F 4 J nas. Z <— ” Lac ‘Le missionnaire qui exerce son | ministère dans les immenses con- nées du Nord-Onest, mène la vie a plus pénible, l'existence la plus ‘puisante que l’on puisse concevoir. Il lui faut une santé de fer pour résister aux épreuves sans nombre du climat et des intempéries aux- quelles succombent les homines les plus vigoureux. S'il n'était pas soutenu par ce maguifique esprit d’abnégation et de sacrifice qui feit les martyrs, il! glacées et incapable de = NN NN NN vous faire une idée de ce que peu- vent être les angoisses d’un pauvre missionnaire, seul dans sa chétive cabane, an milieu des solitudes recevoir ne aucun soulagement. l | Lons conseils de spécialistes habiles | et au courant de ces maladies, ont june valeur ivestinalle. Il n'est pas pour le mal de ro- ue pourrait pas affronter les acca- | unons de remède plus parfait, plus blantes fatigues qui l’assrillent, En hiver ce sont les grands parcours sur les plaines glacées pour visiter les bandes éparses auxquelles le missionnaire pro- digue les bons conseils et les con- solations spirituelles, non moin: que les soins physiques. L'été, ce sont les longues che vauchées dans les prairies sans fin, sous un soleil implacable, sans ambre, sans abri, Ajouter à cela la pauvreté de }: nourriture, l'isolement, l’éloigne ment des centres intellectuels et vous vous ferez une idée de ce qu peut endurer un pauvre mission- paire pour le service de la foi, pour le salut des jeunes âmes qui lui sont confiées. Il n’est pas étonnant que, dans ie semblables conditions, la santé débilitée par les privations et par les efforts ne soit promptement épuisée et que le missionnaire af- faibli ne tombe bientôt en proie à toutes les affections corporelles qui mineut sa constitution. Et que faire dans cet immense désert, loin de toutes communica- tions, loin des villes et des méde- cins, loin de toute civilisation ? C’est alors que le corps se voit sou- mis aux plus rudes tortures qu’il faut endurer d'un visage serein, car le missionnaire est un soldat à son poste; il ne lui est pas plus permis Ge s'éloigner de la petite chapelle et de la petite école con- fiées à sa vigilance qu'il n’est per- mis À la sentinelle d'abandonner la garde qui lui a été fixée. Longues doivent être les heures de souffrances subies en silence dans l'immense solitude qui dé- prime l'esprit et émousse les cou- rages les mieux trempés. Des douleurs physiques qui peuvent ainsi assaillir les servi- teurs de Dieu placés à l’avant- garde de la civilisation et de la foi, il n’en est certainement pas de plus effroyables que l’épouvantable mal de rognors qui terrasse les plus ro- bustes, Si vous avez vu dans | complet, que Jes Pilules Moro, C« | remède est justement composé spé- | clalcment pour ces sortes de mala- dies et réellement souverain: le | soulagement est immédiat et la | guérison est assurée, : Réduit sous jun volume presque insignifiant, ces Pilules peuvent atteindre, pa |la poste, les confins du monde | habité et y apporter le salut, Le cas que nous voulons citer, la guérison à laquelle nous voulons faire allusion, est une G@es plus mémorable que nous ayons enre- uistrées dans nos annales, une de celles dont nous sommes fiers à ruste titre. Les Pilules Moro ont sauvé l: vie à un digne prêtre, à un de ces courageux Pères Oblats qui vont presque sous le cercle polaire por- ter la croix et la foi, apprendre l'Evangile aux rudes populations sauvages et convertir au catholi- cisme les peuplades nomades des régions arctiques. N'avons-nous pas le droit de proclamer que la Compagnie Médi- cale Moro s’est montrée, dans ce cas, une bienfaitrice de l’humanité et a bien mérité de la civilisation. Voici la lettre que nous recevions un jour à notre bureau : Green Lake