pre mm nas CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire — Vol. 3. No. 9 Nouveile Serie TOUJOURS LA PAUVRETE DU SANG È— , , INSEE SZ SA LS OS Z =, dore Melle H. Durocher, 69 rue Concorde, St-Hyacinthe, Plusieurs choses peuvent amener la faiblesse et la débilité générale chez la femme, mais la cause im- médiate, c’est toujours la pauvreté du sang. C’est de ce côté qu'il faut chercher les raisons de ces mille ennuis qui accablent ces pauvres malades, jeunes comme vieilles, «t qui leur rendent si triste la vie. Il est des personnes qui ne peuvent supporter la moindre fatigue sans en ressentir, de suite, des sen- sations plus ou moins prononcées de lassitude géné- rale et même des malaises réels. Une veillée un peu trop prolongée, un ouvrage plus fort que d'habitude, une marche assez longue et rapide, et même parfois une émotion subite, joie ou tristesse, tout cela est contraire aux femmes faibles. Les personnes de cette catégorie ont des époques plus douloureuses et généralement irrégulières. Enceintes, elles souffrent particulièrement, et leur maladie sera plus dure, et les relevailles seront plus lentes. Elles auront un sommeil agité, digèreront mal. À ces symptômes s'ajoutent la décoloration de la peau et la maigreur du corps. Gare à vous, mesdames, si vous êtes au nombre de ces victimes, et ne tardez pas à vous soigner. Pour cela les Médecins de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine sont entièrement à votre disposition Venez les consulter. Une fois que vous connaîtrez la nature exacte de votre maladie, il vous sera facile de la faire disparaître. Si vous souffrez réellement de pauvreté de sang, on vous conseillera de prendre des Pilules Rouges, car c’est le seul remède capable de vous guérir d’une façon permanente. Dans tous les autres cas où il s’agit de rendre les forces en refaisant le sang, les Pilules Rouges sont réellement uniques et souveraines. Elles consti- tuent le plus puissant tonique féminin et leurs effets bienfaisants s'étendent à tous les organes affaiblis ou malades. En éliminant du système tout ce qui peut nuire à la santé, tout ce qui gêne le bon fonctionnement soit du coeur, de l'estomac ou des intestins, les Pi- lules Rouges activent le sang, et le purifient. Un sang riche, frais et vigoureux, coulant abondam- ment dans les veines, n’est-ce pas là le meilleur gage de santé? Les Pilules Rouges opèrent rapidement et sûre- ment. Elles n’offrent aucun danger d'aucune sorte et se digèrent facilement même par les estomacs les plus délicats. Elles peuvent se prendre en tout temps et dans n’importe quelle position. Elles ne nécessitent aucune relâche des travaux ordinaires. Elles sont également bonnes pour les fillettes, bonnes pour les grandes filles, bonnes pour les mères et bonnes aussi pour les femmes âgées. Madame A. Jetté, 45 rue Saint-Augustin, quar- tier Saint-Henri, Montréal, a bien longtemps souf- fert de débilité. Son état lui inspirait même de graves inquiétudes lorsqu'elle voulut, à l'instar de tant d’autres, faire, elle aussi, l'essai des Pilules Rouges. Mais, laissons-la parler: ‘Depuis quelques mois je ne mangeais plus et une grande faiblesse s'était emparée de moi. Je me sentais sans cesse fatiguée et endormie. J'étais sujette à de gros maux de tête et à de fortes palpi- tations de coeur qui me causaient presque des dé- faillances. Je voyais dans les journaux que les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine fortifient merveilleusement les per- sonnes faibles et je voulus en faire l'essai. J'en pris six boîtes et ce fut suffisant pour faire dispa- raître tous les malaises dont je souffrais et me ren- dre mes forces qui se sont toujours maintenues de- puis, malgré tout le travail que demandent de moi les soins de ma famille.” Mme A. JETTE, 45 rue Saint-Augustin, Montréal Et une jeune fille dit : ‘* Pendant trois ans, j'ai souffert d’une si grande faiblesse qu’il m'était impossible de travailler. J'a- vais la figure couverte de boutons que j'avais essayé, mais sans succès, de faire disparaître avec toutes sortes de lotions et de remèdes. J’eus recours, en , dernier lieu, aux Pilules Rouges que l’on disait bien bonnes pour purifier le sang et donner des forces. En effet, ces pilules me firent du bien ; en très peu de temps, j'avais acquis un bon appétit et plus de forces que je n’en avais jamais eues. A ma grande satis- faction, les boutons étaient disparus.” Mile H. DUROCHER, 69 rue Concorde, Saint-Hyacinthe, Q. