bonne partie de la population. J'ai reçu bien des lettres à ce sujet. Plusieurs journaux en ont parlé, et ne sachant pas de qui la Société américaine avait obtenu la per- mission, et ne pouvañt croire à une telle permission, des journaux tels que l’'E- vangéline à la Nouvelle-E:- cosse, le Courrier des Provinces Maritimes de Gloucester et le Moniteur Acadien de West- morland, ont discuté la ques- tion. Les articles ne sont pas agressifs du tout, mais ils mon trent de quel œil un grand nombre de citoyens des pro- vinces d'en bas volent cette commémoration Jene citerni que la conclusion à laquelle en arrive un écrivain dans un ar- ticle signé. C'est un homme responsable qui écrit au Moni- teur Acadien, publié à Shédiac. Commentant cette féle, 11 don- ne l’histoire de la capture de Louisbourg en 1745, à tiré cette conciasion ; -“Ilest certain que peu d citoyens canadiens—qu'ils soir ent anglais ou français, cathe- tn ee pt grande envie de s’énorgueillir Juge de la Cour Suprême du ! Thompson : de la démonstration effrontée | que quelques Américains de la vieille école viennent faire chez nous, dans quelques se- maines."” Done rl Et le journal donne les rai- sons qui militent contre la ma- nifestation. Des journaux an- glais se sont aussi occupés de ja chose et je citerai un petit extrait du Casket, publié à la Nouvelle Ecosse dans le comté que représentait feu Sir John toyens canadiems. C'est pour- quoi, au nom d'une grande par- gens, Fraïgnis, Anglais on Suis- | Ses—car J& garnison française êtait presqu'emtièrement com- posée de Suisses qui moururent une mort militaire moururent ; ils vucritent un sonvenir, Mais si je comprends le sens dr. me- nument proposé, il ne sera pas! érigé à la mémoire des morts, mais comme apothéose de la guerre et des victoires, ces soldats qui dorment de leur “Un monument à Salem pour indiquer l'endroit ou les | prétendues sorcières furent bru- liées serait dans l'ordre, car c’est un chapitre de l'histoire de nos voisins bien digne de passer à la postérité à titre de fait historique, mais qu'un monu- gers sur le sol canadien à Pen droit où se sont déroulécs des scènes historiques douloureuses au souvenir des rejetonsde 4 nation française, qui habitent aujourd'hui notre pays, cela nous parait déplacé, et indigne de l'accueil de Canadiens en général “Les autorités impériales ne ment soit érigé par des étran- dermer gsoimeil pouvaient comprendre, ferait }a glorifica-! tion des nus .et l’humiliation des autres, 11 n'y a pas de né-; \cessité pour cela. Le temps de ‘ces guerres acharnées est passé, Let si nous érigeons des monu-! ments, élevons-les pour les, morts, saus discrimination. Et quelle inscription ce mo- imument va til porter? C’est ‘un point important, Nous n'a- vos en apparenue au un con- rôle sur eux 1ls vont là ériger un iivuuiuent dispendieux, en lmaybre ou en granit, mais quelle joseription va-t-on y imettre *? Ni ceux qui l'érigeut respectent l'histoire, je suppose qu'ils feront le portrait de celui C'est un-mermmnent -qui, si! HA 1 } la Société des Guerres Colonia- sauraient se prêter envers les 'qui pénétra le premier dans la Canadiens Français à une in-! batterie ovale, et qui est-il? sulte telle que le comporte le | ils devront faire je portrait projet de la Société des Guer-;d'an Sauvage qui reçut une res Coloniaies du Massachu |boutcille de brandy pour aller setts,” Je ne citerai pas d’autres ex- traits de journaux, cela suflit pour démontrer à cette hono- rable chambre que le monu- projeté est mal vu par beau- coup de citoyens. Le fait d'un euple étranger prenant sur lui d’ériger un monument sur une terre étrangère est iInou: chez les peuples civilisés, Pourquoi les Américains, qui sont plus ou moins amis de l'empire. viendraient 1ls com- mémorer un évènement iili- taire de facon à oflenser une partie de Ja population loyale à la couronne d'Angleterre, et je puis dire tout le peuple, Cela ou ailleurs ? Je ne le crois pas. Sans doute ils ont pris