Post-Office, viâ Mistawakis, Saskatchewan, T. N. O. Chers Docteurs, Je viens de lire dans ‘ Le Journal ” que vos Pilules pour le mal de rognons sont ex- cellentes. Ici nous n'avons pas de docteur, et depuis un gros mois, je sens dans les ro, gnons une douleur qui m'empêche de faire l’école à vingt-cinq enfants, tous les jours. Aussi, vous me feriez un bien grand p'aisir de m'en envoyer une boîte, Etant bien pauvre dans ma mission et ayant sur les bras une grande construction à faire faire, pent-être pourriez-vous me les envoyer par charité. Je vous remercie beaucoup d'avance, Et croyez-moi, Votre tont dévoué, JULES FE. Tesrox, Missionnuire. < Est-elle assez tonchante cette mis- sive de l’humble missionnaire ? Voyez- vous d'ici le tableau, ce pauvre Père Oblat, épuisé par la terrible maladie, | oubliant ses douleurs pour ne jenser qu’à ses vingt-cinq petits élèves sau- vages auxquels il se désole de ne pou- voir donner le pain journalier de l’in- struction. C’est à eux qu’il songe et pas à ses douleurs; c'est pour eux qu’il demanie humblement une modeste boîte de Pilules Moro, dans l'espoir de revenir à votre entourage des pauvres vic- times de cett= affection, se tordre, sur leur lit de douleurs, invoquer » … quelquefois la mort trop lente à venir pour eux, qui sont entourées | les soins les plus attentifs, qui ont toutes les ressources de l’art médi- la santé et de pouvoir reprendre son travail, terminer cette construction : | laquelle il travaille de ses mains sure) | dotales et qui devra réunir les jeunes | | | ! ! âmes confiées à ses soins. ui : 2 , ! La divine Providence qui n'oubli: jamais ceux qui la prient et qui la ve- pèrent, a voulu qu'ane de ces annonces apportée par un journal qui a travers | 4} à leur disposition, vous pouvez | des centaines et des milliers de terr: 1: . _—. Abonnez-vous à | #t C’est dans des circonstances de | ce genre que la ccrnaissance d’un | remède salutaire et efficace, que les | ! . . . a 1 | totres pour atteindre ces lieux extrême itcmiäât entre ses mains et qu'il eû | l'heureuse idée de nous écrire. Cette deman'e l’a sauvé. | La Comyagnie Médicale Morn s'est ! "1 . . Lempressée de Jui envoyer gratuit: ment |siX loites de Pilules Moro, pour les [hommes et un questionnaire, lui des mandant Jes détails de son cas et de 83 maladie, : Ge à cette merveillense organisa- consu}{ations gratnites par |eorrespendanee qui permet à nos méde- cins de dixgnestiquer d'un cas, quelle que soit la distance qni sépare le patient des medecins, nous avons été à même | de lui prescrire un traitement efficace Iqui, atec l'aide des Pilules Moro, a |{rompiement réussi à établir ce bon [missionnaire et À le rendre à l’exercice | Je ses saintes fonctions. Voici maintenant la lettre que nous | recevions six mois plus tard et que nous | voudrions publier à tous les coins du slobe, car nors ne croyons + avoir | conquis jamais de titre plus glorieux à {la reconnaissance de l'humanité. MiSSION DU LAC VERT. (hrs Messieurs, Je ne saurais vons dire combien vos Pi. u'es Moro m'ont fait de bien. J'ai atterdn [quelque temps pour vous l'écrire, voulant | vous donner le résu!tat. Comme vous le pensez bien, ma vis de missionnaire est parfois bien dnre. Ici, les distances sont [tiès considérables; il nous faut beaucoup marcher, camper au froid et, par dessus le marché, avoir de bien pauvre nourriture, \insi, on vieillit avant l’âge Mais je’ ne | aurais vons exprimer toute ma gratitude [envers Voire compagnie médicale que j'ai consultée. {es priules qne vous m avez en- voyées m'ont guéri entièrem nt de cette |Srande pauvreté de sang et de ce mai de ognons atroce qui faisait que je pouvais à | peine maicher; elles ont remis mon esto- make Cn parfait état, m'ont ramené à la {santé ct me