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 274 rue St-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et au Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soc une boite, $2.50 six boites. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guerit la colique, la diarrhee, les derangements d’estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisible. at CE QU'ILS NE DONNENT PAS 'reur et lui dit : Soeur Léonie est allée chercher { dangers de l'alcool au point de vue militaire, a fait interdire la vente dans les cantines des boissons al- Napoléon III, dans un voyage L en Algérie, entra dans un monas- tère de religieuses. Là, avisant À une petite soeur bien candide et franche, Soeur Léonie, il lui dit : “Voyons, que pui-je faire pour vous être agréable ? vous ? Ce n’est pas tous les jours que l’empereur vient ici. Avez vous des parents, des amis à fa voriser ? —Je n'ai qu'un désire, dit la pe- tite Soeur ; je voudrais bien que Votre Majesté pût le satisfaire. Quel est-il, dit l’empereur in- » trigué. —Je voudrais, dit-elle, que vous m'assuriez le ciel. —Pauvre enfant, dit Napoléon III dont le visage devint sérieux, 4 cela dépasse ia puissance d’un sou- | verain de la terre. Vous pouvez, par vos prières, me le procurer à : moi-même, mieux que je ne puis ; le faire pour vous. A son retour, quelques semaines plus tard, l’empereur des Français gatre encore au couvent. Tout à coup il se rappela sa petite amie, la Soeur Léonie. Il demanda à la supérieure de lui amener. La su- périeure, s'approchant alors de la fenêtre, montra le ciel à l’empe- Que désirez- | là haut le bonheur que vous ne pouviez lui donner. Pour donner le ciel la religion a en effet plus de puissance que les monarques les plus redoutés. —— FLEAU POURLE PAYS C’est M. Paul Pugnière qui nous parle ainsi : ‘“L’'alcoolisme n’est pas seule. ment un fléau pour les famillesf c'est encore un véiitable fléau pour le pays, car il peuple à la fois vos hôpita ux, nos asiles d’aliénés et nos prisons. ‘Le plus grand danger de l’al- coo!, c'est qu'il se présente d’a- bord sous un aspect innocent. “L'alcool empoisonne lentement, il cause la perte de la volonté, de la dignité, üe la reison et de tous les bonus sentiments. ‘En attendant que la prison ou le suicide ait mis la’lcoolique dans l'impossibilité de nuire, il reste la terreur de son entourage, il est la honte de sa famille dont il trouble la paix et occasionne souvent la ruine. “Le ministre de la guerre, en France, convaincu des terribles coolisées. ‘“L'alcoolisme ‘ crée de graves dangers à l'exploitation des che- mius de fer, dent la sécucirité re- pose sur la sobriété des agents ; aussi les compagnies sont elles sans pitié, et avec raison, pour les ivrogues. ‘“M. Bruce, disait au Parlement anglais : ‘‘L’ivrognerie n’est pas un des grand maux de la société moderne ; elle est positivement le plus grands des maux.”’ mt Le Cheï de L’Opposition Après une tournée politique qui ne lui a rapporté aucun profit, voi- là que le Chef de l’Opposition, M. R. L. Borden, tente d'en recom- mencer une seconde. Il est vrai qu'il ne s’attend pas non plus à en retirer des fruits. Ilsemble faire cela pour le simple plaisir de la chose. La population des Provin- ces Maritimes a écouté, plus ou moins, les discours échevelés de M. Borden. Ils’en va dans la Province d'Ontario, pour évangé- liser les populaiïions. La ‘‘Gazette’’ ee conservateur dela Métro: : Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph LR mg | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Echos de la Convention de Church Point, Baie Ste, Marie O——— La Question du Drapeau Acadien ee Monsieur Le Rédacteur, — J'espère que vous voudrez bien me permettre un petit espace dans les colonnes de L'IMPARTIAL pour la discussion publique de quelques notions touchant le drapeau aca- dien. M. Henri LeBlanc de la succursale La Tour de Moncton, N. B., à la Convention de Church Point, à fait un grand éloge du drapeau acadien actuel : le trico- lore étoilé, et dans un élan de pa- triotisme la qualifié ‘‘de drapeau des aieux”’. Eh bien Monsieur le Rédacteur, j'ai toujours été contre le tricolor comme notre drapeau na- tional. Et je voudrais bien deman- der à Monsieur LeBlanc, si c’est à l'ombre du tricoior que nos ancêtres sont venus ‘implanter leurs tentes