Louis- bourg, mais si neus recourons à j'histoire il faut admettre aussi que la gloire d® cette cap- ture, sil y a eu gloire, N'est pis entièrement américaine. Ni Pepperell et son chapelain et ses homines avaient été seuls, je creis que Louisbourg ne se- rait jamais tombé en leurs mains, Ni le commodere War- ren n'avait pas étè là, on ue de- manderait pas aujourd'hui lé- rection d'un monwment, Louis- bourg serait encore français. Pourquoi les Américalns vien- draient ils s’en arroger la gloire, si gloire1ly a? Leur part de l'affaire n’est pas glorieuse, et la veritable capiure de Louis- bourg est due aux Augleis— Warren et ses officiers. Mais là n'est pas la question. Si aujour- d'hui, par exemple, il sied aux Américains de venir ériger des monuments à leur prétendue gloire sur notre sol cauadien, et d’exciter des sentiments rien tmoins qu'agréables, alors il sié- rait aux colons de France, les Normands, d'ériger un monu- ment sur le chanp de bataille de Hastings en commémoration de la conquête de l'Angleterre par les Français, Les Anclais ue l’endureraient pas, et pas un français ne le demanderait, par- ceque ve serait une grosse ln- convenance : ce serait ridicule, Supposons maintenant que ies Canadiens iraient ériger un monument à Carillon, ou Aber- crombie avec sus 16,000 hom- mes fut mis en déroute par 3,- 500 Français, qu'en dirait la vernement américain ? Bien sûr nos gels ne songeralent pas à pareille démarche, à une chose si déraissonnable. Ou supposons que notre mi- lice, en commémoration de nos prouesses militaires, iraient, avec OU sans permission-je crois que dans ie cas de Louisbourg c'est Sans permission—ériser nn monument à Monongahela où Braddock avec ses troupes, et Washington qui n'a jamais dit de mensonge, furent battus par les Canadiens—comment les Américains verralent-ils ve- la ? Nous entendrions un eri bien justifiable, Ceux qui fe- ralent cette tentative nerevien- draient point nous en raconter l'issue. Pourquoi ferions-nous ou ent point de nous? Si ce mo-| nument n'était qu'à l’honnèur es morts, ce serait bien Ces| serait-il toléré aux Etats-Unis: presse ? Qu'en dirait le gou- laisserions nous faire aux autres he vois ce que nos voisins ne tolèrerai- permettrions à ces mêmes gens a: 2 manne à * À voir pourquoi les vanons du fort français ne tiraient pas, et qui sous l'influence de sa bou- teille ent le courage d'entrer. 1l ine vit pérsonue et dit: “Hourra le fort est à nous,” Je suppose qu'il sura la première place sur le mongiment, car Louis- bourg, defendu principalement par des Suisses, et ces soldats n'étant pas payés et lenrs ra- tions bien chétives, n'offrirent aucune résistance et ne tente- rent nullement de défenire Ia batterie rovale, et s'en allant la laissèrent prendre avec toutes es muuniliuns et tons les canons, et celui qui prit le fort était un jbauvage du Massachusetts, non pas un de nos Sanvagrs, qui sont ü la tempérance, Et ensaite, le chapelain de Pepperell sera-t il dépeint sur l'une des quatre faces du mo- nument—var 1 va avoir quatre faces—-brandissant mue hache et annonçant qu'il va au fort 'emblèmes d'idolätrie, Je sup- pose que oui, si ces messieurs veulent suivre {lhisteire. Men- tionneyont-ils uxi, duns linserip- tien du menuaen!t, que quatre cents hoinmes, qui aprés Îu prise du fort furent envoyés pour détruire tous les étabiisse- et toutes les taisous francaises Prince-Edouard, s'aquittcrent scrupuleusement de leur tâche au sein d’une population pai- sible ? Je snppose que cet épi- sode aura aussi sa place sur le monument: Et comme c'est la commémo- jration d'un grand acte, rappel- jieront-ils aussi le fait que la prise de Louisbourg fut aceom- |pagnée de pou de fatalités ? |ITounteiois, apres la prise de ïa forteresse, comme l'indique Îe rapport du gouverneur Shirley lui-méue, en peu de temps 890 soldats coloniaux roururent dans la forteresse de Fouisbourg non pas troués de hailes et de boulets de fusils et de canons, | mais d’anires causes