ann annee om tre am: CIO 2 9 RE pe ERA pue 7 eee me D TB. ts * PER M RS ET Loge rt EPP à ".* «2: Mes vammane © À DU ON Dhs PUR ST «0 Lans : Étienne cétees ORALE Prevention et Guerison de l'Antrax où Charbon Chez l'Homme et les Animaux Os x Ministère de l'Agriculture, Ottawa. |et leurs aides qui s'occupent à en- Un journal quotidien faisait der- nièremest la question : ‘‘L'An- thrax ou charbon est-il un danger pour l’homme ?’”’. Voici la répou- se : L'anthrax est une maladie du sang qui affecte tous les animaux domestiques. Les animaux carni- vores, c'est-à-dire ceux qui se nour- rissent de chair, les chiens, par ex- emple, jouissent d’une grande im- munité ; mais parfois eux aussi succombent. L'homme lui-même y est très susceptible ; et les mou- tons, les chèvres, les bêtes À cornes et les chevaux peuvent surtout la contracter. Le résultat dépend de la partie du corps qui est affectée. Si le poison passe l'estomac et que le mal se développe dans les intes- tins, la mort s'ensuit. Si chez | once - | Maelstiom L L'IMPARTIAL JEUDI Sauvée du /. du Catarrhe tonrs, mais aussi chez les tanneurs lever la peau de l'animal. Le ministère de l'agriculture fé- déral a publié un bulletin traitant de l'anthrax et faisant connaître l'efficacité des vaccines de Pasteur pour produire l'mmunité. Ib est facile de tuer les bacilies eux-mê- mes de l'anthrax ; mais leurs spo- res résistent aux germicides ordi- naires et même à des degrés de chaleur qui font périr d’autres spo- res de bactéries. Si la maladie est laissée À elle- nême et que l’on ait négligé toute mesure préventive, non seuletuent on pourra éprouver actuellement des pertes sérieuses, mais le sol lui- même étant infecté, pourra com- muniquer ensuite la maladie pen- dant dee sièeles. Les spores du LE 27 NOVEMBR VAUT LA RANCON D'UN ROI d a } ? ‘à , É l'homme une blessure À la main ou | Pactlle d'une manière ou d’une au => sh n à o e _ à la jambe donne entrée au poison tre pénètrent dans le sol et y res dans le corps, il se forme alors des |tent à l'état dormant pendant un pustules malignes. Les maiades | s'en remettent souvent : il en | meurt probablement un sur cinq. Ou peut en dire autant des ani- maux À cornes ; mais les moutons et les chèvres, À une ou deux curi-! euses exeeptions près, ont peu ou point de pouvoir ée résistance, et, une fois que l’anthrax est entré dans le troupeau, il en emporte souvent la moitié. 17 Se 111Q 1 La cause de cette maladie est un|aux vivants, à moins qu’on n’ait végétal de beaucoup trop petit pour être visible à l’œil nu. Sous le mi- croscope il apparaît comme un bâ- grand nombre d'années. La peau, les poils, la laine, les sabots et les cornes d'animaux infectés, s’ils ont été souillés par leur sang, sont con- taminée par le bacille. Au con- traire de la pleuro-pneumonie con-| ; tagieuse, qui se communique seule- ment par le contact d'animaux vi- vants malades avec des animaux vivants sains, l'infection de l’an-| thrax se fait rarement par des ani- : | laissé le sang contenant des bacilles contaminer la nourriture ou être L ME LA COL. E. J. GRESIIAM, Tré- inoculé à une blessure ouverte. Il sorière des Filles de la Confédération, tonnet environ cinq fois plus long | Cinq mille de | qu'il n’est large. ces bâtonnets ou bacilles placés bout à bout mesureraient un pouce de longueur. Ce végétal en forme de bâtonnet produit des semences dans certaines circonstances, point qu’il faut se rappeler, car c’est cet- te particularité qui lui donne une capacité presque illimitée de causer des pertes. (Ces semences (spores) supportent également bien le froid et le chaud et peuvent rester pen- dant des années dins un lieu sec sans perdre leur vitalité. La réu- nion de chaleur, humidité et nour- riture convenable, telles qu’elles se trouvent dans le corps d’un ani- mal, peut faire germer la spore et donner lieu à une nouvelle épidé- mie. Une fois à l’intérieur du corps de l’animal, les bacilles de l’anthrax se multiplient sans for- mer de spores, et s'ils causent