“ee F … } M. Tarte se lève au milieu des du drapeau américain ? _lions de minots. Eh ÆÉrande masse de cette production =} " Pis HMS tr Te Pre Rite Resume du Discours de M. Tarte Au Banquet des Delegues Londonniens applaudissements des convives. Il tient à faire remarquer à son ex- collègue M. Fielding, qui a maintes reprises, a redit qu'il n’était plus ministres des travaux publics, qu’il est encore député. Il veut par- dessus tout et avant tout le Cana- da pour les Canadiens. Et s’a- dressant directement aux délégués Anglais : ‘‘pourquoi dit-il, vos compatriotes ont-ils placé tant d’ar- gent aux Etats-Unis ? pourquoi se sont-ils réfugiés sous la protection C'est parce que dans le passé (et il re- garde de ses anciens collègues en disant cela) nous n'avons pas adop- té une politique essentiellement ca- nadienne. Voyez notre production! au Nord-Ouest que mon ancien col- lègue M. Sifton porte à cent-mil- bien ! la dans le golfe, l’ex-ministre regar- dant bien en face M. Dixon dit : ‘Vous vous plaignez, les Lloyds se plaignent de n'avoir pas fait d'ar- gent avec les assurances prises sur les vaisseaux qui viesnent dans nos eaux à cause des accidents. Lais- sez-moi vous dire que notre route est sûre, qu'elle est parfaitement balisée et que si des accidents il y a, ce n'est pas la faute du Canada, mais À l'incapacité de vos propres marins. Et, si vous continuez à déprécier ainsi notre propriété : le Canada se croira obligé un jour d'établir ses propres assurances.’’ Et comme pour atténuer ce qu’il pourrait y avoir de sévérité dans ces paroles, M. Tarte ajoute : ‘‘vous êtes ici MM. en pays sympa- thique et parlant au nom des Ca- nadiens-français, mes compatriotes, il n’y a pas dans l’Empire d’hom- passe par les ports américains et s’en va en Angleterre et sur le con- tinent dans des vaisseaux améri- cains.’’ Ici, M. Tarte fait la des- cription géographique et historique de nos communications par eau. Puis touchant la navigation dans, mes plus sincèrement dévonés aux institutions qui nous régissent que ce même peuple Canadiens-fran- çais.''” M. Tarte réitère ses décla- rations protectionnistes et termine en félicitant le ‘‘Board of Trade’’ de cette superbe démons- tration. Encore un lemoin X Dans notre numéro du 23 octo- bre, nous avons cité, d’après le Freeman's Journal, de New-York, le témoignage de plusieurs protes- tants en vue proclamant hautement les lamentables résultats obtenus par les écoles publiques des Etats- Unis. La même feuille, dans son numéro du 25 octobre, nous ap- porte un autre témoignage contre ce fameux systéme scolaire qu'on nous représente volontiers comme le plus parfait du monde. C’est é celui de M. Eliot, président de Pl Université Harvard. Parlant naguère devant l’Asso- ciation des Instituteurs de l'Etat du Connecticut, M. Eliot a dit, en substance, que le système des écoles publiques des Etats-Unis est ineff- cace parce qu'il n'a pas réussi, de- puis deux générations qu'il existe, à former de bons citoyens : iln’a pas réussi à faire disparaître l’ivro- gnerie : il n’a pas réussi à faire disparaître la passion du jeu ; il n’a pas réussi à faire disparaître les éxécu- oO (ap Pele, N. B. [De notre Correspondant Spécial] Nous jouissons encore d'une tem- pérature assez douce et la légère couche de neige qui était tombée la semaine dernière à complètement disparu. Mile Agnès LeBlanc, de Shédiac, est venue rendre une courte visite À ses frères et sœurs, MM. Maxime et Aimé LeBlanc, Madame Gré- goire Léger et Mlle Isabelle Le- Bianc. Mile Anna Bourque, qui travail- lait à Shédiac, chez Madame Clé- ment Bourque, modiste, est revente chez son père, M. André Bourque, depuis quelques semaines. Samedi dernier, un orignal, s'é- tant probablement trompé de che- min, fit son apparition dans nos pa- rages, et ne manqua pas d'exciter la curiosité publique. Cependant ceux qni ne purent le voir de leurs propres yeux eurent beaucoup de difficulté à obtenir des renseigne- ments exacts sur son compte, car, d’orignal qu'il était, le pauvre ani- mal devint tour À tour caribou, che- vreuil et orignal encore. Dame Rumeur alla jusqu'à se méprendre sur le nom du chasseur qui fut as- sez adroit pour infliger ne blessure à cet étrange visiteur, mais elle ne manqua pas de trouver la demeure de M. le garde-chasse de Baie Verte, qui, dès lundi matin, arri- vait ici à la recherche de ceux qui X avait osé s'attacher à la poursui- | “ i te de ce paisible habitan bois. tions sommaires par la foule, émeu- | ER abitant des bo : | Comme l’orignal avait disparu dans tes, vols, brigandages ; il n'a pas - die |la forêt et que tout de monde igno- réussi à apprendre au peuple amé-|_. . : . | rait son sort, le fidèle représentant ricain à aimer les bonnes lectures, | : à ë Le *}de sa Majesté dût retourner chez éviter les mauvais théâtres, à se|, . à : lui après avoir placé dans la fenê- mettre en garde con “1 , ee ne tre du