sur le sol de l’Acadie ? Si c’est à l’ombre de ce même drapeau que les grands exploits de la race fran- çaise sur ce continent ont été ac- complis ? Il me semble que c’est fausser l’histoire que d’appeler le tricolor, ‘‘le drapeau des aieux’”. Le tricolor est le drapeau de la France actuelle, la France anti-ca- tholique, la France maconique, la France gudaïque, Le tricolor en un mot est le fruit de la grande ré- volution française. Ah! oui Mon- sieur LeBlanc pouvait bien nous dire daûs son discour que ‘‘la cou- leur rouge dans le tricolor repré- sentait le sang’ mais non pas le sang des martyrs de 1755, au con- traire elle représente le sang des sacerdotaux, le sang de millions et de millions de catholiques répandus à flots par la guillotine à l'ombre de ces mêmes couleurs. Voila bien le sang représenté par la couieur rouge de ce drapeau. Le drapeau de nos ancêtres Çç’a été le drapeau fleur de lisée, le drapeau de Caril- lon que nos frères les Canadiens français ont adoptés pour leurs cou- leurs nationales. Pourquoi pas à leur exemple adopté le drapeau Carrillon Sacré Coeur pour notre drapeau nationale? Si nous tenons à nous distinguer de nos frères les Canadiens-Français, nous pouvons tout de même y apposer l'Etoile de Marie, Elle apparaîtra toute aussi belle, aussi gracieuse dans les plis du Carillon Sacré Coeur que dans ceux du tricolor. Si nous voulons conserver le tricolor comme drapeau national acadien, pour être logique il nous faut aussi adopter ‘‘La Marseillaise’ comme l'hymne na- tionale acadienne. On ne peut lo- giquement condamner l’une et adopter l’autre. Tout les deux servent à nous rappeler les horreurs de la révolution. Je va commencer une campagne dans les journaux en faveur du Carrillon Sacré Coeur, et contre ie tricolor comme drapeau uational acadien, et je ne déposerez les armes que quand j’aurez vu ce projet courroner de succès. À cette fin je conte sur les efforts de tous ceux qui eux aussi ne veulent pas du tricolor mais plutot le dra- peau de Carrillon comme drapeau nationale. Unissons nos efforts à cette fin, vrais patriotes acadieus, et nous verrons notre travail couronné de succès. Merci monsieur ie Rédacteur À. ABNEK DEVEAU J. P. Salmon River Digby Co. N. S. 26 aout 1910. pole Canadienne et organe de l’Op-{ position, résume ainsi les discours de M. Borden dans la Nouvelle- Ecosse. ‘‘M. Borden, chef conservateur dans ses discours en Nouvelle-Ecos- se à traité des fautes administrati- ves du! Gouvernement Laurier, Elles sont nombreuses et graves. Quelques-unes furent scandaleuses, toutes furent coûteuses. Leur effet global eut été ruineux pour un pays de moindre vitalité et moins en état de survivre au résultat de telles fautes. Il faudrait tout de même y mettre fin. Un pays n’est pas en sureté lorsque ses affaires sont entre les mains de gens qui, on bien n’ont pas le temps, ou bien n’ont pas la capacité de s'assurer avant de commencer uue eutrepri- se, de la mature de ce qu'ils entre- prennent et de ce qu’elle coûtera.”” Que fait M. Borden. Il ne se borne qu’à colporter de place en place que le gouvernement Lau- rier, fait d'énormes gaspillages. A cette assertion, il oublie, à cha- que fois, de denner des preuves. À cette accusation erronnée, il a- joute celle de prétendus scandales financiers. Pauvre malheurevx, il semble ne savoir quoi dire. Il fe- rait peut être mieux en plusieurs circonstances de se taire. Si cha- que fois qu'il dit qu’il y a des scandales, il était appelé à appuyer ses avancés sur de fortes preuves, il resterait, qu’on ne l’oublie pas, bouchée bée. faire, c’est de le laisser continuer l’exécnition de sa bévue, qu’il paie- ra par la perte de sa prochaine é- lection. Tout ce qu'il veut san doute, c’est de mener son parti à la victoire. —Le ;Quotidien, Tout ce qu'il yaà! Aimons notre Pays Toussaint et son fils, Jacques, ve- naient de terminer une dure jour- née de semaïilles. Assis tous deux dans la cuisine, tandis que Jeanne et Alice s’occupaient des soins du ménage, ils se reposaient de lenrs fatigues en fumant tranquillement leur pipe. Cependant, à voir, qui de temps en temps relevait sur son fils sa tête blanchie par les années, on devinait qu’il avait quelque cho- se à dire. Jacques, de sen côté, songeait et ne paraissait pas remar- quer ce qui se passait chez son pè- re. Toussaint ouvrit le premier la conversation et en s'adressant à son fils : ‘‘Tu es donc toujours décidé d'abandonner la terre, Jacques !