permettent maintenant de con- j'inuer men œuvre chez les indiens que j’é- | vangélise | Une chose me fait de la peine, c’est d’être | lrop pauvre pour vous payer le prix de vos boîtes de médevipe En retour, veuillez accepter mes meilleurs remerciements ct croyez-moi, Votre très humble serviteur, JULES €. TESTON, Ptre, O.M I. tion des Un pareil certificat, un témoignage aussi éclatant des services que peuvent rendre les Pilules Moro à ceux qui souffrent est la plus belle récompense que nous pnissions recueillir d’un env que nous étions trop heureux de faire. Le caractère même de la per-onne qui a écrit ces deux lettres nous inter- dit de faire aucun commentaire sur leur contenu. Cependant, nous nous permettons de demander à tous ceux qui sonffrent, qui voyagent où qui demeurent loin des centres, aux membres du clergé qui | peuvent être appelés en mission, aux instituteurs qui résident dans des ré- |gions lointaines, aux explorateurs, aux défricheurs de bien méditer les ensei- gnements contenus dans cet exemple. | À chaque instant, ils sont exposés à | tomber, comme le Père Teston, victime de ce mal implacable qui paralyse les forces, anéantit les mouvements et | dont l'issue est fatale si un traitement | convenable n’est pas appliqné À temps, |. Est-ce trop leur demander que de | leur conseiller de se prémunir contre | les atteintes de ce ma! ? . N'est-il pas sage de leur part d’avoir toujours sous a main le remède sou- verain, eus Pilules Moro, si faciles à emporter, et qui arrêtent la douleur ? | Est-ce trop exiger que de recom- mander, aux premières attaques du | mal, de s'adresser à nous, de consulter le: Médecins de la Compagnie Médi- | cale Moro ? Les consultations sont gratnites : chaque lettre reçoit sa réponse immé- idliate avec des conseils pratiques et complets pouvant être suivis immédia- | tement et en tous lieux. | L'homme qui néglige ces précautions, uni met en jeu sa vie, faute d'un soin aussi élémentaire, est presque un cri- : uinel, criminel à l'égard de la société, ‘riminel à l'égard des siens. Ionimes qui sonffrez, n’aitendez pas, ue le mal soit incurable. Prenez les { ililes Moro. C | Ecrivez an Médecins de la Comp: | nie Médicale Moro, au No 1724, rue l ste-Caiherine, Montréal. ôture Page Durexplus Longtemps C'est la clôture qui a survécu à l'épreuve du temps-—qui endure la plus grande tension—ne s'étire jamais—l’étalon éu monde entier. Ordonnez de notre agent local ou directement de nous, THE PAGE WIRE FENCE CO. Limited, Walkerville, Ont; Montréal, Que; Winnipeg, Man.; St. John, H.B. 201F impartial Re DATE A à gagne ete L'IMPARTIAL 1806 hé cmt The season has now arrived when you can get most pleasure from 4 | Kodak The enjoyment of taking pictures of your friends, vour home or one of the 11any beautiful views abounding in this province cannot be measured i:1 dollars and cents but the greatest pleasure is looking at, the views months or years after you have taken them—they bring back. | memories Of happy days. or catalogue—Kodaks to rent. Sole agency for \ D KODARS dre n0 | We sell Kodaks from $1.00 to $20.00 each—all sizes—all styles— | easy to work—a child can handle them-—no dark room needed—write Prince County Gourie PRINCE COUNTY DRUG STORE A QUI PROUVE RA QUE CE Savon QUELCONQUE OÙ CONTIENT DES : GARA "1 ur er EXEMPT D'ÉLÉMENTS NUISIBUES CONTIENT UNEFALSIF/CATION | TOUT : °F EUR EST AUTORISE À RENDRE L'ARGENT À MATIÈRES CHIMIQUES NUISIBLES ATOUT . Ci EUR QUI AURAIT UEU DE SEN PLAINDRE. Summerside P. E::f. | Ù IN) IS \ s ‘ _” — Û _ 2 . 5 LA 2 | \ > NS A UE À Ê IQ À . .. 