la mort de l'animal, et que celui-ci soit enterré sans être disséqué ou imutilé, ce qui laisserait arriver l’air jusqu’aw sang, alors au bout de peu de temps le végétal meurt et il ne reste rien qui puisse devenir nuisible dans la suite. Toutefois, il arrive presque toujours, aussitôt après la mort, que le sang s'échappe par toutes les ouvertures naturelles du cadavre d’une victime de l’an- | thrax ; c’est pourquoi il est du de- et Présidente de la Société d'Amélioration du Village de Herndon, écrit la lettre sui- vante de Herndon, Comté de Fairfax, Va: The Peruna Medecine Co., Columbus, O. Messieurs : “Je ne puis parler en termes trop flatteurs du mérite de la Peruna. Je crois que je dois la vie à ses vertus merveil- leuses. Je souffrais d’un catarrhe du cer- faut redouter comme foyers d’infec- tion le cadavre ainsi que les déjec- | tions. Si après la mort le sang reste tout dans le corps et que par des tampons saturés d’une solution d'acide phénique au 20 pour cent veau ct des poumons de la pire espèce, au t  { - à on en empêche la sortie par les ou saint: ans lei actions de sseliet dde vertures naturelles, puis que l’on transporte, mais non pas traîne, le A ET De PE ner ane éE rer * F4 age come ne ee DRE RENE EE mem … a is - Em ex KO AS RE Te EP 1902 Comment la Peruna Sauve des Vies née, et je désespérais d’être jamais rétablie. “Je remarquai votre annonce et les splen- dides certificats de gens guéris par la Peru- na, et décidai d’en essayer une bouteille. Je me sentis un peu mieux, mais en pris une seconde et une troisième bouteille et conti- nuai à aller mieux. ‘11 fallut cix boulteilles pour me guérir, mais eiles valaiont pour moi la rançon d’un roi. Je parle de la Peruna à toutes mes amies et crois fermement à sa ver” tu.”’—Mme la Cof. E. J. Gresham. Des milliers de femmes doivent leur vie à la Peruna. Des dizaines de milliers doi- vent leur santé à 14 Peruna. Des centaines de milliers louangent la Peruna dans tous les états de l’Union. Nous avons en liasse une multitude de lettres, avec la permission de les publier, ce que nous ne pouvons ja- mais faire par manque d’espace. Ecrire à la Peruna Medicine Co., Colum. bus, O., demandant le livre écrit spéciale- ment pour les femmes, savamment illustré et intitulé “Santé et Beauté.” Envoyé gra- tis aux femmes. cadavre à l'endroit préparé pour le brûler, il n’est pas probable qu’il y ait aucune infection. Comme me- sure de précaution, il faudra toute- fois parfaitement désinfecter la rs / stalle ou l’animal est mort et ce qui| (De notre Correspondant Spécial) l'entoure, aussi bien que la char- rette ou le véhicule dans lequel il a été transporté. Après avoir brûlé le cadavre, on enfouit profondément les cendres avec de la chaux. On conçoit les risques résultant de toute uégligen- ce en traitant un cadavre duquel pourrait s'échapper des millions de millions de spores infectieuses, les- quelles après des années peuvent infester et faire périr du bétail, des | prochain. motons, des porcs et des chevaux, | meront leurs portes ce jour-là com- et diminuer énormément la valeur | me les années précédentes. de la ferme. Aucune personne inexpérimenté ne doit entreprendre d’opérer la vaccination ou inoculation protec- trice, et sous aucun prétecte il ne faut se servir de lymphe vieille ou de qualité douteuse. Par l’inter- Lewiston, Me. Les deux artistes parisiens, MM. Numa Blès et Lucien Boyer, qui ont entrepris de faire le tour du monde en chantant, et qni devaient chanter à Lewiston, dans les salles du Clab Musical Littéraire, ont manqués de paroles et ne sont pas venus au grand désappointement de tout le monde. Le Thanksgiving aura lieu jeudi M. Louis Auger, d'Empire Road, | ver à Carrabbassett, où il a entre- pris de gras travaux de charroyage pour le compte de la Cumberland Company. M. Auger se propose voir du cultivateur d’avoir soin que le cadavre soit brûlé aussitôt après | la mort. Il ne faut dans aucun cas | écorcher le cadavre, sinon Ia mala- | die pourra se propager