rapportées par l'histoire et que je tairai ici pour ne pas suandaliser. nos a- mis de la tempérance, Je sup- pose que ces étrangers vont rappeler tout cela, et il faut le faire s'ils’ veulent respecter l’histoire. Ca ne vaut pas la »eine d’éri- ger des monuments pour com- mémorer de semblables traits, et s’1i y a moyen de les en em- pêcher, soit par une expression de l'opinion publique ou par l'intervention des autorités 1m- |périales ou de ve gouvernement let de fire comprendre à ces gens qui r° semblont n'avoir nul souci de la décence inter- nationale, que s'il n'y à rien d’excessiveinent dangereux dans leur démarche il y a quel- que chose d’invconvemant et de déplacé, et ce serait leur rendre un véritable service. ! Nous connaissons le | senti- ment intime de queiques-uns de ces Etats de la Nouvelle Angleterre envers l'Angleterre par les résolutions qu'ils ont Técemment passées au sujets des troubles de Nicargua. Je de venir ériger un monumont sur notre sol, contre la paix des “pour démolir la «roix et autres | du Cap Breton et de l'ile du: pas pourquoi nous: tie du peuple des Provinces Maritimes, je proteste contre l'érection d’un monument glo- pour dur pays-où leur solde, etlatfiant les-aetes des colons lors de la prise de Louisbourg en 1745, monument inutile, dépla- cé, d'une haute inconvenance, et insultante. CASE WANTED se X ———— Bv the 1st of July 1 want for private purposes, Three hun- dred and eleven doilars ($311,009) in hard cash, for which 1 will giv in exchange 2EADY MADE CLOTHING, Al kinds ot the CHOICEST and BEST quality of GROCE-+ RIES, LUMBER and COAL. 1 have got in another supply of FINE BOOTS which must go before the fall (will not tell you pricés in case you might think they are no good.) Al 1 want you to do is to call and examine then. 1 guar- antee to give the BEST,CHEA P- EST and MOST STYLISH beots, for Ladies and Gentle- men on the Island. 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Aibert Brennan, The Surprising cheap kid, LE MARQUIS DE LEVIS Le sol classique de la Nou- velle-France sera bientot foulé par le descendant de l'inmmortel héros de Ste Foye, L: Marquis de Levis, Phri- er direct du noi et de là œloire de celui qui fat le ders hier chüinplon de la donnination francaise eh ee pays, doit nous arriver dans queique jours et on jui prépare ue briliunte rés ception partout où il doit pas- sur, Ces demoanstrations prints tent d'être couronnées du plus brillant succes, Ceux qui ies organisent rencontrent La sys pathique approbation de tous les Canadiens, Peu d'hommes ont plus cons tribu que le général Lévis à illustrer notre histoire, Digne et fidèle campagaon d'armes du vainvueur de Caril: lon, il fit jusqu'au dernier mo- ment de nobles efforts pour réparer le désastre éprouvé par Montcalm sur les Plaines d'A: braham, Sans les ordres formels de l'autorité du Roi, il n'eut ja- mais consenti à la capitulation, 1] voulut mourir le sabre à la main et s’ensevelir dans les plis vénérés du drapeau dont il é- tait devenu de suprême défen- seur Sa conduite loyale fat appré- ciée dans la mère-patrie, ou il reçut des marques de gratitude. Tandis que les Biget,les Cadet les Péan et autres exploiteurs, ui avaient contribué à la ruine e la colonie par leurs honteu- ses exactions, étaient justement punis de leurs méfaits à leur retour en Frauce, le Marquis de Lévis y était reçu avec Le tés moignages de respect et élevé plus tard en dignité. Le Palais Législatif de Qué- hec verra bientôt son frontispice orné de la statue ds ce grand homme. Le dévoilement deyra en être fait lors de la visite du noble visiteur que notre peupl: se prépare à recevoir, Que le Marquis de Lévis soit le bien-venu sur cette terre sa- crée de la patrie canadienne, que son ancêtre a tant aimée et pour laquelle il fit, en maintes occasions, le générsux sacrifice de son sans et de sa vie! Honneur au Marquis de Lés vis !-——PIONNIER sujets britanniques et des ci- PRES Mer 54 Fat tés Cat ROSE à be ii à à . #