ee core ne PORT caen enr cr 6 € re me a à à sages PR 1 k l. } t L’'IMPARTIAL revolver par un homme de po- lice. Quinze où vingt autres personnes ont été plus ou moins grièvement blessées. On ne saurait attribuer copfiagration, comme Ja mière,à la malreïllance, car le cette pre chef de police, sachant que la ville était occupée gands qui ait jamais infesté le, Sud-Ouest, a assermenté près | de deux cents gardiens spé- claux pour surveiller les bri-| gands. Néamoins de nombreux vols ont été commis dans tout le quartier incendié. Le feu a pris naissance dans le soubassement de l'hôtel Portland, vers deux heures et demie, et les flammes, activées par un fort vent, se sont rapide- ment communiquées aux bâtis- ses avoisinantes. Les habitants, réveillés en sursaut. ont étépris | de panique et se sont sauvés dans les campagnes, »r'empor- tant que quelques vêtements ar rachés à l'élément destructeur. On estime que 1,000 personnes se trouvent sans abri et que neuf personnes ont perdu la vie. (Dernières nouvelles) —$Sept voleurs ont été tués, hier, pen- dant l'incendie, au moment où il tentait de piller des maisons. Vingtcinq pompiers ont été. blessées. Les ruines flambent encore. LA Une bonne petite femme é-| écrit à son mari. —Mon cher ami, j'espère que lu vas revenir bientot Je pense à toi continuellemet. Tout à l'heure encore en voyant ton pardessus pendu au portman- teau de la salle à manger, je soupirais Ah! si mon cher hom- était aussi perdu là! LES DOCTEURS AVAIENT TORT ILS DIiSAIENT QUE M. REUBEN PETCH ETAIT PERMANEN- MENT ESTROPIE 1ls avaient apparemment de bonnes raisons pour leur pre- nostic car sur leur certificat on lui paya $1,000 sur une assurance d'incapacité. —Un autre Cas où les Pilules Ro- ses du Dr Williams ont pro- curé la santé lorsque d’au- tres moyens avaient failli. Da “Moniteur” de Meaford : M. Reuben Petch est un ha- bitant de Griersville que l'on connait depuis de nombreuses années comme je directeur du “Moniteur”. Depuis pinsieurs années M. Petch était en mau-! vaise santé, a souffert énormé- ment et a été déclaré incurable par nombre de médecins et on lui a payé une police d’assu- rance pour une somme de $1, par Ja! plus audacieuse bande de bri-| iplètement perdu l'usage de imes membres. Quand je com- mençai à prendre les Pilules : Roses du docteur William's, je ne pouvais m'habiller et ne m'étais pas habillé cepuis deux lans auparavant. Je ne pouvais même ouvrir la bouche assez grande pour prendre de Ja nourriture ordinaire et l’on de- vait me faire manger à l’aide d'une cuillère. C'était comme ;si J'avais un resserrement des :mâächoires, Je ne pouvais mon- |ter ni descendre l'escalier de la | porte et si je to.nbaïs je demeu- | rais sur place jusqu'à ce que | l’on me relève. Je ne pouvais marcher sans une canne ou lune béquille. Ma chair semblait morte. On laurait pu me ballotter comme |uu coussin que je ne l'aurais | pas ressenti. Les médecins me :dirent que je ne reviendrais ja- | mais bien. 1ls me dirent que (j'étais paralysé an côté des ‘suites d’une sclérotique de l'é- pine dorsale, après nne attaque | de grippe. On aurait pu me faire 'rôtir et je n'aurais pas sué. J’é- {fais membre de la “Mutual Aid | Association”, de Toronto, et icomme sous leurs 1èglement |j'avais droit à une assurance | d'incapacité je la demandai. Je fus examiné par deux médecins | pour le compte de l'Association tet je fus déclaré incurable et en temps voulu l’on me paya ma police d'incapacité au montent de 1,500. Ceci survint environ deux ans après que je tombai malade. Les choses continuè- rent longtemps de la même ma niére et au contraire mon mal empirait. Je lisais continuelle- ment des articles sur ies guéri- sons obtenues à l’aide des Pi- lules Roses du docteur William que je me déterminai finale- ment d'en prendre. Après en a- voir pris 4 ou 5 boites j'éprou- vai un changement, Leur effet |se manifesta d'abord en provo- | quant une transpiration abon- dante. Je me décidai à en faire un essai Consciencieux et à ma grande surprise j'ai gagné en santé et en force