— Oui, père, je vous l'ai déjà dit et je u’ai pas changé de résolution. — Comment ! mon fils de libre que tu es aujourd'hui, tu veux devenir un salarié, en t’'expatriant aux E tats-Unis ?—La terre ne rapporte plus, tandis que dans les grandes villes, on gagne beaucoup.—T+# n’y songes pas, Jacques ; si le salaire est plus élevé, le travail aussi est plns pénible. Tu n’auras plus de liberté ; il te faudra obéir à un maître sévère qui ignorera ta langue et s'occupera bien peu de te rendre heureux.—Je ferai comme les au- tres, je parlerai anglais.—Tu me fais de la peine en parlant ainsi, mou fils. (Comment ! tu aban- dounerais la langue deta mère ! Ravpelle-toi le temps où assis sur ses genoux, tu apprenais d'elle tes prières daus cette belle langue. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 6 SEPTEMBRE, 1910 dire. On travaille beaucoup, là-bas, on respire un air vicié. Tu feras com- me beaucoup d’autres, mon fils, tu deviendras vieux avant l’âge. Tu es fort et vaillant, maintenant, mais la maladie n’excepte personne et tout comme les autres, tu y es ex- posé. C’est alors que dans un pays étranger et loin des tiens tu regret- teras de t’être expatrié. —Si je suis malade, j'irai dans un hôpital, ou bien je reviendrai au pays.—C'est plus facile à dire qu’à faire. Iltesera impossible de revenir. L'argent te manquera peut-être, car tu le sais, aux Ktats- Unis, les dépenses sont beaucoup plus fortes qu’au Canada. —Mais, père, si je fais ainsi, je vous l’ai déjà dit c’est parceque là- bas on gagne beaucoup, tandis qu’- ici....—Ici, on t'aime, Jacques. Tues parfaitement libre. Quand tu as ne promenade à faire, qui t'en empêche? Situ es un ou deux jours absent, qui te fais des reproches ? Songe, Jacques, songe à la folie que tu ferais en laissant ainsi ton pays. La ferme que nous possédons te revient de droit ; et bientôt tu en seras le possesseur, car je le sens, je vais bientôt mourir. Oh, alors, comme je serai chagriné de laisser la terre, sachant que tout ce que je possède passera en des mains étran- gères ! | Ah! sita mère vivait encore, elle te dissuaderait bien. Comme eile doit être bien peinée, du haut du ciei de te voir agir ainsi. Songe à celle qui doit être ia compagne de ta vie. Tu ne l’abandonneras pas: tu luias promis ton coeur. De- meure dans la paroisse natale, ne te sépare pas du cimetière où reposent les cendres deta mère et de tes aieux. Les travaux des champs sont fa- ciles et s’ils sont rudes parfois, du moins on y respire le bon air. A la fin de la journée on est heureux, parceque l’on sait que l'ouvrage fait profitera à soi-même. Près des tiens, la maladie te sera moins cruelle. Pourquoi mettre au servi- ce d'étrangers des bras qui seraient si profitables pour son pays ? Non, Jacques, tu n’abandonneras pas ton père : Je connais ton bon coeur, écoute-moi et tu n'auras pas à re- gretter d’avoir suivi mes conseils. Réfléchis bien à ce que je vais te! 18 ANNEE Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d'assu- rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent. Ayez toujours vos bâtisses bien assurées. Le feu est un terrible destructeur, mais lorsque vous avez de l’assu- rauce sur vos propriétés vous n’a- vez aucune inquiétude. F. J. BUOTE, AGENT Tiguish, P, E. I. 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Je te laisse, mon fils, en espérant que demain, tout joyeux, tu viendras annoncer à ton père que tu restes au Canada.’ Jacques se retira dans sa cham- bre troublé : il comprenait que son père pouvait avoir raison. tout entier à ses réflexions quard soudain, entre la petite Jeanne qui n’avait que seize ans. Elle pleu- rait à chaudes larmes. Par la con- versation qu’elle avait entendue, elle savait que Jacques voulait les quitter. ‘‘Tu ne t'en iras pas, grand frère, dit-elle, en sanglottant. Vois comme cela fait de la peine à papa d’apprendre que tu ne veux plus demeurer avec nous. Ilen n Ourra de chagrin si tu laisses la terre. Tu sais que je t'aime, grand frère, eh bien ! si tu veux me faire plaisir, reste avec nous, reste avec papa.—J'y songerai, Jeanne, ne pleure pas’”’. Jeanne rejoignit $a soeur... Il était ; making it one cf the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate. Good Stabling in connection, THEO. BERNARD, PROP Dr, 4. 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