non seule-| ment parmi les troupeaux des alen- | de chasser le chevreuil dans ces moments de loisir et a promis à ses amis de leur faire manger de la vi- ande de ce délicieux animal. médiaire du ministère de l’Agricul- ture fédéral on peut se procurer des lymphes protectrices à une ré- duction d'un tiers du prix ordinaire M. Hector Durocher vient de au détail. LL. ‘ faire don à notre Hôpital d’un lit Is Se Sont Suce Le Sang ! { ———— Le correspondant du Daï/y Mail | à Washington, Nouvelle-Zélande, annonce que les huit survivants du steamer Elingamite qui ont été re-| cueillis sur un radeau par le stea-| mer Penguin, disent que, tourmen- | tés par le faim, quelques-uns d’en-| tre eux ont réussi à prolonger leur vie en buvant le sang de leurs com-| pagnons. (Cela se pratiquait del consentement mutuel : on faisait des incisions dans la peau et l’on se suçait mutuellement lesang. (Ceux | qui refusaient d'agir ainsi étaient saignés pendaient qu’ils dormaient. On affirme que la cuisinière est | morte des suites d'une trop grande | perte de sang causée par ce procé-| | [levé l'horreur des citoyens de Wel- | Deux cents personnes ont péri. gratuit permament. M. Crysologue Saucier, père, a liugton qui n'ont pas trouvé excu-|reçu, mardi matin, une dépêche sable une telle action, attendu que |télégraphique lui annonçant qu’un le radeau a été recueilli au bout de | de ses frères avait été tué lundi a- quatre jours. près-midi à Fall-River. La dé- S pêche ne disait rien de plus, mais En Perse nous lisons dans les journaux du matin que dans l’écroulement d’une bâtisse en réparation deux ouvriers Le correspondant du Daily Maïil|ont été tués et quatre autres séri- À Saint-Petersbourg télégraphie |eusement blessés. Il est tout pro- qu'un incendie qui a duré trois | bable que M. Saucier est l’une des jours a détruit la ville de Resht, | victimes de cet accident. M. Sau- en Perse. Quinze cents maisons|cier est parti dans l'après-midi d'habitations et beaucoup d’entre-|pour aller assister aux funérailles pôts ont été la proie des flammes.|qui auront lieu demain à Fall- River. mn EL nee Mme L. Brunelle de Farmington Putnam’s Painless Corn Extractor lest venue conduire sa fiile Fabiola Ys the only remedy of standieg| Er pce PRE MES thatis guaranteed to cure corns, Où la jeune fille devra subir une o- Les manafactures fer-' part demain pour aller passer l'hi-| ding ‘‘The Public Road Act, lF00F"”. Beuj. Rogers, Proviucial Tressri:er W. TD Notice TO PERSONS IN ARRHARS EOR ROAD TAXEHS. Provincial Treasury, 26th April, 1902. Persons in arrears for Road Taxes are reminded that payment! without costs may be made to the Provincial ‘Treasurer, Charlotte- town, up to the 21st day of May, 1902. After that date, settlement with costs rawst be made with the Clerk of the County Court, frem whom Summonses are ordered to issue, pursuant to the provision of the Act passed this year arren- OH, MY HEADS HOW IT ACHESI RER VOUS BiLIOUS SICK PERIODICAL SPASMODIC Headache is not of itself a disease, but Î8 generaily caused …_ some disorder cf the stom- ach, liver or bowels. Before you caen be cured you must remove the cause, Burdock Blood Bitters will do it for you. Itre tes tho stomach, {ver and bowels, HEADACKHES. ROSE ENT CERN ON PETER ARE UT é THE FAIRBANKS . Gas and Gasolene Engines FOR ALL POWER PURPOSES BUILT IN ALL SIZES These Engines are the Cleanost, Most Convenient and Most Economical Form of Power. SEND FOR CATALOGUES AND PRICES. Vertical Gas or Gasolene Engine, 1.2 & 4Horse-Power Fairbanks Standard Scaies Valves, Pipe & Fittings, Mill Supplies, Machine Tools. THE FALRBANKS COMPANTE 747 & 749 Craig St., NE, Headquarters for the Farmers, Thier Wives, Sons and , Daughters. la) We have now a complete stock of general merchandise which v. are prepared to sell at a small margin above cost. We are giving up the lobster & other fishing business & will ge: all our attention from this out to the farmer’s trade. 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