depnis. Je ne prends pas d’autres remèdes que les Pilules Reses. Je com- |mençai à les prendre quand tous les autres remèdes et les médecins ne pur3%nt me soula- ger. Je ne pouvais plus quitter ma Chaise. Je ne pensais jamais me rétablir, mais les Pilules Ro ses m'ont réchavpé d’une mort certaine et maintenant, je suis heureux de le dire, je puis tra- vailler, marcher et vaquer à mes affaires agréablement. Je | mange avec appétit, je dos bien et me sens comme un | homme nouveau et j'en attri- |bue la cause complètement aux 000 à la suite de cette incapaci-| Pilules Roses du docteur Wil- té. Dernièreinent, au grand é- | lams. Je ne puis dire rien de tonnement des personnes qui | trop à leur louange et je les re- le savaient iucurables, M.|commaende hautement à ceux Petch fat ramené à son état de | qui sont aïlligés de maux sem santé primitif. 1! attribue cette blables”. guérison aux Pilules Roses du! Le rapport ci-dessus est ce- docteur Williams et sachant |lni de M. Petch, sans floritures, qu'elle intéresserait les lec-|et nous pouvons ajouter que teurs du “Moniteur” un repor- | nous le connaissons pour un ter fut envoyé jl'interviewer. homme respectable et respon- Voici la narration que fit M. sable quin'a d'autre Intérêt à Petch au reporter : faire cette déclaration que pour “J'étais malade depuis cinq le bien qu'elle pourre faire ax sis consulté pendant ce autres personnes qui devien- | aps, J] AVE : Lie pas moins de six des! draient malades comme lui Pilules Roses du docteur Wil-|num or 30 cents a copy; and liams et les véritables portent ‘La Mode” $1 50 a eyar or 15 toujours la marque de com- | cents a copy. If yon are uuable merce au complet “Dr Williams to procure either of these jour- Pink Pills for Pale People” sur n:1l; from your newsdeiler do l'enveloppe, autour de chique not take any substitute, but boite. apply by mail to Messrs. A. : McDewell & Co., 4 West 14th CHI +E , SENTIR AUS Street, New York. Chacun sait que le chat! / af peut vivre de dix a douze ans, DIFFICULTE DE LANGAGE on cite même quelques-uns de ces félins qui ont atteint l’âge de 16 ans. Mais ceux-là étaient (Répéter rapidement plu- sieurs fois de suite les phrases jusqu'ici considérés comme |suivantes) : les Mathusalem de la gent fé-| Un plein plat de blé pilé. line. Un champ de cent choux. En voici bien d’une autre, car un journal français signale une chatte qui est née en 1858 et est par conséquent or- Ciel, si ça se sait ses soins sont sans succès. Trois petits pois blancs. Trois petites pipes ffnes pour née à l'heure actuelle, de|unn sou. vingt-huit printemps. Elle est] Fraises fraiches, fraiches la propriété du portier du pa-|fraises. Six chaises sèches. Six scies scient six Cyprès. rois gros rats gris dans trois grand trous très creux. Chasseurs qui chassez sachez chasser. Le riz tenta le tenté tâta le riz. Trois dragons gradés. Poches plates, plates poches, Douze douches douces. Tu dors, tortue tordue? Dors- tu, tordue torlue. lais de Rambouillet. Elie a donné le jour à 200 petits et a eu régulièrement ses portées jusqu'en 1892 Mais hélas ! la vieillesse impi- toyable l’a touché. Sa sant£ est exceliente, mais elle n'a plus que quatre dents. rat, le rat La fewme d'un maquignon à son mari. Georges, le fils du meunier est venu cet après-midi. —Pour...? —I] voudrait faire l'achat Des bas blaucs, de blancs d’un âne. bas. —Mais je lui ai dit que tu etais absent. UNE 1DYLLE NEW YORK FASHION- Rs NOTES. | Une amusante aventure arri- vée à Buenos Avyres, et dont l'héroine est une Bordelaise : “Une jeune et charmante jeune fille de dix-huit ans, em- ployée d’an grand magasin, Fancy waists are again very popular for Spring and sum- mer wear and even some cos- tumes are sent from the mo- diste with one or two extra wWaists. They are more often made in the style of Louis XIV and Louis XV1. Such coats 2re very elegant, made ot brecade or sa- tin with lace jabot or rufles and with handsome waistcoats. Other fancy waists have an ad- ded cross skirt in godet to imi- tate the style of the coat. some of the