bureau de poste une copie taus de toute sorte, à raisonner avec (Re Loos LS justesse, à résoudre les problèmes | ee : : | de notre pays. sociaux survenus entre le capital et le travail. formule le chef de la plus ancienne et de la plus célèbre université des Etats-Unis. Son témoignage est peu suspect d'être inspiré par des préjugés anti-américains, puisque M. Éliot représente ce qu'il y a de plus essentiellement américain aux Etats-Unis. C’est l'évidence des faits qui lui arrache ces aveux. Et pendant que M. Eliot recon- aait que les écoles publiques des Etats-Unis n’ont absolument rien fait pour rendre le peuple américain meilleur, on voit des Canadiens soupirer après l'introduction de ce crimes violents, meurtres, système parmi nous —Za Vérifé. Le President Loubet ee Le ‘‘Temps’’ de Paris, dit que l’on est en train d’ organiser un plan pour une visite pbssible du prési- dent Loubet à l'exposition de Saint- Louis. Le journal dit que M. #T%. Loubet se rendrait a lo Nouvelle- Orléans sur un navire de guerre Chamberlain était accompagné de sa femme et de son fils Austin Chamberlain, Le froid en Europe ee Une dépêche de Londres nous informe qu'il fait actuellement un très grand froid en Europe. Il est français, et remonterait le Missis- sippi jusqu’à Seint-Louis où il ren- contrerait le président Roosevelt. Après sa visite à l'exposition il se rendrait à New-Vork par chemin de fer et rentrerait en France à bord d'un navire de guerre américain. tombé beaucoup de neige dans le Sud et le Centre de la France. Le Cholera en Palestine s'étend Les po- L'épidémie de choléra rapidement en Palestine. Un Nouveau Parti Irlandais ———_— Timothy Healy, dont le program- me est : ‘‘Sens commun et modé- ration’. Neuf députés ont jus- qu’ici adhéré au nouveau parti ;| dix-huit autres sont, dit-on, prêts à les suivre. 0 ARE TS Oation à Chamberlain Le secrétaire pour les colonies, M. Chamberlain vient l’objet d’une grande ovation, à Birmingham, où un banquet d'adieu lui a été offert à l’occasion de son départ pour le Sud Africain. Des membres de tous les partis se sont jointe à la démonstration vu que l'affaire avait un caractère non politique. M. pulations de Gaza et de Lydda ont |été décimées et les autorités ont |pris la fuite. A Jaffa, il y a eu és DL ni Un nouveau parti irlandais vient | Cisquante-sept morts en trois jours. de se former sous la direction de M. L'épidémie fait rage dans les vil- ‘Jages du voisinage. On ne peut obtenir le chiffre exact des morts. | PRE EEE se A ‘ cé } imlinrt | Curieuse Particularite | so | —A New-York, les médecins de L'hôpital Bellevue soignent en ce moment une dame nommée Lizzic | Cunningham, qui présente cette curieuse particularité que, chaque | fois qu'elle voit un chat, ses mâ | choires se disloquent et elle reste | voir la refermer. | étant jeune, une peur ter:ible d'un | chat enragé qui s'est jeté sur elle | et, depuis ce moment, elle est su-| | jette à cette étrange maladie, Dimanche, le 16 du courant, M. Voilà un terrible requisitoire que Joseph Jacob conduisait à l'autel Mile. Julienne Gaudet. Garçon et fille d'honneur, M. Adolphe Bon- nevie et Mile. Marie Gaudet. Après ia bénédiction nuptiale qui fut donnée par le révérend EF. X. Collerette, les nouveaux époux se rendirent chez M. Thaddée Ri- chard, père adoptif du marié, où un grand nombre de parents et d’a- mis s'étaient réunis pour leur pré- senter des souhaits de bonheur et participer à un somptueux souper. 21 nOV. 1902. Vox Valuable Advice to Mothers If your child comes in from play coughing or showing evidences of an approaching attach of Grippe, Sore Throat, or sickness of any kind, first thing get out your bot- tle of NERVILINE. Rubthe chest and neck with Nerviline, and give iuternal doses of ten drops of Ner- viline in sweetened water every two hours. This will prevent any serious trouble. No liniment or vain reliever equals' Polson’s Ner- viline, which is a necessity in every household, I,arge bottlos cost only emaletiarsi FRE Ccur et wet le Co: 1: à lei 3 Ne prenez 123 les p éparations faibles, aqueuses, que l'on dit Ctre ‘la même chose” que Ponts Jixtract qui surissent facile. ment ct qui contionnert sépéralement Ge ‘tl'alcool Ge bois,” 1 est nn poison mortel. SPECIALEMENT RECOMMANDEZ LES Vins de Messe | FABRIQUÉS PAR LA MAISOK À. TOUSSAINT & Cie lee la bouche ouverte sans poit-| + 2 2 l Elle a éprouvé, | Sous le Patronage de UR L'ARCHEVE- QUE DE QUEBEC e « 4 . . 7 « Y PA NTTA MONSEIGNE D 2 | t la plupart de [NOS SEIGNEURS LES ARCHE- VÊÈQUES et ÉVÊQUES du Canada » | | ( Fall is setting in. weekly. Country pro-- duce taken in exch- ange for goods at highest market value. Not necessary to go out of the village for Bargains. Right at the old stand you can get GROCERIES, DRY GOODS, BOOTS and SHOES, HARD WARE etc., etc., at as cheap a price as elsewhere. S. E. GALLANT. 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