1e! ” , IN TT NT ‘ «i À : 1 ONQ ds À à DE AZ. , ù Q N = di Et ï "E T U LE I ] ES Votre Le Sunlight Savon est superieur aux |Ure re. Argent à à de $5000 pen. autres savons, mais c’est lorsqu’ il est |: {par le mar: chand de qui vous achetez votre Sun- light Savon | si vous avez lieu de vous | 5c. employé suivant la qu’il démontre sa periorité. Achetez-le et suivez les directions. er 7 QE rouveraque méthode Sunlight |}: Sie plus grande su- tient aucun ingrédient injurieux ou autresformes d'adultéra- tions. 5c. Lever Brothers Limite, Toronto 168» 600 Sacks salt lo Chest Best Tea lot of Laths, 200 Bbls Flour now on CASH PAID Frog Pond. FISH, SALT, TEA and OL. 100 Bbls well cured island Herring lot asks American Kerosene oil Lumber and Pailings, Mat- ched Boards and Hardwood Planks, boots and Shoes. Paint and oils, Nails, etc. hand. AIT cheap lor cash or produce. FOR OATS FE. Larkin. mt McKinnoms English Ointment CURES Fever Sores, Salt Rheum, Sca: Heads, Itching or Bleeding Piles, | Pimples, Sore Eyes, Ringworw, Blotches, Erysipelas, Inflammaticr Blood Poison, Cuts, Bruisec, Burns, Sprains, Chapped Hands , Shin from any cause whatever. 711; also cures scratches, and wouns the Backs and Shoulderson ct Horses. | & mn PR ep Ron 5 5 PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by all Druggists and Country Merchants NEIL MCKINNON, Propriete: Summerside, Prince Edward Islané JAMES THOMAS, Summerside SAYS : “I desire o bear testimony to the great healing powers of Mc- Oïntment.. I Kinnon’s English sufflered a gieat deal from Sotre Eyes caused by snow-blindness. ]j Ointment which made a perfec cure of them in a few days. have also usei your Ointment fo he: purpcses and find it far supe- asaviv e o1 th: market. k\ D NA! \ ] A! 4\PHANIUR re f | | | | | | k. ( CAFETPART ! 1 AKS = AND CAMERA e RON TRE TANT The Simplest—Surest—Safest-— Handiest — and only Perfect UE Pen. No glass fller no 1nk to spill—n0 clogging or shaking. ” You simply press the button (23 in the picture) and the pen flls in a “flash.” Se No. 25 with 14 karat solid gold Pen point— finest vul rubber and fully guaranteed. _—_ 74 — D YF nn "0 pn Re 27 TOR Es La en Il Ask YOUR DEALER, Jfhe doesn't sell you the Eagle “FLASH” Fountain Pensthen send the retail price direct to us, Each > — pen utely guar Eagle Pencil Co. Manufacturers 377 Broadway, New York EVE zvE FOR GRANQPA OR FOR BABY Whether you want a pre- sent for grandpa or for the baby....for man or woman, boy or girl....you are sure to find here something high- ly acceptable, tasteful and suitable. There are hosts of good things in our cases and counrtse that are splen did for such gift purposes ....and 4 great many of them are decidedly inexpen- sive, No use to try to give a list here ; but just come and see tor yourself when next you need to buy a pre- sent. Our latest catalogue con- taining illustrations of ma- ny rings, watches, chains, and silver novelties will be wailed on request Y J 4 | ] E NW Taylor JEWELLER South Side Queen Square, Lrrmrnpamm) Are You Sick ? If so you can remove the cause of your trouble and recover your heaïth and happiness. By the use of Herb Rival Tablet A true family medicine They are pleasant to take, efec- tive and mild in their operation The most stubborn rably yield to their searching in- diseases inva fluence. For sale by N£1zL McKINNox. ville, Avis # M. Paul B. Perry est notre agent pour Rogersville, N. B, M. Jacques Buote pour Law- rence, Mass, M. Orell Gaïdet puur Yarmouth- Me. M. Nap, Pineau pour Bath, Me, M. S. E. Gallant pour Abram's- Village. M. Pacific Gallant pour St. Corns, and all Eruptions of the|was induced to try a box of your | Chryso ôme. Le Sunlight Savon est supérieur aux antr+ | savons, mais c’est u’il est empluvé | suivant la méthode Suniight qu'il démontre | sa plus grande supériorité. Achetez Suu- | light Savon et suivez les directi hé dar hd é x lé gr at x o hé is, t $ , à PE cs SEE AS LH ms ———