fancies of the summer season are entire waisis 0? em- broidered batiste and open work hnen, mousseline de soie novelties in chiffon ete. Many of these waists are made with flowered tafleta sleeves. The new sleeves are smaller, droo- ping or trimmed with ruflles and pufis À fancy of the season is to wear a handsome bodice of black satin with a light sknt Very claborate evening waists are seen made of the new jetted nets, draped over handsome pompadour taffetas. The favori- te colors of the Spring are tones of green, heliotrope, light brown and gray. Easter costu- mes of light gray and green are very popular. All new French skirts are decidediy smalier, the average width being five and a half yards, many ofthem being even less than five. The front and sides have an esay fullness with the the gathers or pleats clustered in th: back. Another distinguishing feature of the new Sprivg costumes are tait, 1l y a deux mois, au com- missariat de la première, sec- tion, et déclarait qu’en se ren- dant à la banque francaise, elle venait de perdre son porte- feuille contenant une somme de $1,000 qu'elle allait y dépo- ser Elle avait pris un tramway qui l'avait laissée au coin des rues Cuyo et KReconquista, et c'est arrivée à la banque qu’- elle s’est aperçue de son mal- heur. C'étaient làïses écoue- mies, amassées à grand-peine durant plusieurs aunctes de rude labeur. “La jeune fille pleurait à chaudes larmes el allait se reti- rer, désespérée, lorsque se pré- senta au commissariat un jeune homme, employé lui aussi. qui tenait à la main le portefeuiile avec les $1,000. 11 venait de 12 trouver sous la banquette d’un tramway et s'était empressé de descendre et de remettre sa trouvaille à la police. “La joie de la Jeune fille n'eut plus de bornes en rero yant son trésor perdu. “Elle balputia quelques mots de remerciments, puis, dans un élan de reconnaissan- ce, enlaça le jeune homme de ses brrs et l'embrassa sur les deux joues. “Ce fut le commencement de l'idyle. Les deux jeunes gens, {ous émus, commencérent à se conter l’histoire de leur vie. 1is étaient français tous deux; leur | | | Bordelaise et brune, se présen- | them ourselves —X —- WRITE For CurTs AND PRICES. SCHOOL Jan. 16° 96 ee, mme re D mes sitettis ss tannins : S Desastreuse conflagration à | meilleurs médecins que je pus! Ce témoignage énergique material and the novellies in (rs HE APE ST rer ER. oripple creek trouver mais aucun ne me sou-| prouve que les Pilules Roses | combination of color. The necks | Su ere jagea par ses remèdes. Mes/du docteur Williams guéris-| have elaborate ruches, collaret AND Pa fe Cripple Creek, col., 29— Une membres et mon corps étaient sent quand les autres remèdes |tes of mousseline de soie, lave | æ e seconde conflagration vient de tout boufli ou boursouffiés à |faillissent et qu'elle méritent |ribbons, flowers and jets. The BEST h Fi ravager la partie commerciale |{e] point que je ne pouvais en- | d'être mises au rang des gran-|MeDowvell Fashion Magazine à ; | de la ville minière de cripple | dosser mes habits. J'avais com-} des découvertes de la science lat hand contain many new j- Ç E £ iRS il creek, causant pour deux mil- médicale. Le publie devrait |deas of great value to both pro- e | lions de dommages. toujours être sur ses gardes|fessional and amateur dress- —IN— 151 plusieurs personnes ont été contre les imitations et les sub-!makers. tuées par l’exposion des chan- stituts que des commerçants! ‘La Mode de Paris” and ‘“Pa- P. E. JL. È dières de l'hôtel du palais, d'au- sans s crupui-s, pour l'appâtdu/|ris Album of Fashious” cost tres ont péri dans les flammes gain, offrent aux acheteurs. 11}$3.50 per year’s subscription, or LS ] et un banäit qui cherchait à [n'y a point d'autre remède ‘Je: 35 cents a copy. The “Freuch is piller a été tué d'un coup de même ou aussi bon” que Îles! Dressmaker” is $3.00 per an-} Make— MARK WRIGHT & CO. Charlottetown. RE WRiTE For PRICES. 9000X0X00 —— tendez acheter. NOUS A VON: PUBLIC “ommerce en Détails. 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